L’Algérie et le Mozambique signent plusieurs accords de coopération

L’Algérie et le Mozambique ont signé jeudi à Alger plusieurs accords de coopération concernent l’énergie, la protection des végétaux, la quarantaine agricole, la santé animale et l’exemption réciproque de visas pour les titulaires de passeports diplomatiques ou de service. La cérémonie de signature a eu lieu au siège de la présidence algérienne, en présence des présidents algérien Abdelmadjid Tebboune et mozambicain Filipe Jacinto Nyusi qui effectue une visite de travail et d’amitié en Algérie, a rapporté la radio nationale. Lors d’un point de presse, M. Tebboune a indiqué que leurs entretiens « ont porté sur les moyens de renforcer la coopération dans les domaines de l’énergie, de l’agriculture, de la recherche scientifique, de la formation professionnelle et de la pêche, ainsi que de la coopération militaire ». Il a également souligné l’engagement de l’Algérie à soutenir le Mozambique dans la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent. Pour sa part, M. Nyusi a souligné que sa visite visait à renforcer les relations bilatérales et a révélé la création d’un comité conjoint pour la coopération entre les deux pays. Il a aussi indiqué que les deux pays africains partagent des positions similaires sur les questions mondiales en tant que membres non permanents du Conseil de sécurité de l’ONU. Par ailleurs, les deux présidents ont partagé leurs points de vue sur les questions internationales et régionales, notamment sur la région africaine du Sahel et les développements de la situation en Palestine. Le président du Mozambique devrait participer aux travaux du 7ème Sommet des chefs d’Etat et de Gouvernement du Forum des pays exportateurs de gaz (GECF), abrité par l’Algérie du 29 février au 2 mars.

Congo. La Cour constitutionnelle doit se prononcer sur les accords avec le Rwanda

Congo. La Cour constitutionnelle doit se prononcer sur les accords avec le Rwanda

TRIBUNE. Le ministre Denis Christel Sassou Nguesso vient de signer des accords de coopération avec le Rwanda de Paul Kagame qui ne bénéficie pas au peuple Congolais. Ces accords ont fait un tollé au sein de la classe politique Congolaise, au sein de la population et de la Diaspora. Partout ces accords occultes sont dénoncés vu ce que ce genre d’accord coûtent à notre voisin de la République Démocratique du Congo (RDC). Aujourd’hui l’Est de la RDC souffre d’une instabilité chronique à cause des accords secrets signés entre Paul Kagame du Rwanda et Laurent Désiré Kabila de la RDC. Denis Christel Sassou Nguesso pensait que les accords secrets qu’il a signé avec Kagame passerait comme une lettre à la poste tout en ignorant la clairvoyance du Peuple Congolais. Peu importe la nature de ces accords qui ne sont pas à l’avantage du Peuple Congolais, les voies de recours existent dans notre pays. C’est ainsi que nous interpellons la conscience et l’esprit Patriotique de la Cour Constitutionnelle dans son Article 175: « La Cour constitutionnelle est la haute juridiction de l’État en matière constitutionnelle. Elle est juge de la constitutionnalité des lois, des traités et accords internationaux. La Cour constitutionnelle est l’organe régulateur du fonctionnement des institutions et des activités des pouvoirs publics. » DANS LE CAS OÙ LES ACCORDS SIGNÉS AVEC LE RWANDA NE SONT PAS BÉNÉFIQUES AUX CONGOLAIS, LA COUR CONSTITUTIONNELLE PEUT TOUT SIMPLEMENT LES ANNULER. Article 181. Une disposition déclarée inconstitutionnelle ne peut être ni promulguée, ni mise en application. Les décisions de la Cour constitutionnelle ne sont susceptibles d’aucun recours. Elles s’imposent aux pouvoirs publics, à toutes les autorités administratives, juridictionnelles et aux particuliers. NB: TOUS LES ACCORDS BILATÉRAUX SIGNÉS AVEC LE CONGO BRAZZAVILLE DOIVENT ÊTRE CONFORMES À NOTRE CONSTITUTION. Etant donné que l’article 219 de notre constitution n’a pas été respecté dans son intégralité, aucune terre Congolaise ne peut être céder ni donner gratuitement aux Rwandais de Kagame sans pourtant que le peuple se prononcer par Référendum. Les traités, les accords régulièrement ratifiés ou approuvés doivent être validés par la Cour Constitutionnelle. AU NOM DE L’INTÉRÊT GÉNÉRAL, AU NOM DU PEUPLE CONGOLAIS, LA COUR CONSTITUTIONNELLE NE DOIT PAS APPROUVER CES ACCORDS SECRETS SIGNÉS ENTRE DENIS CHRISTEL SASSOU NGUESSO ET PAUL KAGAME AU DÉTRIMENT DU PEUPLE CONGOLAIS. In fine nous demandons à la population Congolaise de signer une pétition pour dénoncer ces accords secrets, occultes signés entre les deux parties. Denis Christel Sassou Nguesso doit être jugé par la Haute Cour de justice, conformément à la constitution du 25 octobre 2015(Article 44:Tout acte, tout accord, toute convention, tout arrangement administratif ou tout autre fait, qui a pour conséquence de priver la Nation de tout ou partie de ses propres moyens d’existence, tirés de ses ressources naturelles ou de ses richesses, est considéré comme crime de pillage et puni par la loi. Article 45. Les actes visés à l’article précédent, ainsi que leur tentative, quelles qu’en soient les modalités, s’ils sont le fait d’une autorité constituée, sont, selon les cas, punis comme crime de pillage ou comme acte de forfaiture.) LES CONGOLAIS ONT MAINTENANT LES YEUX BRAQUÉS SUR LA COUR CONSTITUTIONNELLE QUI DOIT APPROUVER OU REJETER CETTE FORFAITURE, CETTE VIOLATION FLAGRANTE DE LA CONSTITUTION DE NOTRE PAYS PAR DENIS CHRISTEL SASSOU NGUESSO. LES JOURS PARLERONT ET L’AVENIR NOUS LE DIRA. « Une seule injustice, un seul crime, une seule illégalité, surtout si elle est officiellement enregistrée, confirmée, une seule injure à l’humanité, une seule injure à la justice, et au droit surtout si elle est universellement, légalement, nationalement, commodément acceptée, un seul crime rompt et suffit à rompre tout le pacte social, tout le contrat social, une seule forfaiture, un seul déshonneur suffit à perdre, d’honneur, à déshonorer tout un peuple.” Charles Péguy. EVRARD NANGHO Modec.

