Workshop international : « Ombres et Éclats » s’invite à Casablanca

Jusqu’ au 29 mars 2026, la vibrante métropole de Casablanca se transforme en épicentre créatif international en accueillant l’événement « Ombres et Éclats : Mixité des couleurs de Casablanca ». Ce workshop, réunissant étudiants, designers, et professionnels de divers horizons, s’articule autour d’une exploration avant-gardiste de la lumière dans l’architecture. Imaginé et orchestré par l’École Supérieure de Design et des Arts Visuels (ESDAV), en partenariat avec IKOMĒ et l’École de design Nantes Atlantique, ce projet prolifique s’intègre dans une dynamique franco-marocaine où l’éducation, la création, et la recherche convergent pour un enrichissement culturel mutuel. Durant une semaine riche en découvertes et en échanges, les étudiants du Master Design de l’ESDAV auront le privilège d’investir l’immeuble Assayag, un bijou architectural édifié en 1930 sous la direction de Marius Boyer, véritable monument du patrimoine casablancais. Encadrés par leurs professeurs et des experts en conception lumière, ces jeunes talents travailleront sur des installations lumineuses contextualisées, exploitant la lumière comme une matière vivante capable de transformer l’espace. Considérée non seulement comme un outil narratif, mais aussi comme une force créative et sensible, la lumière deviendra le moyen d’une réinterprétation contemporaine de cet édifice historique. Ce travail expérimental et interdisciplinaire apportera une vision nouvelle de l’héritage architectural à travers des approches novatrices et audacieuses. Le point culminant du workshop sera marqué par une exposition publique, les 28 et 29 mars 2026, invitant les visiteurs à vivre une expérience immersive au sein des créations réalisées par les étudiants. L’événement permettra de redécouvrir ce lieu patrimonial d’une manière unique et saisissante. Un vernissage, organisé le vendredi 27 mars à 18h sur invitation, réunira partenaires institutionnels, professionnels influents et convives privilégiés autour des installations lumineuses imaginées. Cette soirée d’inauguration sera ponctuée par une présentation approfondie du projet, des discours inspirants prononcés par les partenaires, un émouvant hommage rendu à Abderrahim Jabrani, ainsi qu’un espace de dialogue autour des enjeux actuels liés à la lumière dans le cadre architectural. À travers « Ombres et Éclats », les concepteurs aspirent à élargir les perspectives des jeunes designers en sensibilisant davantage aux défis que représente l’usage créatif de la lumière. Cet événement traduit également une volonté affirmée de valoriser le patrimoine architectural unique de Casablanca et de renforcer l’interaction entre les mémoires du passé et les innovations contemporaines. Porté par une ambition internationale, il contribue à intensifier les échanges entre écoles et professionnels venus du monde entier. Le workshop est soutenu par l’ESDAV, IKOMĒ conception lumière, l’École de design Nantes Atlantique et bénéficie également de l’appui du Syndicat National des Architectes Privés (SNAP). Lieu : Immeuble Assayag – CasablancaWorkshop : du 22 au 27 mars 2026Vernissage (sur invitation) : vendredi 27 mars 2026 à 18hExposition ouverte au public : 28 et 29 mars 2026
Signature d’une convention de partenariat entre l’Université Sidi Mohamed Ben Abdellah de Fès et le Centre national pour la recherche scientifique et technique

Installation d’une Unité Régionale d’Appui Technique à la Recherche Scientifique Une convention de partenariat a été signée le mercredi 25 février 2026, entre le Centre National pour la Recherche Scientifique et Technique et l’Université Sidi Mohamed Ben Abdellah de Fès. S’inscrivant dans le cadre de la mise en œuvre du projet stratégique visant à renforcer les capacités analytiques des établissements d’enseignement supérieur et à rapprocher les services d’analyse de la communauté scientifique, cette convention a pour objectif l’installation d’une Unité Régionale d’Appui Technique à la Recherche Scientifique. La convention a été signée par M. Mustapha IJJAALI, président de l’Université Sidi Mohamed Ben Abdellah de Fès, et Mme Jamila El Alami, directrice du Centre national pour la recherche scientifique et technique. L’installation d’une antenne, régionale, des Unités d’Appui Technique à la Recherche Scientifique (UATRS), relevant du CNRST, a pour objectif de renforcer les capacités de recherche, de développer les infrastructures scientifiques et de dynamiser l’écosystème régional de la recherche et de l’innovation, en cohérence avec les orientations nationales visant à faire de la recherche scientifique un levier stratégique de développement. Ce partenariat revêt une portée régionale stratégique. Il participera à doter la communauté scientifique régionale de moyens techniques et technologiques répondant aux exigences de la recherche scientifique contemporaine, à travers la mise à disposition d’équipements scientifiques de haut niveau. Cette unité régionale favorisera davantage l’émergence de projets collaboratifs, le développement de synergies entre tous les établissements universitaires et avec les acteurs socio-économiques permettant un ancrage plus fort de la recherche dans les problématiques et les besoins du territoire. Cette convention s’inscrit dans la dynamique continue de l’Université en matière de la promotion de la recherche scientifique et de la consolidation de la coopération institutionnelle au service de l’excellence académique et de l’innovation.
