Décès de Lionel Jospin, ancien Premier ministre français

Décès de Lionel Jospin, ancien Premier ministre français

DISPARITION. Ancien chef du gouvernement entre 1997 et 2002, Lionel Jospin est décédé à l’âge de 88 ans, rapportent plusieurs médias. Grande figure de la vie politique française, il a durablement incarné une certaine vision de la gauche républicaine, mais soucieuse de la combiner avec l’engagement social et la rigueur morale d’un sens de l’État. Longtemps à la tête du Parti socialiste, Lionel Jospin est ensuite candidat à l’élection présidentielle. Tout au long de sa carrière, il a fait un usage martial et un style sobre qui, à l’exception des espoirs déçus du milieu politique, lui ont permis de se maintenir au cœur des sujets du débat public. Sa mort à 88 ans suscite dans la classe politique française de nombreuses réactions, où l’homme fait preuve d’intégrité et d’exigence intellectuelle de la part de ceux-là mêmes qui, à l’époque, l’ont combattu.

BLUES POUR BOBBY KING (in memoriam : Jean-Claude Haudebourg : 1968 – 2026)

BLUES POUR BOBBY KING (in memoriam : Jean-Claude Haudebourg : 1968 – 2026)

DISPARITION. Parler d’un ami au passé est une déchirure. JEAN-CLAUDE HAUDEBOURG aka BOBBY KING s’est éclipsé sur la pointe des pieds pour la destination finale. Originaire de la Martinique, meldois d’adoption, c’était un acteur culturel et politique local très actif qui imposait le respect à tous. Un mélomane indécrottable et un oiseau de nuit avec lequel nous avons survolé les discothèques parisiennes dans notre prime jeunesse. Un bon vivant caractérisé par sa sobriété. Je ne l’ai jamais vu ivre, alors qu’il croquait la vie à pleines dents. La croyance en un paradis TERRESTRE était le réel leitmotiv de notre abonnement à la bringue. Une soirée sans le KING était un échec. Soucieux d’économiser mon sommeil, j’ai déserté les discothèques depuis 3 décennies, nous ne nous rencontrions plus que hasardeusement, mais grâce aux réseaux sociaux le contact était resté permanent jusqu’à ce qu’un communiqué nécrologique vienne l’interrompre brusquement. Mon frère BOBBY KING, tu auras bien profiter de ton souffle de vie pour accomplir pleinement ta mission ici bas. Désormais expiré, c’est sans regret que tu revêts le manteau de sapin auquel personne n’échappera. Bon voyage à MPEMBA pour d’autres agapes. Mes vives condoléances à ta famille biologique. Par Nysymb Lascony

PRISONNIER DE LA RUE (in memoriam Stephen Coore : 6 avril 1956 – 18 janvier 2026)

PRISONNIER DE LA RUE (in memoriam Stephen Coore : 6 avril 1956 – 18 janvier 2026)

DISPARITION. C’est en surfant sur la toile que j’ai appris avec tristesse le départ de STEPHEN « CAT » COORE, l’une des dernières grandes icônes du REGGAE, membre fondateur du mythique groupe THIRD WORLD. Il était pourtant actif ces derniers temps. Violoncelliste classique de formation, guitariste, auteur, compositeur, STEPHEN COORE appartenait à une famille jamaïcaine très aisée. Son père, l’honorable DAVID HILTON COORE, avait occupé plusieurs portefeuilles ministériels dont celui de deputy- Prime minister en Jamaïque. Il avait volontairement déserté les quartiers résidentiels, abandonné ses privilèges pour rejoindre le GHETTO afin de mieux défendre les masses déshéritées en donnant de la voix. « PRISONNERS IN THE STREET », album phare de THIRD WORLD, a valeur de manuel scolaire. Il a contribué à aiguiser ma conscience historique et suscité ma passion pour la collection du support (vinyle, cd, cassette). JE RENDS GRACE. L’âge d’OR du Reggae est révolu bien que la relève soit assurée. MATONDO d’avoir fait œuvre utile. Bonne transition à MPEMBA, la destination finale. Par Lascony Nysymb

Le sommeil d’une luciole (in memoriam JIMMY CLIFF : 30 juillet 1944 – 24 novembre 2025)