Congo/Togo: Les ports de Lomé et de Pointe-Noire désormais liés par un accord de partenariat

Congo/Togo: Les ports de Lomé et de Pointe-Noire désormais liés par un accord de partenariat

La République du Congo et le Togo ont procédé à la signature de plusieurs accords bilatéraux, à la faveur de la visite officielle du chef de la diplomatie congolaise dans le pays. Renforcer la coopération politique et économique entre les deux pays. Tel est l’objectif de ces accords signés à la faveur de la visite officielle du chef de la diplomatie congolaise dans le pays. « Le premier accord signé porte sur l’exemption réciproque de visa diplomatique et de service entre les deux pays », rapporte le portail officiel du Togo, republiquetogolaise.com. « Le second accord paraphé par Robert Dussey et Jean-Claude Gakosso, concerne l’établissement d’un partenariat entre les deux chambres de commerce de Lomé et de Brazzaville », poursuit contre confrère précisant que l’objectif de cet accord est d’établir davantage de relations entre les secteurs privés des deux pays. Soulignons qu’un troisième accord a été signé lors du séjour du chef de la diplomate congolaise. En effet, selon les termes de la dernière entente signée par les deux ministres, « les ports de Lomé et de Pointe-Noire seront désormais liés par un accord de partenariat », a indiqué la même source. Adrien Thyg