HEC Paris célèbre 5 ans d’impact entrepreneurial en Afrique avec son programme Challenge +

Cinq ans après son lancement à Abidjan, Challenge+ Afrique, programme d’accompagnement entrepreneurial porté par HEC Paris, a célébré son anniversaire lors d’une soirée réunissant entrepreneurs, alumni, partenaires institutionnels et acteurs de l’écosystème. Organisé le 5 février, l’événement a permis de dresser un bilan et d’esquisser les perspectives à venir, tout en faisant écho aux 35 ans du programme historique français, créé en 1990. Cette célébration a également officialisé l’entrée de la 5e promotion, confirmant le rôle structurant de Challenge+ Afrique dans l’écosystème de l’innovation en Afrique de l’Ouest. Lancé à Abidjan en 2021, puis déployé à Dakar en 2023, ce dispositif s’est imposé comme un catalyseur des dynamiques entrepreneuriales en Afrique francophone. Son ambition : structurer des projets innovants à fort potentiel de croissance, en s’appuyant sur des fondamentaux économiques solides et un accompagnement inscrit dans la durée. Un impact mesurable et durable En cinq ans, Challenge+ Afrique a accompagné 117 entrepreneurs, répartis sur 6 promotions (4 à Abidjan, 2 à Dakar), et contribué au développement de 93 projets. Selon le rapport d’impact publié à l’occasion de cet anniversaire, 84% des participants estiment que leur projet n’aurait pas connu la même trajectoire sans le programme, et 95% le recommandent. Des chiffres qui traduisent un ancrage réel dans les marchés locaux et son impact direct sur la structuration des projets. Des parcours inspirants et des réussites concrètes La soirée a été rythmée par les prises de parole des co-directeurs académiques du programme, Etienne Krieger, Talibi Haidra et Adama Touré, aux côtés de Daouda Coulibaly, président du Chapter des Alumni en Côte d’Ivoire, et d’Alexis John Ahyee, directeur général du Bureau régional Afrique de l’Ouest et Centrale de HEC Paris. Tous ont réaffirmé une ambition commune : favoriser l’émergence de start-ups solides, durables et ancrées dans leurs marchés. Le Professeur Etienne Krieger, également fondateur du programme en France, s’est dit particulièrement impressionné par l’énergie entrepreneuriale du continent : “L’Afrique connaît une dynamique entrepreneuriale puissante. L’enjeu n’est plus de prouver l’existence du talent, mais de lui donner les cadres et les réseaux nécessaires pour changer d’échelle. C’est ce que permet le réseau HEC et ce qui fait la force de Challenge + Afrique : une communauté d’entrepreneurs expérimentés qui s’engagent pour structurer durablement l’écosystème.” De son côté, Alexis John Ahyee a rappelé la conviction fondatrice du programme : “Challenge+ Afrique repose sur une certitude : les talents sont là. L’enjeu est de créer les conditions qui permettent de les révéler et de les structurer. Depuis cinq ans, nous n’avons pas seulement accompagné des projets ; nous avons aidé des femmes et des hommes à clarifier leur vision, à confronter leurs idées au marché et à consolider leur modèle. L’entrepreneuriat africain n’a pas besoin de compassion, mais de méthode, de confiance et d’alliés engagés.” Cette philosophie a été illustrée par le pitch d’Aziz Daïfi et Thibaut Cathenoz, alumni de la cohorte 2023-2024 et fondateurs de Leya, fintech opérant en Côte d’Ivoire. Leur solution, fondée sur la data et l’intelligence artificielle, vise