Le sommeil d’une luciole (in memoriam JIMMY CLIFF : 30 juillet 1944 – 24 novembre 2025)

DISPARITION. « I DON’T SING ABOUT GIRLS AND CARS, I SING ABOUT TRUTH, RIGHTS AND CONSCIOUSNESS TO UPLIFT THE HUMAN SPIRIT ». Ainsi se résume le testament d’un précurseur. La MORT, c’est l’inévitable sort que nous réserve la VIE. On se souviendra beaucoup plus longtemps des RHAPSODES parce qu’ils laissent en héritage leur VOIX. Celle de JIMMY CLIFF a marqué des générations de mélomanes à travers une discographie abondante. « MANY RIVERS TO CROSS », chanson prémonitoire qui indique à chacun l’itinéraire qui conduit à l’ultime destination, là où célébrités et anonymes cohabitent sans distinction. Les œuvres UTILES rendent leurs auteurs immortels. MERCI pour TOUT, douce transition à MPEMBA. Par Lascony Nysymb

Brazzaville: inhumation de l’artiste Toussaint Essou des Bantous de la Capitale

Brazzaville: inhumation de l’artiste Toussaint Essou des Bantous de la Capitale

DISPARITION. L’artiste musicien et chanteur Toussaint Essou, membre de l’orchestre Les Bantous de la Capitale, est inhumé ce mardi 30 septembre au cimetière du centre-ville de Brazzaville. Né le 1ᵉʳ novembre 1974 en République Démocratique du Congo (RDC), Toussaint Essou a rendu son dernier souffle dans la matinée du dimanche 31 août 2025, au Centre hospitalier universitaire  de Brazzaville des suites d’une maladie. L’artiste laisse derrière lui un vide aussi bien sein de l’orchestre des Bantous de la Capitale que de sa famille biologique. Repéré et soutenu par Jean Serge Essou, paix à son âme, alors qu’il évoluait au sein de l’orchestre Bana Plus à Pointe-Noire, Toussaint s’était fait remarquer en reprenant magistralement la célèbre chanson Tantine Tata ya Mwassi . Après cette expérience, il rejoint Brazzaville et intègre plusieurs formations musicales, notamment Patrouille des Stars, Z1 International et G7. En 2024, il s’enregistre avec l’orchestre Les Bantous de la capitale. Théo Blaise Kounkou s’est dit profondément touché par la disparition de Toussaint Essou. « Je suis très triste que mon petit Toussaint soit parti si tôt. Il était souvent à mes côtés dès qu’il apprenait que j’étais au Congo, me disant : “Président, je suis là” », a-t-il confié à Pagesafrik.com. « Toussaint et moi nous sommes rencontrés au sein de l’orchestre des Bantous de la Capitale. J’ai de très bons souvenirs de lui, je l’ai côtoyé pendant des années », témoigne, de son côté, le bassiste Mapassa, membre de l’orchestre. La disparition de Toussaint « est une énorme perte, non seulement pour la famille des Bantous de la Capitale, mais aussi pour ses membres, admirateurs, sympathisants, hommes et femmes de culture, et tous les amoureux de la rumba congolaise », a-t-il ajouté. Cette épreuve douloureuse que traverse aujourd’hui l’orchestre doit le rendre encore plus fort. Elle appelle à l’unité et à la solidarité entre musiciens, ainsi qu’à la poursuite de l’œuvre entamée avec vigueur et détermination. Toussaint Essou rejoint d’autres grandes figures qui ont marqué l’histoire de la musique congolaise en général et des Bantous en particulier : Pamelo, Nganga Edo, Jean Serge Essou, Pandi Célestin, Koukou Mpassi Mermen, Kabako Lambert et tant d’autres. Merci, artiste, pour tout ce que tu as offert à la musique congolaise en général, et aux Bantous de la Capitale en particulier, ta famille de toujours. Va en paix. Fredrich Gunther M’bemba

RDC. Décédés en janvier, le Gouverneur militaire Peter Cirimwami et le Colonel Rubagisha ont été inhumés lundi après une cérémonie nationale d’hommage

