Salon International de l’Entrepreneuriat (SIE-AES) : La Ministre Oumou SALL SECK annonce la tenue de l’évènement du 18 au 21 novembre 2025 à Bamako

La Ministre de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Mme Oumou SALL SECK a animé, le jeudi 6 Novembre 2025, une conférence de Presse pour annoncer la tenue prochaine du Salon International de l’Entrepreneuriat (SIE-AES). C’était devant un parterre de journalistes représentant la presse écrite, audiovisuelle, en ligne et les WebTV/FM. C’était en présence du Président de la Maison de la Presse, M. Bandiougou DANTÉ, du Secrétariat général du département, des membres du cabinet, ainsi que des chefs de structures du département. « La réussite de ce salon dépend en grande partie de vous, hommes et femmes de médias, et nous comptons sur vous », c’est en termes que le Ministre Oumou SALL SECK a invité les acteurs des médias à faire cette activité, une parfaite réussite. Elle indiquera que l’événement est placé sous la haute présidence de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État et Président de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES), car elle découle de la vision portée par le Président de la Transition, « Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma » ainsi que les orientations stratégiques du Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA. « Cette vision repose sur quatre piliers majeurs : la souveraineté, la sécurité, la croissance économique et l’indépendance. Elle accorde une importance particulière à l’emploi, à l’éducation et à la formation professionnelle, leviers essentiels pour stimuler le développement économique et offrir de nouvelles opportunités à la jeunesse et aux femmes de nos États », a-t-elle rappelé. Pour la Ministre, en initiant ce grand salon de l’intégration, axé sur la promotion de l’entrepreneuriat, le Gouvernement du Mali, à travers le Département de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, entend contribuer à la réalisation des objectifs de la Confédération AES, notamment la promotion d’un entrepreneuriat national inclusif et innovant, moteur de développement économique ; le renforcement de la compétitivité des PME/PMI dans l’espace confédéral. Pendant quatre jours, les participants échangeront autour du thème central : « Entrepreneuriat : facteur d’intégration et de développement économique des pays de la Confédération AES ». Le salon, ouvert au public, prévoit d’accueillir près de 5 000 participants venus du Mali, du Burkina Faso, du Niger, de la Guinée, du Maroc, du Sénégal et du Togo. Il enregistrera également la présence des Partenaires Techniques et Financiers, des Organisations consulaires et professionnelles du secteur privé des pays membres de l’AES, des banques, incubateurs, structures d’accompagnement, investisseurs, ainsi que des organisations d’entrepreneurs, chercheurs, universitaires et étudiants. Cette rencontre avec les hommes de médias a été l’occasion pour le Ministre d’évoquer la situation actuelle de notre pays et d’inviter les hommes de médias à être porteur de la bonne information. Auparavant, le Ministre Oumou SALL SECK avait observé une minute de silence à la mémoire des victimes civiles et militaires de la crise sécuritaire que traverse le pays, avant d’exprimer sa gratitude aux journalistes pour leur mobilisation et leur engagement. MENEFP
Force unifiée de l’AES : Les Ministres de la Défense se concertent au Niger

MALI. Le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, Général de Corps d’Armée Sadio Camara a pris part, ce vendredi 7 novembre 2025, aux côtés de ses homologues du Burkina Faso, Général de Brigade Célestin SIMPORE et du Niger, le Général d’Armée Salifou Mody a une réunion stratégique sur la force unifiée de l’AES. Cette rencontre, présidée conjointement par les trois ministres, s’inscrit dans la dynamique de mise en œuvre de la vision commune de défense et de sécurité définie par les Chefs d’État de la Confédération. Les travaux ont porté sur l’évaluation de la feuille de route relative à la création de l’état-major intégré de la Force unifiée de la Confédération des États du Sahel (AES). À cette occasion, les ministres ont entériné les recommandations issues de la réunion des Chefs d’État-Major du 15 octobre dernier et ont réaffirmé la détermination de leurs pays à renforcer ensemble leurs capacités opérationnelles. Cette réunion marque une nouvelle étape dans la construction d’une architecture de sécurité régionale autonome, gage