Le Maroc adopte des accords de coopération avec le Congo

Le Maroc adopte des accords de coopération avec le Congo

RÉTROSPECTIVE. Les relations économiques entre le Royaume du Maroc et la République du Congo se sont beaucoup confortées ces deux dernières semaines avec l’adoption en Conseil de gouvernement, de deux importants projets de loi visant à promouvoir la coopération bilatérale. Adopté le jeudi 31 mai dernier, le premier projet de loi porte sur la double imposition et la prévention de l’évasion fiscale entre le Maroc et le Congo. Tandis que le deuxième projet, approuvé une semaine plus tard, veille sur la promotion et la protection réciproques des investissements entre les deux parties. Ainsi que l’avait indiqué le porte-parole du gouvernement, Mustapha El Khalfi, ce projet tend à éviter la double imposition et la prévention de l’évasion fiscale en matière d’impôt sur le revenu entre les deux pays. En effet, il vise à développer et renforcer les relations économiques entre les deux pays à travers la mise en place des bases juridiques instituant un système commun pour éviter la double imposition et prévenir l’évasion fiscale en matière d’impôt sur le revenu, avait-il expliqué. De son côté, le deuxième projet vise à promouvoir la coopération économique entre le Maroc et le Congo à travers la mise en place des conditions propices à l’investissement pour tout opérateur économique désirant entreprendre dans le pays de l’autre en lui fournissant toutes les garanties et protections nécessaires à même d’intensifier les contacts d’affaires et renforcer la confiance dans le domaine de l’investissement, avait-il expliqué. Cet accord relatif à la promotion et à la protection réciproques des investissements entre le Royaume du Maroc et la République du Congo, a également pour objectif de soutenir et protéger les investissements étrangers et partant promouvoir le développement économique des deux pays, avait-il ajouté. Pour rappel, les deux projets avaient été signés le 30 avril dernier à Brazzaville, en marge du premier Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la Commission climat et du Fonds bleu du Bassin du Congo tenu la veille de la signature dans la capitale congolaise. Rappelons également que la cérémonie de signature de ces deux accords et d’une dizaine d’autres touchant à divers domaines avait été présidée par le Souverain et le président congolais. En outre, un communiqué conjoint maroco-congolais avait été rendu public à l’issue de la visite de S.M le Roi à Brazzaville. Celui-ci soulignait le rôle clé que les secteurs privés des deux pays peuvent jouer dans la promotion du développement des relations bilatérales. Près de deux mois après la visite du Souverain, le secteur privé a pris la relève avec l’organisation, le 20 juin courant, d’une mission multisectorielle au Congo Brazzaville, à l’initiative du Club Afrique Développement du groupe Attijariwafa bank. Placée sous le thème « Opportunités de diversification de l’économie congolaise : Focus Agriculture et Tourisme », cette rencontre d’affaires sera organisée en partenariat avec le Crédit du Congo, filiale locale du groupe bancaire marocain. Précisons que cette mission, la troisième de l’année en Afrique, après la Mauritanie et la Côte d’Ivoire, sera marquée par l’organisation d’un forum international ponctué par des séances BtoB visant à promouvoir des relations d’affaires entre les entreprises congolaises et d’autres structures internationales. Dans son communiqué, Attijariwafa bank ajoute que des projets structurants s’inscrivant dans la thématique de la rencontre seront présentés lors de cet événement qui s’intéresse principalement à l’agriculture et aux services annexes. Notons aussi que le Club Afrique Développement, qui s’inscrit dans un état d’esprit de croissance solidaire et une vision humaniste du développement économique, avait été officialisé le 20 janvier 2017 à Pointe-Noire autour du thème : « Afrique Développement : quels leviers de croissance pour la PME ? » . Rappelons également que le CAD a pour objet de contribuer à faciliter les échanges régionaux et aux débats relatifs à la coopération Sud-Sud. Alain Bouithy

