La Banque centrale de Guinée sous pression : quatre tonnes d’or introuvables

Près de quatre tonnes d’or, évaluées à 400 millions de dollars, auraient disparu lors de leur transfert à Dubaï. Pratiques de trading ou détournement de fonds, plusieurs hypothèses sont évoquées. Un scandale secoue la Banque centrale de la République de Guinée (BCRG) : près de quatre tonnes d’or d’une valeur de 400 millions de dollars ont disparu après un transfert à Dubaï. L’or aurait pu être négocié par de hauts responsables de la banque. Des allégations similaires de détournement de fonds avaient déjà été formulées à l’encontre de l’ancien directeur de la BCRG lorsque l’actuel directeur a pris ses fonctions. La Guinée exporte de l’or brut vers Dubaï où il est raffiné… Lire la suite sur RT en français
COP28: Le Centre 4C Maroc publie son rapport d’analyse des résultats du sommet de Dubaï

PLANETE. Les résultats de la 28e session de la Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques suscitent des sentiments mitigés parmi les pays en développement, la société civile, et les scientifiques. Si beaucoup les célèbrent comme signalant la fin de l’ère des combustibles fossiles, certains s’inquiètent des graves lacunes en matière d’adaptation et des failles inquiétantes dans les sections du texte consacrées à l’atténuation et aux moyens de mise en œuvre (financement, renforcement des capacités, et technologie). Lors de la conférence des Nations Unies sur les changements climatiques de Dubaï, presque tous les pays du monde se sont mis d’accord pour « transitionner vers l’abandon des combustibles fossiles », principaux responsables du changement climatique. C’est la première fois qu’un tel accord est conclu en 28 ans de négociations internationales sur le climat. L’engagement est inclus dans le premier « bilan mondial » qui vise à expliciter la façon dont les pays peuvent accélérer l’action pour atteindre les objectifs de l’Accord de Paris. Cependant, de nombreux pays ont quitté les négociations frustrées par l’absence d’un appel clair à une « élimination complète » des combustibles fossiles au cours de cette décennie – et par la présence de lacunes dans le texte qui pourrait permettre à la production et à la consommation de charbon, de pétrole, et de gaz, de se poursuivre. Les pays en développement ont également dénoncé l’« hypocrisie » des pays développés, notamment en ce qui concerne les responsabilités communes mais différenciées. Selon un rapport du PNUE, la plupart des grands producteurs de combustibles fossiles prévoient d’augmenter leur production, notamment l’Australie, le Canada, et les États-Unis. Les pays en développement ont rappelé que le monde est dans une crise climatique précisément à cause de l’inaction des pays développés qui demandent maintenant aux pays en développement de modifier radicalement leurs économies, mais avec un soutien limité. Fidèle à ses engagements en capitalisation de l’information et en appui à la prise de décision, le Centre 4C Maroc a produit -comme à chaque COP- un rapport d’analyse sur les résultats de la COP28, qui s’est tenue à Dubaï du 30 novembre au 13 décembre 2023. A voir ci-dessous.
