Mali : Cédric Achille Mbeng Mezui prend ses fonctions de responsable du bureau pays du Groupe de la Banque africaine de développement

Cédric Achille Mbeng Mezui, nommé représentant pays du Groupe de la Banque africaine de développement au Mali, a présenté ses lettres d’accréditation au ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Abdoulaye Diop, lors d’une audience le mercredi 4 février 2026. Au cours des échanges, le ministre a rappelé le nouveau paradigme de gouvernance adopté par le Mali, marqué par « la souveraineté retrouvée de l’action publique, la refondation institutionnelle et une vision stratégique axée sur la transformation structurelle de l’économie et la mobilisation accrue des ressources internes ». Il a souligné la nécessité d’une coopération multilatérale renforcée, alignée sur les priorités nationales et engagée dans un esprit de respect mutuel, de consultation permanente et sous le leadership du gouvernement malien. En recevant le nouveau responsable pays du Groupe de la Banque, Abdoulaye Diop a salué la solidité du partenariat entre le Mali et le Groupe de la Banque, notamment dans les secteurs prioritaires définis dans le Document de stratégie pays : l’énergie, l’eau, l’agriculture et les infrastructures. Il souhaite voir la Banque maintenir son soutien actif pour accompagner le Mali dans la mise en œuvre de la Vision « Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma » (Mali nouveau : la voie du développement/progrès à l’horizon 2063) « Au nom du président du Groupe de la Banque africaine de développement [Dr Sidi Ould Tah], je voudrais vous réaffirmer notre engagement à accompagner le Mali dans la transformation de son économie et soutenir ses efforts de développement socio-économique », a déclaré Cédric Achille Mbeng Mezui. Au 31 décembre 2025, le portefeuille actif du Groupe de la Banque pour le Mali s’élevait à 597,55 millions de dollars américains, couvrant 21 projets. Le secteur public concentre l’essentiel de ces engagements avec 20 projets (578,20 millions de dollars, soit 96,8% du portefeuille), tandis que le secteur privé compte un projet de 19,35 millions de dollars (3,2%). Les infrastructures d’énergie, de transport et l’agriculture constituent près de 74% du portefeuille actif du secteur public. Le reste se répartit entre l’eau et l’assainissement (11%), le social (4%), la gouvernance et les finances (6%), et le changement climatique (5%). Banque africaine de développement
Abdoulaye DIOP : des progrès considérables ont été réalisés au sein de la Confédération AES

ACTUALITE. « Moins d’un an et demi après la création de la Confédération AES, à Niamey, le 06 juillet 2024, il nous est donné de constater des progrès considérables réalisés par notre jeune Confédération », a affirmé le Ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, lors de la réunion des Ministres des Affaires étrangères de la Confédération des Etats du Sahel (AES), le 26 novembre 2026 à Ouagadougou. Ci-dessous l’intégralité du discours prononcé à cette occasion. « Je voudrais, tout d’abord, vous transmettre les salutations cordiales et fraternelles de la délégation du Mali et, en son nom et au mien, j’adresse nos sincères remerciements au Gouvernement du Burkina Faso pour l’accueil si chaleureux et l’hospitalité généreuse, dans la pure tradition de l’AES, depuis notre arrivée en terre africaine de Ouagadougou. Le Mali s’honore de participer à cette importante réunion des Ministres des Affaires étrangères de la Confédération des Etats du Sahel (AES), d’autant plus qu’elle est préparatoire à la Deuxième session du Collège des Chefs d’Etat de la Confédération AES. En effet, conformément au Communiqué en date du 04 juillet 2025 du Président de la Confédération des Etats du Sahel (AES), la deuxième session du Collège des Chefs d’Etat de la Confédération des Etats du Sahel se tiendra à Bamako, en décembre 2025. Je suis heureux de confirmer, ici, les dates du 22 et 23 décembre 2025 pour la tenue de cette importante rencontre au plus haut niveau de nos Etats. Je profite de cette occasion pour saluer le travail remarquable