Congo. L’art d’Achille MOUEBO, le Mutenfomane, est à son apogée

ZOOM. Achille MOUEBO le Mutenfomane, l’étoile qui illumine la ville de Pointe-Noire, arrive très bien à s’identifier à tout un univers issu des styles de musiques sans limite, mais particulièrement celles qui varient entre le Zouk, la Pop, le Folk, le Rock et l’Afro beat. L’avènement de « Le Muntenfo pop » De la symbiose de toutes ces musiques « Afro-jazz vocal » est née ce qu’Achille appelle « Le Mutenfo pop », qui Signifie dans son dialecte « Kuni » (du Niari-Congo), la joie, la bonne humeur, le rythme et le mouvement. C’est le style de prédilection de l’artiste à qui l’on a dédié l’appellation « Le roi du Mutenfo ». Les grands succès discographiques d’Achille Mouebo. Achille Mouebo le Mutenfomane, a fait parler de lui dès 2001, lorsqu’il sort avec succès, son premier album « Filiation » au moment de l’émergence de la nouvelle vague des musiques urbaines. La suite on la connaît, il grave successivement cinq albums : 2005 – « Vipère » – 2007 – « L’Invité » – 2009 – « Onesime » 2011 – Faux prophète » – 2015 « Crise morale » et enfin, un maxi single de 5 titres « Station Service ». Le style immuable de l’excellent chanteur qu’est Achille Mouebo apparait magistralement sur ces albums impressionnants qui deviendront les classiques du genre « Muntenfo pop ». L’artiste le plus populaire des départements du Kouilou et du Niari Achille Mouebo le Mutenfomane – chanteur-guitariste – a osé, il a gagné, ce pari parfaitement insensé d’être le musicien le plus populaire de Pointe-Noire, des départements du Kouilou et du Niari, où ses chansons remportent un immense succès populaire. Une grande précision d’exécution, des mélodies accrocheuses et dansantes, une sonorité plein d’originalité. Profitant du vide d’activités populaires occasionné par la pandémie du Covid-19 Achille Mouebo a mis à profit ce temps pour la réalisation des clips pour son dernier opus. A son palmarès : Attention, génie ! Ce formidable chanteur guitariste Achille Mouebo qui apparait avec brio dans l’histoire de la musique congolaise avec un style presque complètement achevé, mais surtout un palmarès élogieux, et pour l’essentiel : Quatre participations au Festival Panafricain de musique (Fespam) – Six récompenses : « Tam-Tams d’or » – 5eme édition « Musique Métisse » – Certificat d’excellence du ministère de la culture du meilleur auteur-compositeur – Un happy day du meilleur auteur-compositeur de TPT (chaine TV Pointe Noire) – Tout comme il a été le dernier à collaborer avec Rapha Bounzeki en 2006, en featuring dans une œuvre afro-zouk intitulée « Kiwisa » – Participation à Pointe-Noire – Brazzaville : à l’IFC (Institut Français du Congo), au Centre culturel Russe, au Festival N’sangu ndzin-ndzin, et à plusieurs manifestations internationales, notamment lorsqu’il a partagé La scène avec des grands noms de la musique africaine et antillaise, dont Manu Dibango, Lokua Kanza, Devarieux, Meiwey, Annie Flore Batchelis, Zongo Soul et tant d’autres. Enfin, la sereine plénitude, la chaude confidence d’une guitare jouée dans ses grandes largeurs par un artiste qui en connait toutes les clefs. Sans aucun effet gratuit, ce qui est bien plus difficile, mais bien plus beau. Clément OSSINONDE Pratique : Achille Mouebo le roi du Mutenfo pop : 00242 – 068245588 – Pointe-Noire – Congo
Achille MOUEBO. Un Nouvel Album, Un Chant, Une Voix, Un Rythme…. absolument au Top !

Une inspiration extraordinaire Il faut compter Achille MOUEBO parmi les rares chanteurs jeunes, non pas de la Rumba, mais des chansons et rythmes du monde en vogue. Ce jeune talent qui n’est pas à son premier album, à manifestement beaucoup écouté les grands noms de la World Music. Toutefois, son inspiration principale est sans conteste orientée vers les chants et rythmes tradi-modernes à l’influence desquels il a mêlé celle de l’école Zouk caribéen. Maîtrise de chant impeccable Autodidacte, il étonne ici par une surprenante maîtrise de chant, à laquelle vient s’ajouter un sens rythmique assez impressionnant (bien mis en valeur par les balais de la synthé et de la section rythmique bien inspirée). Cet album ne fait entendre strictement rien qui n’ait déjà été dit et répété à l’envi, on s’en doute, mais la musique est de celle qui, à l’intérieur des bonnes limites qu’elle s’est fixées, parvient avec élégance à une sorte de perfection (« Amende », « Couleur de sang », « Bakal ya Yaya », « Santsi », et bien d’autres plages….) L’étoile d’un séducteur. Indéniablement, Achille MOUEBO à l’étoile d’un séducteur ; c’est peu, mais c’est assez pour qu’on l’écoute sans ennui. En outre, son album offre quelque chose d’assez rare ; la présence du véritable rythme des pays du grand Niari, et pourquoi pas du Kouilou.