DUBAI : A la COP28, Denis Sassou N’Guesso propose la « densification du couvert végétal mondial pour davantage séquestrer le carbone … »

PLANETE. Les travaux de la 28ème Conférence des Nations-Unies sur les changements climatiques (COP28) se sont poursuivis le 1er décembre dans son segment de haut niveau. Plusieurs chefs d’Etat du monde ont pris la parole au cours de cette journée. Parmi eux, le président congolais, Denis Sassou N’Guesso qui a réaffirmé la volonté de son pays à « Densifier le couvert végétal mondial ». Le président congolais, Denis Sassou N’Guesso a, d’entrée de jeu, décrit les défis à surmonter sur la question du changement climatique. Pour lui, « le diagnostic a été fait. Les enjeux sont connus. Les solutions ont été identifiées ». Et, parmi les solutions identifiées, le chef de l’Etat congolais cite « la densification du couvert végétal mondial » qui constitue, a-t-il soutenu, « l’une des issues les plus pertinentes pour davantage séquestrer le carbone, réguler le climat et fournir l’oxygène vital, nécessaire à la survie de l’humanité ». Ce vœu ainsi exprimé s’inscrit dans le droit fil de l’initiative de la « Décennie mondiale de l’afforestation » qu’il avait lancée lors de la COP27, en Egypte, en sa qualité de Président de la Commission climat du bassin du Congo. Il s’agit ainsi d’une volonté d’anticiper sur des conséquences liées au changement climatique qui cause tant de malheurs dans le monde. C’est pourquoi, Denis Sassou N’Guesso a lancé un vibrant appel aux pays du monde à s’engager dans l’afforestation et le reboisement, à travers des engagements forts. Le chef de l’Etat congolais a fait savoir à l’auditoire que « le deuxième sommet sur les trois bassins forestiers tropicaux, Amazonie – Bornéo-Mékong – Congo, bassins apportent d’une même voix, ici à la COP28, leur réponse concertée à l’insécurité climatique ». Ce sommet, a-t-il rappelé, s’est tenu octobre dernier en République du Congo et a permis plus de 3 000 participants venus du monde entier, d’adopter une Déclaration finale qui constitue désormais, a poursuivi Denis Sassou N’Guesso, « la Feuille de route dédiée à la mise en place d’un Cadre commun de coopération entre les pays concernés. » La clé de réussite du combat contre le changement climatique réside dans le financement de l’action climat. Il s’agit pour Denis Sassou N’Guesso, du « devoir de solidarité » qui « appelle et mérite toute l’attention de la communauté internationale ». « Le devoir de solidarité, à travers les demandes de compensations financières, suite aux renoncements volontaires de certains pays à des projets de développement susceptibles de détruire les écosystèmes en présence, appelle et mérite toute l’attention de la communauté internationale », a déclaré le chef de l’Etat congolais. Concluant son intervention, Denis Sassou N’Guesso souligné il s’agit d’un « juste effort de solidarité et d’équité qui incombe à tous les pays, appelés à œuvrer ensemble pour une planète Terre plus sûre, à l’abri des menaces et autres effets néfastes des changements climatiques. » Sur cette épineuse question de compensation, le président des Emirats arabes unis, Cheikh Mohamed ben Zayed al-Nahyane a annoncé, le vendredi 1er décembre, la création d’un fonds privé consacré aux « solutions » face au changement climatique. Wilfrid Lawilla D. à Dubaï
COP 28: le discours du Général Brice Clotaire Oligui Nguema à Dubaï
Royal Air Maroc et Emirates signent un partenariat de partage des codes