accompli par les Hauts Fonctionnaires de nos trois pays et des Piliers Défense et Sécurité ; Diplomatie et Développement, qui, deux jours durant, ont œuvré à consolider les différents documents de travail. Grâce à ces efforts, réalisés dans l’esprit de fraternité, de convivialité, de solidarité et d’amitié qui a toujours marqué nos relations, des documents de haute qualité sont soumis à notre examen. • Excellences ; • Mesdames et Messieurs, Notre réunion se tient à un moment charnière de la vie de notre Confédération. Moins d’un an et demi après la création de la Confédération AES, à Niamey, le 06 juillet 2024, par Leurs Excellences Le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Chef de l’Etat, Le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’Etat de la République du Mali ; et Le Général d’Armée Abdourahamane TIANI, Président de la République du Niger, Chef de l’Etat, il nous est donné de constater des progrès considérables réalisés par notre jeune Confédération. Dans le domaine de la défense et de la sécurité, des avancées considérables ont été réalisées sur le terrain par nos Forces Armées et de Sécurité, y compris par la Force Unifiée AES, dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. Malgré les ingérences extérieures, pire, malgré les soutiens de sponsors étatiques étrangers aux groupes armés terroristes opérant au Sahel, nos Forces ont démontré leur capacité à s’adapter aux menaces et à réagir avec efficacité et précision aux attaques lâches et perfides. Comme vous le savez, les ennemis de la paix, soutenus par des puissances étrangères et, hélas, par certains pays de la région, ont étendu leurs actions négatives à une nouvelle dimension, économique, en s’attaquant au tissu économique, aux moyens de production et aux circuits d’approvisionnement, avec l’objectif avoué de déstabiliser les Institutions de nos Etats pour pouvoir étendre leur hégémonie et leur domination sur nos pays et nos populations. Outre cette dimension économique, le nouveau mode opératoire des groupes armés terroristes est accompagné, je dirais même encouragé, par une campagne médiatique sans précédent et contre nature, que je qualifierai de terrorisme médiatique qui voit des organes de presse, essentiellement occidentaux, faire ouvertement l’apologie du terrorisme et se transformer, sans aucune hésitation, en relais et prolongements du terrorisme. Cette presse, proche de pouvoirs en place dans les pays concernés, ne dissimule plus sa hâte à rapporter les méfaits des groupes armés terroristes et, dans le même temps, passer sous un silence assourdissant les victoires de nos Forces de Défense et de Sécurité ainsi que les souffrances de nos populations. Face à cette situation, tant immorale qu’indécente, je rends un hommage appuyé à toutes les victimes, civiles comme militaires du terrorisme au Sahel et je salue, avec force et sincérité, la bravoure, la détermination, le patriotisme et le sens du sacrifice de nos Forces de Défense et de Sécurité. J’adresse la même appréciation aux populations de la Confédération AES, pour leur résilience, leur patience, leur dignité et leur soutien sans faille aux Autorités de la Confédération, en dépit des défis à nous imposés. Je ne saurais poursuivre, Mesdames et Messieurs, sans adresser la profonde gratitude des Plus Hautes Autorités, du Gouvernement et du Peuple du Mali aux Autorités et aux Peuples du Burkina Faso et de la République du Niger. Messieurs les Ministres, chers frères, dans la crise récente que le Mali traverse, le soutien et la solidarité fraternelle et multiforme du Burkina et du Niger ont été déterminants dans notre capacité à surmonter, avec succès, ce nouveau défi. Ainsi, les dizaines de citernes de carburant gracieusement offertes par les Plus Hautes Autorités de la République du Niger illustrent l’esprit de solidarité agissante de la Confédération AES, grâce à laquelle les défis d’un Etat sont des opportunités de complémentarité et de soutien des autres Etats, notamment le rôle joué par les Forces de défense et de sécurité des trois pays et leur bravoure dans la sécurisation des convois