Crise sécuritaire dans l’Est de la Rdc : Les Présidents Félix Tshisekedi Et Joao Lourenco appellent au respect du cessez-le-feu

Crise sécuritaire dans l’Est de la Rdc : Les Présidents Félix Tshisekedi Et Joao Lourenco appellent au respect du cessez-le-feu

Ce lundi à la Cité de l’Union africaine, le Président Félix Tshisekedi a eu un tête-à-tête de 40 minutes avec son homologue angolais João Lourenço, médiateur de l’Union africaine pour le retour de la paix dans l’Est de la République Démocratique du Congo (RDC), en visite de travail à Kinshasa. Le Processus de Luanda ainsi que le cessez-le-feu décidé par la RDC et le Rwanda lors de la réunion ministérielle du 30 juillet dernier étaient au centre de leurs échanges. A l’issue de cette rencontre, les deux Chefs d’Etat ont présidé une séance de travail élargie à leurs proches collaborateurs, avant l’animation d’un point de presse conjoint par les ministres des Affaires étrangères des deux pays. « Les Présidents Félix Tshisekedi et João Lourenço ont salué l’entrée en vigueur du cessez-le-feu le 4 aout dernier et ont exprimé leur attachement ferme à ce que cela soit respecté », a déclaré Mme Thérèse Kayikwamba, ministre des Affaires étrangères de la RDC. « Le Président Félix Tshisekedi a réitéré la pleine disponibilité du gouvernement congolais à participer à toutes les prochaines étapes du Processus de Luanda sous les auspices du médiateur João Lourenço », a-t-elle rajouté. Selon la ministre congolaise des Affaires étrangères, « nous sommes dans une dynamique encourageante dans laquelle le cessez-le-feu est largement observé. Nous maintenons cette dynamique positive parce que nous réitérons que le cessez-le-feu va créer les conditions propices pour que nous puissions nous attaquer aux problèmes de fond. » En ce qui concerne le monitoring de ce cessez-le-feu, le ministre angolais des Affaires étrangères Téte António a précisé qu’il y a un mécanisme de vérification ad hoc mis en place et qui sera renforcé pour qu’il soit mieux outillé afin de remplir correctement sa mission.

RDC : L’APRÈS ADDIS-ABEBA

RDC : L’APRÈS ADDIS-ABEBA

PARLONS-EN. Le mini-sommet d’Addis-Abeba du 16 février 2024 a été significatif quant à l’apparition de deux pôles de pouvoir qui se sont dessinés là-bas. De fait il ne s’est pas agi d’un tête-à-tête Tshisekedi – Kagame. C’est plus que ça : l’on a vu en filigrane le début manifeste d’une confrontation entre deux blocs guidés respectivement par le tandem de Tshisekedi avec un Cyril Ramaphosa, l’égérie du BRICS et celui de Kagame et João Lourenço, les deux lieutenants très courtisés de l’OTAN. La guerre du Congo semble prendre une nouvelle tournure. Ce mini-sommet qui a, entre autres, évoqué le retour à un dialogue constructif et réconciliateur entre la RDC et le Rwanda, la cessation immédiate des hostilités, ⁠le retrait immédiat du M23 des zones occupées et ⁠le lancement du processus de cantonnement de ce mouvement a très tôt perdu toute sa raison d’être de par la suite qu’ont prise les événements. En effet, le bombardement de l’aéroport de Goma au lendemain même du mini-sommet et la décision de Pretoria d’envoyer 2900 militaires pour renforcer les troupes de la SADC déjà déployées en RDC constituent deux facteurs explosifs qui risquent de faire monter l’escalade de violences et de légitimer l’internationalisation de la longue guerre du Congo. À l’étape actuelle, les autorités congolaises sont appelées à intégrer cette dimension transcontinentale que revêt ouvertement la crise congolaise et éviter de tomber dans le piège de l’OTAN qui veut pousser la RDC dans l’option d’une guerre totale et envisager transporter sur le territoire congolais le déroulement de ce qu’elle croit être son règlement de compte contre les initiatives émancipatrices de BRICS. Autre chose à conjecturer : maintenant que la présence des forces otaniennes n’est plus à discuter dans le rang des opérations militaires rwandaises, la crise du Congo pourra bien forcer le gouvernement congolais, du moins s’il en a encore les couilles, de retourner les alliances en se rapprochant un peu plus de BRICS et de la Russie. L’après Addis-Abeba pourra se révéler riche en rebondissements. Par Germain Nzinga