RDC. Décédés en janvier, le Gouverneur militaire Peter Cirimwami et le Colonel Rubagisha ont été inhumés lundi après une cérémonie nationale d’hommage

DISPARITION. Au cours d’une double cérémonie  organisée lundi, le Gouverneur militaire du Nord-Kivu, le Général Peter Cirimwami et le Colonel Alexis Rubagisha, décédés au front en janvier et février de cette année, ont reçu l’hommage national de la République. En présence des chefs des institutions, des membres du Gouvernement, des officiers généraux et supérieurs des FARDC ainsi que des membres de famille des illustres disparus, le Président de la République Félix Tshisekedi, accompagné de la distinguée Première Dame Denise Nyakeru, s’est incliné devant les deux cercueils couverts du drapeau national.Le Commandant suprême des forces armées a aussi adressé quelques mots de réconfort à l’endroit des membres des familles éplorées. Les deux officiers supérieurs ont été promus à titre posthumes aux gradés de Lieutenant-général pour le Général Cirimwamu et Général de brigade pour le Colonel Alexis Rubagisha. Au cours de la même cérémonie, les deux vaillants soldats, tombés sur le champs d’honneur en plein exercice de leurs fonctions, ont été admis dans l’ordre national «  Héros Nationaux Kabila -Lumumba » pour les loyaux services rendus à la nation. En tête de l’escorte funéraire, le Chef de l’État a accompagné les dépouilles des deux officiers au cimetière militaire dénommé « Repos du soldat » situé à une cinquantaine des Km dans la commune de N’sele. Au cours de cette deuxième cérémonie, le Commandant de la garde républicaine, le Général Ephraim Kabi a pris la parole pour remercier le Chef de l’État qui consacré un cimetière aux soldats et hauts dignitaires ayant servi le pays. «  Repos du Soldat est un champs d’honneur, un sanctuaire de dignité et de reconnaissance éternelle », a dit le Général Kabi. Ce cimetière, une initiative inédite du genre, est bâti sur une surface de 74 hectares faisant de lui le plus grand cimetière public de la capitale. Le chef d’État-major des Fardc a exprimé sa gratitude au Chef de l’État pour avoir honoré la mémoire de ceux qui ont servi la nation avec dignité. Prenant la parole à son tour, le Président de la République a loué la bravoure des illustres disparus. « Le Général-Major Peter Cirimwami a vécu et combattu en soldat ; il est tombé en soldat, dans l’accomplissement du devoir le plus sacré : protéger la Nation, préserver la vie de nos compatriotes, défendre l’intégrité du territoire, jusqu’au sacrifice suprême ! » « Le Colonel Alexis Rugabisha  appartenait à cette lignée de cadres qui tiennent la ligne avec calme et ténacité. Dans l’adversité, il savait rassembler, décider et agir, sans bruit, mais avec efficacité et honneur », a déclaré le Chef de l’État à l’intention de l’illustre disparu.  Sur un ton rassurant, le Président de la République a conclu son mot : « nous poursuivrons la traque de tous les auteurs, commanditaires et complices des crimes commis contre nos populations. Nous exigerons l’application des engagements régionaux et internationaux, le respect de notre souveraineté et la protection effective des vies humaines. Nous honorerons nos morts en agissant avec constance, discipline et sens du devoir. » Cette cérémonie d’inhumation a été l’occasion pour le Chef de l’État d’inaugurer le cimetière « le repos du soldat ». Cette nécropole gérée par la Garde républicaine est érigée sur une surface de 74 hectares et est subdivisée en quartiers comprenant chacun 600 caveaux dont 51 sont disponibles à ce jour.  Destiné à tout militaire moyennant le paiement des frais symboliques, « le repos du soldat » offre également un quartier dédié spécialement aux officiels non militaires. Présidence

Congo/24 août 2025. 5 ans après la disparition du Président Pascal Lissouba, son esprit continue d’inspirer et son héritage demeure

Congo/24 août 2025. 5 ans après la disparition du Président Pascal Lissouba, son esprit continue d’inspirer et son héritage demeure