de carburant. • Excellences ; • Mesdames et Messieurs, Dans le domaine diplomatique, je salue la cohésion de notre démarche de coordination à tous les niveaux de responsabilité, tant à la Centrale à Ouagadougou, Bamako et Niamey, que dans nos Missions diplomatiques et postes consulaires qui, sur le terrain, ont immédiatement traduit, à travers le monde, nos directives en tenant régulièrement des concertations et en portant, d’une même voix, les messages de la Confédération AES. Je tiens également à saluer, une nouvelle fois, le leadership exemplaire, déterminé et visionnaire de nos trois Chefs d’Etat, marqué par un
La vision « Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma » et la Stratégie nationale pour l’Émergence et le Développement durable 2024-2033 présentées aux partenaires

Mardi 09 septembre 2025, Son Excellence Monsieur Abdoulaye DIOP, Ministre des Affaires et de la Coopération internationale et son Collègue de l’Économie et des Finances, Monsieur Alousséni SANOU, ont tenu avec les Partenaires techniques et financiers, membres du groupe exécutif de coopération, une réunion d’immersion et de dissémination des documents de la vision « Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma » et la Stratégie nationale pour l’Émergence et le Développement durable 2024-2033, en présence de Monsieur Khassim DIAGNE, Coordonnateur résident par intérim du Système des Nations Unies au Mali. Pour le Ministre DIOP, la mise en place de la vision Mali 2063 découle de la volonté politique des plus Hautes Autorités du Mali de prendre en charge les aspirations profondes des populations pour l’avènement d’un Mali nouveau, un Mali émergent tel que voulu par son peuple. Exprimant sa satisfaction pour cette séance d’immersion, il a réaffirmé la disponibilité constante de notre pays à développer des liens de coopération mutuellement avantageux avec tous ses partenaires et amis, dans le respect des principes constitutionnels qui régissent l’action publique au Mali. Quant au Ministre SANOU, il a indiqué que la vision Mali 2063, un référentiel des politiques publiques au Mali, incarne l’ambition des Autorités maliennes de bâtir à l’horizon 2063, une nation souveraine et unie dans diversité culturelle, une société solidaire et juste, un pays bien gouverné et sécurisé, une économie forte et avancée, un niveau de développement humain élevé et un environnement durablement préservé. Dans cette perspective, la Stratégie nationale pour l’Émergence et le Développement durable 2024-2033 constitue la déclinaison opérationnelle de la première phase de cette vision, et prend en compte les grandes priorités nationales en matière de transformation économique, de développement durable, de gouvernance et de résilience face aux crises. Les Partenaires techniques et financiers ont salué cet exercice important de partage et de compréhension commune du contenu de ces documents de planification stratégique, et réaffirmé leur accompagnement pour leur mise en œuvre concertée et efficace, dans un cadre de coopération renforcée et mutuellement bénéfique.
Mali. Abdoulaye Diop salue l’initiative du Maroc pour désenclaver le Sahel

Le Mali a salué, le 23 décembre 2023 à Marrakech, l’initiative du Maroc visant à désenclaver les pays du Sahel. Le ministre malien des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, a déclaré que cette initiative était une « manifestation de la solidarité et de la fraternité agissante du Royaume du Maroc à l’endroit de pays frères africains ». Dans son discours prononcé à la réunion ministérielle de concertation organisée dans le cadre de cette initiative, Abdoulaye Diop a souligné que l’accès des pays du Sahel à la mer était « une opportunité sur bien des aspects ». Il a notamment évoqué les perspectives de dynamiser les échanges commerciaux, de favoriser l’intégration régionale et de renforcer le brassage des populations. Le ministre malien Abdoulaye Diop a également rappelé que cette initiative était en ligne avec la vision du président de la transition, Assimi Goïta, qui place le bien-être des populations au cœur de ses priorités.
