Egountchi Behanzin, figure du panafricanisme, appelle les autorités du Burkina Faso à le protéger face aux “persécutions et sanctions arbitraires” de « l’impérialisme français » et de l’UE

Dans la lettre ouverte adressée au Président du Burkina Faso, Capitaine Ibrahim Traoré, Egountchi Behanzin appelle les autorités du pays des Hommes intégres à le protéger face aux “persécutions et sanctions arbitraires” dont il affirme être victime de la part de « l’impérialisme français » et de « l’Union Européenne ».

« Lettre ouverte au Président du Burkina Faso, Capitaine Ibrahim Traoré

Monsieur le Président,

Je prends aujourd’hui la plume pour m’adresser à vous publiquement, poussé par la force de notre idéal panafricain et par la conviction que l’Afrique doit protéger celles et ceux qui refusent de céder face à l’injustice.

Je traverse une période d’une grande difficulté. La persécution et Les sanctions arbitraires imposées contre moi par l’impérialisme français et l’Union européenne cherchent à me réduire au silence, à m’isoler et à m’empêcher de défendre nos causes communes. Ces mesures injustes ont restreint ma liberté de mouvement et fragilisé ma sécurité.

C’est pourquoi je fais appel à vous, Monsieur le Président, comme à un dernier recours. Votre détermination, votre sens du devoir et votre engagement pour la souveraineté africaine font de vous une voix forte dans cette lutte que nous partageons.

Je sollicite humblement la protection des autorités du Burkina Faso ainsi qu’un soutien pour obtenir des documents de voyage qui me permettraient de circuler librement et en toute sécurité. Ce geste serait, pour moi, plus qu’une aide : un acte de solidarité panafricaine, un symbole de résistance face aux pressions extérieures, un souffle d’espoir dans un moment d’étouffement.

Recevez, Monsieur le Président, mes salutations révolutionnaires et fraternelles.

Egountchi Behanzin« 

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