Marie-Alix De Putter rejoint Praxis, réseau mondial de référence en entrepreneuriat à impact

La Bluemind Foundation annonce la sélection de sa présidente fondatrice, Marie Alix De Putter, au sein de l’Africa Accelerator de Praxis, écosystème international reconnu pour l’accompagnement de fondateurs engagés dans la construction d’organisations à fort impact sociétal. Praxis réunit entrepreneurs, investisseurs et dirigeants qui considèrent l’entreprise et l’organisation non comme de simples instruments économiques, mais comme des architectures capables de transformer durablement les systèmes sociaux. Ancré dans une tradition de réflexion éthique et spirituelle exigeante, l’écosystème accompagne des leaders pour qui la foi constitue une discipline intérieure au service du bien commun. Cette sélection intervient dans un contexte d’accélération stratégique pour la Bluemind Foundation, pionnière d’un modèle communautaire innovant de santé mentale déployé en Afrique francophone, notamment au Togo, au Cameroun et en Côte d’Ivoire. UNE APPROCHE SYSTÉMIQUE DE LA SANTÉ MENTALE Franco-camerounaise, Marie-Alix De Putter développe depuis plusieurs années une thèse devenue structurante : la santé mentale, c’est la santé ; elle est une infrastructure sociale, culturelle et politique. Son travail pose une question centrale de gouvernance publique : que devient une société lorsque la souffrance psychique demeure invisible, sous-financée et politiquement marginalisée ? À partir de cette interrogation, elle fonde la Bluemind Foundation et conçoit des dispositifs communautaires innovants qui déplacent le soin vers les lieux où la confiance existe déjà, structurent des passerelles vers les systèmes publics et rendent la santé mentale légitime, mesurable et finançable. Le programme Heal by Hair, qui forme des coiffeuses comme ambassadrices de santé mentale, incarne cette ingénierie sociale ancrée dans les réalités locales et pensée dès l’origine pour l’intégration institutionnelle. En moins de cinq ans, plus de 300 000 femmes ont bénéficié d’un soutien précoce ; les campagnes publiques ont touché plus de 350 millions de personnes ; des partenariats structurants ont été noués avec des universités, gouvernements et institutions internationales ; et un protocole d’évaluation scientifique soutenu par le Fonds d’Innovation pour le Développement est actuellement en cours au Togo. UNE RECONNAISSANCE INTERNATIONALE ET UNE NOUVELLE PHASE DE STRUCTURATION L’intégration au programme Praxis constitue une reconnaissance internationale du modèle développé par la Bluemind Foundation. Elle permettra de consolider l’architecture de gouvernance avant changement d’échelle, d’approfondir les mécanismes de financement durable et d’intégration publique, et d’inscrire la Fondation dans un réseau international de financeurs à impact, ouvrant l’accès à des capitaux patients alignés avec sa mission. Elle renforcera, dans le même mouvement, la cohérence entre culture organisationnelle, performance et responsabilité institutionnelle. La Fondation prépare actuellement son changement d’échelle régional, avec une ambition d’impact multi pays d’ici 2030 : 5 000 coiffeuses ambassadrices formées, 3 000 hubs communautaires actifs et plus de 5 millions de femmes et de jeunes bénéficiant d’un accès structuré à un soutien en santé mentale. Pour répondre à l’ampleur des besoins en Afrique de l’Ouest et centrale, la Bluemind Foundation entre dans une nouvelle phase de structuration de capital en vue d’un déploiement à plus grande échelle, combinant financements philanthropiques, partenariats institutionnels et mécanismes durables d’intégration publique. Depuis Lomé (Togo), la Fondation structure un modèle africain pensé pour les réalités du continent et du monde, avec une mission claire : rendre le soin accessible à toutes, à tous, partout, tous les jours. UNE VOIX SINGULIÈRE DANS LA GOUVERNANCE DU SOIN Le parcours de Marie-Alix De Putter s’enracine dans une expérience personnelle de rupture. Alors