Les Congolais heureux de la reconnaissance de « leur » rumba

Sur les terrasses qui bordent les grandes avenues de Bacongo et de Moungali, à Brazzaville, on peut toujours écouter de la rumba. 

Autour d’une bière, les Brazzavillois se remémorent de beaux moments. Edo Mbongo, un grand mélomane de l’avenue Matsoua : « En dehors de la musique, il y a le texte qui vous flatte. On ne peut pas laisser la rumba, sinon c’est le chaos. Après les Papa Wemba, il y a beaucoup de successeurs, les Fally Ipupa, Roga Roga et autres », assure-t-il…

Lire la suite sur DW

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Are you human? Please solve:Captcha