d’efficacité et de durabilité. Les participants ont également visité le poste de commandement de la Force unifiée, situé à la Base 101 de Niamey, afin d’apprécier les infrastructures déjà mises en place. Clôturée sur une note de satisfaction, la rencontre a été l’occasion de saluer l’accueil des autorités nigériennes et de réaffirmer l’engagement commun des États membres dans la lutte contre le terrorisme et la défense de la souveraineté des peuples sahéliens. La prochaine réunion ministérielle est prévue à Bamako à une date ultérieure. En marge de ces travaux, le Chef de l’État du Niger, le Général d’Armée Abdourahamane Tiani, a reçu en audience les ministres de la Défense des trois pays : le Général de Corps d’Armée Sadio Camara du Mali, le Général de Brigade Célestin Simporé du Burkina et le Général d’Armée Salifou Mody du Niger. Les échanges ont permis de faire le point sur les avancées de la coopération sécuritaire et sur les progrès enregistrés « particulièrement sur la mise en œuvre de la force unifiée qui connaît une avancée majeure », a fait savoir le ministre de la défense du Mali à leur sortie d’audience. Le Président Tiani, a-t-il fait savoir, « nous a davantage éclairés et orientés sur le contexte géopolitique et sur les nouvelles formes de menaces qui viennent complexifier notre espace tout en nous rassurant sur la capacité de nos trois Etats à rétablir la paix et la sécurité pour le plus grand bonheur de nos populations », a indiqué le Ministre Sadio CAMARA. À l’issue de l’audience, le ministre malien de la Défense, Sadio Camara, a salué l’organisation parfaite de la rencontre et souligné la pertinence des orientations du Président Tiani face aux nouvelles menaces sécuritaires. CP
Congo. Passation de service et installation de nouveaux Directeurs départementaux des Douanes et droits indirects du Kouilou et de Pointe-Noire

Jean-Pierre Makosso et Guy Ildevert Okandzé prennent leurs fonctions Vendredi 7 et samedi 8 novembre 2025, dans la capitale économique du Congo, se sont déroulées, respectivement, deux cérémonies de passations de service et d’installation. D’abord, entre Roland Landry Kanoha, Directeur départemental des Douanes et droits indirects du Kouilou (DDDDIK) sortant, et Jean-Pierre Makosso, son successeur entrant. Ensuite, entre Jean-Pierre Makosso, Directeur départemental des Douanes et droits indirects de Pointe-Noire (DDDDIPN) sortant, et Guy IIdevert Okandzé, son remplaçant. Ces deux cérémonies ont eu lieu en présence de Jean-Marie Montsagna, Directeur des ressources humaines (DRH) du Ministère des Finances, du Budget et du Portefeuille Public, et Raphaël Albert Dirat, Directeur de l’audit interne (DAI) à la Direction générale des douanes et droits indirects (DGDDI), représentant le Directeur général Guénolé Mbongo Koumou. Les deux nouveaux Directeurs départementaux entrants ont été successivement installés dans leurs fauteuils de commandement par Jean-Baptiste Diamounzo-Kionga, Secrétaire général du Département du Kouilou, représentant le Préfet Paul Adam Dibouilou, et Sylvestre Lempoua, Secrétaire général du Département de Pointe-Noire, représentant le Préfet Pierre Cébert Ibocko- Onangha. Leur prise de fonctions a eu lieu une semaine après leur nomination par Décret du Premier ministre, Chef du Gouvernement, n° 2025-441 du 31 octobre 2025. En les installant, les deux Secrétaires généraux de Département ont rappelé les attributions et l’organisation des Directions départementales des Douanes et droits indirects du Kouilou et de Pointe-Noire, contenues dans la Décision n°003/DGDDI du 27 mai 2013 : Entre autres attributions règlementaires, « la Direction départementale est chargée d’organiser et de coordonner l’ensemble des activités du Département, sous l’autorité du Directeur général des Douanes et des droits indirects ; de représenter l’Administration auprès des autorités locales, des Chambres de commerce, des syndicats patronaux et des autres administrations locales dont l’action s’exerce dans le ressort de son Département ; de concevoir les plans de travail ; d’assurer le contrôle régulier des services ; de veiller à l’application de la règlementation et à l’exécution des instructions du Directeur général des douanes ». Outre les attributions règlementaires, « la Direction départementale a en charge le suivi de l’implantation du scanner import à l’aéroport de Pointe-Noire ; la poursuite des activités de géolocalisation ; et le démarrage du BL direct sur le Cabinda (Angola) ».