enceinte de quatre mois, elle perd son mari assassiné. Cette tragédie agit comme un révélateur : lorsque les systèmes de soin sont absents ou inaccessibles, la souffrance ne demeure jamais privée. Elle devient économique, institutionnelle et politique. Son approche conjugue conception systémique, rigueur scientifique, narration stratégique et négociation institutionnelle. Autrice, diplômée de trois masters II et d’un Exécutive MBA, formée à Harvard Business School et à Oxford, Marie-Alix De Putter intervient régulièrement dans des espaces académiques, économiques et politiques sur les enjeux de santé publique, de leadership et de transformation organisationnelle. Son leadership a été reconnu comme Desmond Tutu Fellow (AFLI), Best Woman Leader in Africa (AIFA), 30 Most Innovative People in Africa (Quartz), et par son entrée au Dictionnaire biographique des protestants français. Son travail a été présenté dans The New York Times, Le Monde, BBC, The Guardian, Vogue, Jeune Afrique, Der Spiegel et d’autres grands médias internationaux. UNE ÉTAPE STRUCTURANTE « Si la rédemption était un spectre, Praxis en occuperait l’extrémité la plus exigeante. Je rejoins cette cohorte inaugurale avec gratitude et gravité, consciente qu’à mesure que l’impact grandit, la responsabilité s’approfondit. À un moment charnière pour la Bluemind Foundation, Praxis renforce non seulement notre stratégie, mais aussi notre architecture intérieure ; la discipline morale et organisationnelle nécessaire pour changer d’échelle sans diluer le sens et les valeurs. Cette étape importante appartient à chaque Blueminder qui s’engage, souvent loin des projecteurs, là où les systèmes sont fragiles et où le coût de l’inaction se mesure en (jeunes) vies. » – Marie-Alix De Putter, Présidente et Fondatrice, Bluemind Foundation » Cette sélection marque une étape clé dans le positionnement international de la Bluemind Foundation et confirme une ambition : institutionnaliser des modèles africains de santé mentale communautaire, culturellement légitimes, scientifiquement évalués et économiquement viables. AMA
Mali : Cédric Achille Mbeng Mezui prend ses fonctions de responsable du bureau pays du Groupe de la Banque africaine de développement

Cédric Achille Mbeng Mezui, nommé représentant pays du Groupe de la Banque africaine de développement au Mali, a présenté ses lettres d’accréditation au ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Abdoulaye Diop, lors d’une audience le mercredi 4 février 2026. Au cours des échanges, le ministre a rappelé le nouveau paradigme de gouvernance adopté par le Mali, marqué par « la souveraineté retrouvée de l’action publique, la refondation institutionnelle et une vision stratégique axée sur la transformation structurelle de l’économie et la mobilisation accrue des ressources internes ». Il a souligné la nécessité d’une coopération multilatérale renforcée, alignée sur les priorités nationales et engagée dans un esprit de respect mutuel, de consultation permanente et sous le leadership du gouvernement malien. En recevant le nouveau responsable pays du Groupe de la Banque, Abdoulaye Diop a salué la solidité du partenariat entre le Mali et le Groupe de la Banque, notamment dans les secteurs prioritaires définis dans le Document de stratégie pays : l’énergie, l’eau, l’agriculture et les infrastructures. Il souhaite voir la Banque maintenir son soutien actif pour accompagner le Mali dans la mise en œuvre de la Vision « Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma » (Mali nouveau : la voie du développement/progrès à l’horizon 2063) « Au nom du président du Groupe de la Banque africaine de développement [Dr Sidi Ould Tah], je voudrais vous réaffirmer notre engagement à accompagner le Mali dans la transformation de son économie et soutenir ses efforts de développement socio-économique », a déclaré Cédric Achille Mbeng Mezui. Au 31 décembre 2025, le portefeuille actif du Groupe de la Banque pour le Mali s’élevait à 597,55 millions de dollars américains, couvrant 21 projets. Le secteur public concentre l’essentiel de ces engagements avec 20 projets (578,20 millions de dollars, soit 96,8% du portefeuille), tandis que le secteur privé compte un projet de 19,35 millions de dollars (3,2%). Les infrastructures d’énergie, de transport et l’agriculture constituent près de 74% du portefeuille actif du secteur public. Le reste se répartit entre l’eau et l’assainissement (11%), le social (4%), la gouvernance et les finances (6%), et le changement climatique (5%). Banque africaine de développement
