Congo. L’instinct d’un fauve politique

TRIBUNE. Il y a quelque chose de pathétiquement répétitif dans la scène politique congolaise : une opposition incapable, prétentieuse, drapée dans une suffisance intellectuelle qui n’a d’égale que son ignorance abyssale des réalités du pouvoir. Elle croit, dans une arrogance presque comique, que la manipulation des populations fait d’elle un stratège. Elle se rengorge de théories politiques apprises dans des amphithéâtres étrangers, tout en se ridiculisant dans l’arène politique par une absence criante de lucidité, de vision, et surtout de force. Ce que l’opposition congolaise refuse de comprendre ou feint de ne pas voir , c’est que la politique n’est ni un concours d’indignation, ni un exercice moral et encore moins un jeu. C’est un champ de bataille rude. C’est un art brutal, sans concession, fondé sur le rapport de force, sur la stratégie, la ruse et le timing. Ce n’est pas dans les salons parisiens ni sur Facebook ou derrière un clavier avec des pseudos qu’on conquiert le pouvoir. Ce n’est pas non plus à coups de manipulations ou de communiqués incendiaires, lancés depuis l’exil ou les quartiers feutrés d’Europe et de la France en particulier, qu’on bâtit une alternative crédible. Et pendant ce temps, le Président Denis Sassou Nguesso gouverne. Il ne s’agite pas. Il agit. Il anticipe, il recule pour mieux frapper, il négocie, il resserre ses alliances, il se repositionne avec l’agilité d’un fauve politique. Très récemment, lorsqu’un juge français tente une attaque symbolique en visant son épouse, il ne répond pas avec des tweets, mais avec des actes. Il court-circuite l’affront en consolidant ses appuis à Moscou, puis revient à Paris, accueilli avec le protocole dû à un chef d’État. Voilà ce que l’on appelle la realpolitik. Voilà ce que les enfants gâtés de l’opposition congolaise sont encore incapables de comprendre. Cette opposition, qui se rêve en alternative, n’est qu’un simulacre. Elle n’a ni réseau solide, ni ancrage populaire, ni vision à long terme et encoremoins la confiance du peuple. Elle gesticule. Elle bavarde. Elle croit qu’agiter des mots suffit à faire trembler un régime. Mais l’Histoire a montré que ce ne sont pas les cris, mais la stratégie, qui fait tomber les régimes. Et sur ce terrain, Sassou leur donne encore, à tous, une leçon magistrale. Car tant que l’opposition congolaise ne prendra pas la mesure réelle de celui qu’elle prétend combattre, elle restera dans l’errance. Il ne s’agit pas ici d’un dirigeant ordinaire. Il s’agit d’un homme d’État qui trône au sommet du pouvoir depuis plus de quarante ans, non par chance, mais par intelligence politique, sens tactique et instinct de survie hors du commun. Il faut avoir le courage de le reconnaître : Denis Sassou Nguesso est une véritable bête politique. Un prédateur qui connaît les moindres recoins du système, qui sent les dangers avant qu’ils n’émergent, et qui frappe toujours avec précision. Aucun acteur politique congolais, je dis bien aucun ne possède aujourd’hui cette envergure politique, cette maîtrise, cette longévité politique. Et tant que l’opposition continuera de le sous-estimer, tant qu’elle préférera l’indignation à la stratégie, la manipulation, la posture à l’organisation ,elle peut toujours courir. Car le pouvoir ne se donne pas, il se prend. Et face à un stratège de cette trempe, l’amateurisme ne mène qu’à l’humiliation et la perte. Il serait donc temps que cette opposition cesse de rêver et commence à apprendre ne serait-ce qu’en observant celui qu’elle prétend remplacer. Par Modeste Zoubabela
Melaine Destin GAVET ELENGO: l’opposant Lassy MBOUITY retrouvé, torturé et méconnaissable

Après avoir été Kidnappé le 11 Mai 2025 à Brazzaville par des hommes cagoulés et non identifiés, nous venons d’apprendre que Monsieur Lassy MBOUITY, Président du parti politique << Les Socialistes >>, venait d’être retrouvé, torturé et méconnaissable, le soir du 20 Mai 2025 à Brazzaville. Je condamne avec la plus grande énergie ces pratiques rétrogrades d’une époque révolue et qui doivent immédiatement cesser. Je rappelle que les dirigeants des partis de l’opposition et leurs militants sont protégés par la loi n° 28-2017 du 7 Juillet 2017, déterminant le statut de l’opposition politique congolaise. Je souligne ici la nécessité, pour le peuple congolais, les acteurs politiques de l’opposition, la société civile et les défenseurs des droits humains, de faire preuve de solidarité dans ces moments difficiles que traverse notre nation. L’article 25 de la Constitution du 25 Octobre 2015 garantit la liberté d’expression dans notre pays, sous plusieurs formes. Prenons donc acte de ces dérives, et œuvrons avec détermination pour que le changement intervienne dès Mars 2026. Vive des libertés individuelles ! Vive la liberté d’expression en République du Congo ! Vive le CHANGEMENT ! Melaine Destin GAVET ELENGO.
