
Le ministre de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’Alphabétisation, Jean Luc Mouthou, a posé, le 19 août 2022 à Brazzaville, la première pierre pour la construction du lycée 28 novembre au quartier Moukondo, dans le quatrième arrondissement de la capitale congolaise.
Le ministre a promis que les portes de cet établissement scolaire s’ouvriront en décembre 2022 en vue d’accueillir environ 2000 élèves, précisant que le gouvernement poursuivait les efforts de maillage du territoire national en infrastructures scolaires modernes et en rapprochant l’école des apprenants. Selon lui, c’est une manière de permettre à tous les enfants du pays d’avoir accès à l’éducation.
Il est de ce fait prévu cinq bâtiments qui seront construits sur une superficie de 5211,4m2 avec une capacité d’accueil d’environ 2000 élèves. Ce lycée sera le deuxième lycée du quatrième arrondissement de Moungali et qui sera un moyen de désengorgement des établissements scolaires environnants. Il permettra de résoudre le problème de pléthore des salles de classe du système éducatif congolais.
Le ministre Mouthou a ajouté que les pléthores rendent, en effet, difficile l’acte d’apprentissage et que ce lycée ne posera aucun problème d’enseignants. Plusieurs enseignants volontaires, a-t-il indiqué, seront intégrés dans la Fonction publique, leurs dossiers étant très avancés dans le circuit d’approbation.
Ce sera également une manière de désengorger les autres lycées de la ville capitale et précisément, les lycées Emery Patrice Lumumba sur la route de Moukondo qui compte 5105 élèves ; de la Réconciliation à Mfilou avec 6810 élèves ; Thomas Sankara A et B à Talangaï qui gère 10623 élèves, a dit Bertin Maboulou, directeur départemental par intérim de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’Alphabétisation.
Il a souligné que le nombre d’élèves ne faisait que croître au fil des années et que le ratio professeurs-élèves n’était plus conforme à la règle applicable à l’école. Pour lui, la construction de ce lycée, qui intègre la stratégie sectorielle de l’éducation, est une solution à ce problème.
Florent Sogni Zaou