Nomination à la tête de la BCID-AES : Le Professeur Balibié Serge Auguste BAYALA, un architecte du développement au service de la souveraineté financière sahélienne

Dans un contexte de profondes mutations institutionnelles et économiques au sein de la Confédération des États du Sahel (AES), la nomination du Professeur Balibié Serge Auguste BAYALA à la présidence de la Banque Confédérale pour l’Investissement et le Développement (BCID-AES) constitue un événement majeur qui mérite d’être salué à sa juste valeur. Bien que passée relativement sous silence, cette désignation revêt une portée stratégique considérable, tant pour le Burkina Faso que pour l’ensemble de l’espace confédéral. Professeur Titulaire des universités, expert en gestion financière et dirigeant public de premier plan, le Professeur BAYALA incarne une génération de cadres africains alliant excellence académique, expérience opérationnelle et vision institutionnelle. Titulaire d’un Doctorat (PhD) en Gestion Financière de l’Université de Groningen, il cumule plus de vingt années d’expérience dans la gouvernance d’organisations complexes, la structuration de mécanismes innovants de financement du développement et la conduite de réformes institutionnelles structurantes. Au Burkina Faso, il a joué un rôle déterminant dans la mise en place de la Caisse des Dépôts et d’Investissements (CDI-BF), contribuant à doter le pays d’un outil structurant de mobilisation de l’épargne longue au service de l’investissement productif. Sur le plan régional, il a dirigé le Centre Africain d’Etudes Supérieures en Gestion (CESAG) à Dakar, qu’il a repositionné comme centre régional d’excellence, consolidant son autonomie institutionnelle et son rayonnement académique. Il a également intégré le haut management de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), notamment au sein du COFEB, où il a contribué au renforcement des capacités des décideurs publics et des banques centrales de la sous-région. La Banque Confédérale pour l’Investissement et le Développement de la Confédération des États du Sahel (BCID-AES) n’est pas une institution financière ordinaire. Elle s’inscrit dans la dynamique de consolidation de l’Confédération des Etats du Sahel, portée par le Collège des Chefs d’Etat de l’AES, et répond à une ambition claire : doter l’espace sahélien d’un instrument autonome de financement de son développement. Dans un contexte où les États sahéliens affirment leur volonté de renforcer leur souveraineté politique, économique et monétaire, la BCID-AES est appelée à devenir un outil structurant : de financement des infrastructures stratégiques ; de soutien à l’industrialisation ; de mobilisation de ressources internes et régionales ; de promotion de projets intégrateurs à fort impact social et économique. La désignation du Professeur BAYALA à sa tête traduit la volonté de placer cette institution sous le leadership d’un technicien aguerri, capable d’articuler rigueur financière, crédibilité internationale et vision stratégique. Au-delà de la reconnaissance d’un parcours individuel remarquable, cette nomination est également une source de fierté nationale. Elle témoigne de la qualité des compétences burkinabè capables d’occuper les plus hautes responsabilités dans les nouvelles architectures régionales. Elle illustre aussi la confiance placée dans l’expertise burkinabè pour porter des instruments clés de la transformation structurelle du Sahel.