Ouabari Mariotti : Peut-être faudrait il que l’Opposition Congolaise se remette en cause en prenant l’initiative de tenir les Assises de ses Etats Généraux

TRIBUNE. « Depuis quelques temps, les composantes de l’opposition congolaise se regardent en chien de faïence, se taquinent, se lancent des gros mots, se saluent à peine. Dans des cas spécifiques, elles sont à la limite, proches de l’invective, en raison du soupçon du gain silencieux méprisant dont certains profiteraient, de nuit, du côté du Palais Présidentiel du Plateau à Brazzaville », constate Ouabari Mariotti. Face à cette situation, qui n’est pas pour arranger les affaires de l’Opposition Congolaise, l’ancien ministre sous l’ère du Président Pascal Lissouba et membre de l’UPADS appelle à tenir les Assises de ses Etats Généraux dans la tribune ci-dessous. République du Congo Terre des Légendes et des Lumières Du caractère essentiel Des Etats Généraux de l’Opposition Congolaise Le Congo est une terre de citoyens, qui, de par leur rayonnement et leur influence, dans la vie nationale, sont devenus des figures légendaires, même mythiques, dans des cas précis. Certaines de ces figures sont encore en vie. D’autres s’en sont allées. Dans l’univers culturel et artistique congolais, l’administration, les finances, l’économie, le sport, la politique, l’éducation, l’armée, la santé, le secteur social, l’aménagement du territoire, l’architecture, ces figures congolaises abondent. Nous semblons les oublier. Mais elles sont là. Leurs images ineffaçables, quand bien même les conditions de leur existence et leur environnement ne leur ouvrent pas les voies de leur plein épanouissement, voire leur essor, en mettant au service de leur pays leurs facultés et leurs aptitudes Aujourd’hui, dans le monde politique congolais, des hommes et des femmes, par leurs connaissances, leurs formations, leurs expériences, leurs réseaux et relations au plan international, leurs voyages, leurs pratiques, les valeurs morales qu’ils entretiennent et travaillent à s’y attacher, sont, on n’en point douter, des lumières de la science politique. Ces Congolais, on les décèle, aussi bien dans la majorité présidentielle, l’opposition pure et dure, l’opposition modérée que dans la société civile. Par ces lignes-ci, j’interviens comme membre de l’UPADS. Parti censé être à l’opposition, puisqu’à sa tête, siège M. Pascal Tsaty Mabiala, Chef de file de l’Opposition Congolaise, une Institution de la République, au même titre que d’autres légalement inscrites dans la Constitution du pays. Depuis quelques temps, les composantes de l’opposition congolaise se regardent en chien de faïence, se taquinent, se lancent des gros mots, se saluent à peine. Dans des cas spécifiques, elles sont à la limite, proches de l’invective, en raison du soupçon du gain silencieux méprisant dont certains profiteraient, de nuit, du côté du Palais Présidentiel du Plateau à Brazzaville. Face à cette situation qui n’est pas pour arranger les affaires de l’Opposition Congolaise, peut-être faudrait il que celle-ci se remette en cause en prenant l’initiative de tenir les Assises de ses Etats Généraux. Sans acrimonie, sans arrières pensées, sans jouer les meilleurs et les plus clairs que les autres ou les vrais opposants, face aux vendus de la République que certains d’entre elles seraient. Mais, dans un esprit de devoir et d’obligation de construire la Nation Congolaise, à partir de l’espace commun d’une opposition républicaine, patriotique, responsable, ambitieuse et conquérante. Construire une Nation Congolaise, du reste, patrimoine commun inaliénable de tous les Congolais, faisant table rase des malentendus, incompréhensions et autres malaises pendants dans les milieux de l’opposition. Deux obstacles majeurs devraient être surmontés, en préalable à ces Assises. D’abord, la question de l’initiateur. Pour ne pas se perdre en conjectures, M. Pascal Tsaty Mabiala qui a la légitimité