DISPARITION. M. Pascal Lissouba, né le 15 novembre 1931, sous l’ancien Moyen Congo, est décédé, le 24 août 2020, à Perpignan, dans le Sud France, à l’âge de 88 ans. Homme d’État congolais, M. Pascal Lissouba a joué un rôle clé dans l’histoire de son pays. Premier Ministre de 1963 à 1966 et Président de la République du Congo d’août 1992 à octobre 1997. Porté en terre, dans un cimetière de Perpignan, que le Président Pascal Lissouba repose en paix. Il aura laissé une empreinte indélébile, dans son pays. Son héritage, dans l’opinion congolaise, est toujours en débat d’autant que son mandat de premier Président élu démocratiquement au Congo en 1992, a marqué une transition importante vers la démocratie multipartite. A la cinquième année de la disparition du Président Pascal Lissouba, son Garde des Sceaux, Ministre de la Justice que j’étais, je rends hommage à sa mémoire, mes pensées tournées vers les souvenirs inoubliables, pleins d’émotion que je garde de lui, et sur l’impact qu’il a eu sur l’histoire du Congo. Puisse l’UPADS, le Parti que le Président Pascal Lissouba a créé et l’a, dans la dignité, porté au pouvoir, en août 1992, travailler intensément à réfléchir à la manière dont le legs du Président Pascal Lissouba peut éclairer la contribution politique actuelle et future de l’UPADS au développement de la République du Congo. Paris 24 août 2025 Ouabari Mariotti Membre de l’UPADS

République du Congo. Jean Jacques Ikonga Mermans, un prodige du football congolais, nous a quittés, à Annecy

République du Congo. Jean Jacques Ikonga Mermans, un prodige du football congolais, nous a quittés, à Annecy

