
PENSEZ-Y. Pendant très longtemps, on nous a vendu en Afrique l’idée que la qualité première d’un chef d’État résidait dans son CV. Plus il était long, plus il inspirait confiance. C’est faux et nous en avons aujourd’hui une preuve bien contemporaine.
Il est jeune, il n’a même pas 40 ans, et pourtant il démontre qu’aimer les siens peut suffire à diriger un pays.
Quand on aime un peuple, on se soucie de sa santé : Il vient de faire baisser le prix des médicaments au Burkina Faso.
Quand on aime un peuple, on se soucie de sa sécurité : Il a renforcé les capacités militaires de l’armée burkinabè, qui contrôle désormais plus de 70 % du territoire national.
Quand on aime un peuple, on veille à ce qu’il ait une assiette pleine : Il a lancé une grande offensive agricole pour garantir la sécurité alimentaire. Grâce à cette initiative, le Burkina est devenu producteur de blé, de riz, de cacao et de plusieurs autres produits qu’on pensait autrefois impossibles à cultiver localement.
Quand on aime un peuple, on investit aussi dans la transformation : L’industrie agroalimentaire burkinabè est en plein essor.
Quand on aime un peuple, on lui offre un cadre de vie digne : Il a lancé une vaste opération de développement des infrastructures : plus de 5 000 km de routes bitumées par an, construction d’hôpitaux équipés de matériel de dernière génération, aménagement d’espaces publics avec l’initiative Faso Mébo.
Et ce ne sont là que quelques exemples.
Non, tout n’est pas encore parfait au Burkina Faso. Mais il incarne l’espoir, celui d’une Afrique nouvelle, portée par des dirigeants qui aiment sincèrement leur peuple.
Par Teddy Patou
Journaliste et Animateur Radio