Congo: L’activiste Amedé Del’eau-Loemba réclame une sanction contre le député Léonidas Mottom pour « profanation des valeurs républicaines »

Dans une lettre adressée au Secrétaire général du Parti congolais du travail (PCT), Pierre Moussa, et publiée sur sa page Facebook, Amedé Del’eau-Loemba – un activiste des droits de l’Homme basé au Congo- a appelé à prendre une sanction à l’encontre du député Léonidas Mottom pour « profanation des valeurs républicaines ». PAGESAFRIK diffuse, ci-dessous, l’intégralité de cette lettre: « Objet : DEMANDE DE SANCTION A Monsieur Pierre Moussa, Secrétaire-général du Parti Congolais du Travail (Congo-Brazzaville) Monsieur le Secrétaire-général, Très respectueusement, je viens auprès de votre auguste personnalité, solliciter votre implication pour faire appliquer la loi à Monsieur Léonidas Mottom Mamona, un des membres actif du Parti Congolais du travail (PCT), votre parti ». En effet, je suis Monsieur Amedé Del’eau-Loemba, un activiste des droits de l’Homme au Congo. Dans mon combat pour la bonne organisation et crédibilité des élections législatives et locales du 10 Juillet 2022, j’ai constaté une profanation des valeurs républicaines commise par Monsieur Léonidas Moutom Manona, un des candidats-députés investis sur la liste du Parti Congolaise du Travail en PCT dont vous êtes secrétaire-général. Publiquement, sans crainte aucune, celui-ci a incité la population de la Sangha au tribalisme et à la haine contre les populations issus du Congo-Sud. C’est une honte pour la République du Congo, notre chère Nation. Au nom de l’unité et la paix, j’exige que Monsieur Léonidas Mottom Mamona soit sanctionné pour que des tels propos ne se tiennent plus par ceux-la-même qui ont la charge de nous défendre dans au sein de nos institutions. Sachant compter sur vos capacités de remettre l’ordre du PCT, un des grands partis politiques du Congo, je crois à une réponse favorable à ma demande. Veuillez agréer, Monsieur le Secrétaire-général, l’expression de ma profonde considération ».
L’investiture d’une retourne veste, activiste proche des terro-polisariens, pour les législatives françaises déclenche une bronca politique.

Du jamais vu dans l’histoire politique de la Vème République Française ! Une investiture pour les législatives qui soulève un tollé en France et suscite la colère et une avalanche de protestations de la part de la société civile marocaine et des franco-marocains. Leïla Aïchi, dont l’investiture à la 9ème circonscription des Français de l’étranger par « La République En Marche » a été validée à la demande du MoDem, de François Bayrou, est connue pour être une activiste pro-polisario notoire. Cette candidature d’une activiste sectaire dans une circonscription où les électeurs installés au Maroc sont les plus nombreux démontre l’amateurisme des équipes de « la République En Marche » et leur méconnaissance du terrain. D’ailleurs, les représentants d’ « En Marche » au Maroc se sont désolidarisés de cette investiture et refusent de faire campagne pour cette candidate. Une décision qui a été suivie par les comités du Sénégal, Côte d’Ivoire et Tunisie. Parmi les multiples réactions en France, citons celui du « Cercle Eugène Delacroix », un regroupement d’élus français d’origine marocaine, et celui de Monsieur Jack Lang, Président de l’Institut du Monde Arabe dans lesquelles ils jugent « de choquant, d’inacceptable, d’inadmissible, d’inconcevable et d’incompréhensible l’investiture de l’activiste pro-polisario ». D’ailleurs, pour nombre de Français, il serait révoltant que cette personne siège à l’Assemblée Nationale au nom du principal mouvement politique alors qu’elle affiche clairement des positions très proches du polisario, et donc de l’Algérie, et diamétralement opposée à la position de la France, qui est affirmée même aux Nations-Unies et ce, en vue de déstabiliser la relation séculaire qui unit la France et le Royaume du Maroc. Face à ce tollé politique, Leïla Aïchi, s’est fendue d’un communiqué, rendu public le 16 mai 2017, dans lequel elle nie tout attachement avec les terro-polisariens. Un mensonge qui en dit long sur ses objectifs anti-marocains dans le Sacro-Saint de la République Française quand on sait qu’en 2013 elle s’était illustrée, en sa qualité de Sénatrice de Paris, en poussant ses collègues de la Commission des Affaires Etrangères à organiser un débat sur les « Droits de l’Homme au Sahara Occidental ». Un débat à charge, en présence d’une forte délégation de dirigeants polisariens et algériens, où elle s’était « alarmée de l’indifférence internationale quant au sort réservé au peuple sahraoui », et avait « dénoncé l’alignement systématique de la France sur la politique marocaine au Sahara occidental, et ce, malgré les graves violations des droits de l’homme constatées par les ONG’s humanitaires, ajoutant encore que « le Sahara occidental et ses habitants subissent l’occupation marocaine depuis près de quarante ans et prophétisant que le Sahara pourrait connaître le même sort que le Nord du Mali ». La photographie, jointe à ce papier, montrant l’accueil réservé par Leïla Aïchi au criminel polisarien Mohamed Sidati au Sénat, est plus que parlante. Ce sinistre individu est connu pour son acharnement à vouloir déstabiliser l’ensemble de la région du Maghreb et de la zone sahélo-saharienne et est un membre actif du mouvement terroriste armé du polisario, soutenu par l’Algérie et installé sur le territoire algérien. Si Leïla Aïchi nie, aujourd’hui, tout d’un bloc et dément avoir des positions hostiles au Maroc, eu des paroles déplacées à l’encontre du Maroc, de son peuple et de la personne de son Roi, c’est que les enjeux électoraux sont passés par là. Cette 9ème circonscription est l’une des plus importantes circonscriptions avec 152 000 Français inscrits sur les registres consulaires, couvrant 16 pays d’Afrique dont les pays du Maghreb, et dont le Maroc compte pour le tiers de l’électorat. Autant dire une formidable défaite programmée pour Leïla Aïchi. Non ! Leïla Aïchi vous ne duperez pas les électeurs avec vos mensonges car vous êtes notoirement connue comme une fervente adepte du « retourne culotte politique », écologiste puis soutien de Valérie Pécresse (droite) avant d’atterrir au MoDem (centre) de François Bayrou et de finir sur la liste de « La République En marche » (ni droite, ni gauche).