Guinée/Kigali : le Chef de l’État S.E Mamadi DOUMBOUYA met en lumière les ambitions économiques de la Guinée à l’Africa CEO Forum 2026

Guinée/Kigali : le Chef de l’État S.E Mamadi DOUMBOUYA met en lumière les ambitions économiques de la Guinée à l’Africa CEO Forum 2026

À la faveur de la poursuite de sa tournée panafricaine à dimension diplomatique et économique, le Président de la République, S.E Mamadi DOUMBOUYA, a marqué de sa présence l’ouverture de l’édition 2026 de l’Africa CEO Forum mercredi 14 mai à Kigali, au Rwanda. Devant un parterre de dirigeants africains, d’investisseurs internationaux et de décideurs économiques de premier plan, le Chef de l’État, S.E Mamadi DOUMBOUYA, a porté haut la vision de transformation socioéconomique de Simandou 2040, mettant particulièrement en avant les nombreuses opportunités d’affaires qu’offre aujourd’hui la Guinée. Aux côtés de plusieurs chefs d’État africains, notamment le Président Paul Kagame, le Président Mohamed Ould GHAZOUANI de la Mauritanie, le Président Bola Ahmed TINUBU du Nigeria, le Président Mamadi DOUMBOUYA a partagé une vision axée sur la souveraineté économique, la création d’emplois durables, le transfert de compétences et de technologies, ainsi que la transformation locale des ressources pour créer de la valeur ajoutée. Lors de leurs entretiens en tête-à-tête, le Chef de l’État a insisté sur le rôle central du secteur privé comme moteur de croissance et levier essentiel du développement. Il a également plaidé pour un renforcement stratégique du partenariat public-privé, condition indispensable pour accélérer l’industrialisation du continent et bâtir des économies africaines plus résilientes face aux défis mondiaux. Il a surtout insisté sur l’intégration économique et sociale du continent africain, qui passe par le renforcement des liens de coopération entre les différents États. Des stands guinéens installés au sein de l’exposition officielle attirent de nombreux visiteurs. Ces espaces offrent une vitrine de l’entrepreneuriat guinéen, de la richesse culturelle nationale et de l’immense potentiel économique du pays. À travers ces expositions, la Guinée s’est affirmée comme une vitrine d’opportunités et de transformation, une destination crédible pour les investissements et un futur hub économique régional, porté par des réformes structurelles ambitieuses et une volonté politique affirmée du Chef de l’État à travers le programme Simandou 2040. L’Africa CEO Forum 2026, qui se tient les 14 et 15 mai, réunit plus de 2 800 dirigeants d’entreprises, investisseurs, institutions financières internationales et responsables publics venus d’Afrique et d’ailleurs. Considéré comme le plus grand rendez-vous annuel du secteur privé africain, ce forum est souvent surnommé le « Davos africain » en raison de son influence sur les grandes orientations économiques du continent. Plusieurs thématiques majeures ont dominé les débats de cette édition 2026 : le financement des entreprises africaines, la création de champions économiques africains, le partenariat public-privé ou encore le développement des chaînes de valeur locales.Des priorités qui rejoignent pleinement les ambitions portées par le programme Simandou 2040, vision stratégique incarnée par le Président Mamadi DOUMBOUYA. Le thème retenu cette année, « L’impératif de la croissance : pourquoi l’Afrique doit adopter la propriété partagée », résonne particulièrement avec la dynamique engagée par la Guinée dans la promotion d’une croissance inclusive, fondée sur la valorisation des ressources nationales et l’implication accrue des acteurs locaux. Le mégaprojet Simandou, présenté comme un puissant catalyseur de prospérité et de création de chaînes de valeur, a d’ailleurs été cité en exemple lors de l’ouverture du forum comme modèle structurant pour l’avenir économique africain. Face aux mutations de l’économie mondiale et aux défis géopolitiques actuels, les participants ont appelé l’Afrique à construire des géants économiques capables de rivaliser à l’échelle internationale.Plusieurs personnalités influentes présentes à Kigali ont également salué les avancées enregistrées par la Guinée. Parmi elles, Makhtar DIOP, Directeur général de la Société financière internationale, a cité la Guinée comme exemple de pays engagé dans la promotion des entreprises nationales à capitaux guinéens, le renforcement du contenu local ainsi que le développement du capital humain. Sous le leadership du Président Mamadi DOUMBOUYA, la Guinée apparaît désormais comme l’un des pays africains les plus engagés dans une dynamique de réformes économiques profondes, orientées vers la souveraineté, l’industrialisation et la prospérité partagée. À Kigali, la voix de la Guinée a ainsi porté avec force une ambition claire : faire du pays un acteur majeur de la transformation économique africaine et un modèle de croissance inclusive pour le continent. DCI

