La rébellion armée qui mène ses opérations dans la région du Kanem, dans l’ouest du pays, à la frontière avec le Niger, s’était récemment retranchée sur le territoire nigérien pour échapper aux bombardements de l’armée tchadienne avec l’aide de l’aviation tchadienne.
De sources militaires et diplomatiques, N’Djamena a demandé l’aide de Niamey pour neutraliser ces rebelles. Une demande embarrassante pour le président nigérien, Mohamed Bazoum, qui doit également mener la médiation pour une transition politique apaisée au Tchad.
Selon Abdoulaye Sounaye, spécialiste des mouvements salafistes au Niger et chercheur affilié au Laboratoire d’études sur les dynamiques sociales, le Niger ne pourra pas dire non à N’Djamena…
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