Projet Présidentiel d’Urgence Hospitalière : Le Président Assimi GOÏTA lance la construction de 15 nouveaux hôpitaux et la réhabilitation des centres de santé de référence (CSREF)

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a procédé, ce lundi 10 novembre 2025, à la pose de la première pierre du Projet présidentiel d’urgence hospitalière. La cérémonie, tenue au Centre de santé de référence de Korofina (1er Arrondissement du District de Bamako), marque le coup d’envoi d’un vaste programme de modernisation du système de santé au Mali. L’événement s’est déroulé en présence du Premier ministre, du Président du Conseil national de Transition, de la Ministre de la Santé et du Développement social, du Gouverneur du District de Bamako, ainsi que de nombreux membres du Gouvernement, diplomates et partenaires du Mali. Le Maire du 1er Arrondissement de Bamako, Oumar TOGO, a salué une « initiative historique » qui transformera durablement la prise en charge sanitaire au Mali. Dans son allocution, la Ministre de la Santé et du Développement social, Colonelle-Majore, Assa Badiallo TOURÉ, a exprimé sa profonde reconnaissance au Président de la Transition pour cette initiative d’envergure, qui illustre la volonté du Chef de l’État de faire de la santé un droit fondamental pour chaque Malien. Elle a surtout rappelé que ce projet s’inscrit dans la continuité des États généraux de la santé, tenus en décembre 2024, qui avaient souligné la nécessité de rendre les soins plus accessibles et d’améliorer la qualité des services médicaux, à travers le pays. Selon la ministre, ce projet est une véritable « modernisation et restructuration » du système hospitalier national, avec la construction de 15 nouveaux hôpitaux et la transformation des Centres de santé de référence (CSREF) du district de Bamako en hôpitaux de District. Les travaux, entièrement financés par le budget national, s’étendront sur 12 mois pour Bamako et 24 mois pour les régions. Le Projet présidentiel d’urgence hospitalière se décline en trois grands volets : la transformation des CSREF des sept arrondissements de Bamako en hôpitaux de district ; la construction de nouveaux hôpitaux de district à Bla et à Kangaba ; la réalisation d’hôpitaux régionaux modernes à San, Koutiala, Bougouni, Dioïla, Nioro, Bandiagara et Koulikoro. Ces infrastructures seront équipées d’appareillages médicaux de dernière génération, avec des capacités d’hospitalisation renforcées et des services spécialisés, notamment des unités d’hémodialyse pour les hôpitaux des 1er et 6e Arrondissements de Bamako. Dans une interview accordée à la presse à la fin de la cérémonie, le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA a salué « un projet porteur d’espoir », symbole d’un Mali en marche vers le progrès. Il a rappelé que la santé demeure un pilier essentiel du Mali Koura. Le Chef de l’État a, également, expliqué que « toute activité dépend de la santé, car sans elle, aucun développement n’est possible ». Il a invité la ministre de la Santé et du Développement social à veiller à la continuité du service public pendant les travaux, ainsi qu’au respect des délais contractuels fixés avec les entreprises. Le Chef de l’État a, également, mis un accent particulier sur la dimension humaine du projet, à savoir rapprocher les soins de qualité des populations, réduire les évacuations sanitaires et désengorger les structures existantes.