Burkina Faso. Le Capitaine Ibrahim TRAORÉ échange avec les Premiers ministres de la Confédération AES autour de la problématique de la culture

Burkina Faso. Le Capitaine Ibrahim TRAORÉ échange avec les Premiers ministres de la Confédération AES autour de la problématique de la culture

Le Président du Faso, Président de la Confédération des États du Sahel (AES), Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a reçu en audience les Premiers Ministres des pays membres de la Confédération AES présents à Bobo-Dioulasso pour la 22e édition de la Semaine nationale de la culture (SNC). En présence des Ministres en charge de la culture des trois pays, les Premiers ministres Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO du Burkina Faso, Abdoulaye MAIGA du Mali et Ali Mahaman Lamine ZEINE du Niger ont échangé avec le Chef de l’État autour de la fraternité politique et l’orientation stratégique sur la culture comme pilier de souveraineté et de résistance. Le Porte-parole de la délégation, le Premier ministre malien, le Général de Division Abdoulaye MAIGA au sortir de l’audience avec le Président du Faso et Président de la Confédération des États du Sahel, le Capitaine Ibrahim Traoré, a dit avoir transmis « les salutations fraternelles » des dirigeants du Niger et du Mali, réaffirmant l’unité des trois pays membres de la Confédération. Leur invitation à la Semaine Nationale de la Culture est accueillie avec gratitude : « Nous lui avons exprimé la gratitude suite à l’invitation qui nous a été adressée de participer aux côtés des braves populations du Burkina Faso. » Selon le Premier Ministre malien, cette rencontre a permis de rappeler la place centrale de la culture dans la construction de la souveraineté sahélienne. « La souveraineté qui constitue le socle de la Confédération des États du Sahel repose d’abord et avant tout sur la culture. », a-t-il souligné. Selon lui, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a insisté sur la dimension identitaire et unitaire du projet confédéral : « En réalité nous sommes un même peuple. Il n’y a aucune différence. », a-t-il déclaré, tout en indiquant que cette orientation traduit la volonté de bâtir une communauté soudée face aux défis communs : « Nous avons le même combat à mener. Combat contre l’adversité, contre le terrorisme, contre toutes sortes de manipulations… combat surtout contre le sous-développement.

Gabon. Inauguration de l’annexe du Tribunal de Première Instance de Libreville et renforcement des capacités des Forces de Police Nationale

Gabon. Inauguration de l’annexe du Tribunal de Première Instance de Libreville et renforcement des capacités des Forces de Police Nationale

Le Président de la République, Chef de l’État et Président du Conseil Supérieur de la Magistrature, Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, a procédé ce jour à l’inauguration de l’annexe du Tribunal de Première Instance de Libreville. Cette réalisation majeure s’inscrit dans la dynamique de modernisation de l’appareil judiciaire national et de renforcement de l’Etat de droit. Avec cette infrastructure,c’est l’Etat qui réaffirme son engagement à garantir une justice accessible, équitable et efficace, au service des citoyens. Ce complexe répond aux exigences du service public et offre un cadre de travail fonctionnel et adapté aux magistrats, avocats, greffiers et à l’ensemble des acteurs judiciaires. Le bâtiment principal comprend notamment quatre salles d’audience, deux salles multimédias et deux cafétérias. Il est complété par deux blocs annexes symétriques totalisant 154 bureaux, destinés à améliorer l’organisation et la fluidité du traitement des dossiers. Au-delà de son rôle opérationnel, cette infrastructure incarne une vision durable, celle d’une justice modernisée, crédible et pleinement tournée vers la protection des droits des justiciables. En marge de cette cérémonie, le Chef de l’État, Chef Suprême des Forces de Défense et de Sécurité, a procédé à la remise d’un important lot d’équipements au profit des Forces de Police Nationale. Cette dotation comprend 10 000 uniformes et équipements divers, 840 barrières de sécurité ainsi que 148 vélos, destinés à renforcer les capacités d’intervention et les conditions de travail des agents. Ces actions traduisent la volonté constante des plus hautes autorités de consolider des institutions fortes, modernes et performantes, au service de la sécurité, de la justice et du bien-être des populations.