Royal Air Maroc et Emirates ont signé, ce mardi 10 mai à Dubaï, un partenariat de code-share (partage de codes), offrant plus de possibilités de voyages et de choix de connexions aériennes aux clients des deux compagnies sur leurs vols reliant Dubaï et Casablanca, ainsi que vers d’autres destinations. Ainsi, à compter de fin mai, les deux compagnies proposeront à leurs clients des vols en partage de codes opérés par les deux transporteurs entre Dubaï et Casablanca et vers un total de 209 destinations combinées. Ce partenariat offrira à leurs clients un choix de destinations plus large entre les hubs des deux compagnies. Cet accord permettra également aux passagers de bénéficier de tarifs plus compétitifs, de connexions fluides et de facilités de transfert des bagages vers leur destination finale. Les nouveaux vols en partage de codes seront commercialisés sur les sites web des deux compagnies (royalairmaroc.com et emirates.com) et leurs agences commerciales, mais également auprès des agences de voyages traditionnelles et des plateformes de vente en ligne. Les clients d’Emirates auront ainsi accès à 17 destinations marocaines, autres que Casablanca, ainsi qu’à 63 destinations internationales, dont un vaste réseau en Afrique du Nord, Afrique de l’Ouest et Afrique Centrale couvrant 25 métropoles. Quant aux clients de Royal Air Maroc, ils pourront accéder au vaste réseau d’Emirates qui, outre le hub Dubaï, compte plus de 130 destinations dont 60 villes au Moyen-Orient, aux États-Unis d’Amérique, en Asie de l’Ouest et en Extrême-Orient. « Nous sommes très heureux de conclure cet important partenariat avec Emirates qui contribuera fortement au renforcement de notre trafic aérien, et offrira à nos passagers un large éventail de destinations ainsi qu’une meilleure expérience client grâce à des correspondances optimisées et un enregistrement de bout en bout, avec une assistance aéroportuaire internationale au sein des réseaux des deux compagnies », souligne Hamid ADDOU, Président Directeur Général de Royal Air Maroc. De son côté, Adnan Kazim, directeur commercial d’Emirates Airline, se dit «ravi de renforcer notre partenariat avec Royal Air Maroc à travers ce partage de codes et d’offrir ainsi à nos clients une sélection très large de destinations à travers le Maroc, ainsi qu’un grand choix de destinations en Afrique. Ceci contribuera à renforcer la connectivité de notre réseau, et de proposer aux voyageurs d’affaires et de loisirs un plus grand choix et une plus grande commodité lors des correspondances entre nos deux compagnies. Nous sommes déterminés à développer notre collaboration afin d’offrir de plus grands avantages à nos clients. » Ce nouvel accord de share-code coïncide avec les 20 ans de service d’Emirates à Casablanca, laquelle a transporté depuis 2002 plus de 3,4 millions de passagers entre Dubaï et Casablanca, soutenant l’industrie du tourisme du pays, développant les voies commerciales et faisant connaître la culture et les traditions marocaines au monde entier. La compagnie aérienne assure actuellement huit vols hebdomadaires à destination de Casablanca. Royal Air Maroc lancera très prochainement une ligne directe reliant Casablanca à Dubaï à raison de quatre fréquences par semaine.
L’enfer des filles africaines à Dubaï: Témoignage insupportable de Marthe Ndeh*

DUBAI POTTY PORTA. Une télévision camerounaise a accueilli sur son plateau une jeune fille africaine qui a vécu l’enfer à Dubai et à réussi à échapper des mains de ses bourreaux. Elle livre un témoignage glaçant sur la vérité de ce qui se passe à Dubai et dans d’autres pays pour prévenir les prochaines victimes. Journaliste : Vous êtes revenue de Dubai. Vous êtes partie du Cameroun et on vous promettait ciel et terre. Mais finalement au bout de quelques jours tout cela s’est transformé en cauchemar. Pouvez-vous nous raconter votre histoire ? Marthe : L’histoire a commencé avec un monsieur de ma ville natale au Cameroun qui m’a donné le numéro de contact avec un monsieur, un arabe qui réside à Dubai. J’ai fait mes papiers et j’ai pris mon vol. À la descente de l’avion, le monsieur est venu me prendre. Arrivé à la maison il m’a demandé de téléphoner en famille pour rassurer et mes parents que je suis bien arrivée et que tout se passait comme souhaité. C’est lendemain que va commencer ma descente aux enfers. Journaliste: Vous êtes allée à Dubai pour faire quoi exactement? Avez-vous