institutionnelle pourrait procéder, largement, sans exclusive, aux invitations des Partis, reconnus ou non reconnus par le Ministère de l’Intérieur. Une Commission Préparatoire des Assises que coordonnerait une personnalité consensuellement acceptée élaborerait un projet d’ordre du jour. Et le Président des travaux, également, retenu, avec l’approbation et l’adhésion de tous. Les Etats Généraux de l’Opposition Congolaise ne seraient pas un lieu pour constituer un Gouvernement où on en partagerait, de manière basse et légère, les postes ministériels. Mais une tribune empreinte de dignité, du sens de l’honneur et d’humilité, où l’opposition, très éparpillée actuellement, chacun, du haut de ses ergots ne s’estimerait pas en meilleure position pour défendre les intérêts supérieurs de la Nation. Ensuite, la problématique des Assises des Diasporas Congolaises, à l’image de celles qui se tiendraient, sur le territoire national. Ici, c’est une donne moins complexe, en dehors de la dispersion, à travers le monde, des Congolais. De manière générale, les Diasporas congolaises, où qu’elles se trouvent, ne jurent leurs grands Dieux que jamais mieux il existerait une solution, en dehors d’une alternative nouvelle, pour sortir le Congo de l’impasse en cours. Des Diaspora Congolaises, il pourrait en sortir, si les mécanismes de blocage n’interfèrent pas, mus, essentiellement par la mauvaise volonté, une synthèse des actes par espace géographique qui serait à déterminer. Avec la numérisation et les échanges sur les réseaux sociaux, sans les rendre public, il n’en faudrait pas des siècles pour que la synthèse des concertations soit transmise à la Commission Préparatoire des Assises Générales à Brazzaville. En homme libre, épris de paix et de justice, cultivant les bonnes moeurs, militant des premières heures de la création de l’UPADS, c’est là, ma contribution à l’effort de rassemblement autour des causes justes, qui devrait habiter l’ensemble des Forces l’Opposition de la République du Congo. Paris 16 avril 2025 Ouabari Mariotti
La CNC soutient le journaliste Freddy MULONGO et condamne l’utilisation de la peine de mort pour museler l’opposition et la presse en RDC

La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) soutient le Journaliste Freddy MULONGO de Réveil FM International et met en garde contre toute tentative d’utiliser la peine de mort pour museler la presse et l’opposition en RDC Avant toute chose, la Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) adresse un message de soutien au Peuple Congolais massacré, pillé, clochardisé et trahi. Que l’année 2025 soit une année de la victoire, de la libération et de la récupération des territoires occupés. La CNC soutient toute la population congolaise déplacée de force et abandonnée à l’Est de notre pays, la République Démocratique du Congo. La CNC rétablira cette population dans sa dignité, comme dans ses droits. Pour la Coalition pour un Nouveau Congo (CNC), la presse, en tant que quatrième pouvoir, doit être responsable, libre et indépendante. La République Démocratique du Congo (RDC) n’a pas besoin d’une presse alignée, bien soumise et ridicule qui sert de haut-parleur du pouvoir en place. La presse doit être un pouvoir à part qui secoue le pouvoir exécutif, législatif et judiciaire à tout moment quand il le faut. Le rôle d’un journaliste n’est pas de plaire aux autorités pour son positionnement ou pour la satisfaction de ses intérêts financiers et matériels. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) est très attachée au principe de la sacralité de la liberté de la presse qui est un solide pilier de toute vie démocratique. C’est dans ce contexte que la CNC soutient le Journaliste Freddy MULONGO qui subit des menaces de mort de la part des fanatiques et des milices du pouvoir illégitime de l’UDPS et de l’Union sacrée souillée. Ce journaliste est un acteur qu’on ne présente plus tant il est connu comme un grand combattant de la liberté en général et de la liberté de la presse en particulier. Son style singulier et percutant n’épargne personne dans sa posture de journaliste d’investigation, dès lors les intérêts vitaux du Peuple Congolais et de la République Démocratique du Congo sont en danger. Le Journaliste Freddy MULONGO est aussi capable de critiquer sévèrement la CNC, dès qu’il constate que la CNC ne sert pas les intérêts du Peuple Congolais et de notre pays. Quand on n’est pas d’accord avec le contenu d’un article, on utilise le droit de réponse pour faire valoir son opinion ou pour corriger l’information controversée. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) met en garde contre toute tentative d’utiliser la peine de mort comme arme pour museler la presse et l’opposition La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) avait souligné très tôt que la peine de mort avait été instaurée de nouveau par le pouvoir de l’UDPS et de l’Union sacrée souillée pour terroriser l’opposition, la résistance, la société civile et la presse. La CNC met en garde contre toute tentative d’utiliser la peine de mort comme arme pour museler la presse, l’opposition et la résistance. Le pouvoir en place est incapable d’assumer ses missions régaliennes et veut trouver des boucs émissaires dans l’opposition, la résistance, la presse et la société civile. Le pouvoir de l’UDPS et de l’Union sacrée diabolique met en place une dictature plus féroce qu’à l’époque de Mobutu. La Coalition pour un Nouveau Congo ‘CNC) renouvelle son appel au Peuple Congolais pour l’application de l’article 64 de la Constitution pour arrêter la dictature qui s’installe durement Face aux dérives graves de l’application de la peine de mort pour asseoir la dictature la plus cruelle de l’histoire de notre pays, la CNC appelle toutes les forces vives congolaises à se mettre ensemble avec elle pour l’application de l’article 64 de la Constitution. C’est maintenant qu’il faut arrêter ce pouvoir illégitime et dictatorial. Ainsi fait à Kinshasa, le 13 janvier 2025 Pour la Coalition pour un Nouveau Congo Isidore EKOFO LOKENYO Porte-parole
Congo. Pour notre estime à tous, relevez le niveau du débat !

TRIBUNE. Quel désastre ! Cela fait extrêmement pitié, cette rédhibitoire incapacité de rentrer dans le débat démocratique. Après la prise de parole de M. Kignoumbi Kia Mboungou, d’aucuns auraient salué la libération de la parole politique. Ce coup de pied dans la fourmilière, respectable et admirable, qui a tiré sa force par son émanation, le bureau de l’Assemblée nationale, une haute instance du « godillotage », qui rappelle à M. Kignoumbi Kia Mboungou qu’il en fait partie au titre de l’opposition. Face à un opposant qui a mis à nu le sombre et piteux bilan de la santé démocratique et économique de notre pays, ce qui est son droit, il était prévisible que le doliprane vienne au secours des ignares qui ne conçoivent pas le débat démocratique et n’éprouvent que l’alignement. A arguments politiques et économiques, arguments politiques et économiques comme réponse. Plutôt que de nous offrir un crack du PCT capable de répondre avec un propos intellectuellement bien structuré, répondant point par point, on libère un quidam qui malgré son jeune âge apparent, est pétri des vieilles méthodes du PCT, c’est-à-dire le dénigrement et l’insulte, avec comme point d’orgue, le manquement à la gratitude. Le comble est que le tarabiscoté qui porte la parole du système vermoulu fermé à l’imagination, allègue que cette production est le fruit de la réflexion des plus amples instances du PCT. On voit bien ce que ces tartuffes renfrognés sont capables de produire. Le niveau du débat politique dans notre pays est inversement proportionnel à la hauteur de la solitude du Président et aux idées loufoques que produisent les porte-étendards de son parti politique, le PCT. On comprend mieux pourquoi la promesse de démocratie dans notre pays