Mali: Le plan de retrait de la MINUSMA présenté au ministre des Affaires étrangères, Abdoulaye DIOP

La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali et les autorités maliennes ont entamé des consultations pour déterminer conjointement le plan de retrait de la Mission, a annoncé la MINUSMA dans un communiqué. Une délégation de la MINUSMA, composée des membres du groupe de travail mis en place pour élaborer ce plan et conduite par le Représentant spécial du Secrétaire général (RSSG), El-Ghassim WANE, a rencontré, lundi 3 juillet 23, le ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye DIOP, pour en discuter. Le ministre malien était accompagné de ses collaborateurs ainsi que du Chef d’Etat major général, le Général Oumar DIARRA, représentant le ministre de la Défense et des anciens Combattants, indique le communiqué précisant que la réunion, qui s’est tenue à la demande de la MINUSMA, a permis de discuter d’un retrait ordonné et sûr de la Mission au 31 décembre 23. Selon la même source, « la délégation de la Mission onusienne a fait une présentation sur le processus et les défis qu’il implique, et les deux parties ont convenu de la nécessité d’une coopération et d’une coordination renforcées, afin d’assurer l’achèvement du processus de retrait dans le délai imparti ». Les deux parties ont convenu de mettre en place plusieurs mécanismes aux niveaux technique et politique, avec des représentants du Mali et de la MINUSMA, pour traiter les différents aspects du processus, y compris le retrait du personnel civil et en uniforme, le transfert des tâches, la logistique, la sécurité et la communication stratégique. « La MINUSMA, les Nations unies, sont déterminées à assurer la réalisation de ce plan de retrait dans les délais qui ont été stipulés et pour cela nous aurons besoin de l’accompagnement et du soutien de l’Etat malien », a indiqué le Représentant spécial du Secrétaire général soulignant que cette première réunion illustre cette volonté forte d’aller de l’avant. Le Chef de la Mission onusienne a également prévenu que « l’exécution de ce plan de retrait va demander énormément de travail. Nous avons besoin de travailler étroitement ensemble, une collaboration assez forte qui a été spécifiée dans la résolution, comme le fait de s’accorder sur les mécanismes à mettre en place pour faciliter la mise en œuvre de la décision », a-t-il souligné. Le ministre DIOP a de son côté qu’ »il y a énormément de choses à faire dans un délai court ce qui va nécessiter une mobilisation de nos équipes pour pouvoir répondre avec promptitude ». Il a toutefois affirmé : « nous nous sommes entendus sur ce qu’il y a lieu de faire et sur le chronogramme que nous devons élaborer immédiatement pour pouvoir aboutir à ce retrait à la période indiquée du 31 décembre 23. Un comité conjoint entre la MINUSMA et le gouvernement va se réunir dans les 48 heures pour déjà pouvoir commencer le travail ». Pour rappel, le 30 juin dernier, le Conseil de sécurité a adopté la résolution 2690 autorisant la MINUSMA à entamer un retrait sûr et ordonné du Mali. Adrien Thyg
Le Mali réclame le départ de la mission MINUSMA au Conseil de sécurité de l’Onu
Le chef de la diplomatie malienne a demandé aux Nations Unies de retirer la mission MINUSMA puisqu’elle n’avait pas réussi à gérer la situation sécuritaire au Mali. Le gouvernement du Mali demande à l’Onu de retirer la Mission de l’Organisation pour la stabilisation au Mali (MINUSMA), a déclaré le ministre malien des Affaires étrangères Abdoulaye Diop lors d’une réunion du Conseil de sécurité. Le mandat de la mission expire le 30 juin. « Nous n’avons pas d’autre choix que de tirer des conclusions objectives sur les dix années de présence de la MINUSMA, qui n’a pas réussi à gérer de manière adéquate la situation sécuritaire au Mali », a déclaré M.Diop. « Le gouvernement malien demande le retrait de la MINUSMA sans délai », a-t-il insisté… Lire la suite sur Sputniknews
Mali: Visite d’amitié et de travail du Ministre des Affaires étrangères de la Fédération de Russie, Sergueï LAVROV