Mali/Conseil supérieur de la défense nationale : Le Général d’Armée Assimi GOÏTA fixe les orientations stratégiques après les attaques du 25 avril

Mali/Conseil supérieur de la défense nationale : Le Général d’Armée Assimi GOÏTA fixe les orientations stratégiques après les attaques du 25 avril

Mercredi 29 avril 2026, le Président de la Transition, Chef de l’État et Chef suprême des Armées, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a présidé une session du Conseil supérieur de la Défense nationale consacrée à l’évaluation de la situation sécuritaire sur l’ensemble du territoire national, avec une attention particulière portée aux attaques coordonnées du 25 avril 2026. La rencontre s’est tenue en présence du Premier ministre, du Ministre de la Sécurité et de la Protection civile, des membres du Gouvernement et du Chef d’État-major général des Armées. À l’issue des travaux, le Ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Général de Division Daoud Aly MOHAMMEDINE, a accordé une déclaration à la presse. Il a exprimé les condoléances les plus attristées de la Nation à l’endroit des victimes des événements du 25 avril, tout en saluant la mémoire du Ministre d’État, Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de Corps d’Armée Sadio CAMARA, tombé au service de la Patrie. Il a rendu hommage à son engagement exemplaire et à son sacrifice suprême pour la défense de l’intégrité territoriale et de la souveraineté nationale. Le Ministre de la Sécurité et de la Protection civile a indiqué que les attaques simultanées perpétrées contre plusieurs localités du pays avaient été minutieusement préparées par les groupes armées terroristes, avec des objectifs stratégiques clairement définis. Toutefois, grâce à la réactivité, à la détermination et au professionnalisme des Forces armées et de sécurité, les assaillants ont subi d’importantes pertes humaines et matérielles avant d’être contraints au repli. Le Conseil supérieur de la Défense nationale a procédé à une analyse approfondie de la situation sécuritaire. À cette occasion, le Chef suprême des Armées a formulé seize orientations stratégiques destinées à renforcer davantage le dispositif national de défense et de sécurité. Le Général de Division Daoud Aly MOHAMMEDINE a assuré que la situation demeure sous contrôle sur l’ensemble du territoire national. Il a également salué la mobilisation patriotique des populations ainsi que leur contribution déterminante à travers le renseignement opérationnel. Enfin, le Ministre a invité les citoyens au calme, à la vigilance et à la cohésion nationale, tout en exhortant les populations à se référer exclusivement aux canaux officiels de communication face aux campagnes de désinformation relayées sur les réseaux sociaux.

RDC. Le Chef de l’État a ouvert les travaux des premiers états généraux des postes et télécommunications

RDC. Le Chef de l’État a ouvert les travaux des premiers états généraux des postes et télécommunications

