CINEMA. « IL EST MINUIT », le nouveau film de Paul Lebon à la conquête du public congolais

CINEMA. « IL EST MINUIT », le nouveau film de Paul Lebon à la conquête du public congolais

Dans les salles dès le 4 juillet prochain A L’AFFICHE. Le réalisateur congolais Paul Lebon annonce la sortie prochaine de son nouveau film intitulé « Il est Minuit », produit par Djon Mora Studio, en coproduction avec 242 Webtv. Le long-métrage dont la première affiche est dévoilée ce vendredi 1er mai à l’affiche dès le 4 juillet 2026. Parallèlement à sa sortie en salle, la nouvelle production portée par Jorus Mabiala, Stève Tchibinda, Germaine Ololo, Veroshka Badinga et Djo Fely Balende, partira à la conquête du public à travers une tournée nationale prévue du 4 juillet au 29 août 2026. Inédit. « Ce n’est pas une simple sortie en salle, c’est une caravane culturelle. Pour la première fois, un film congolais va à la rencontre de son public dans 8 villes, y compris celles qui n’ont plus de salles de cinéma fonctionnelles », indique-t-on dans le dossier de presse. Dans une véritable dynamique de proximité, l’équipe du film, qui conjugue thriller, action et drame social, ira à la rencontre du public à Pointe-Noire, Dolisie, Nkayi, Madingou, Kinkala, Brazzaville, Gaboma et Oyo. Précisons que c’est à Pointe-Noire que sera donné le coup d’envoi de cette caravane qui proposera une projection événementielle chaque week-end, suivie d’échanges avec l’équipe du film. Cette démarche  vise à « faire revivre la flamme du cinéma dans l’arrière-pays et prouver que le cinéma congolais peut être une industrie rentable et populaire », explique-t-on. Ancré dans les réalités sociales, le thriller social relate l’histoire du personnage ÉTRANGER élevé avec les valeurs humaines et culturelles par une mère très aimante qui a pu lui offrir les meilleures écoles grâce à ses champs, et aux légumes de son jardin. Mais après avoir réussi sa vie aujourd’hui, ETRANGER rejette le passé et la terre qui l’a nourri, allant jusqu’à considérer l’agriculture comme un domaine pour les pauvres sans éducation ni métier. Mais alors qu’il vivait paisiblement, il perd son emploi, ce qui met son foyer dans une situation financière instable. Pour s’en sortir et espérer maintenir son train de vie et assurer son rôle d’homme envers sa femme BADINGA, ETRANGER accepte de rencontrer un mystérieux « Grand Maitre » que lui présente un vieil ami, Mabiala. Mais un jour, à minuit précisément, une présence vient déranger son sommeil. « Après le succès de mon premier film « LE DESTIN » (2022), j’ai voulu explorer une narration plus intense, plus rythmée, tout en restant profondément ancré dans nos réalités du pays et d’Afrique »,  confie le réalisateur Paul Lebon. Martin Kam LES DATES DE LA TOURNEE NATIONALE : 04 – juillet: Pointe-Noire (Grande Première) 11-Juillet: Dolisie 18-Juillet: Nkayi 25-juillet: Madingou 01 – Août: Kinkala 08 – Août: Brazzaville 15 – Août: Oyo 22 – Août: Gaboma 29 – Août : Retour à Pointe-Noire Première (Soirée de clôture)

Coopération Maroc–Burundi : une délégation burundaise en immersion à la Trésorerie Générale du Royaume

Coopération Maroc–Burundi : une délégation burundaise en immersion à la Trésorerie Générale du Royaume

Du 30 mars au 02 avril 2026, la Trésorerie Générale du Royaume (TGR) a reçu la visite d’une délégation de haut niveau de la République du Burundi, conduite par le Directeur général responsable du programme Gestion budgétaire au Ministère des Finances, du Budget et de l’Economie numérique. Il était accompagné de quatre directeurs centraux entre autres. Inscrite dans le cadre du renforcement de la coopération institutionnelle en matière de gestion des finances publiques, notamment avec les pays africains, cette visite s’est déroulée au siège de la Trésorerie Générale du Royaume. Elle « avait pour objectif de partager l’expérience marocaine et d’appuyer les autorités burundaises dans leur projet de mise en œuvre du Compte Unique du Trésor », indique la TGR dans un communiqué . « Le programme de la visite était articulé autour de rencontres avec les responsables et experts de la Trésorerie Générale du Royaume », poursuit la même source précisant que les échanges ont ainsi exploré les différentes facettes du Compte Unique du Trésor : son positionnement, sa structure, ses règles de fonctionnement et son évolution historique. Le communiqué indique en outre que les échanges ont également porté sur le dispositif de suivi des flux de trésorerie de l’État, la réforme de la comptabilité de l’État, l’organisation comptable et la tenue de la comptabilité de l’État, ainsi que le système d’information du Plan Comptable de l’État. « Cette visite traduit la volonté de l’institution de promouvoir le partage d’expertise et la diffusion des meilleures pratiques comme moyen de modernisation de la gestion des finances publiques et de renforcement des capacités institutionnelles ». Martin Kam