République centrafricaine : Mamadou Coulibaly prend ses fonctions de responsable du bureau pays du Groupe de la Banque africaine de développement

Mamadou Coulibaly, nommé responsable du bureau pays du Groupe de la Banque africaine de développement en République centrafricaine (RCA), a pris ses fonctions officielles le 26 janvier 2026 à Bangui, en remettant ses lettres d’accréditation à la ministre des Affaires étrangères, de la Francophonie et des Centrafricains de l’étranger, Sylvie Baïpo-Temon. Mme Baïpo-Temon a salué le soutien constant apporté par le Groupe de la Banque au développement de la République centrafricaine tout en soulignant la nécessité de renforcer davantage ce partenariat stratégique. M. Coulibaly a exprimé, de son côté, sa profonde reconnaissance au gouvernement centrafricain pour la confiance et le soutien accordés au Groupe de la Banque. Il a réaffirmé sa volonté de travailler en étroite collaboration avec les autorités nationales afin de contribuer au progrès économique et social du pays. « Ma mission consistera à œuvrer aux côtés du gouvernement pour consolider les acquis tout en explorant des solutions concrètes et innovantes visant à renforcer le partenariat entre la Banque et la RCA, en cohérence avec les priorités du Plan national de développement 2024-2028 et les Quatre points cardinaux du Groupe de la Banque », a déclaré M. Coulibaly. Dans le cadre de sa prise de fonction, M. Coulibaly a été reçu en audience par le ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération internationale, Richard Filakota, également gouverneur de la Banque pour la RCA. Les échanges ont porté sur la mise en œuvre du Plan national de développement (PND) 2024-2028, les réformes structurelles en cours et les perspectives d’appui de la Banque à la relance économique et à la transformation structurelle du pays. Le lendemain, M. Coulibaly a été reçu par le Premier ministre centrafricain, Félix Moloua. Cette rencontre a permis de mettre en avant les priorités du gouvernement à la suite de la table ronde sur le PND 2024-2028 et de souligner le rôle clé de la Banque dans le soutien aux politiques publiques, notamment en matière de stabilisation, de résilience et de développement. Au cours des cinq dernières années, le Groupe de la Banque africaine de développement a triplé la valeur de son portefeuille en République centrafricaine pour atteindre 583 millions de dollars américains en 2025. Dix projets d’investissement et deux appuis budgétaires, pour un montant total de 492 millions de dollars, ont été approuvés. De nouveaux financements sont prévus en 2026, notamment en faveur de l’emploi des jeunes, de la santé, des infrastructures de transport, dont la construction d’un pont sur l’Oubangui, ainsi qu’un nouvel appui budgétaire pour accompagner les réformes gouvernementales. Banque africaine de développement
Cany Jobe nommée directrice générale de la Commission pétrolière de Gambie

NOMINATION. Le président gambien Adama Barrow a nommé Cany Jobe au poste de directeur général de la Commission pétrolière gambienne, marquant ainsi une étape importante dans les efforts déployés par le pays pour développer son secteur pétrolier et gazier. Cette nomination intervient alors que la Gambie accélère la réforme réglementaire et la promotion des superficies afin de se positionner comme l’une des destinations d’exploration les plus attractives d’Afrique de l’Ouest. Représentant la voix du secteur énergétique africain, la Chambre africaine de l’énergie (AEC) se félicite de la nomination de Cany Jobe au poste de directrice générale, qu’elle considère comme une étape essentielle vers la transformation du profil d’investissement mondial de la Gambie. La Chambre estime que Mme Jobe sera la principale promotrice du secteur pétrolier et gazier du pays, chargée d’attirer les investissements internationaux et de positionner la Gambie comme une destination de classe mondiale pour les capitaux en amont. Mme Jobe rejoint la Commission pétrolière avec près de 18 ans d’expérience internationale dans la chaîne de valeur du pétrole et du gaz. Elle est titulaire d’une maîtrise en ingénierie de l’Université d’Australie occidentale et d’une maîtrise en gestion de projets internationaux de l’Université Caledonian de Glasgow. Avant sa nomination, elle occupait le poste de directrice de l’exploration et de la production à la Gambia National Petroleum Corporation, où elle a joué un rôle déterminant dans l’élaboration de la stratégie en amont, la gestion des données et la collaboration avec les investisseurs potentiels. Elle a également occupé des postes au sein d’institutions