à optimiser la gestion de la liquidité des agents de mobile money. Dans un secteur qui compte plus de 7,7 millions de points de vente en Afrique et représente un marché mondial estimé à 1 100 milliards de dollars, Leya s’attaque à un frein structurel majeur : l’inefficience opérationnelle liée à la gestion de la liquidité des agents, qui limite les volumes de transactions et la performance des réseaux. L’impact du programme HEC Challenge + Afrique a également été mis en lumière par Tchancia Yoro, fondatrice et dirigeante de Maison Abylou, marque de parfumerie de luxe récemment enrichie de deux nouvelles fragrances. Lauréate du Prix Impact lors du Demo Day 2024, elle a souligné le rôle déterminant du programme dans la structuration de son projet et son accès à des décideurs internationaux : “HEC Challenge + Afrique a été un accélérateur décisif dans mon parcours entrepreneurial. Le programme m’a permis de structurer mon projet, d’affiner ma vision stratégique et d’accéder à un réseau d’acteurs influents dans mon secteur. Une expérience transformative qui m’a fait passer de l’idéation à la manifestation concrète.” Elle a également insisté sur la force du réseau développé, qu’elle considère comme un levier déterminant de son développement. Ce constat est largement partagé. En effet, beaucoup ont souligné lors de l’événement que le programme leur a permis de construire une véritable vision entrepreneuriale, de structurer leur projet, de clarifier leur stratégie, de consolider leur modèle économique et de sécuriser leurs premiers clients. Tous mettent en avant l’exigence du dispositif, la qualité des experts mobilisés, la richesse du réseau ainsi que son fort ancrage dans les réalités africaines. Au-delà de l’accompagnement des projets, Challenge+ Afrique contribue à accélérer la trajectoire des entrepreneurs eux-mêmes, en leur apportant une meilleure compréhension des défis propres à l’entrepreneuriat sur le continent. Par ailleurs, présentée lors de cette célébration, la nouvelle et 5e promotion d’Abidjan illustre la vitalité de l’écosystème entrepreneurial africain. Elle rassemble 26 entrepreneurs pour 24 projets, issus de secteurs stratégiques tels que l’énergie, la santé, l’agro-industrie, les services, le luxe, le tourisme, l’éducation et l’immobilier. Avec 46 % de femmes, cette cohorte affiche une parité supérieure à celle du programme historique, soulignant le rôle moteur des femmes dans l’entrepreneuriat sur le continent. Un programme ancré en Afrique, inscrit dans une histoire globale de 35 ans L’anniversaire d’Abidjan s’inscrit dans une trajectoire plus large : celle des 35 ans du programme Challenge+, créé en France en 1990. En trois décennies, Challenge+ a contribué à la création de plus de 1 000 projets, permis la levée de fonds de plus de 1 milliard d’euros auprès d’investisseurs privés, donné lieu à 7 introductions en bourse et au dépôt de plus de 1 000 brevets. Une expérience qui nourrit aujourd’hui le déploiement africain du programme, en l’adaptant aux réalités économiques locales. En conclusion de la soirée, un message s’est imposé : oser et faire preuve d’audace. Oser entreprendre, ajuster, transformer. Fidèle à la devise d’HEC Paris, “Apprendre à oser”, Challenge+ Afrique accompagne cette nouvelle génération d’entrepreneurs africains dans la transformation d’idées ambitieuses en entreprises pérennes.