Sécurité alimentaire : les États-Unis et le PAM explorent de nouvelles pistes de coopération au Congo

Sécurité alimentaire : les États-Unis et le PAM explorent de nouvelles pistes de coopération au Congo

La Chargée d’Affaires de l’Ambassade des États-Unis en République du Congo (Brazzaville), Amanda Jacobsen, a rencontré, le mardi 7 avril, le Représentant et Directeur pays du Programme alimentaire mondial (PAM), Gon Myers. Cette rencontre a permis de discuter de la collaboration en cours et des priorités communes en matière de sécurité alimentaire et d’éducation en République du Congo, indique un communiqué de l’ambassade. La discussion a mis en lumière l’importance des programmes d’alimentation scolaire pour améliorer l’accès à l’éducation, soutenir le bien-être des élèves et renforcer la résilience des communautés, souligne la même source ajoutant que les deux parties ont échangé leurs points de vue sur la pérennisation de l’impact et l’exploration de nouvelles voies de partenariat. Martin Kam

Maroc : des précipitations abondantes augurent d’une meilleure campagne agricole 2025-2026

Maroc : des précipitations abondantes augurent d’une meilleure campagne agricole 2025-2026

ECONOMIE. « Les précipitations exceptionnelles et largement réparties sur le territoire enregistrées ces derniers mois, laissent présager une meilleure campagne agricole 2025-2026 », a indiqué la Direction des études et des prévisions financières (DEPF) dans sa récente note de conjoncture (N°349, mars 2026). Selon ce département relevant du ministère de l’Économie et des Finances, « ces précipitations ont sensiblement amélioré la situation hydrique au niveau national, portant le taux de remplissage des barrages à 71,6%, le 16 mars 2026, contre 34,8% un an auparavant (soit +36,8 points), enregistrant ainsi un niveau record comparé aux dix dernières années ». La même source précise que le volume des retenues dans les barrages nationaux a atteint 12,4 milliards m3, le 16 mars 2026, offrant des marges de manœuvre importantes pour couvrir les besoins en eau des différents secteurs de l’agriculture. D’après la DEPF, le chiffre d’affaires des exportations du secteur d’agriculture et agro-alimentaire a atteint 8,6 milliards de dirhams en janvier 2026, traduisant un retrait de 9,5%, après une amélioration de 6,5% un an plus tôt. Précisons que ce recul est justifié par la baisse des exportations d’agriculture, sylviculture et chasse de 11,4% et de celles de l’industrie alimentaire de 6% en lien avec les conditions climatiques contraignantes, selon les explications de la Direction.  Martin Kam

Congrès mondial de l’IUSY : La Ligue des jeunes de la Convergence citoyenne devient membre à part entière

Congrès mondial de l’IUSY : La Ligue des jeunes de la Convergence citoyenne devient membre à part entière

ISTAMBUL. À l’heure où les tensions internationales et les fragilités démocratiques se multiplient, la jeunesse congolaise engagée dans le combat démocratique s’affirme sur la scène internationale. Illustration avec la Ligue des Jeunes de la Convergence Citoyenne (LJCC) qui obtient le statut de membre à part entière au sein de l’Union Internationale de la Jeunesse Socialiste (IUSY). Un tournant historique. L’organisation de jeunesse de la Convergence Citoyenne – parti d’opposition de la République du Congo – rejoint le réseau mondial de l’IUSY à l’issue du Congrès mondial de cette organisation tenu à Istanbul du 26 au 29 mars 2026. Pour la délégation de la LJCC, conduite par Paraclet Milos Hemilembolo, Secrétaire national chargé des relations internationales de la Convergence Citoyenne, « cette reconnaissance marque l’aboutissement de quatre années d’engagement en tant que membre observateur, durant lesquelles la LJCC a su s’imposer comme un acteur crédible et engagé au sein du mouvement international ». En outre, elle «  consacre non seulement la crédibilité de la LJCC, mais aussi l’entrée affirmée de la jeunesse congolaise dans les dynamiques internationales de transformation politique et sociale ». Pour Paraclet Milos Hemilembolo, cette adhésion envoie un message clair : la jeunesse ne reculera pas « Rien ne peut arrêter notre combat pour la liberté, la démocratie et la dignité humaine. » Par ailleurs, en plus de constituer une avancée majeure, l’adhésion de la LJCC en tant que membre à part entière permet « de porter les réalités congolaises au sein d’un réseau international influent et engagé », a-t-elle souligné, rappelant que ce Congrès s’est tenu dans un contexte international particulièrement préoccupant. En effet, LJCC affirme sa présence sur la scène internationale dans un contexte marqué par la montée des extrémismes, le recul des libertés publiques, l’affaiblissement des institutions démocratiques, ainsi que la multiplication des crises sociales et politiques. Cet environnement n’a toutefois pas effrayé l’organisation de jeunesse de la Convergence Citoyenne. « Face à ces défis, la jeunesse engagée du monde entier réaffirme sa détermination à défendre les valeurs de justice sociale, de démocratie et de solidarité internationale », a-t-elle souligné dans un communiqué parvenu à Pagesafrik.com affirmant que cette dynamique internationale trouve un écho particulier en République du Congo, où les enjeux démocratiques, sociaux et politiques demeurent au cœur des préoccupations nationales. Dans ce contexte, poursuit le communiqué, « l’engagement de la LJCC s’inscrit dans une volonté claire renforcer la voix de la jeunesse congolaise, promouvoir une alternative politique crédible, défendre les droits et libertés fondamentales et inscrire le combat démocratique dans une dimension internationale ». Outre l’obtention du statut de membre à part entière, la délégation de la LJCC affirme qu’elle s’était fixée également comme objectifs ambitieux en arrivant à Istanbul l’adoption de deux résolutions, la réaffirmation des valeurs fondamentales et le renforcement de la solidarité internationale, qui ont été adoptées à l’unanimité. Regroupant plus de 140 organisations issues de plus de 100 pays, l’IUSY figure parmi les principales organisations mondiales de jeunesse socialiste et sociale-démocrate. Martin Kam

