Des cris de joie, des klaxons et des drapeaux tunisiens brandis par les supporters du président Kais Saied à l’annonce de la suspension des activités du Parlement et le limogeage du Premier ministre.
Mais les détracteurs du président Saied l’accusent d’avoir fomenté un coup de force qui menace la jeune démocratie tunisienne.
La police est intervenue ce lundi pour empêcher des affrontements à l’extérieur du Parlement entre des députés du parti islamiste Ennahdha, qui domine l’assemblée, et les soutiens du président Kais Saied.
Le leader du parti Ennahdha, Rached Ghannouchi, a été interdit d’accéder au Parlement.
« Je m’appelle Rached Ghannouchi et je suis le président du Parlement qui se tient devant lui, et dont l’accès lui est refusé », déclare-t-il devant les caméras…
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