Maroc. L’activité industrielle s’est contractée en janvier

Maroc. L’activité industrielle s’est contractée en janvier

Les résultats de l’enquête mensuelle de conjoncture dans le secteur industriel au titre du mois de janvier 2023 révèlent une baisse mensuelle de l’activité, a annoncé Bank Al-Maghrib. D’après les données collectées du 1er au 28 février 2023, par la Banque centrale, la production et les ventes auraient diminué et le taux d’utilisation des capacités de production (TUC) se serait établi à 72% après 74% le mois précédent. Etablis sur la base d’un taux de réponse de 65%, les résultats de l’enquête mensuelle indiquent que la production et les ventes auraient connu un repli dans l’«agro-alimentaire», dans la «chimie et parachimie» et dans la «mécanique et métallurgie» et une hausse dans le «textile et cuir» et dans l’« électrique et électronique», a fait savoir récemment Bank Al-Maghrib. Le taux d’utilisation des capacités de production se serait établi à 72% après 74% le mois précédent, selon Bank Al-Maghrib Selon l’organisme public, les commandes auraient connu une stagnation, recouvrant des hausses dans la «mécanique et métallurgie» et dans l’«électrique et électronique», une stagnation dans le «textile et cuir » et une baisse dans l’«agro-alimentaire» et dans la «chimie et parachimie». Quant aux carnets de commandes, les données montrent qu’elles se seraient situés à des niveaux inférieurs à la normale dans toutes les branches d’activité à l’exception de l’«électrique et électronique» où ils ressortent supérieur à la normale. Qu’à cela ne tienne, «pour les trois prochains mois, les industriels anticipent une amélioration de l’activité», a indiqué Bank Al-Maghrib notant cependant que 29% des entreprises indiquent ne pas avoir de visibilité quant à l’évolution future de la production et 23% pour ce qui est des ventes. Dans le détail, la production de la branche «agro-alimentaire» aurait connu un repli en janvier dernier, avec un TUC qui se serait situé à 72%; tout comme les ventes, qui auraient enregistré une baisse tant sur le marché local qu’étranger, et les commandes (avec un carnet qui se serait situé à un niveau inférieur à la normale). Bien qu’ils s’attendent à une hausse de la production et à une stagnation des ventes pour les trois prochains mois, «plus de la moitié des industriels déclarent des incertitudes quant à l’évolution future de la production et un quart d’entre eux pour ce qui est des ventes», selon BAM. Du côté de la branche «textile et cuir», l’enquête révèle que la production aurait enregistré, en parallèle, une progression dans l’ensemble des sous-branches avec un TUC qui se serait situé à 81%. Reflétant un accroissement des expéditions à l’étranger et une baisse des ventes locales, les ventes auraient pour leur part affiché une progression, a  souligné l’organisme. L’enquête a en outre fait ressortir une stagnation des commandes, recouvrant une diminution dans l’«industrie textile», une stagnation dans l’«industrie de l’habillement et des fourrures» et une hausse dans l’«industrie du cuir et de la chaussure» ; alors que le carnet des commandes se serait situé à un niveau inférieur à la normale. Peu confiants, les industriels sondés déclarent s’attendre à une baisse de la production et à une stagnation des ventes au cours des trois prochains mois; tandis que «42% indiquent un manque de visibilité quant à l’évolution future de la production et 35% pour ce qui est des ventes », a noté Bank Al-Maghrib. Dans la branche «chimie et parachimie», les données récoltées suggèrent un recul de la production, avec un TUC à 72%, des ventes (en raison du repli des expéditions à l’étranger et une hausse des ventes locales) et des commandes (avec un carnet qui se serait établi à un niveau inférieur à la normale). Pour autant, les industriels de la branche anticipent une amélioration de l’activité pour les trois mois à venir, selon l’enquête. Des baisses sont également signalées du côté de la branche «mécanique et métallurgie». En effet, avec un TUC qui se serait établi à 71%, la production aurait reculé au cours de cette même période; tout comme  les ventes qui auraient diminué aussi bien sur le marché local qu’étranger. L’enquête révèle, en revanche, que «les commandes auraient augmenté, avec un carnet qui se serait établi à un niveau inférieur à la normale», a indiqué la Banque centrale. Il est à rappeler que, pour les trois prochains mois, plus d’un quart des entreprises (26%) déclarent des incertitudes quant à l’évolution future de la production et près de la moitié (43%) pour ce qui est des ventes. Les patrons anticipent toutefois une hausse de la production et des ventes. Dans la branche «électrique et électronique», la production aurait augmenté en début d’année et le TUC se serait situé à 73%. De même que les ventes, après avoir enregistré une augmentation sur le marché étranger et une baisse sur le marché local. Avec un carnet qui se serait situé à un niveau supérieur à la normale, les commandes auraient également progressé au cours de ce mois. Pour les trois prochains mois, les industriels indiquent une hausse de la production et des ventes. Toutefois, 47% d’entre eux n’auraient pas de visibilité quant à l’évolution future de la production. Alain Bouithy