Ce lundi 27 mai 2026, à l’amphithéâtre du Centre culturel et artistique des pays d’Afrique centrale (CCAPAC), le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a ouvert les travaux des premiers états généraux des Postes et Télécommunications. Organisées du 27 au 29 avril, ces assises validées lors du Conseil des ministres du 24 octobre 2025, sont organisées pour mettre en œuvre l’un des six engagements prioritaires du Chef de l’État qui vise la transformation numérique, le développement du capital humain et la réduction des inégalités territoriales. Dans son discours d’ouverture, le Chef de l’État a souligné les grands enjeux stratégiques du secteur des Postes et Télécommunications dans un monde en mutation accélérée, où aucun pays ne peut prétendre à la croissance, à la compétitivité ou à la souveraineté en restant en marge des grands flux numériques, logistiques et informationnels. Ces enjeux concernent notamment la connectivité territoriale, le désenclavement des milieux ruraux, l’amélioration de la qualité des services, l’innovation, l’entrepreneuriat et l’inclusion pour les start-up et pour les PME. Plus particulièrement, le Chef de l’État a insisté sur l’enjeu de sécurité et de souveraineté des Postes et Télécommunications : « À l’heure des cybermenaces croissantes, de la protection des données, de la dépendance technologique et des nouvelles vulnérabilités stratégiques, aucun État sérieux ne peut négliger l’architecture de ses communications, la maîtrise de ses réseaux et la sécurisation de ses infrastructures critiques ». Il a également défini trois attentes claires: d’abord, un diagnostic complet, lucide et sans complaisance de l’écosystème postal et télécom ; ensuite, une feuille de route opérationnelle, réaliste et mesurable, distinguant les priorités de court, moyen et long terme ; enfin, la mise en place d’un cadre permanent de concertation, de coordination et de régulation, capable d’assurer la cohérence des réformes et le suivi des engagements. Pour lui, moderniser les Postes et les Télécommunications, ce n’est pas seulement réformer un secteur : « c’est préparer la croissance, élargir les opportunités, renforcer la souveraineté, mieux intégrer la Nation, donner à la RDC les moyens d’être pleinement actrice de son siècle ». Ces états généraux appellent une attention particulière sur une dimension trop souvent négligée : la Poste. À cette occasion, le Président de la République a relevé que « La Poste ne doit pas être laissée au bord du chemin. Elle ne doit pas être regardée comme un vestige du passé. Elle doit être pensée comme un outil moderne d’intégration territoriale, de proximité administrative, de logistique, de services financiers et de cohésion sociale ».  Le diagnostic posé à ce jour est sévère : le réseau postal national, autrefois structuré, est aujourd’hui largement dégradé, avec un nombre très limité de bureaux réellement fonctionnels, très en deçà des besoins du pays. C’est pourquoi la relance et la modernisation de la Poste constituent un chantier important de ces assises.  Loin d’être un forum de plus ni un espace de lamentation sectorielle, les états généraux des Postes et Télécommunications se veulent un espace de vérité, de méthode et de décision.

EXEMPLARITÉ FISCALE : le personnel de la Présidence du Faso s’acquitte de ses impôts

EXEMPLARITÉ FISCALE : le personnel de la Présidence du Faso s’acquitte de ses impôts

Le personnel de la Présidence du Faso s’est mobilisé ce mardi sous la présidence du Ministre Secrétaire général de la Présidence du Faso, Dr Zakaria SORÉ, pour exprimer son engagement citoyen à travers une opération d’acquittement des impôts domestiques conformément aux dispositions fiscales en vigueur. Selon le Ministre Secrétaire général de la Présidence du Faso, Dr Zakaria SORÉ, cette activité s’inscrit dans le cadre de la journée de l’exemplarité fiscale. Cette journée est une interpellation à l’ensemble des Burkinabè au paiement des impôts « qui sont essentiels à l’économie mais aussi au fonctionnement au quotidien de l’État… et personne n’est laissée de côté dans la mobilisation des ressources pour le fonctionnement de l’économie nationale », précise-t-il. Les agents de l’institution sont passés aux guichets ouverts à l’occasion pour payer la Taxe sur véhicule à moteur (TVM) et la taxe de résidence. «C’est l’impôt qui développe un pays, c’est l’impôt qui permet à l’État de fonctionner », soutient M. Thomas SAWADOGO, membre du personnel, après avoir rempli ses devoirs fiscaux. Le Directeur général adjoint des Impôts, M. Mayel DABIRÉ, s’est réjoui de la forte mobilisation du personnel de la première institution du pays. « La Direction générale des impôts ne peut que se satisfaire de cette mobilisation, de cette citoyenneté qui a été montrée au plus haut niveau de la gouvernance », souligne-t-il. Il a invité l’ensemble des Burkinabè à suivre l’exemple de la Présidence du Faso dans la mobilisation des ressources endogènes pour la construction de notre pays.