Maroc. Réseau, savoir et innovation : retour sur la 3e édition de la « Journée Génie Rural »

La troisième édition de la « Journée Génie Rural » s’est déroulée du 17 au 18 janvier dernier, à l’Amphi APESA de l’Institut agronomique et vétérinaire Hassan II (IAV Hassan II) à Rabat. Organisée par l’Association marocaine des étudiants ingénieurs en Génie Rural (AMEIGR), ce rendez-vous était placé sous le thème : « Smart Water & Energy Management : intégration de l’IA, du digital et des nouvelles stratégies de gouvernance durable », indique cet organisme à but non lucratif créé en 1998 au sein de l’IAV Hassan II. Très attendue de la communauté estudiantine, cette édition visait « à mettre en lumière les enjeux liés à la gestion intelligente de l’eau et de l’énergie, à travers une conférence d’experts ainsi que deux masterclass spécialisées à forte valeur ajoutée », a précisé l’AMEIGR. Ainsi, la première journée a été marquée par une conférence réunissant des intervenants de haut niveau, des invités d’honneur et des professionnels du secteur, favorisant le partage d’expériences, de visions et de solutions innovantes. La deuxième journée a été consacrée à des masterclass pratiques, animées par des experts, visant à renforcer les compétences techniques et opérationnelles des participants. Rendez-vous incontournable pour penser l’avenir de l’eau et de l’énergie, la Journée GR a bénéficié d’intervenants de qualité et abordé des thématiques d’actualité. Elle a ainsi offert une occasion unique d’enrichir ses connaissances et de développer son réseau professionnel. Porté par des étudiants ingénieurs engagés pour des territoires plus résilients et durables, « cet événement scientifique et professionnel a pour objectif de rassembler étudiants, ingénieurs, chercheurs, experts et acteurs institutionnels afin d’échanger sur les enjeux actuels et futurs liés à la gestion intelligente de l’eau et de l’énergie, dans une optique de durabilité et de résilience des territoires », rappelle l’association. Patricia Engali
Les Olympiades INPT 2026 : « Waves of Creation : Navigating the Currents of Change », l’hymne à l’agilité et à l’innovation de la jeunesse marocaine

Avec une affluence record estimée à 8 000 visiteurs, l’Institut National des Postes et Télécommunications (INPT) s’apprête à frapper fort pour la 16ᵉ édition de ses Olympiades, prévue les 13, 14 et 15 février 2026 à Rabat. Véritable démonstration de force de la jeunesse estudiantine, cet événement majeur réunira, pendant trois jours, des milliers d’élèves-ingénieurs et de décideurs autour d’une même passion : le dépassement de soi. L’INPT confirme ainsi son statut de carrefour incontournable où compétition rime avec excellence et convivialité. Placée sous le thème « Waves of Creation: Navigating the Currents of Change », cette édition invite les participants à dompter le changement et à libérer leur potentiel créatif. Dans un contexte mondial en perpétuelle mutation, le comité organisateur a voulu faire de ce rassemblement un hymne à l’agilité et à l’innovation, compétences clés de l’ingénieur de demain. Le programme s’annonce dense et fédérateur : -Des compétitions sportives acharnées impliquant plus de 20 grandes écoles du Royaume. -Une conférence de haut vol avec des invités de marque, perpétuant la tradition d’échange intellectuel de l’école. -Des spectacles et activités culturelles, transformant le campus en une scène artistique vibrante. Portée par la passion de l’Association des Étudiants de l’INPT, cette 16ᵉ édition promet d’être une véritable « odyssée créative ». Elle incarnera, le temps d’un week-end, l’énergie d’une génération prête à relever les défis de demain avec audace et solidarité. Plus qu’un simple tournoi, les Olympiades de l’INPT se veulent une école de vie, favorisant le développement des soft skills et l’esprit d’équipe. Rendez-vous est pris du 13 au 15 février pour vivre cette vague d’énergie collective qui promet de marquer les esprits.