Angola: le déploiement de soldats en RDC sera discuté à l’Assemblée

Le Parlement angolais examinera, vendredi 17 mars, le déploiement d’un contingent militaire dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC). Ce déploiement a été annoncé, samedi 11 mars, par la présidence de l’Angola. Le président en exercice de la Conférence internationale sur la région des grands lacs (CIRGL) et médiateur dans la crise, João Lourenço, a décidé ainsi d’impliquer davantage son pays. La présidente de l’Assemblée nationale angolaise, Carolina Cerqueira, a annoncé aux journalistes, la suivant en déplacement, que les députés seraient amenés à débattre, vendredi 17 mars, du déploiement en RDC de soldats angolais. Ce déploiement a été annoncé, samedi 11 mars, via un communiqué de la présidence. La validation des députés est obligatoire, ce qui ne devrait pas poser de problèmes, le MPLA au pouvoir disposant de la majorité absolue. Si on ne sait pas combien de militaires angolais seront envoyés dans l’Est congolais, leur mission a été précisée dans le communiqué : ils devront sécuriser les zones de cantonnement du M23 et protéger les membres du Mécanisme ad hoc de vérification, dirigé par un militaire angolais… Lire la suite sur RFI

Angola/RDC: Le projet commun d'exploration pétrolière au centre d'une rencontre entre les présidents João Lourenço et Félix Tshisekedi

Angola/RDC: Le projet commun d'exploration pétrolière au centre d'une rencontre entre les présidents João Lourenço et Félix Tshisekedi

Le projet commun d’exploration pétrolière dans la ZIC (zone d’intérêt commun) était au centre d’une réunion, dimanche 5 janvier à Benguela en Angola, entre les présidents João Manuel Gonçalves Lourenço et Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. Ci-dessous, le communiqué de la Présidence congolaise rendu public à l’issue de ladite rencontre: « 1.Le chef de l’État angolais, Son Excellence João Manuel Gonçalves Lourenço, et le chef de l’État de la République Démocratique du Congo, Son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, ont tenu une réunion dans la ville de Benguela le dimanche 5 janvier 2020. 2.Lors de cette réunion qui s’est inscrite dans le cadre de l’amitié, de la coopération et des relations de bon voisinage, les 2 chefs d’État,ont abordé le dossier ZIC (Zone Intérêts Commun) pour l’exploration pétrolière. 3. À cette fin, ils ont convenus que les équipes techniques des deux pays se réuniraient dès que possible, pour établir le calendrier d’action nécessaire à la mise en œuvre du projet conjoint. 4.Félix-Antoine Tshisekedi et son homologue João Lourenço, ont également saisi l’occasion pour examiner les conséquences de la décision du tribunal provincial de Luanda du 30 décembre 2019. 5.S’agissant de la lutte contre la corruption et l’impunité, les 2 chefs d’État ont estimé qu’il y avait une grande magnanimité de la part de l’État angolais à établir un délai de grâce de six mois en vertu de la loi n ° 9/18 du 26 juin dernier sur le rapatriement des ressources financières, opportunité non saisie en temps voulu. 6.A également considéré qu’un an après la fin de cette période de grâce, l’État angolais, pour la défense des intérêts des blessés, l’Angola, a toute la légitimité pour mettre en place les moyens juridiques, judiciaires, diplomatiques et autres qu’il juge nécessaires, afin d’assurer le rapatriement effectif des capitaux placés illicitement hors du pays et de prévoir le recouvrement de ces avoirs sur le territoire national, en vertu de la loi n ° 15/18 du 26 décembre 2019 sur la perte prolongée de marchandises et le rapatriement coercitif de capitaux 7. A souligner que la meilleure façon pour les personnes visées, serait une collaboration maximale avec les autorités compétentes de l’État et de la justice angolaise.Dans ce contexte, le chef de l’État angolais, a appelé à une coopération internationale pour soutenir l’effort de lutte contre la corruption et l’impunité en Angola. 8. Le chef de l’État angolais a également souligné le respect du principe de la séparation des pouvoirs et a assuré que le pouvoir exécutif n’interférera pas à l’action de la justice. 9. Les 2 homologues se sont engagés à poursuivre les processus de transition politique dans leurs pays d’une manière pacifique et harmonieuse, dans l’intérêt des deux peuples. 10. Son Excellence le Président Félix-Antoine Tshisekedi a remercié son homologue de la disponibilité rapide de le recevoir pour cette entreprise ».