est aussi éloignée que le paradis pour certains chrétiens ; tous prient pour y aller, mais personne ne veut y aller du jour au lendemain. Fait troublant devant cette situation, les poids lourds de l’opposition ont mis leur drapeau en poche, personne ne rentre dans le débat. Alors, suivons tous avec intérêt la suite de cette crise. A ce stade ultime de décomposition du système des partis, ne bridons pas les perspectives d’avenir de notre pays. Sortons de cette achondroplasie politique pour donner ses lettres de noblesse au patriotisme républicain. Plus qu’un pensum, il va falloir chasser les oiseaux du lac Stymphale ! Que Dieu bénisse le Congo-Brazzaville. Laurent DZABA Président de la Dynamique VJ2R
RD Congo. La CNC s’oppose à la révision ou au changement inopportun de la Constitution

TRIBUNE. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) s’oppose à la révision ou au changement inopportun de la Constitution par le pouvoir de l’UDPS dans le contexte de la grave crise actuelle « L’Etat congolais ressemble désormais à un Etat qui n’est pas gouverné, à un bateau ivre ou à un Etat en déliquescence, fonctionnant dans l’insécurité totale, la corruption démoniaque et le désordre scandaleux digne d’un film d’Hollywood. Les kulunas imposent maintenant leur loi au vu et au su de tout le monde, notamment dans la capitale. Le M23 et l’AFC de Nangaa prennent du terrain de manière inquiétante. Nous sommes à deux pas d’une balkanisation officielle de fait de la République Démocratique du Congo (RDC). L’autorité de l’Etat est bafouée par des groupes armés et des milices qui font la loi sur tout le territoire national, y compris la milice de l’UDPS non inquiétée par la justice. Plusieurs armées étrangères se promènent tranquillement en République Démocratique du Congo. Le pouvoir de l’UDPS et de l’Union sacrée diabolique est essoufflé et voit sa fin arriver à vive allure. L’unique voie qui lui reste, peut-être pour conserver le pouvoir, c’est la révision ou le changement de la Constitution. L’UDPS aux abois a mal choisi le moment de jouer périlleusement sur la Constitution pour rester au pouvoir. Mr Félix TshilomboTshisekedi, dans son discours de mercredi 23 octobre 2024 à Kisangani, utilise de faux arguments pour justifier son initiative totalement inopportune, mais diaboliquement calculatrice. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) va faire échouer la tentative inopportune de réviser ou de changer notre Constitution pour le besoin de se pérenniser dangereusement au pouvoir. » L’UDPS est réduite scandaleusement au statut de bien privé de la famille Tshisekedi et des Kasaïens Peu importe le zèle de combattants et militants de l’UDPS sur le territoire national, il est triste et scandaleux de constater que l’UDPS continue de fonctionner comme un bien privé de la famille de Mr Etienne TshisekediwaMulumba. L’UDPS est devenue un parti tribal et terroriste des Kasaïens. La vérité est têtue : l’UDPS est le parti de Kasaïens pour le pouvoir de Kasaïens. Et personne n’a osé de braver la mainmise kasaîenne sur l’UDPS. N’avons-nous pas entendu les Balubas dire eux-mêmes en lingala que « UDPS ezali parti na biso Baluba » (ce qui signifie « UDPS est le parti de nous Baluba). Les Baluba en tant que ressortissants du Grand Kasaï divisé en trois provinces. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) combat le tribalisme violent que l’UDPS veut installer dans la gestion de l’Etat congolais. L’UDPS est une arnaque politique congolaise du siècle avec les slogans stériles d’Etat de droit et de Peuple d’abord Au lieu de chercher à réviser ou à changer la Constitution pour se pérenniser au pouvoir, l’UDPS doit appeler le Cardinal Fridolin Ambongo pour commencer déjà à préparer tranquillement sa messe de requiem. L’UDPS a déjà raté son grand rendez-vous avec l’histoire en République Démocratique du Congo. C’est donc terminé. Aujourd’hui, nous nous rendons compte que l’UDPS