une formation ? Qu’est-ce qui vous a poussée d’aller à Dubai? Marthe: J’avais fait les études de l’hôtellerie après le bac et tellement je n’avais pas du travail, dès que m’est arrivée cette occasion, je me suis lancée et j’ai accepté d’aller travailler comme secrétaire personnelle de ce monsieur, de l’arabe. Arrivée sur place, j’ai pu ouvrir discrètement ses mails et je me suis aperçu de la cruelle vérité qu’il faisait des fausses offres de travail a beaucoup de filles africaines et philippines à qui il faisait miroiter des emplois de qualité. En réalité ce n’est pas ce qui se passait. Ce qu’il faisait c’est que dès l’arrivée des filles, il confisquait leurs passeports et VENDAIT les filles dans des maisons de prostitution comme de simples marchandises. Elles devenaient des prostituées, des esclaves destinées à l’exploitation sexuelle. Surtout moi personnellement, je n’avais que deux heures de repos. Je devais travailler jour et nuit et faire tout ce qu’il me demandait. Il abusait de moi sexuellement comme il voulait et quand il le voulait. Et souvent il me battait et me fouettait violemment avec sa ceinture. J’ai vu aussi d’autres filles arriver que je ne voyais plus où elles partaient. Je n’avais qu’un seul désir : rentrer dans mon pays. Mais les arabes empêchaient qu’on communique entre nous les noires. On était des esclaves soumises, obligées de faire ce qu’on nous demandait. Si tu refuses, on te bat ou on te coupe les mains. On te tue et jette ton corps. Journaliste Est-ce qu’il t’a laissé ton passeport ? Marthe Le premier geste quand il te salue à l’aéroport, c’est de confisquer ton passeport. Il m’a amenée chez lui et le lendemain je devais dormir dans sa chambre, non pas sur son lit mais par terre . Il descendait de son lit pour faire ce qu’il voulait. Il était aussi malade, il toussait et toute la nuit je devais être là à recueillir ce crachat. Journaliste: Et ça s’arrêtait là où il te demandait autre chose? Marthe Non! Pas seulement son crachat, malgré sa maladie mais il me demandait de lui faire la fellation et tout ce qu’il m’exigeait. Je devais tout faire, je vous dis. Même manger son caca et boire sa urines, je devais le faire. Journaliste Est-ce que ta situation de calvaire était la même que celles d’autres africaines à Dubai? Avez-vous rencontré d’autres filles camerounaises là-bas? Marthe Quand je me suis échappée de cette maison d’enfer, j’ai été arrêtée par la police de Dubai et jetée en prison. Une fois en prison j’ai trouvé là-bas beaucoup de filles avec des blessures et tuméfactions dues aux nombreux maltraitements. J’y ai aussi rencontré des filles enceintes qui ne reconnaissaient même pas le père de la grossesse parce que tout le monde y passait patron, papa, ses enfants, oncles et visiteurs de la famille. Toutes les filles portaient des traces de blessures au pieds, aux visages, à x ventres et notre désir fut celui de rentrer dans nos pays. Et comme nos passeports furent confisqués par nos patrons, c’était difficile. Et surtout qu’il n y a pas d’ambassade camerounaise à Dubai. J’ai vu des scènes horribles. Certaines filles africaines qui arrivaient et on les tuait. Je voyais tout mais je n’avais pas le droit de parler. Je devais juste jouer mon rôle sinon j’étais une personne morte. Journaliste Mais si je comprends bien, dans cette société là les filles africaines n’ont aucune considération ? Marthe C’est pire que ce que vous pouvez imaginer. Ils vous obligent de faire des choses horribles. On vous oblige de dormir par le pavement sans matelas et tu dors deux heures la nuit. Ils viennent te réveiller n’importe quand pour assouvir leurs bas instincts comme des animaux. Journaliste Vous avez fait trois mois dans cet enfer, maintenant que vous êtes de retour, est-ce que vous faites une sensibilisation pour alerter les autres filles ? Marthe J’en appelle à toutes mes sœurs africaines de rester vigilantes. Tout ce qu’on vous dit et fait miroiter sur la