régionales et internationales en Asie, en Australie, en Afrique de l’Ouest et en Amérique, notamment au sein de la China Petroleum Corporation, de la PDVSA vénézuélienne et de la Commission de la CEDEAO en tant que consultante nationale. Aujourd’hui, avec Mme Jobe à la tête de la Commission pétrolière, la Gambie se dit prête à rivaliser pour attirer les capitaux mondiaux destinés à l’exploration et à prendre sa place parmi la prochaine génération de producteurs de pétrole et de gaz en Afrique de l’Ouest. Sa nomination intervient à un moment charnière du développement énergétique de la Gambie. Situé au cœur du bassin MSGBC, le pays dispose d’un ensemble unique d’avantages concurrentiels qui en font une destination très attractive pour l’exploration et l’investissement dans les régions pionnières. Il s’agit notamment d’une superficie attractive, d’une couverture de données croissante, d’une géologie solide et d’une réglementation en constante amélioration. Malgré ces avantages, le pays n’a pas encore fait de découverte commerciale de pétrole. Les défis auxquels la Gambie est confrontée pour faire progresser l’exploration et le développement ont peu à voir avec les ressources et davantage avec les investissements. Mais les récentes initiatives promettent de renverser cette tendance. « Cany Jobe s’est attaquée aux grands enjeux liés au droit de la Gambie et de l’Afrique à produire leur pétrole et leur gaz », déclare NJ Ayuk, président exécutif de l’AEC, ajoutant qu’elle a défendu son pays et travaillé dur à l’échelle mondiale pour faire progresser l’industrie pétrolière et gazière en laquelle elle croit. « Je suis convaincu qu’elle va travailler avec l’industrie pour attirer les investisseurs dans le pays, mais aussi pour créer un environnement favorable aux investisseurs. J’exhorte l’industrie pétrolière internationale à soutenir cette alliée de poids en investissant massivement dans l’industrie pétrolière et gazière du pays », note-t-il. Dans le cadre des efforts visant à libérer le potentiel de ses zones offshore, la Gambie ouvre activement son secteur amont aux sociétés d’exploration mondiales. Le pays dispose actuellement de plus de huit blocs offshore et de deux blocs onshore disponibles à l’investissement, ce qui le positionne comme l’un des marchés frontaliers les plus accessibles d’Afrique de l’Ouest. Environ 80 % des données sismiques et géologiques offshore ont déjà été acquises, ce qui réduit considérablement le risque d’exploration et permet une prise de décision plus rapide pour les opérateurs qui envisagent d’entrer sur le marché. La proposition d’investissement de la Gambie est encore renforcée par sa situation stratégique dans le bassin MSGBC, l’une des provinces offshore les plus prometteuses au monde en matière d’hydrocarbures. Le bassin a donné lieu à des découvertes de classe mondiale dans les pays voisins, notamment le champ pétrolier de Sangomar au Sénégal et le projet transfrontalier Greater Tortue Ahmeyim, partagé entre le Sénégal et la Mauritanie. Les similitudes géologiques dans l’ensemble du bassin soulignent le potentiel de découvertes comparables dans les eaux gambiennes. Au-delà de la géologie, la réforme réglementaire apparaît comme un pilier essentiel de la stratégie en amont de la Gambie. Le gouvernement est en train de finaliser un nouveau projet de loi sur l’exploration, le développement et la production pétrolières visant à renforcer la transparence, l’efficacité et la confiance des investisseurs. Cette législation devrait compléter les réformes plus larges de la réglementation en amont, en alignant le cadre juridique du pays sur les meilleures pratiques internationales et en améliorant l’environnement opérationnel global pour les investisseurs étrangers. Dans ce contexte, la nomination de Mme Jobe revêt une importance stratégique croissante, car elle apporte l’expérience nécessaire pour traduire le potentiel géologique de la Gambie, la couverture croissante des données et les réformes réglementaires en engagements concrets en matière d’exploration et en investissements amont soutenus. « Cany Jobe apporte la combinaison idéale d’expertise technique, d’expérience internationale et de vision stratégique pour positionner la Gambie comme une destination compétitive en amont. Son leadership sera déterminant pour promouvoir le territoire du pays, attirer les investisseurs et garantir que la Gambie tire pleinement parti de sa situation géographique dans le bassin MSGBC. Cette nomination démontre la volonté du gouvernement d’attirer les investissements et de construire un secteur pétrolier de classe mondiale », déclare M. Ayuk.