n’était qu’une grande coquille vide. C’est vraiment une arnaque politique congolaise du siècle avec des slogans stériles d’Etat de droit et de Peuple d’abord. Le pouvoir de l’UDPS devient un des pouvoirs les plus violents et fascistes de notre pays. L’UDPS et ses milices deviennent un groupe terroriste au sens propre du mot. Les Congolais sont trahis par le pouvoir prédateur de l’UDPS. Le Peuple d’abord n’était qu’un slogan mensonger. L’UDPS et sa bande excellent dans la corruption, le vol et le pillage des ressources de l’Etat. Le pouvoir de l’UDPS a déjà signé l’arrêt de mort de la RDC dans un plan diabolique de balkanisation de fait. Si réellement l’UDPS était un parti ayant une vision claire, elle devait annoncer la révision ou le changement de la Constitution avec des arguments solides dès le début de son pouvoir en 2019 pour préparer le Peuple Congolais. Si l’UDPS tenait à l’Etat de droit, elle devait commencer dès le premier mandat par rétablir l’élection à deux tours. Au contraire, le pouvoir de l’UDPS a organisé la pire des élections de notre histoire. L’UDPS se comporte comme un vrai groupe terroriste avec sa milice notamment de Forces du progrès. L’UDPS est une véritable arnaque politique congolaise qu’il faut arrêter maintenant. Arrêtons le pouvoir diabolique de l’UDPS et du compromis à l’africaine avant qu’il ne soit trop tard pour nous tous en appliquant l’article 64 Il est connu de tout le monde que l’UDPS a fait un deal avec le Président sortant Joseph Kabila et le FCC en 2018 pour accéder malhonnêtement au pouvoir. Le pouvoir de l’UDPS est donc un pouvoir totalement illégitime. Le soit disant fils aîné ou fille aînée de l’opposition a organisé avec son pouvoir en décembre 2023 les élections les plus catastrophiques de notre histoire. En annonçant avec force la volonté de réviser ou de changer de Constitution, le pouvoir de l’UDPS nous prépare déjà à un scénario du pire où tous les opposants, résistants et leaders d’opinion seront mis hors d’état de nuire. Les enlèvements, les arrestations et les scénarios d’assassinat vont se multiplier encore davantage de manière terrible. Si nous n’appliquons pas l’article 64 maintenant, nous serons tous complices et coupables du grand chaos qui arrive avec la disparition de la RDC et de son peuple. Il faut une grande mobilisation nationale pour conjuguer l’UDPS au passé et faire inscrire ce parti sur la liste des groupes terroristes au niveau international. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) lance une fois de plus un appel urgent à la mobilisation générale de la population congolaise jusqu’au départ sans condition de Mr Félix TshilomboTshisekedi, conformément à l’article 64 de la Constitution. Ce n’est qu’après son départ que nous pourrions organiser une véritable table ronde inclusive pour rétablir l’unité, la cohésion, l’intégrité et la dignité nationales. Mettons-nous ensemble avec la CNC pour sauver notre pays en voie rapide de disparition. Ainsi fait à Kinshasa, le 30 octobre 2024 Pour la Coalition pour un Nouveau Congo Isidore EKOFO LOKENYO Le Porte-parole
Destin GAVET : Le peuple congolais n’est pas favorable à la cession des terres du pays au Rwanda

Président exécutif du Mouvement Républicain (MR) et vice-président de l’inter-coalition des partis politiques de l’opposition en République du Congo, Destin Gavet ELENGO est aussi le Coordonnateur de l’ONG Urgences Panafricanistes dans le pays. Ingénieur géologue de profession, il occupe actuellement le poste de Directeur général de l’établissement GED Services, avec une expérience antérieure dans les secteurs forestier et pétrolier. Le MR, parti politique qu’il a fondé en août 2017, est le fruit de son engagement politique. En mars 2021, il a conclu un accord de gouvernement avec feu Guy Brice Parfait Kolelas, Président fondateur de l’UDH-Yuki, lors de l’élection présidentielle de cette année-là. Cet accord l’a désigné comme son