Maroc. L’activité industrielle s’est contractée à fin juillet

Maroc. L’activité industrielle s’est contractée à fin juillet

L’activité industrielle s’est contractée à fin juillet 2022. Selon Bank Al Maghrib, la production aurait reculé dans toutes les branches d’activité à l’exception de l’«agroalimentaire» où elle aurait plutôt stagné. Le repli de l’activité est tel que «le Taux d’Utilisation des Capacités de production (TUC) aurait reculé de 3 points de pourcentage à 71%», a  récemment indiqué l’institution publique à l’occasion de la publication des résultats de l’enquête qu’elle a réalisée au titre du mois de juillet dernier. Pour rappel, lors du précédent sondage (juin 2022), près d’un tiers des industriels avaient déclaré n’avoir aucune visibilité sur l’évolution future de la production et des ventes. Selon la récente enquête, les ventes auraient connu une stagnation, recouvrant une hausse dans la «chimie et parachimie» et dans l’«électrique et électronique», une baisse dans le «textile et cuir» et dans la «mécanique et métallurgie» et une stagnation dans l’«agro-limentaire». En ce qui concerne les commandes, Bank Al-Maghrib rapporte qu’elles auraient enregistré une stagnation, reflétant une hausse dans la «chimie et parachimie» et dans la «mécanique et métallurgie», une baisse dans l’«agroalimentaire» et dans l’«électrique et électronique» et une stabilisation dans le « textile et cuir». S’agissant des carnets de commandes, l’enquête révèle qu’ils se seraient situés à un niveau inférieur à la normale dans toutes les branches d’activité. Qu’à cela ne tienne, les industriels s’attendent toutefois à une amélioration de l’activité au cours des trois prochains mois. Un optimisme que ne partagent pas tous les chefs d’entreprise puisque 30% d’entre eux estiment n’avoir aucune visibilité sur l’évolution future de la production et des ventes. Dans le détail, la production et les ventes de la branche «agro-alimentaire» auraient stagné et le TUC se serait situé à 68%. Avec un carnet qui se serait situé à un niveau inférieur à la normale, les commandes auraient baissé à fin juillet. Si les chefs d’entreprise s’attendent à une hausse de la production et des ventes au cours des trois prochains mois, il sied de noter que plus d’une entreprise de ce secteur sur quatre déclare ne pas avoir de visibilité quant à l’évolution future de la production et des ventes. De son côté, la production de la branche «textile et cuir» aurait enregistré une baisse, reflétant un recul dans toutes les sous-branches à l’exception de l’«industrie de l’habillement et des fourrures» où elle aurait stagné, selon BAM estimant, dans ces conditions, que le TUC se serait établi à 69%. L’organisme public rapporte en outre que les ventes auraient connu une diminution aussi bien sur le marché local qu’étranger et que, par sous-branche, elles auraient enregistré un repli dans l’«industrie textile» et dans l’«industrie de l’habillement et des fourrures» et une hausse dans l’«industrie du cuir et de la chaussure». Quant aux commandes, elles auraient stagné avec un carnet qui se serait situé à un niveau inférieur à la normale. S’ils s’attendent aussi à une amélioration de la production et des ventes, 27% des industriels déclarent toutefois n’avoir aucune visibilité sur l’évolution future de la production et 31% pour ce qui est des ventes. Dans la branche «chimie et parachimie», la production aurait reculé et le TUC se serait établi à 71% ; tandis que les ventes auraient affiché une hausse, recouvrant une progression des expéditions à l’étranger et une stagnation des ventes locales. Avec un carnet qui se serait situé à un niveau inférieur à normale, les commandes auraient en revanche marqué un accroissement au terme du mois de juillet, a noté BAM rapportant que les industriels de la branche anticipent une amélioration de l’activité dans les trois prochains mois. Selon les résultats de l’enquête,  la production de la branche «mécanique et métallurgie» aurait accusé un repli et le TUC se serait situé à 75%. A noter que les ventes auraient connu un repli dans les principales sous-branches à l’exception de la «métallurgie» où elles auraient stagné et du «travail des métaux» où elles auraient progressé. D’après BAM, par destination, elles se seraient repliées aussi bien sur le marché local qu’étranger. Pour ce qui est des commandes, les industriels pensent qu’elles se seraient accrues avec un carnet qui se serait établi à un niveau inférieur à la normale. Quoi qu’il en soit, pour les trois prochains mois, ils s’attendent à une amélioration de la production et des ventes. Même si 60% des entreprises déclarent des incertitudes quant à l’évolution de la production et des ventes. Enfin, dans la branche «électrique et électronique», Bank Al-Maghrib rapporte que la production aurait baissé en juillet et le TUC se serait situé à 74% ; tandis que les ventes auraient marqué une hausse, reflétant une progression sur le marché étranger et une baisse sur le marché local. Il faut toutefois noter que les commandes se seraient repliées avec un carnet qui se serait situé à un niveau inférieur à la normale et que, pour les trois prochains mois, les patrons anticipent une baisse de la production et des ventes. Alain Bouithy    