Nomination : Nawal El-Aidaoui prend les rênes de RAJA S.A pour conduire la nouvelle phase de développement

Un profil de haut niveau au service de l’ambition de la Société Sportive du Raja Club Athletic Le Conseil d’Administration de la Société Sportive du Raja Club Athletic (Raja S.A.) annonce la nomination de Mme Nawal El-Aidaoui au poste de Directrice Générale. Cette décision stratégique marque une étape décisive dans la mise en œuvre de la nouvelle structure de société anonyme du club, visant à consolider sa gouvernance et à accélérer son développement économique et sportif. Ingénieure en Informatique et Réseaux Telecom de l’École Mohammadia d’Ingénieurs (EMI), Nawal El-Aidaoui apporte avec elle une expérience multifonctionnelle et entrepreneuriale de plus de 25 ans. Elle a passé 14 ans à P&G North West Africa dans plusieurs fonctions (IT, Marketing, Ventes, Communication Institutionnelle et RP) avant de créer son propre cabinet de conseil en Stratégie. Celui-ci a accompagné plusieurs entreprises internationales et marocaines dans leurs enjeux de structuration, de développement et de positionnement, ainsi que dans la communication et la gestion de situations sensibles. Ce parcours se complète par une connaissance approfondie de l’écosystème du Raja. Elle a été membre du Comité Directeur du club en 2018 ensuite en 2022, fondatrice de la section féminine, et a présidé la commission Marketing et Développement des revenus, démontrant un engagement profond et une fine connaissance des enjeux du club. L’expertise de Nawal El-Aidaoui dépasse les frontières nationales. Elle a été nommée, récemment, par le Conseil de la FIFA en tant que membre de la Commission des Compétitions féminines interclubs pour le mandat 2025-2029. Cette reconnaissance internationale de son leadership et de sa vision stratégique renforce la crédibilité et l’ambition de Raja S.A. sur la scène sportive mondiale. La nomination de la Directrice Générale s’inscrit dans la continuité des étapes structurantes récemment franchies par Raja S.A., notamment la finalisation de l’augmentation de capital, ayant porté le capital social à 250 millions de dirhams et la prise de participation majoritaire de Ports4Impact. Dans ce cadre, le club a également engagé le renforcement de ses fonctions managériales clés tout en initiant le déploiement des premiers dispositifs de gestion conformément aux standards de gouvernance des entreprises. L’ensemble de ces étapes marque l’opérationnalisation des organes de gouvernance et vise à doter Raja S.A. d’un cadre organisationnel structuré, capable d’accompagner durablement son développement dans une logique de performance et de responsabilité. « Cette nomination est une étape clé dans la structuration du modèle de gouvernance de Raja S.A. Elle assure la mise en œuvre opérationnelle des orientations stratégiques arrêtées par le Conseil, dans un cadre de gestion exemplaire et conforme aux meilleures pratiques. Le Conseil d’Administration est convaincu que cette étape renforcera notre organisation et soutiendra nos ambitions de développement à long terme », a déclaré Driss Agoujjim, Président du Conseil d’Administration de Raja S.A. Jawad Ziyat, Président de l’Association Raja Club Athletic, a ajouté : « Cette nomination parachève la transformation du club en société anonyme. Nous avons désormais le cadre de gestion et le leadership exécutif nécessaires pour rompre avec les cycles d’instabilité et structurer les revenus du Club de manière pérenne, ce qui permettra de réaliser nos ambitions sportives à l’échelle africaine, tout en respectant l’ADN du jeu du Raja. » « Je prends cette responsabilité avec fierté et engagement, déterminée à ouvrir de nouveaux horizons pour le Raja, à développer ses perspectives sportives et économiques, et à lui donner une dimension internationale, à la hauteur de son prestige, de son rayonnement mondial et de son histoire exceptionnelle», a déclaré Nawal El-Aidaoui.