Mali : Conseil des Ministres du mercredi 18 mars 2026

Mali : Conseil des Ministres du mercredi 18 mars 2026

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 18 mars 2026, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, le Conseil des Ministres a adopté : a.un projet de décret fixant le cadre organique de l’Ambassade du Mali à Beijing ; b.un projet de décret fixant le cadre organique de l’Ambassade du Mali à Berlin ; c.un projet de décret fixant le cadre organique de l’Ambassade du Mali à Kigali ; d.un projet de décret fixant le cadre organique de l’Ambassade du Mali à Rome ; e. un projet de décret fixant le cadre organique de l’Ambassade du Mali au Caire ; f. un projet de décret fixant le cadre organique de l’Ambassade du Mali à Moscou ; g. un projet de décret fixant le cadre organique du Consulat général du Mali à Paris. Les Missions diplomatiques et Postes consulaires du Mali sont des services publics situés à l’extérieur du territoire national. Ils sont établis en fonction de la carte diplomatique, fixée par le Décret n°2012-070/P-RM du 2 février 2012 portant répartition des Postes diplomatiques et consulaires de la République du Mali. Leur organisation et les modalités de leur fonctionnement sont fixées par le Décret n°2018-0517/P-RM du 20 juin 2018. Les cadres organiques des Missions diplomatiques du Mali de la Zone Afrique, de la Zone Asie et Océanie et de la Zone Europe sont fixés respectivement par les Décrets n°2018-0518, n°2018-0520 et n°2018-0521/P-RM du 20 juin 2018 et ceux des Postes consulaires du Mali sont fixés par le Décret n°2018-0522/P-RM du 20 juin 2018. A l’application, ces décrets ont révélé des insuffisances qu’il convient de corriger. Les projets de décret, adoptés, corrigent ces insuffisances et prévoient, pour les 5 prochaines années, les effectifs du personnel nécessaire à leur fonctionnement. 2. Sur le rapport du ministre des Mines, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret autorisant l’extension de la superficie du permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2 attribué à la Société Roscan Gold Mali SARL à Kandiolé-Nord, Cercle de Kéniéba. Le permis de la Société Roscan Gold Mali SARL à Kandiolé-Nord, d’une superficie de 28 km2, a été renouvelé pour une dernière fois en 2025, à la suite des travaux de recherche géologique et minière qui ont mis en évidence plusieurs anomalies intéressantes reflétant des structures géologiques qui continuent sur une zone contiguë au périmètre dudit permis, libre de tout droit minier. Ainsi, conformément aux dispositions du Code minier, la Société Roscan Gold Mali SARL a sollicité l’extension de la superficie de son permis à cette zone contiguë, d’une superficie de 35,4 km2 Le projet de décret, adopté, autorise cette extension et porte la superficie totale du permis à 63,4 km2. 3. Sur le rapport du ministre de l’Industrie et du Commerce, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement de l’Office malien des Substances précieuses. Le secteur des Substances précieuses, notamment l’or issu de l’orpaillage et des petites mines, occupe une place stratégique dans l’économie nationale et représente une source importante de devises, de recettes fiscales et de création d’emplois. Au cours de l’année 2022, le Mali a enregistré une production d’or de 72,227 tonnes, dont 6 tonnes pour l’orpaillage, ayant généré 763 milliards de francs CFA pour le budget national. Le sous-secteur de l’or contribue au Produit Intérieur Brut à hauteur de 9,2%. Malgré cette contribution, il existe des difficultés dans la maîtrise des flux issus de l’orpaillage et des petites mines au regard des disparités entre les statistiques officielles au niveau national et les quantités reçues dans les pays de destination. Dans le cadre de la mise en œuvre de la Loi n°2023-040 du 29 août 2023 portant Code minier en République du Mali et de la Loi n°2023-041 du 29 août 2023 relative au Contenu local, il est apparu nécessaire de mettre en place un instrument opérationnel chargé d’assurer la régulation, la centralisation et la sécurisation de la commercialisation des substances précieuses. Les projets de texte, adoptés, créent l’Office malien des Substances précieuses avec pour mission d’assurer la commercialisation de l’or et des autres substances précieuses. Ils permettront également de renforcer la souveraineté économique de l’Etat sur la chaîne de valeur des substances précieuses. 4. Sur le rapport du ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, le Conseil des Ministres a adopté : a. un projet de décret autorisant et déclarant d’utilité publique les travaux de réhabilitation et d’extension des périmètres irrigués des plaines rizicoles et maraîchères de Korioumé, Daye et Hamadja dans le Cercle de Tombouctou et la construction des ouvrages connexes dans le cadre de la mise en œuvre du Projet de Mise en Valeur des Plaines rizicoles de Tombouctou. b. un projet de décret autorisant et déclarant d’utilité publique les travaux de réhabilitation des tronçons Didiéni-Diéma-Sandaré (313 km) et Kayes-Diboli (96,5 km) du corridor Bamako-Dakar par le Nord. Les travaux de réhabilitation et d’extension des périmètres irrigués du Projet de Mise en Valeur des Plaines rizicoles de Tombouctou, ainsi que ceux de réhabilitation des tronçons Didiéni-Diéma-Sandaré et Kayes-Diboli du corridor Bamako-Dakar par le Nord empiètent sur des propriétés privées qu’il convient d’exproprier pour cause d’utilité publique. La réalisation desdits travaux contribuera au développement de la production rizicole dans la Région de Tombouctou et au désenclavement intérieur du pays, ainsi qu’à l’amélioration des conditions de vie des populations. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE ET DE LA PROTECTION