L'ASPIRATEUR

L'ASPIRATEUR

TRIBUNE. En prêtant SERMENT devant les juges de la Cour constitutionnelle, l’actuel Président angolais JOAO LOURENCO avait juré de respecter la CONSTITUTION. Pendant sa campagne électorale, il avait promis de mettre FIN à la CORRUPTION, mais sans préciser qu’il allait d’abord s’attaquer à la plus HAUTE montagne financière d’ANGOLA, celle sur laquelle est assis son prédécesseur JOSE EDOUARDO DOS SANTOS. En moins de deux ans, l’aspirateur LOURENCO ne cesse de nettoyer les coffre-forts des banques locales. L’ANGOLA est un pays très RICHE en matières premières (pétrole, diamant, gaz, eaux et forêts), mais une large majorité de sa population croupit dans la misère malgré une succession de booms pétroliers qui n’ont d’ailleurs servi qu’à arrondir les ventres d’une poignée de citoyens, ceux particulièrement de la famille DOS SANTOS. ISABEL DOS SANTOS, fille de l’ex Président, ancienne patronne de la SONANGOL (société pétrolière nationale) est actionnaire dans plusieurs banques PORTUGAISES. Elle est citée parmi les 5 plus GROSSES fortunes féminines d’AFRIQUE. Son époux, SIDIKI (N)DOKOLO ne joue pas non plus dans la basse cour. Il est parmi les plus grands collectionneurs d’oeuvres d’art (ce qui le fait apparaître comme un être inoffensif). Sans oublier le fils cadet JOSE FILOMENO DOS SANTOS qui s’est contenté de détourner un petit MILLIARD et DEMI de dollars en tant que président du fonds souverain. Ce dernier pensait se mettre à l’abri des poursuites judiciaires en prenant la nationalité SUISSE. Hormis ses richesses NATURELLES, l’ANGOLA est le SECOND pays qui compte le plus GRAND nombre d’estropiés après le CAMBODGE à cause des mines anti-personnelles disséminées pendant les 27 ans de guerre de POUVOIR (entre le MPLA, le FLNA, L’UNITA, le FLEC). De nombreux handicapés, victimes ou invalides de guerre, ne bénéficient même pas de prothèses ni de béquilles. Face à des CANAILLES, la JUSTICE se doit d’être IMPITOYABLE. Je réitère tout mon SOUTIEN à l’ASPIRATEUR pourvu qu’il déverse tout son contenu au TRESOR PUBLIC pour le bonheur de tous les citoyens angolais. NGOMBULU YA SANGUI YA MINA BANTU LASCONY

Interview exclusive du président João Lourenço

Interview exclusive du président João Lourenço

Successeur de José Eduardo dos Santos, le président angolais João Lourenço a choisi la France pour sa première visite d’Etat en Europe, note Africanews. La chaîne de télévision panafricaine relaie l’entretien ci-dessous qu’il a accordé à Michel Santos d’Euronews à Toulouse.