Pfizer annonce la nomination de Madame Ouardia Djoudjai au poste de Directrice du Cluster Afrique du Nord

Dans ce rôle stratégique, Mme Djoudjai supervisera les opérations de Pfizer en Afrique du Nord, en stimulant la croissance et l’innovation dans plusieurs domaines thérapeutiques. Depuis son arrivée chez Pfizer en 2010, Mme Djoudjai a progressé vers des postes à responsabilités croissantes dans le marketing, la gestion de marque et la direction de catégories. Plus récemment, elle a travaillé en tant que directrice commerciale de vaccins et oncologie pour les pays du Golfe, où sa vision stratégique a permis d’obtenir des performances commerciales robustes et de renforcer l’engagement des équipes. Avec plus de 17 ans d’expérience dans l’industrie pharmaceutique, Mme Djoudjai a implémenté avec succès des stratégies de vente et de marketing à fort impact dans le Golfe et sur les marchés émergents, couvrant l’oncologie, les maladies rares, les vaccins et la médecine interne. Son leadership dans des initiatives d’entreprise innovantes a été instrumentalisé dans le maintien d’une croissance à deux chiffres dans plusieurs catégories thérapeutiques. Mme Djoudjai est également une fervente défenseure de la diversité, de l’équité et de l’inclusion. Elle a présidé le conseil Diversité, Équité et Inclusion dans le Golfe au cours des trois dernières années et est membre fondatrice du conseil MENA Diversité, Équité et Inclusion, promouvant un leadership inclusif et la transformation de la culture organisationnelle. La nomination de Mme Djoudjai reflète également l’engagement constant de Pfizer en faveur d’un leadership centré sur les patients en Afrique du Nord. Elle apporte une compréhension approfondie du paysage de la santé dans la région et s’engage à élargir l’accès aux traitements innovants. Sous sa direction, Pfizer continuera de privilégier les partenariats avec les prestataires de soins, les gouvernements et les communautés pour garantir aux patients l’accès aux thérapies dont ils ont besoin. Sa passion pour l’amélioration des résultats de santé des patients est au cœur de sa vision stratégique pour le cluster. Commentant sa nomination, Mme Djoudjai a déclaré : «Je suis honorée de diriger le cluster Afrique du Nord de Pfizer à un moment aussi transformateur pour le secteur de la santé dans la région. Ayant bâti ma carrière chez Pfizer depuis plus de 15 ans, je suis particulièrement fière d’assumer ce nouveau rôle et de continuer à évoluer au sein d’une organisation qui investit constamment dans ses collaborateurs et dans sa mission. Mon objectif est de tirer parti de l’innovation mondiale de Pfizer et de l’expertise locale pour améliorer l’accès des patients à des thérapies qui changent la vie, tout en favorisant une culture d’excellence, de collaboration et d’inclusion au sein de nos équipes. » Mme Djoudjai est titulaire d’une licence en sciences et d’une certification exécutive en leadership de la croissance stratégique. Elle poursuit actuellement un MBA à l’Université de Liverpool, témoignant de son engagement envers l’apprentissage continu et l’excellence en leadership.