Burkina Faso : Conseil des ministres du jeudi 19 mars 2026

Burkina Faso : Conseil des ministres du jeudi 19 mars 2026

Une campagne de vaccination record du cheptel national Le Président du Faso, Chef de l’État, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a présidé, la session ordinaire du Conseil des ministres, ce jeudi 19 mars 2026. Selon le Ministre Porte-parole du Gouvernement, M. Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO, le Conseil a examiné et adopté plusieurs dossiers et pris d’importantes décisions pour la bonne marche de la Nation et pour l’épanouissement des Burkinabè conformément à la vision de la Révolution Progressiste Populaire. Pour le compte du Ministère de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources Animales et Halieutiques, le Conseil a adopté un rapport relatif aux résultats des campagnes 2025-2026 de la vaccination contre les maladies animales prioritaires, de déparasitage et d’insémination artificielle. « Nous sommes passés de 7 maladies prioritaires à 10 cette année. Et pour la première fois au Burkina Faso, nous avons mené une vaccination contre les maladies des poissons », indique le Ministre délégué chargé des Ressources animales, M. Amadou DICKO. Les résultats affichent 2,8 millions de bovins vaccinés (+12% par rapport à la campagne précédente), 4,8 millions de petits ruminants (+36%), 19 millions de volailles traitées contre la maladie de Newcastle, plus de 148 000 carnivores vaccinés contre la rage (+50%) et 1,4 million de poissons protégés. M. DICKO souligne que pour la présente campagne plus de 5,3 millions d’animaux ont été déparasités, et plus de 12 000 vaches inséminées. Cette campagne a bénéficié d’un accompagnement financier consistant de l’État. Plus de 2,8 milliards FCFA investis, avec une subvention moyenne de 70%, 6 vaccins totalement gratuits et 4 fortement subventionnés. Cette dynamique traduit la volonté du Gouvernement de protéger le cheptel et soutenir les éleveurs. Vers une loi sur l’exercice des libertés religieuses Pour le compte du Ministère de l’Administration territoriale et de la Mobilité, le Conseil a adopté un avant-projet de loi relative aux libertés religieuses. Selon le Ministre d’État, M. Émile ZERBO, l’avant-projet de loi sur les libertés religieuses vise à consolider la cohésion nationale. « Il s’agit pour l’Exécutif de combler le vide juridique qui caractérisait jusque-là l’encadrement de l’exercice des libertés religieuses », souligne-t-il. Cet avant-projet de loi réaffirme la liberté de culte, encadre l’implantation des lieux de culte selon les règles d’urbanisme avec une interdiction dans les services publics, excepté les établissements de santé, les prisons et les casernes. Il prévoit des sanctions contre les propos haineux et les nuisances liées à l’exercice du culte. Cet avant-projet de loi marque une étape importante dans la consolidation du modèle burkinabè de la laïcité, conciliant libertés religieuses et ordre public.