FMI : l’économie malienne montre des signes de reprise

FMI : l’économie malienne montre des signes de reprise

Amélioration de la situation sécuritaire et la reprise attendue de la production d’or ECONOMIE. « L’économie malienne se redresse après des difficultés survenues à la fin de 2025, dans un contexte d’amélioration de la situation sécuritaire et de reprise de la production aurifère», a constaté le Fonds monétaire international (FMI). Selon la direction du FMI, qui a approuvé, le 18 mars 2026, la seconde et dernière revue du programme de référence du pays, « la poursuite de l’amélioration de la situation sécuritaire et la reprise attendue de la production d’or, devrait contribuer à renforcer l’économie en 2026 ». Approuvé en mars 2025, le programme de référence vise à assurer la viabilité des finances publiques, à renforcer la gouvernance et la gestion des finances publiques et à protéger les plus vulnérables, a rappelé l’institution de Bretton Woods. Dans un communiqué, l’organisme international rapporte que l’activité économique en 2025 a été affectée par la baisse de la production d’or et les perturbations de l’approvisionnement en carburant au quatrième trimestre à la suite d’attaques terroristes. De l’avis des experts du Fonds, à l’avenir, les mesures visant à rétablir l’approvisionnement en carburant et à améliorer davantage la sécurité ainsi que le remboursement des arriérés intérieurs et la résolution du différend minier devraient soutenir le raffermissement de la croissance en 2026. Quant à l’inflation, elle reste inférieure à 3 %, tout comme en 2026, selon les estimations du FMI. Dans son rapport, l’institution a jugé « robuste » la mise en œuvre du programme de référence. Et pour cause : « tous les objectifs quantitatifs et indicatifs de la deuxième revue (dépenses sociales prioritaires, recettes fiscales nettes, arriérés intérieurs et extérieurs et déficit budgétaire primaire) ont été atteints et les résultats ont été supérieurs aux attentes dans certains cas », a-t-elle fait savoir ajoutant que tous les repères structurels ont été atteints, notamment la digitalisation des recettes fiscales, l’interconnectivité de l’administration fiscale et l’élaboration d’un plan d’action lié au recensement des comptes publics. Alors que la politique budgétaire demeure appropriée, le Fonds a estimé qu’« une gestion prudente des recettes exceptionnelles potentielles est nécessaire dans un contexte de cours élevés de l’or ». Sachant que la hausse des prix de l’or et du lithium pourrait générer des recettes supplémentaires, « une gestion transparente et prudente, guidée par un point d’ancrage budgétaire non minier, contribuera à éviter les politiques procycliques », a-t-il estimé. De l’avis de l’institution, le maintien d’une politique budgétaire prudente reste essentiel pour préserver la viabilité, d’autant plus que « le coût élevé de l’emprunt et les importants besoins de développement et de sécurité continuent de limiter l’espace budgétaire ». Enfin, elle estime que les priorités de réformes devraient comprendre : l’élargissement de l’assiette fiscale, le renforcement des administrations fiscales et douanières, l’amélioration de la gestion des finances publiques, la réduction de la vulnérabilité des entreprises publiques et la préservation de l’espace nécessaire à l’investissement public et à la protection des ménages vulnérables. Martin Kam