Cotonou Comedy Festival : La métropole économique se prépare à accueillir une nouvelle scène internationale de l’humour

Cotonou s’apprête à devenir, dès décembre prochain, l’un des nouveaux rendez-vous majeurs de l’humour africain. Le Gouvernement béninois, à travers l’Agence de Développement des Arts et de la Culture (ADAC), a dévoilé le jeudi 06 novembre 2025, les contours de la première édition du Cotonou Comedy Festival, un évènement pensé pour offrir à l’humour du continent une scène à rayonnement international. Dans un contexte où l’humour connaît un essor fulgurant à travers le monde, porté notamment par l’influence des réseaux sociaux et de grands rendez-vous internationaux comme le Montreux Comedy Festival en Suisse ou le Busan Comedy Festival en Corée du Sud, l’Afrique ambitionne elle aussi de valoriser ses talents. C’est dans cette perspective que le Bénin a signé, en avril dernier, une convention d’objectifs avec le Groupe Montreux Comedy, structure reconnue pour son rayonnement mondial. Au cours de la rencontre avec les professionnels des médias, le Directeur général de l’ADAC, William CODJO, a rappelé la mission de l’agence et les enjeux du festival : offrir aux humoristes du continent une véritable plateforme de rencontre, de diffusion et de professionnalisation. Le Président du Groupe Montreux Comedy, Grégoire FURRER, a pour sa part confirmé l’engagement de son organisation à accompagner durablement le Bénin afin de faire de Cotonou le principal carrefour de l’humour africain. Représentant le Ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts, Madame Glwadys GANDAHO a souligné que cette initiative s’inscrit pleinement dans la stratégie nationale de développement des industries culturelles et créatives. « Le Gouvernement entend bâtir un environnement propice à l’émergence de nouveaux marchés et à la circulation des talents africains », a-t-elle affirmé. Au-delà des spectacles prévus, le Cotonou Comedy Festival déploiera une stratégie numérique multiculturelle pour assurer une large visibilité aux artistes, avec l’ambition d’étendre progressivement son influence à l’humour anglophone. En créant ce festival, le Bénin confirme sa volonté de se positionner comme un hub artistique africain, capable d’accueillir les grands noms de l’humour mondial et d’offrir aux artistes du continent une scène à la mesure de leur créativité.
Côte d’Ivoire/ Cérémonie de clôture Budgétaire 2025 du ministère des Finances et du Budget : les acteurs budgétaires exhortés à améliorer leur performance

La Direction des affaires financières (DAF) du ministère des Finances et du Budget a organisé, le 30 octobre 2025 à Abidjan, la cérémonie de clôture budgétaire de l’exercice 2025 dudit ministère afin d’assurer un meilleur suivi de l’exécution du budget. Cette rencontre a réuni l’ensemble des acteurs budgétaires du ministère et avait pour objectif de faire le point de l’exécution des crédits budgétaires, d’identifier les difficultés et risques susceptibles de freiner la consommation des crédits, et de définir les dispositions pratiques pour garantir une exécution budgétaire optimale avant la clôture budgétaire. Dans sa communication, le responsable de la Fonction financière ministérielle, Amadou Timité, a salué la forte mobilisation et l’engagement des participants, soulignant l’importance de cet effort collectif pour atteindre les objectifs budgétaires de fin d’année. Amadou Timité a présenté l’état d’exécution des dépenses du budget au 28 octobre 2025 par nature de dépense et par programme. Également, il a fait le point de la situation d’exécution des crédits des projets d’investissements de chaque programme. Par la suite, il a insisté sur la nécessité de renforcer la collaboration entre les acteurs administratifs et financiers afin de garantir l’exhaustivité de la consommation des crédits budgétaires avant la clôture. Le sous-directeur du Budget, Lassina Doumbia, a présenté les contraintes et difficultés opérationnelles relevées au cours de l’exécution 2025 ainsi que les recommandations pour y remédier. Il a également rappelé les échéances fixées pour l’arrêt des opérations budgétaires de l’exercice 2025, afin de permettre aux différents services d’achever leurs engagements dans les délais impartis.