Dolisie : le Président Sassou N’Guesso ouvre un « sanctuaire du savoir »

CONGO. La carte scolaire de la République du Congo s’est enrichie d’un nouvel établissement d’envergure. Le Lycée d’Enseignement Général Simon-Pierre Kikhounga-Ngot de Dolisie a été officiellement mis en service, le 19 novembre 2025, par le Président de la République, Denis Sassou N’Guesso. Cette inauguration marque une étape clé pour l’éducation nationale, l’établissement devenant le 92e lycée d’enseignement général du pays. Un ocmplexe stratégique financé par la SNPC Ce projet éducatif, entièrement financé et construit par la Société Nationale des Pétroles du Congo (SNPC) dans le cadre de sa politique de responsabilité sociétale d’entreprise (RSE), témoigne de l’engagement du secteur pétrolier au service du développement humain. Le lycée, d’une capacité d’accueil de 500 élèves par vacation, est stratégiquement implanté au village Ngoyo Matsiéndé, à environ huit kilomètres de la commune de Dolisie, en pleine sous-préfecture de Louvakou, et jouxte la très fréquentée Route Nationale Numéro Un. Le lycée Simon-Pierre Kikhounga-Ngot s’inscrit dans la lignée des réalisations scolaires de la SNPC, rappelant notamment le prestigieux Complexe Scolaire de la Liberté, mis en service trois semaines auparavant par le Chef de l’État. Infrastructures : un cadre d’apprentissage digne du XXIe Siècle Les travaux de construction, entamés en juillet 2024, ont permis d’ériger un complexe moderne sur plusieurs édifices :• Bâtiments Pédagogiques : Deux édifices scolaires d’un étage chacun, regroupant un total de 16 salles de classe équipées. Ces bâtiments sont complétés par huit blocs sanitaires.• Pôle Scientifique et Linguistique : Un édifice de plain-pied abritant des laboratoires de science (Physique-Chimie et Sciences de la Vie et de la Terre) et des laboratoires de langues modernes.• Services et Logistique : Plusieurs autres bâtiments distincts sont dédiés à l’administration de l’établissement, à la bibliothèque, à l’infirmerie, à la salle informatique, ainsi qu’aux dortoirs, à une cantine scolaire et à un économat. Le complexe garantit également l’autonomie et la sécurité technique par l’intégration d’un transformateur électrique, un local technique, deux bâches à eau, un forage d’eau potable, ainsi que les ouvrages nécessaires de puisards, fosses septiques et drainage. Équipements sportifs et aménagements extérieurs Pour l’épanouissement physique des élèves, l’établissement intègre une infrastructure sportive complète, comprenant des terrains de football, handball, basketball et tennis, ainsi qu’une piste d’athlétisme. Les aménagements prévoient également des logements de fonction pour le proviseur et le directeur des études, ainsi que des voiries internes aménagées en chaussée rigide. Un hommage à la vision du chef de l’État Lors de la cérémonie, Maixent Raoul Ominga, Directeur Général de la SNPC, a salué la vision du Chef de l’État. Il a insisté sur le fait que l’inauguration ne représente pas seulement l’ouverture d’une école, mais la « consécration d’une vision : celle d’un Congo qui mise sur l’intelligence, la créativité et le travail de sa jeunesse. » Il a ajouté que ce lycée moderne incarne la volonté de hisser le Congo « aux standards modernes de l’éducation » et d’offrir à la jeunesse les armes nécessaires pour « affronter les enjeux du 21e siècle. » Pour sa part, Jean Luc Mouthou, Ministre de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’alphabétisation, a rappelé que la construction de ce 92e lycée s’inscrit directement dans la politique gouvernementale visant à améliorer les conditions d’apprentissage. Le lycée rend hommage à Simon-Pierre Kikhounga-Ngot, éminente figure politique de Dolisie. Il fut notamment conseiller territorial, député, plusieurs fois ministre, syndicaliste reconnu, troisième vice-président du présidium à la Conférence Nationale Souveraine de 1991, et ancien maire de Dolisie. Wilfrid Lawilla D.