belle vie à Dubai, ce n’est pas vrai. Moi-même prise comme secrétaire j’étais utilisée par mon patron pour convaincre les autres filles. J’étais poussée à mentir pour séduire et attirer la nouvelle clientèle. À mes sœurs africaines, je dis attention, tout ce qu’on vous dit du Dubai n’est pas la vérité. Il existe un enfer là-bas et je l’ai vécu personnellement. Étudiez et cherchez des opportunités de travail digne au pays. Moi votre sœur j’ai tout perdu : mon argent, ma dignité et ma santé. Journaliste Est-ce que le monsieur qui t’a aidée à sortir de ce pays, tu as gardé contact pour le remercier ? Marthe J’ai essayé de l’appeler à mon retour au Cameroun mais il ne décrochait pas. Sûrement il avait peur aussi de la police de son pays. Quant à mon ancien bourreau, il
Afrique : Le chef de l’Eglise catholique en Afrique conclut sa visite officielle à l’Expo 2020 de Dubaï

Le chef de l’Église catholique en Afrique, Son Éminence le Cardinal Philippe Ouédraogo, a conclu sa visite officielle de trois jours à l’Expo 2020 de Dubaï. En tant que Président du Symposium des Conférences Episcopales d’Afrique et de Madagascar (SCEAM), S.E. le Cardinal Philippe Ouédraogo est le plus haut représentant de l’Eglise catholique romaine en Afrique. À l’Expo 2020 de Dubaï, le Cardinal Ouédraogo a visité le pavillon de l’Union Africaine et les pavillons de l’Afrique du Sud, du Burkina Faso et du Sénégal. Il a également visité le pavillon du Saint-Siège. Ci-dessous une déclaration de Son Eminence le Cardinal Philippe Ouédraogo, Président du Symposium des Conférences Episcopales d’Afrique et de Madagascar (SCEAM) : « Partout où vont les chrétiens, leurs pasteurs doivent y être aussi. C’est donc un devoir et un honneur pour nous, pasteurs de l’Église de Jésus-Christ, de nous rendre à l’Expo Dubaï, dont le thème « Connecter les esprits, construire l’avenir » s’inscrit parfaitement dans les réflexions du processus synodal initié par le pape François pour l’église universelle. Lors de notre visite à Dubaï, nous n’avions rien à vendre ou à acheter. C’était une rencontre où on donne et où on reçoit. Une rencontre de dialogue et de fraternité. C’est donc avec enthousiasme, gratitude et espoir que nous avons entrepris ce voyage à Dubaï comme un pèlerinage. Cette visite, remplie de rencontres enrichissantes, nous a permis de remercier et d’encourager la Commission de l’Union Africaine pour tous ses efforts visant à soigner et à protéger l’image et l’imaginaire de l’Afrique. Un imaginaire blessé et malade d’un continent meurtri où certaines multinationales viennent exploiter les ressources et les richesses, le plus souvent au détriment des populations qui croupissent sous le poids de la misère. Même si l’Eglise catholique œuvre pour le bonheur éternel, nous nous trouvons souvent en première ligne pour affronter et relever de nombreux défis sociaux, tels que : l’éducation, la santé, la protection de l’environnement, les droits humains fondamentaux, l’engagement envers les plus pauvres, la réconciliation, la justice, la paix… Daigne la bienheureuse Vierge Marie Notre Dame d’Afrique et Saint Joseph protecteur de l’Église universelle intercéder pour l’Église Famille de Dieu en Afrique et Madagascar et pour le monde entier que Dieu aime. »
RD Congo. Eliminatoires-Mondial 2022 : le stage des Léopards à Dubaï annulé

Le stage des Léopards évoluant dans les championnats congolais et africains est annulé ce mardi 14 décembre. Selon le secrétaire général ad intérim de la FECOFA, Belge Situatala qui n’a pas avancé les raisons de cette annulation, « le nouveau programme sera rendu public dans un meilleur délai ». Et pourtant, 26 joueurs ont été convoqués ce même mardi 14 décembre pour le stage Dubaï, en prévision de la préparation des matches de barrage des éliminatoires de la Coupe du Monde 2022- zone Afrique. Ce stage de préparation des Léopards séniors était prévu du 27 décembre 2021 au 7 janvier 2022 aux Emirats Arabes Unis.