Congo. Passations à la Direction des systèmes d’information (DSI) : Les nouveaux Chefs de service, Chefs de projets et Assistants prennent leurs fonctions 22 juil, 2025

Mardi 22 juillet 2025 à Brazzaville, Audrey Alban Jean-Baptiste Mapithy-Ma-Mapithy, Conseiller administratif et juridique (CAJ) de Christian Yoka, Ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille Public (MFBPP), a procédé à l’installation, dans leurs fonctions respectives, de 5 Chefs de service, 7 Chefs de projet et 6 Assistants à la Direction des systèmes d’information (DSI). En présence de leur Chef hiérarchique, Okina Elenga Ngaporo. Il s’agit, pour les Chefs de service, de Childeric Boussoukou, ingénieur d’étude à l’Agence congolaise des systèmes d’information (ACSI), installé au poste de Chef de service de la sécurité des systèmes d’information ; Godefroy Ossoa, ingénieur à l’ ACSI, aux fonctions de Chef de service de l’urbanisation et des projets ; Ulrich Diamanissa Panzou, ingénieur d’étude à l’ACSI, établi Chef de service des Réseaux, systèmes et base de données ; Prince Borges Ebatha-Franck, administrateur des Services administratif et financier (SAF), qui a pris les fonctions de Chef de service des infrastructures et de la maintenance ; et Raël Josué Fulgence Bicoumou, attaché des SAF, investi Chef de service support et exploitation des applicatifs. L’installation des Chefs de projet et de leurs adjoints a concerné les agents ci-après : Léontelmy Brichaut Moutou Taty, Chef de projet informatique du Système de facturation électronique certifié (SFEC) et Trésor Divin Ngassaki Sita, adjoint ; Chancelvy Mobanda Lwamba, Chef de projet Système intégré de la paie des agents de l’Etat (SIPAE) et Edna Popole Moulongo Boutoto, adjointe ; Brace Lode Bemba, Chef de projet Système informatisé de vérification de la légalité (SIVL); Prince Opportun Yoco-Yoco, Chef de projet Système intégré de gestion des finances publiques (SIGFIP) et Youyounn Khordell Akouala Matondo, adjoint ; Levis Saint-Clair Ngakosso Mass, Chef de projet Système de suivi des paiements des créances de l’Etat (SYSPACE) et Nursia Gasdine Mfoutou Pembé, adjointe ; Belle Betina Motoly Mbayi, Cheffe de projet informatique Scanner ; et Tania Emannuelle Moussounda, Cheffe de projet E-BOURSE. Quant aux Assistants du Directeur des systèmes d’information ayant rang de Chefs de service, les agents ci-après ont été installés dans leurs fauteuils : Mavie Audrey Bongouandé, attachée des SAF, Assistante de Direction et Cheffe du secrétariat ; Cathy Credege Oba, administratrice des SAF, Assistante à la logistique, aux finances et suivi budgétaire ; Fouthe Bouaka Yassi, ingénieur d’étude à l’ACSI, Assistant aux technologies de l’information et de la communication ; Audrey Fernand Malanda-Mabiala, ingénieur d’étude à l’ACSI, Assistant à l’interopérabilité et l’intégration des applications ; Armel Ngboko Mondzomba, ingénieur d’étude à l’ACSI, Assistant à la gestion des incidents informatiques ; et Amour Guillaume Mokoko Maboukou, Administrateur des SAF, Assistant à la Coordination des crise IT. Le Conseiller administratif et juridique a exhorté tous les cadres installés à leurs postes respectifs, 5 jours après leur nomination par le Ministre Christian Yoka, à se mettre au travail, à respecter la hiérarchie et à éviter les conflits d’intérêts.