Maroc. Epson et le FIAV forment de jeunes créateurs marocains aux technologies de projection et de vidéomapping

Epson, en partenariat avec le Festival International de l’Art Vidéo (FIAV) porté par la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines Ben M’Sik – Université Hassan II de Casablanca, organise, les 6 & 7 octobre 2025 à l’École Supérieure des Beaux-Arts de Casablanca(ESBAC), une formation sur les technologies professionnelles de projection et de mapping. Près d’une trentaine d’étudiants issus de six établissements publics et privés présenteront ensuite leurs projets de vidéo mapping à la Cathédrale Sacré Cœur, lors de la 31ᵉ édition du FIAV qui se tiendra du 10 au 15 novembre 2025. Une formation intensive pour maîtriser les technologies Pro AV Réunissant la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines Ben M’Sik, l’École Supérieure des Beaux-Arts de Casablanca (ESBAC), l’École Nationale Supérieure d’Art et de Design (ENSAD), la Faculté des Sciences Ben M’sik, l’Institut IHB Art Média et Collège La Salle, ce programme permet à des étudiants d’horizons variés de travailler ensemble autour des techniques de projection et de mapping vidéo. Un tremplin créatif et professionnel À l’issue de la formation, les participants, regroupés par équipes, développeront des projets de mapping qu’ils présenteront au public du FIAV. Le groupe gagnant sera distingué lors de la cérémonie d’ouverture du festival.Cette expérience constitue un véritable tremplin professionnel pour ces créateurs en herbe ainsi qu’une belle opportunité de networking avec des artistes internationaux. Un engagement durable en faveur des jeunes talents Convaincu du potentiel créatif des jeunes talents marocains, Epson renforce son engagement en offrant cette formation inédite, fruit de cinq années de partenariat avec le FIAV. Cette initiative reflète la philosophie d’Epson, qui place l’éducation et la stimulation de la créativité des jeunes au cœur de ses technologies, alliant innovation, compacité et efficacité énergétique. « Nous sommes particulièrement fiers de renforcer notre partenariat avec la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines Ben M’Sik et avec le FIAV, une exceptionnelle plateforme d’expression et de création artistique qui permet aux étudiants issus de plusieurs établissements publics et privés de développer leurs projets de mapping vidéo et d’explorer de nouvelles formes de créativité. » déclare Zakaria Eddoumi, Account Manager pour la gamme vidéoprojecteurs. « Porté par notre faculté depuis plus de trente ans, le FIAV, festival international de référence, offrira un espace unique de création et d’expression artistique aux jeunes artistes provenant d’établissements publics et privés.»souligne Leila Maziane, Doyenne de la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines Ben M’sik Casablanca, Présidente du festival International d’Art Vidéo de Casablanca. « Nous nous réjouissons de notre partenariat avec Epson, dont le soutien et les technologies de pointe permettront aux étudiants de développer leurs projets de mapping vidéo et d’explorer de nouvelles formes de créativité. » ajoute Majid Seddati, Directeur du festival International d’Art Vidéo de Casablanca.
Education : « Continuons à œuvrer ensemble pour façonner l’avenir du Congo à travers l’éducation », dixit Maixent Raoul Ominga

Le Directeur général de la Société Nationale des Pétroles du Congo (SNPC), Maixent Raoul Ominga, a eu une séance de travail, en fin de la semaine passée, avec étudiants bénéficiaires de la bourse d’études de la Société Nationale des Pétroles du Congo (SNPC). Cet important moment s’est déroulé en présence des membres du Comité de Direction de la SNPC, a été un moment important qui a permis au DG Maixent Raoul Ominga, de transmettre, avant leur départ, les derniers conseils de vie aux étudiants congolais. Cette année encore, la SNPC a l’honneur de pouvoir soutenir 24 nouveaux bacheliers en leur offrant une prise en charge complète pour poursuivre leurs études en ingénierie pétrolière. Ces étudiants seront formés dans des instituts en Azerbaïdjan et en Algérie, grâce à un partenariat stratégique conclu entre la SNPC et les sociétés nationales d’hydrocarbures de ces pays, à savoir la SOCAR en Azerbaïdjan et la SONATRACH en Algérie. Afin de préparer l’accueil des 19 étudiants qui partiront en Algérie, le DG Maixent Raoul Ominga et les membres du Comité de Direction de la SNPC ont nous avons également rencontré M. Azeddine RIACHE, l’ambassadeur d’Algérie en République du Congo. Lors de cette rencontre, ils ont soigneusement examiné les conditions préalables à leur départ, ainsi que les modalités d’accompagnement durant les cinq années de formation, lesquelles leur apporteront une expertise technique et professionnelle approfondie. « Nous avons été touchés par leur enthousiasme et leur motivation, témoins de leur volonté de s’engager dans cette nouvelle aventure universitaire, symbole d’espoir et de progrès pour notre pays », a déclaré Maixent Raoul Ominga, Directeur général de la SNPC. Wilfrid Lawilla DIANKABAKANA