représentant dans les départements du Niari, de la Bouenza et de la Lékoumou, trois des douze départements du Congo. PAGESAFRIK.COM : Après plusieurs années passées au pouvoir, le président de la République du Congo, Monsieur Denis SASSOU N’GUESSO a enfin eu une pensée pour la jeunesse congolaise en décrétant l’année 2024 comme étant l’année de la jeunesse. Qu’est-ce que cela vous inspire ? Destin GAVET ELENGO: Choisir l’année 2024 comme année de la jeunesse est une manière de berner la jeunesse et de la détourner de son aspiration réelle qui est le changement de système et de régime. La jeunesse congolaise est en manque de tout. Elle souffre de nombreux maux, tels que le chômage, l’absence d’allocations chômage, le manque de soutien social et le non-paiement des bourses d’études, tant pour les étudiants de l’intérieur que de l’extérieur, depuis plusieurs années. Cette annonce relève davantage de la démagogie, sans véritable intention de changement. Elle s’inscrit dans une stratégie de diversion et d’endoctrinement similaire aux années précédentes où l’on a décrété des années de santé et d’éducation à deux reprises, alors que la réalité dans nos hôpitaux et nos écoles demeure préoccupante. Il s’agit là encore des paroles en l’air. Si le Président Denis SASSOU NGUESSO se préoccupe réellement du sort des jeunes, qu’il rapatrie les quatorze mille milliards des générations futures. Cet argent pourrait être investi dans la création d’emplois, le paiement des bourses et d’autres initiatives pour le bien-être de la population congolaise en général. PAGESAFRIK.COM : Le Congo-Brazzaville, et particulièrement la ville capitale Brazzaville, est en proie aux violences attribuées à certains jeunes appelés communément « bébés noirs ». Quel regard portez-vous sur ce phénomène inquiétant ? La montée de l’insécurité en République du Congo est très préoccupante. Nous assistons aujourd’hui à un abandon des responsabilités régaliennes de l’Etat envers le peuple. Ce dernier se retrouve livré à lui-même et décide de se faire justice. Nous voyons désormais régulièrement des cas de lynchage de présumés criminels qui sont dans la plupart des cas brûlés après avoir été battus à mort par la population. De telles pratiques vont à l’encontre des dispositions de l’article 8 de notre constitution du 25 Octobre 2015 qui stipule : La personne humaine est sacrée et a droit à la vie. L’État a l’obligation de la respecter et de la protéger. Chaque citoyen a droit au plein épanouissement de sa personne dans le respect des droits d’autrui, de l’ordre public, de la morale et des bonnes mœurs. La peine de mort est abolie. Le député Hydevert MOUAGNI se retrouve en détention pour avoir notamment dénoncé l’insécurité croissante en République du Congo Malheureusement, l’État n’est pas en mesure d’assurer la sécurité des citoyens et de leurs biens. D’ailleurs, le député de la majorité présidentielle Hydevert MOUAGNI se retrouve ainsi en détention pour avoir notamment dénoncé l’insécurité croissante en République du Congo et l’incapacité du ministère de l’Intérieur et de la police à relever ce défi. Il est impératif que l’Etat assume pleinement son rôle de protection des citoyens. Ce n’est pas négociable. C’est impératif et un devoir fondamental. PAGESAFRIK.COM : Alors que la crise sociale sévit au Congo, les détournements de fonds sont monnaie courante et les auteurs de ces actes ne sont guère inquiétés par la justice congolaise. Quel est votre commentaire sur une telle gouvernance ? En ce qui concerne les détournements de fonds publics et l’impunité qui en découle, nous pouvons dire qu’ils témoignent du dysfonctionnement de notre pays. La séparation des pouvoirs est une illusion, car la justice semble être soumise à des influences extérieures. L’on assiste ainsi à une justice aux ordres. Le Président de la République ne cesse de pointer du doigt la faiblesse de la justice en affirmant même que « le ver est dans le