COP 30 : La Côte d’Ivoire présente la version 3.0 de ses Contributions déterminées au niveau national (CDN)

En prélude à la 30e Conférence des Parties sur les changements climatiques (COP 30), la Côte d’Ivoire a officiellement présenté, le jeudi 30 octobre 2025, la troisième version de ses Contributions Déterminées au niveau National (CDN 3.0), lors d’une cérémonie organisée à la Primature, à Abidjan-Plateau. À cette occasion, le ministre de l’Environnement, du Développement durable et de la Transition écologique, Jacques Konan Assahoré, a remis le document au ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Ivoiriens de l’extérieur, Léon Kacou Adom, chef de la délégation ivoirienne à la COP 30, qui se tiendra à Belém (Brésil) du 10 au 21 novembre 2025. La cérémonie s’est déroulée en présence de nombreuses personnalités : diplomates, représentants des secteurs public et privé, partenaires techniques et financiers, ainsi que membres de la société civile. Les CDN 3.0 visent à consolider et à rehausser les engagements nationaux en matière de lutte contre les changements climatiques, en s’appuyant sur les acquis des versions précédentes (2015 et 2022). Elles ambitionnent de bâtir un modèle de développement durable, résilient et bas carbone. La Côte d’Ivoire entend ainsi respecter ses obligations de communication dans le cadre du processus onusien, tout en constituant un outil stratégique de planification et de financement des politiques nationales de transition écologique. « À travers ces nouvelles CDN, la Côte d’Ivoire s’engage à réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 33,07 % d’ici 2035, par rapport à un scénario de référence. Cela représente environ 52 millions de tonnes équivalent CO₂ », a déclaré le ministre Jacques Assahoré. La représentante résidente du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) en Côte d’Ivoire, Blerta Cela, a salué la qualité et la portée stratégique de ces nouvelles contributions. Elle a réaffirmé l’engagement du PNUD, du système des Nations Unies et des partenaires techniques et financiers à accompagner la Côte d’Ivoire dans la mise en œuvre effective des CDN 3.0, dont le coût global est estimé à 32 926 milliards de FCFA. Les CDN 3.0 seront présentées et diffusées au pavillon de la Côte d’Ivoire, d’une superficie de 100 m², lors de la COP 30 à Belém. Pour sa part, le ministre Léon Kacou Adom a rappelé que la COP 30 constituera une étape importante de la diplomatie climatique mondiale. Il a également affirmé que la Côte d’Ivoire prendra toute sa place dans les discussions, forte de son expérience et de la qualité de sa délégation. « Notre pays portera un message de responsabilité, de solidarité et de plaidoyer pour un accès équitable au financement climatique, une meilleure prise en compte des besoins des pays africains et un renforcement de la coopération internationale pour le transfert des technologies propres », a-t-il conclu.
Centre Hospitalier International de Calavi : Un joyau médical qui redéfinit les soins au Bénin

Le Centre Hospitalier International de Calavi (CHIC) s’impose comme une référence dans le paysage sanitaire béninois et sous-régional. Inauguré en juin 2025, cet établissement public de santé de haut standing offre une capacité d’accueil de 434 lits, symbolisant l’ambition du Bénin de hisser son système hospitalier aux standards internationaux. Conçu pour conjuguer excellence médicale, accessibilité et innovation, le CHIC incarne une nouvelle ère dans la prise en charge des patients, sans distinction de statut ou de provenance. Depuis son ouverture, plusieurs unités stratégiques sont déjà opérationnelles, témoignant du dynamisme et de la montée en puissance progressive du centre. Parmi elles figurent notamment les services de dialyse, d’exploration fonctionnelle, le check-up center, l’oncologie médicale avec la chimiothérapie, ainsi que le centre de prélèvement, le laboratoire et l’hôpital de jour dédié à la médecine interne. Ces services permettent d’assurer une prise en charge complète, moderne et humaine, axée sur la qualité et la sécurité des soins. Le CHIC se distingue également par la diversité et la spécialisation de ses consultations médicales. Les patients peuvent y bénéficier de soins dans plusieurs disciplines de pointe telles que la cardiologie, la rhumatologie, la pneumologie, la médecine interne, l’hépato-gastroentérologie, la néphrologie, l’oncologie médicale ou encore l’ophtalmologie. Au niveau de la chirurgie, l’établissement propose déjà des interventions en chirurgie digestive, appuyées par des services de diététique et d’imagerie médicale (radiographie, échographie, scanner et IRM), garantissant un diagnostic précis et rapide. Dans une dynamique d’expansion continue, le Centre Hospitalier International de Calavi s’apprête à renforcer encore son offre avec l’ouverture prochaine des unités de radiothérapie et d’endoscopie. Ces équipements de dernière génération viendront compléter la chaîne de soins en matière de traitement des cancers et d’exploration digestive, positionnant le CHIC comme un pôle d’excellence incontournable dans la sous-région ouest-africaine. Ouvert à tous, le CHIC incarne la volonté du Président Patrice TALON et de son Gouvernement de démocratiser l’accès à des soins de qualité internationale. Par sa modernité, ses infrastructures de pointe et son personnel hautement qualifié, le Centre Hospitalier International de Calavi marque un tournant décisif dans l’histoire sanitaire du Bénin. Il se veut un symbole d’espoir, de compétence et d’équité au service de la santé publique.