Le Congo et le Maroc signent plusieurs accords de coopération

Le Congo et le Maroc signent plusieurs accords de coopération

Comme nous l’avions annoncé la veille du 1er Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la Commission Climat du Bassin du Congo et du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo, qui s’est achevé dimanche 29 avril, plusieurs accords de coopération bilatérale ont été signés dans divers domaines entre le Congo et le Maroc. En effet, comme le relève la note cidessous de la MAP, S.M le Roi Mohammed VI et le Président Denis Sassou N’Guesso ont présidé, lundi 30 au Palais du peuple à Brazzaville, la cérémonie de signature deits accords de coopération bilatérale. S’inscrivant en droite ligne de l’Orientation Royale visant à renforcer le partenariat Sud-Sud, ces accords donnent une nouvelle impulsion à la coopération mutuellement avantageuse entre Rabat et Brazzaville et viennent conforter la vision stratégique du Royaume du Maroc vers les pays africains frères et amis. Le premier accord, relatif à la promotion et à la protection réciproques des investissements, vise à renforcer la coopération économique en créant les conditions favorables à la réalisation des investissements par les investisseurs de l’une des parties sur le territoire de l’autre. Il a été signé par MM. Mohamed Boussaid, ministre de l’Economie et des Finances, et Jean-Claude Gakosso, ministre des Affaires étrangères, de la coopération et des Congolais de l’étranger. Le deuxième accord est une convention tendant à éviter la double imposition et à prévenir l’évasion fiscale en matière d’impôts sur le revenu. Cette convention qui s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations économiques entre les deux pays et vise à établir les bases juridiques pour éviter la double imposition et à prévenir l’évasion fiscale s’applique aux personnes qui sont des résidents d’un Etat contractant ou des deux Etats contractants. Elle a été signée par MM. Mohamed Bousaid et Jean-Claude Gakosso. Le troisième accord, relatif à la réalisation d’un point de débarquement aménagé dans la République du Congo, a été signé par MM. Aziz Akhannouch, ministre de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts et Jean-Claude Gakosso. Le quatrième accord est relatif à la coopération dans le domaine de la pêche maritime et l’aquaculture marine. Signé par MM. Aziz Akhannouch et Jean-Claude Gakosso, cet accord a pour objet de fixer les principes et les modalités de mise en œuvre de la coopération dans les domaines de la pêche maritime, de l’aquaculture et des activités connexes, dont notamment la formation maritime, la recherche halieutique, l’aquaculture, la gestion des pêcheries et la promotion de la pêche artisanale, les industries de transformation et de valorisation, la commercialisation des produits de la pêche, la lutte contre la pêche illicite, non réglementée et non déclarée. Le cinquième document signé est un accord-cadre de Coopération dans les domaines de l’agriculture et de l’élevage. Cet accord, qui a pour objet de fixer les principes et les modalités de mise en œuvre de la coopération dans les domaines de l’agriculture, de l’élevage et de leurs activités connexes, notamment la formation, la recherche et développement, a été signé par MM. Aziz Akhannouch et Jean-Claude Gakosso. Le sixième accord est un protocole dans le domaine de l’enseignement primaire, secondaire et de l’alphabétisation. Les Parties contractantes s’engagent aux termes de ce protocole à définir et à négocier un programme spécifique de coopération dans les domaines de l’éducation et de l’alphabétisation. Le Protocole a été signé par MM. Saïd Amzazi, ministre de l’Education nationale, de la Formation professionnelle, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, et Jean-Claude Gakosso. Le septième document, un accord-cadre de coopération dans le domaine de la logistique, vise à établir une approche mutuellement bénéfique pour la coopération dans le cadre du développement du secteur de la logistique dans les deux pays. Il a été signé par MM. Abdelkader Amara, ministre de l’Equipement, du Transport, de la Logistique et de l’Eau et Jean-Claude Gakosso. Le huitième accord est un protocole d’accord de partenariat en matière de formation dans le domaine de la Santé. Il a pour objet l’accompagnement du ministère de la Santé et de la Population du Congo par le ministère de la Santé du Royaume de Maroc en matière de formation continue des professionnels de santé congolais et de formation de base des Paramédicaux. Ce protocole d’accord a été signé par Anas Doukkali, ministre de la Santé et Jean-Claude Gakosso. Le neuvième accord, un accord-cadre de coopération dans le domaine de l’énergie, vise le développement de la coopération entre les deux pays dans les domaines de l’électricité (échange d’expériences, assistance technique pour le montage de projets électriques pour l’électrification en milieu rural, organisation de stages et de cycle de formation, encouragement des investisseurs privés pour la réalisation de projets de production électrique à partir des énergies renouvelables) et des énergies renouvelables et efficacité énergétique (échange d’informations et de savoir-faire, organisation de stages et de cycles de formation, assistance technique pour le montage de projets en énergies renouvelables, et échange d’expériences en matière de contrôle de qualité et le développement institutionnel du secteur des énergies renouvelables). Cet accord cadre a été signé par MM. Aziz Rebbah, ministre de l’Energie, des Mines et du Développement durable et Jean-Claude Gakosso. Le dixième accord, qui a trait à la coopération dans le domaine du Tourisme, vise à promouvoir la coopération entre les organismes centraux du tourisme des deux pays, leurs établissements nationaux du tourisme et du transport, ainsi qu’entre leurs agences et associations professionnelles du tourisme. Il a été signé par MM. Mohamed Sajid, ministre du Tourisme, du Transport aérien, de l’Artisanat et de l’Economie sociale et Jean-Claude Gakosso. Le onzième accord établi une coopération entre MASEN (Moroccan Agency for Sustainable Energy) et le ministère de l’énergie et de l’hydraulique de la République du Congo, pour le développement des énergies renouvelables dans la République du Congo. Les Parties conviennent en vertu de cet accord de mettre en place des projets de partenariat intégré visant le développement des énergies renouvelables à travers notamment le renforcement du cadre institutionnel propre au développement des énergies renouvelables en général, le développement de méthodes et