La Banque mondiale mobilise 135 millions de dollars pour soutenir le système de santé au Sénégal

La Banque mondiale mobilise 135 millions de dollars pour soutenir le système de santé au Sénégal

La Banque mondiale annonce avoir approuvé un financement en faveur de la République du Sénégal à fin de renforcer le système de santé de ce pays d’Afrique de l’Ouest, via le programme NAATANGUE 2030. D’un montant de 135 millions de dollars, ce financement s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du programme de développement du système de santé et de protection financière du Sénégal (NAATANGUE 2030) ll vise concrètement à améliorer la prise en charge sanitaire des femmes, des enfants et des adolescents et assurer une protection financière aux populations vulnérables », a indiqué l’institution financière internationale. Dans un communiqué, la BM précise que ledit programme « est financé par un crédit de 100 millions de dollars de l’Association internationale de développement (IDA), complété par des contributions à titre de don du Mécanisme de financement mondial (GFF) et du Fonds fiduciaire multi-donateurs pour la transformation et la résilience des systèmes de santé (HSTRF), à hauteur respectivement de 20 et 15 millions de dollars ». Selon la même source, pendant toute la durée de sa mise en œuvre, NAATANGUE 2030 « contribuera à élargir l’accès à des soins obstétricaux et néonatals d’urgence de qualité, à renforcer le dépistage de routine et la continuité des soins pour les femmes et les enfants, tout en appuyant l’extension d’une couverture d’assurance santé efficace aux populations vulnérables ». Le programme favorisera également des améliorations systémiques, notamment en matière de disponibilité des médicaments essentiels, de déploiement des agents de santé dans les zones mal desservies, de systèmes d’information et d’utilisation des données, ainsi que de préparation aux chocs sanitaires et environnementaux, grâce à des mécanismes régionaux d’alerte précoce multirisques, souligne-t-on. Cité dans le communiqué,  Djibrilla Issa, directeur de division pour le Sénégal, la Mauritanie, le Cap-Vert, la Guinée-Bissau et la Gambie, explique que « ce programme soutient la vision du Sénégal de bâtir un système de santé plus solide, plus équitable et mieux préparé à affronter les défis sanitaires à venir, tout en contribuant à l’ambition du Groupe de la Banque mondiale d’atteindre 1,5 milliard de personnes dans le monde à l’horizon 2030 avec des services de qualité en matière de santé, et de nutrition. » Martin Kam

La Banque africaine de développement appuie la BCI avec une facilité de garantie pour dynamiser les PME au Mozambique

La Banque africaine de développement appuie la BCI avec une facilité de garantie pour dynamiser les PME au Mozambique

La Banque africaine de développement (BAD) annonce avoir approuvé une facilité de garantie de transaction de 20 millions de dollars en faveur de la Banco Comercial e de Investimentos (BCI), la principale banque commerciale du Mozambique, afin de soutenir les petites et moyennes entreprises (PME) du pays. D’une durée de trois ans, cette facilité vise concrètement à élargir l’accès des PME au financement du commerce. Elle « fournira aux banques confirmatrices internationales une couverture de garantie pouvant aller jusqu’à 100 % pour les transactions de financement du commerce émises par la BCI, contribuant ainsi à combler le déficit croissant de financement du commerce du Mozambique, précise l’insitution panafricaine dans un communiqué. La même source ajoute que, grâce aux opérations de roulement (« transaction rollovers »), la facilité devrait soutenir jusqu’à 120 millions de dollars de flux commerciaux sur trois ans. D’après Rômulo Corrêa, chef du bureau pays du Groupe de la Banque africaine de développement au Mozambique : « cette garantie de transaction s’appuie sur la notation AAA de la Banque pour débloquer des capitaux supplémentaires au sein du système financier du Mozambique, soutenant ainsi la stabilité et la liquidité du marché au sens large ». Selon lui : « en diminuant les risques sur les transactions commerciales, la Banque africaine de développement permet à la BCI de réorienter ses maigres ressources en devises vers le soutien aux entreprises qui en ont le plus besoin, à savoir les PME et les sociétés locales qui stimulent la croissance économique. » Il est à souligner que cette facilité spécifique aux transactions renforcera le rôle de la BCI dans l’expansion du financement du commerce au Mozambique, en renforçant le soutien aux entreprises locales et aux activités d’import -export des PME, relève le communiqué qui affirme que l’initiative stimulera l’activité économique et améliorera la fourniture de biens et de services dans le pays. « Ce partenariat avec le Groupe de la Banque africaine de développement marque une étape importante dans le renforcement du soutien de la BCI à l’économie réelle », a salué Francisco Pinto Machado da Costa, directeur général de la BCI. « La banque est déterminée à développer le financement du commerce pour les PME et les entreprises détenues par des femmes, conformément à son objectif plus large de promotion d’une croissance inclusive et durable. » Martin Kam