Maroc. L’activité industrielle manque encore de visibilité

Maroc. L’activité industrielle manque encore de visibilité

Pour les trois prochains mois, les entreprises s’attendent à une amélioration de l’activité avec toutefois la persistance des incertitudes, selon BAM   La production et les ventes du secteur industriel sont ressorties en hausse, d’un mois à l’autre, selon les résultats de l’enquête de conjoncture de Bank Al-Maghrib au titre du mois de février. A en croire la Banque centrale, elles auraient progressé dans toutes les branches à l’exception de l’«agro-alimentaire» et de la «chimie et parachimie» où la production aurait stagné et les ventes auraient reculé. «Dans ces conditions, le Taux d’utilisation des capacités de production (TUC) se serait établi à 71%, en progression de 2 points par rapport au mois précédent, se situant toutefois en dessous de sa moyenne d’avant crise». Des données recueillies par Bank Al-Maghrib et rendues publiques récemment, il ressort que les commandes auraient connu une stagnation, recouvrant une baisse dans la «chimie et parachimie», une stagnation dans l’«agro-alimentaire» et des hausses dans la «mécanique et métallurgie», le «textile et cuir» et l’ «électrique et électronique». S’agissant des carnets de commandes, les chiffres de BAM montrent qu’ils se seraient situés à un niveau inférieur à la normale dans toutes les branches. Poursuivant son analyse des résultats de son enquête, Bank Al-Maghrib ajoute que « pour les trois prochains mois, les entreprises s’attendent à une amélioration de l’activité ». L’enquête fait toutefois état d’une persistance des incertitudes.  En effet, elle révèle que « 31% des entreprises n’ont pas de visibilité quant à l’évolution de la production et 29% pour ce qui est des ventes », souligne-t-on. Dans le détail, près des deux tiers des industriels de l’«agro-alimentaire» déclarent une stagnation de la production et 21% parmi eux soutiennent une baisse, situant ainsi le TUC à 66%. D’après Bank Al-Maghrib, les ventes auraient accusé à contrario une baisse reflétant celle des expéditions à l’étranger; les ventes locales ayant en revanche stagné, tout comme les commandes seraient restées à leur niveau du mois précédent, avec un carnet qui se serait situé à un niveau inférieur à la normale. Pour les trois prochains mois, la Banque centrale rapporte que les industriels prévoient une stagnation de la production et des ventes, mais que « 42% des entreprises déclarent ne pas avoir de visibilité quant à l’évolution future de la production et 34% pour ce qui est des ventes ». Si les chefs d’entreprises de la branche « textile et cuir » s’attendent à une amélioration de la production et des ventes au cours des trois prochains mois,  il ressort de l’enquête que 27% d’entre eux n’ont pas de visibilité quant à l’évolution future de la production et 31% pour ce qui est des ventes. Cela dit, en février dernier, la production de cette branche aurait affiché une hausse et le TUC se serait établi à 70% ; tandis que les ventes et les commandes auraient enregistré une augmentation dans l’ensemble des sous-branches à l’exception de l’ « industrie textile » où elles auraient plutôt stagné. L’enquête révèle cependant que les carnets de commandes se seraient situés à un niveau inférieur à la normale. Il est à noter qu’au même moment, la production dans la « chimie et parachimie » aurait stagné et le TUC se serait établi à 73%. Mais à en croire Bank Al-Maghrib, les ventes auraient en revanche marqué une baisse, en raison du repli des expéditions à l’étranger ; les ventes locales ayant, à l’inverse, progressé. Selon la Banque centrale, les commandes auraient aussi reculé, avec un carnet qui se serait situé à un niveau inférieur à la normale. Pour autant, « pour les trois mois à venir, les patrons anticipent une hausse de la production et des ventes ». Quand bien même, une entreprise sur cinq déclare ne pas avoir de visibilité quant à leur évolution future ». S’agissant de la production de la branche « mécanique et métallurgie », elle aurait enregistré une hausse, avec un TUC qui se serait situé à 66% ; tandis que les ventes auraient connu une progression aussi bien sur le marché local qu’étranger. Selon les entreprises sondées, les commandes se seraient améliorées avec un carnet qui se serait établi à un niveau inférieur à la normale. Si 45% d’entre eux déclarent des incertitudes quant à leur évolution future,  les industriels de la branche anticipent tout de même un accroissement de la production et des ventes. Quant à la branche « électrique et électronique », tout porte à croire que la production aurait connu, au cours de la même période, une hausse et le TUC se serait situé à 76%. Selon les résultats de l’enquête, les ventes se seraient accrues aussi bien sur le marché local qu’étranger  et les commandes auraient progressé, avec un carnet qui se serait situé à un niveau inférieur à la normale. Pour les trois prochains mois, Bank Al-Maghrib rapporte que les patrons anticipent une amélioration de la production et des ventes. Alain Bouithy