A la tête d’une forte délégation, le Ministre des Affaires étrangères de la Fédération de Russie, M. Sergueï LAVROV, effectue une visite d’amitié et de travail au Mali les 6 et 7 février 2023, à l’invitation de son homologue M. Abdoulaye DIOP. « Première du genre d’un Ministre des Affaires Etrangères russe dans notre pays, cette visite de haut niveau s’inscrit en droite ligne du choix politique opéré par le Gouvernement de la Transition d’élargir et de diversifier les partenariats stratégiques, conformément aux principes clés guidant désormais l’action publique au Mali », souligne un communiqué du Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale du Mali. La visite du ministre Sergueï LAVROV « matérialise la volonté ferme des deux Chefs d’Etat malien et russe d’impulser une nouvelle dynamique aux relations d’amitié et de coopération bilatérale, avec un accent particulier sur le renforcement du partenariat dans les domaines prioritaires, notamment de la défense et de la sécurité ainsi que de la coopération économique, commerciale et culturelle », selon la même source. Pour le Département malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, il ne fait aucun doute que « cette visite permettra de renforcer le dialogue politique de haut niveau entre les deux pays et de renouveler l’engagement mutuel de consolider le partenariat stratégique en faveur de la paix, de la sécurité et du développement ». A noter qu’une rencontre bilatérale entre les deux Ministres suivie d’une séance de travail élargie aux deux délégations, une conférence de presse, un déjeuner de travail et une audience auprès de Son Excellence Le Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat sont au programme de la visite, apprend-on. Adrien Thyg
Les MAE chinois et malien conviennent de renforcer la coopération mutuellement bénéfique
Le conseiller d’Etat et ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi et son homologue malien Abdoulaye Diop sont convenus mardi d’approfondir la coopération mutuellement bénéfique lors de leur rencontre en marge de la 77e session en cours de l’Assemblée générale des Nations Unies (AGNU). Notant que la conjoncture internationale actuelle est complexe et volatile avec des incertitudes croissantes, M. Wang a dit que son pays était disposé à travailler avec le Mali pour maintenir la compréhension, le soutien et la confiance mutuels, faire progresser l’amitié traditionnelle entre les deux pays et renforcer la coopération mutuellement bénéfique. Il a ajouté que la Chine attachait de l’importance à la souveraineté nationale légitime du Mali, à ses préoccupations en matière de sécurité et de développement et qu’elle soutenait le peuple malien dans son choix indépendant d’une voie de développement adaptée à ses conditions nationales. Le ministre chinois a ajouté que son pays soutenait également le Mali dans sa lutte contre le terrorisme et pour la défense de l’unité nationale et qu’il continuera d’apporter son soutien et son aide au développement stable du Mali. A propos de la concrétisation des résultats de la 8e Conférence ministérielle du Forum sur la Coopération sino-africaine (FCSA), il a déclaré que la Chine était prête à renforcer sa coopération avec le Mali dans les domaines de la santé publique, de la construction d’infrastructures et de développement agricole, à accélérer l’assistance en matière de vaccins COVID-19 et de fournitures anti-pandémie, ainsi qu’à faire progresser de façon ordonnée des projets d’aide tels que les centrales hydroélectriques, les villages pilotes en matière d’énergie solaire et la coopération en matière de technologies agricoles. M. Wang a aussi dit espérer que le Mali continue de prendre des mesures efficaces pour assurer la sécurité des entités et des personnels chinois et de créer un environnement plus stable et plus sûr pour la coopération bilatérale. Pour sa part, M. Diop a noté que la Chine était un bon ami et un bon partenaire de son pays, disant la remercier sincèrement pour sa solidarité, son amitié et son soutien aux efforts du Mali pour défendre sa souveraineté, son indépendance, sa stabilité politique et son unité nationale, ainsi que son aide précieuse pour le développement économique et social du Mali. Il a ajouté que le Mali était aussi un partenaire fiable pour la Chine, précisant que son pays adhérait résolument à la politique d’une seule Chine et la soutenait dans la défense de ses intérêts fondamentaux. La partie malienne est prête à approfondir la coopération mutuellement bénéfique avec la Chine et prendra toutes les mesures nécessaires et ne ménagera aucun effort pour protéger la sécurité de ses amis chinois au Mali, a assuré M. Diop. M. Wang a par ailleurs souligné que la Chine était disposée à travailler avec le Mali pour soutenir le principe de non-ingérence dans les affaires intérieures d’autres pays et défendre l’équité et la justice internationales. La Chine s’est engagée à fournir des biens publics au monde, à promouvoir la paix, le développement et la coopération plutôt que la guerre, l’ingérence ou la subversion, a-t-il ajouté. Plus la Chine se développera, plus elle offrira de soutien aux pays en développement; plus elle deviendra puissante, mieux la paix et la sécurité mondiales pourront être garanties, a dit M. Wang, ajoutant qu’elle était prête à renforcer sa solidarité et sa coopération avec tous les pays en développement et à défendre leurs intérêts communs.