DISPARITION. Au Sud-Est de la France, à Annecy, dans le Département de la Haute Savoie, où il s’était installé, voilà plusieurs années, l’ancien sociétaire du club congolais de football Etoile du Congo, Jean Jacques Ikonga Mermans s’en est allé, à l’âge de 91 ans, le 9 juillet 2025. Y sera incinéré, le 18 juillet 2025, à Annecy même. Il faisait partie de l’équipe de football de la ville, après sa présence distinguée, dans les rangs de l’Olympique de Marseille. Sa carrière, en tant que joueur de football et son implication, dans le sport sont plus que jamais à saluer, au moment où il dit définitivement adieu au ballon rond. Bon père de famille, Jean Jacques Ikonga Mermans laisse, derrière lui, une famille éplorée, notamment son épouse, Mme Suzanne Ikonga, inconsolable, dont la vie ne sera plus la même avec la disparition de Jean Jacques Ickonga Mermans. Sur les stades de football où Jean-Jacques Ikonga Mermans s’était produit, d’abord en République du Congo, aussi bien dans l’Etoile du Congo ou aligné, au sein de l’équipe nationale, qu’en France, dans l’Olympique de Marseille ou à Annecy, Jean Jacques Ikonga Mermans séduisait le public. Il avait une bonne maîtrise de la balle, des passes précises, des tirs bien ajustés. Etait fort appréciée la capacité de Jean Jacques Ikonga Mermans de courir rapidement et de maintenir un rythme élevé pendant tout le match. Faisant montre de volonté de s’entraîner constamment pour s’améliorer. Il portait, en lui, le respect de ses coéquipiers et des encadreurs du club. L’humilité, dans le sport, Jean Jacques Ikonga Mermans l’avait en lui, sachant reconnaître ses limites physiques et techniques. Egalement, il avait, en lui, l’écoute active aux fins de prêter attention aux conseils et critiques de l’entraîneur. Le grand joueur de foot Jean Jacques Ikonga Mermans était, hors des arènes, un homme ouvert. L’Ambassadeur congolais M. Roger Menga qui l’avait rencontré, à Genève, en Suisse, pour la première fois, en 1999, en compagnie de son épouse Mme Suzanne Ikonga, ne tarit pas d’éloges à son endroit. Pour L’Ambassadeur, Jean Jacques Ickonga Mermans avait, au prix de sa force morale, la discipline personnelle, le travail et la persévérance, réussi à bâtir son existence, dans un pays étranger à moult exigences comme la France. La rencontre entre l’Ambassadeur et le footballeur avait eu pour cadre une cérémonie officielle. L’Ambassadeur Roger Menga, en poste à Genève, avait la tâche de réouvrir la Mission Permanente Congolaise dont M. David Charles Ganao fut le premier Ambassadeur. C’est au cours du cocktail de bienvenue organisé par la Mission en honneur des Congolais résidant en Suisse et dans les Départements français voisins, l’Ain et la Haute Savoie, que L’Ambassadeur Guy Menga fait la connaissance de M. et Mme Ikonga. Le couple venait d’Annecy. Un déplacement qui marquait la ferme volonté de Jean Jacques Ikonga Mermans de se remettre dans l’ambiance de son pays qui lui manquait ainsi qu’aux autres Congolais de la diaspora domiciliés dans la sous région. L’Ambassadeur Roger Menga dit avoir été très ému de se retrouver, en face de l’icône du football du Moyen-Congo, propriétaire du surnom » Mermans » très répandu au Congo. De la personnalité de Jean Jacques Ikonga Mermans, rapporte l’Ambassadeur, ressortait nettement l’humilité, couplée d’une voix fluette. Un Jean Jacques Ikonga Mermans qui ne haussait pas le ton, quel qu’en soit son état d’esprit. Affable, courtois, aimable, l’était aussi Jean Jacques Ikonga Mermans, en rajoute l’Ambassadeur. Très attentionné envers son épouse Suzanne Ikonga dont l’union par le mariage est célébrée le 7 juin 1960 à Annecy. Et, en guise de cadeau de mariage à sa chère épouse, Jean Jacques Ikonga Mermans a ramené la coupe et le championnat de France Amateur à Annecy, le 12 juin 1960 , en battant en finale le FC Nancy grâce à deux buts de Coco et de Jean Jacques Ickonga Mermans. De ce mariage sont nés deux enfants Frédéric et Emmanuelle. Quatre petits enfants suivront. Jean-Jacques Ikonga Mermans a pu voir son arrière petite fille Charlie, avant la mort. Parallèlement à son activité sportive, en France, Jean Jacques Ikonga Mermans y a mené un parcours professionnel prenant. Il a exercé comme secrétaire au garage Peron. Au terme d’une formation, il est devenu comptable. Amateur de musique, il fut aussi disquaire. A une période donnée, restaurateur et ambassadeur de la cuisine africaine. S’étant beaucoup investi dans l’associatif. Fils des Pays Makoua, Département de la Cuvette, dans la partie septentrionale de la République du Congo, Jean Jacques Ikonga Mermans était issu d’une famille de quatre enfants. Trois garçons et une fille. Quoique résidant hors de la République du Congo, Jean Jacques Ikonga Mermans demeurait attaché à la nation congolaise. Il revenait, de temps à autre, au Congo, se ressourcer auprès de ses proches dont son frère Charles Ikonga, un Officier de Gendarmerie. Des Congolais des années avant l’Indépendance du Moyen Congo se souviennent encore des exploits de Mermans au Stade Eboué et surtout de sa spécialité, les reprises de balles, baptisées les « mermansites ». Jean Jacques Ikonga Mermans arrivé en France, aux environs de 1957-1958, y disparait, emportant, avec lui, l’amer regret de ne s’être pas vu décorer la médaille de la reconnaissance officielle, que l’Etat congolais devait lui remettre, pour avoir porté très haut le nom et le flambeau de la République du Congo. Et, Jean Jacques Ikonga Mermans s’éteignant, c’est le dernier survivant de son équipe de coeur l’Etoile du Congo de Brazzaville dont une célèbre photo circule sur la toile, publiée par l’international de football Jean Michel Mbono Le Sorcier. En ces moments d’intense douleur pour la famille de Jean Jacques Ikonga Mermans, particulièrement son épouse Mme Suzanne Ikonga, leurs enfants et leurs petits, qu’elle trouve ici, de ma part, l’expression de mes condoléances, les plus attristées. Puisse, là-bas, à l’Eternel Infini, Jean-Jacques Ikonga Mermans reposer en paix. Y rejoignant Bamana l’Enfant Terrible, son coéquipier de l’Etoile du Congo et de la sélection nationale de football du Moyen Congo. Deux maîtres à jouer du football congolais, de l’époque, ayant les deux, le même jour,