Maroc. L’activité industrielle continue de s’améliorer pour le troisième mois d’affilée

Maroc. L’activité industrielle continue de s’améliorer pour le troisième mois d’affilée

L’activité industrielle a poursuivi son amélioration au titre du mois d’octobre 2021 pour le troisième mois consécutif, selon les chiffres publiés par Bank Al-Maghrib (BAM) dans un nouveau rapport. En effet, les résultats de l’enquête mensuelle de conjoncture de Bank Al-Maghrib font ressortir une amélioration, d’un mois à l’autre, de l’activité industrielle, confirmant ainsi une tendance observée depuis le mois d’août de l’année en cours. Pour rappel,  les résultats de l’enquête de conjoncture de Bank Al-Maghrib des deux précédents mois, août et septembre, avaient indiqué une amélioration, d’un mois à l’autre, de l’activité. Selon les nouvelles données recueillies entre le 1er et le 30 octobre par la Banque centrale, « la production aurait progressé et le Taux d’utilisation des capacités de production (TUC) se serait situé à 72%. De même, les ventes auraient augmenté et les commandes se seraient accrues avec des carnets qui se seraient situés à un niveau normal ». A titre de comparaison, en septembre, la production aurait progressé et le Taux d’utilisation des capacités de production aurait augmenté, d’un mois à l’autre, de 2 points à 73%. Tandis que les ventes et les commandes se seraient accrues avec des carnets qui restent inférieurs à la normale. La même tendance avait quasiment été observée en août, si l’on en croit Bank Al-Maghrib. En effet, dans un rapport publié à cette période, l’institution publique relevait ce qui suit : «La production et les ventes auraient progressé et les commandes se seraient accrues avec des carnets qui restent inférieurs à la normale », déduisant ainsi que le TUC serait resté stable à 71%. Par branche d’activité, il ressort que la production aurait connu une hausse dans l’«agro-alimentaire» et dans la «mécanique et métallurgie» au cours du mois d’octobre et alors qu’elle aurait accusé une baisse dans la «chimie et parachimie». Selon les mêmes données, elle aurait connu une stagnation dans le «textile et cuir» et dans l’« électrique et électronique». En ce qui concerne les ventes, les résultats de l’enquête de BAM qui sont établis sur la base d’un taux de réponse de 66% révèlent qu’elles auraient progressé dans l’«agro-alimentaire», dans la «mécanique et métallurgie» et dans l’ «électrique et électronique». En revanche, elles auraient accusé un recul dans la «chimie et parachimie» et dans le « textile et cuir». S’agissant des commandes, l’enquête de conjoncture montre qu’elles auraient enregistré un accroissement dans l’ensemble des branches d’activité à l’exception du « textile et cuir » où elles auraient plutôt baissé. D’après les données collectées par Bank Al-Maghrib, les carnets de commandes se seraient établis à des niveaux inférieurs à la normale dans toutes les branches d’activité à l’exception de la «chimie et parachimie» où ils se seraient situés à un niveau normal et de l’«électrique et électronique» à un niveau supérieur à la normale, a-t-elle fait savoir dans son rapport. Il est important de révéler ici que les entreprises sondées dans le cadre de cette enquête ont déclaré s’attendre à une stagnation de la production et à une hausse des ventes pour les trois prochains mois. Par ailleurs, et selon la Banque centrale, « 29% d’entre elles déclarent ne pas avoir de visibilité quant à l’évolution future de la production et des ventes». A titre de rappel, l’enquête de conjoncture de Bank Al-Maghrib avait révélé une baisse de l’activité au titre du mois de juillet. La Banque centrale avait ainsi rapporté que « la production et les ventes auraient reculé et les commandes se seraient repliées avec des carnets qui restent inférieurs à la normale », estimant ainsi que le Taux d’utilisation des capacités de production se serait établi à 71% après 75% enregistré en juin. Alain Bouithy