fruit » dans le secteur judiciaire. Je tombe des nues lorsque j’écoute ce dernier évoqué les questions judiciaires. Il est important de se demander qui préside le Conseil supérieur de la magistrature, qui en est le vice-président ? Ce sont respectivement le Président et son Ministre de la Justice. Alors que le pays fait face à une corruption endémique, nous sommes l’un des pays les plus corrompus au monde, le Président Denis SASSOU NGUESSO en porte la responsabilité première. Des ministres ont été accusés de détournements de fonds sans pour autant être démis de leurs fonctions. Cela soulève des questions sur les liens entre le pouvoir et la corruption. La justice congolaise traque les faibles et reste muette face aux caciques du pouvoir en place Un de ses ministres a construit une route imaginaire de plusieurs dizaines de milliards de FCFA, mais paradoxalement ce dernier est toujours Ministre. Un autre était épinglé par la Commission de la lutte contre la corruption avec plusieurs rapports à la clé, mais ce dernier est toujours au gouvernement aussi. Vous comprendrez que le Président de la République aime travailler avec les corrupteurs et du coup nous avons une justice qui traque les faibles et reste muette face aux caciques du pouvoir. PAGESAFRIK.COM : Nous avons reçu un communiqué de presse annonçant un concert de casseroles prévu le 21 avril 2024 dans la ville de Brazzaville. Pouvez-vous nous expliquer les raisons de cette manifestation ? Et quelles sont vos attentes ? Le concert de casseroles que nous avons initié s’inscrit dans la suite logique de ce que nous observons à Brazzaville et Pointe-Noire, les deux grandes
Congo. Une opposition politique nuisible

TRIBUNE. Je ne trahis personne, je refuse simplement de me rallier à tout groupe politique ou opposition qui manque d’intégrité et dont la malhonnêteté politique et intellectuelle créent un climat de cynisme et de désillusion parmi nos jeunes, les poussant à croire que la politique est un jeu de pouvoir où la vérité et l’intégrité sont sacrifiées au profit de gains personnels ou partisans. Cette opposition politique étouffe l’énergie de la jeunesse en la canalisant pour que celle-ci accomplisse le travail nécessaire, afin de récolter les fruits de cet effort. La jeunesse, consciente de cette supercherie et de cette malhonnêteté, préfère désormais observer attentivement la situation. Elle attend et cherche une solution, non seulement à ses propres défis, mais aussi à ceux posés par des opposants d’un autre âge qui attendent que le travail soit accompli par la jeunesse pour jouir du pouvoir mais sans la jeunesse. Cette opposition malhonnête perpétue des idées fausses et des discours trompeurs qui égarent les jeunes dans leurs choix, leurs déterminations et leurs croyances. Cette opposition politiquement et intellectuellement malhonnête, en sous-estimant et en ignorant son rôle dans l’abrutissement de la jeunesse, entrave son épanouissement et sa capacité à rêver d’un avenir meilleur. Cette attitude est particulièrement préoccupante car elle étouffe les énergies et entrave le progrès, rendant cette opposition potentiellement plus dangereuse que le régime qu’elle prétend combattre. Cette malhonnêteté politique de l’opposition crée un cycle perpétuel où les jeunes, en grandissant dans un environnement corrompu par la manipulation et le mensonge, adoptent ces mêmes comportements. Ainsi, la malhonnêteté d’aujourd’hui peut se perpétuer et affecter les générations futures, créant un cercle vicieux difficile à rompre. En conclusion, la malhonnêteté intellectuelle et politique de l’opposition mine la confiance, nourrit le cynisme, égare les jeunes et perpétue un cycle de corruption. Cela met en péril les espoirs d’une société juste et équitable et plonge la jeunesse dans une erreur qui peut mettre du temps à corriger, car elle façonne la mentalité et les attitudes des générations futures. Par Louis Modeste ZOUBABELA