Maroc. L’activité industrielle poursuit son amélioration

Maroc. L’activité industrielle poursuit son amélioration

L’activité continue de s’améliorer dans l’industrie pour le deuxième mois consécutif, selon Bank Al-Maghrib qui fait état d’une progression de la production et des ventes du secteur industriel à fin septembre 2021, en glissement mensuel. « Les résultats de l’enquête de conjoncture de Bank Al Maghrib au titre du mois de septembre font ressortir une amélioration, d’un mois à l’autre, de l’activité », a indiqué la Banque centrale. Ainsi, selon les données recueillies par l’institution publique, la production aurait progressé et le taux d’utilisation des capacités de production (TUC) aurait augmenté, d’un mois à l’autre, de 2 points à 73%. Sur la même période, l’enquête mensuelle de conjoncture de BAM fait ressortir que les ventes et les commandes se seraient accrues avec des carnets qui restent toutefois inférieurs à la normale, a souligné Bank Al Maghrib  de même source. Soulignons qu’à l’exception de la «mécanique et métallurgie», où elle aurait plutôt reculé, la production aurait pour sa part connu une hausse dans l’ensemble des branches. Pour ce qui est des ventes, les données recueillies au cours de cette même période montrent qu’elles auraient progressé aussi bien sur le marché local qu’étranger, a poursuivi la Banque centrale dans sa note de conjoncture. Selon la même source, par branche, elles auraient connu une hausse dans l’ensemble des branches à l’exception de la «mécanique et métallurgie» où elles auraient reculé, peut-on lire. S’agissant des commandes, la Banque centrale rapporte qu’elles auraient enregistré un accroissement dans toutes les branches d’activité sauf dans l’«électrique et électronique» où elles auraient plutôt baissé. Bank Al Maghrib ajoute, par ailleurs, que « les carnets de commandes se seraient établis à des niveaux inférieurs à la normale dans toutes les branches d’activité ». A titre de rappel, l’enquête de conjoncture de Bank Al Maghrib  au titre du mois d’août dernier avait fait ressortir une hausse en glissement mensuel de l’activité. Selon les résultats de l’enquête d’alors, la production et les ventes avaient progressé et les commandes s’étaient accrues, mais les carnets étaient restés inférieurs à la normale. Par branche d’activité, BAM indiquait que «la production aurait connu une hausse dans l’«agro-alimentaire» et dans la «mécanique et métallurgie», une stagnation dans la «chimie et parachimie» et une baisse dans le «textile et cuir» et dans l’«électrique et électronique»». Sur cette même période, les ventes auraient progressé dans l’ensemble des branches à l’exception de la « chimie et parachimie » où elles auraient stagné et du « textile et cuir» où elles auraient reculé. De même que les commandes auraient enregistré un accroissement dans l’«agro-alimentaire», la «mécanique et métallurgie» et dans l’«électrique et électronique», avec une stagnation dans la «chimie et parachimie» et un recul dans le «textile et cuir». En août toujours, il était ressorti de l’enquête que les carnets de commandes s’étaient établis à des niveaux inférieurs à la normale dans toutes les branches d’activité. A titre de comparaison, en juillet, les résultats de l’enquête de conjoncture de Bank Al Maghrib au titre du mois de juillet avaient fait ressortir une baisse de l’activité par rapport au mois de juin. Dans la note de conjoncture de BAM, publiée à cette période, il était ainsi ressorti que « la production et les ventes auraient reculé et les commandes se seraient repliées avec des carnets qui restent inférieurs à la normale » et que, dans ces conditions, le taux d’utilisation des capacités de production se serait établi à 71% après 75% enregistré en juin. Pour les trois prochains mois, les entreprises sondées déclarent s’attendre à une amélioration de l’activité. Précisons toutefois que plus d’un tiers d’entre elles (35%) ont déclaré ne pas avoir de visibilité quant à son évolution future, conclut l’enquête. Alain Bouithy