OiLibya rénove son usine de lubrifiants à Casablanca

OiLibya rénove son usine de lubrifiants à Casablanca

Dans le cadre de sa stratégie au Maroc, OiLibya a procédé lundi 27 mars au lancement de son grand projet de rénovation de son usine dédiée à la production de lubrifiants (LOBP) à Casablanca. Acteur de référence dans le secteur énergétique en Afrique, OiLibya a toujours contribué au développement économique et social des pays où la marque est implantée. C’est ainsi que cette société a mis en place un plan d’investissement ambitieux au Maroc pour les prochaines années. Un de ses projets les plus importants est la rénovation et l’équipement des usines de lubrifiant avec des technologies de pointe et les systèmes de contrôle qualité les plus avancés. Le budget est estimé à 85 millions de dirhams ce qui garantira une production de lubrifiants de qualité, à même de satisfaire tous les besoins des clients, indique-t-on dans un communique. « L’unité de production manuelle, existant depuis 1967, sera remplacée par un système complètement automatisé qui assurera une augmentation de la capacité de production, une plus grande sécurité des opérations et améliorera sans commune mesure la qualité des produits », précise la même source.

Habib El Malki : L’expérience et l’expertise des grandes démocraties renforceront le professionnalisme et l’efficacité de l’administration parlementaire

Habib El Malki : L’expérience et l’expertise des grandes démocraties renforceront  le professionnalisme et l’efficacité de l’administration parlementaire

Tenue d’un séminaire parlementaire institutionnel à la veille de l’ouverture de la deuxième session législative La Chambre des représentants du Royaume du Maroc a abrité un séminaire à mi-parcours du projet de jumelage institutionnel intitulé «Appui à la Chambre des représentants du Royaume du Maroc» dont les résultats ont été unanimement qualifiés de très satisfaisants par les responsables et représentants des institutions parlementaires partenaires dudit projet. Présidée par le président de la Chambre des représentants, la rencontre, qui se tenait à la Salle marocaine, a permis d’apprécier à sa juste valeur le bilan d’étape de ce partenariat. Dans son allocution en l’occasion, Habib El Malki a, d’emblée, rappelé les objectifs poursuivis par ce jumelage et son intérêt, avant de citer les principales réalisations, à mi-parcours, de cette convention qui constitue un nouveau cadre ayant permis de mettre à niveau les mécanismes d’action législative de la Chambre, dans le respect de la souveraineté des institutions parlementaires. Au cours de son intervention, il a aussi rappelé que « nous vivons aujourd’hui une période très complexe, difficile marquée par la diversité des conflits et la mondialisation du terrorisme ». Des facteurs qui menacent la démocratie et les institutions représentatives, a-t-il affirmé. Ainsi, « en tant qu’institutions représentatives de nos peuples, nous devons réfléchir sur la manière institutionnelle et politique pour défendre nos peuples et la stabilité de nos pays respectifs…», a-t-il lancé. Notons que le point d’orgue de son intervention a consisté en les propositions qu’il a faites et qui concernent la sensibilisation de l’UE à la nécessité de revoir sa politique de voisinage mise en place en 2006 et qui est « devenue obsolète » à la lumière des changements que connait la Méditerranée qui est devenue, 10 ans après, « un cimetière non pas pour des personnes mortes mais vivantes ». Autre proposition, la deuxième, l’institutionnalisation d’un dialogue tripartite africain, arabe et européen. «Ce dialogue s’impose aujourd’hui, car le rôle des Parlements, notamment dans cette phase, est complémentaire avec le rôle des Etats et des gouvernements », a-t-il souligné. Claude Bartolone : Le travail commun pour le partage des savoirs est fait pour consolider notre amitié Notons qu’au cours de leurs interventions, le président de l’Assemblée nationale française, Claude Bartolone, le représentant du président de la Chambre des communes britannique, Sir David Amess, et le chef adjoint de la Délégation de l’Union européenne au Maroc, Raul de Luzenberger, ont, tour à tour, souligné le succès du jumelage et salué les avancées obtenues dans sa réalisation. « Au cœur de nos techniques et de nos échanges, ce sont nos compatriotes, nos citoyens que nous voulons représenter et à qui nous avons envie de donner le goût de l’avenir. C’est ça aussi ce que nous avons célébré au cours de cette réunion », a dit Claude Bartolone avant de remercier Habib El Malki du travail qu’il poursuivra pour permettre le renforcement des liens entre la France et le Maroc, « mais au-delà, entre l’Union européenne et le continent africain ». Reçue dans le cadre de l’entretien entre Claude Bartolone et Habib El Malki, Elisabeth Guigou, présidente de la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale française nous a confié que «le projet de jumelage est maintenant une réalité puisque cela fait un an qu’il a été lancé par Rachid Talbi Alami et Claude Bartolone. Habib El Malki a repris le relais et l’a soutenu totalement et de toute son autorité de nouveau président de la Chambre des représentants. C’est donc une réalité puisque, très rapidement, en moins d’un an, une vraie coopération et de vraies réalisations ont été accomplies». UN JUMELAGE ÉTALÉ SUR DEUX ANS Lancé il y a un an, le projet de jumelage Maroc-UE est financé par l’UE. Il vise à soutenir la Chambre des représentants dans l’exercice de ses attributions, renforcées à la suite de l’adoption de la Constitution de 2011. « Avec l’objectif spécifique d’appuyer l’action parlementaire, le renforcement institutionnel et les capacités administratives de la Chambre des représentations du Maroc », rappelle-t-on. Etalé sur deux ans, le jumelage Maroc-UE repose sur des échanges de bonnes pratiques entre la Chambre des représentants, l’Assemblée nationale française, partenaire sénior, la Chambre des communes britannique, partenaire junior, et d’autres Parlements européens (Chambre des représentants de Belgique, Bundestag allemand, Parlement hellénique et Sénat français). Soulignons qu’en l’espace d’un an, les parlementaires ont réalisé 38 missions dont les comités de pilotage et le séminaire de lancement, élaboré 35 rapports et mobilisé 32 experts internationaux pour la réalisation de missions dans la durée. Ajoutons que trois études de benchmarking ont été produites sur les méthodes de travail des commissions dans leur fonction de contrôle, la logistique et la gestion du budget d’une assemblée parlementaire ; deux outils de gestion en cours de finalisation. En plus de la tenue d’un séminaire international sur les pétitions et l’organisation d’une visite d’étude au Parlement européen. A l’avenir, le jumelage devrait s’atteler à l’approfondissement des outils et procédures d’évaluation des politiques publiques ; l’appui aux travaux de la Commission de contrôle des Finances publiques ainsi que la finalisation d’un manuel des procédures administratives et financiers et d’un référentiel des métiers et compétences.

Arts plastiques Maroc. L’œuvre de Laila Iraki s’invite au World Trade Center d’Abou Dhabi

Arts plastiques Maroc. L’œuvre de Laila Iraki s’invite au World Trade Center d’Abou Dhabi

Suite au franc succès qu’elle a rencontré lors de la résidence artistique «Le mois de l’art des femmes» qui vient de prendre fin à Art Hub d’Abou Dhabi, la plasticienne Laïla Iraki expose actuellement ses œuvres récentes réalisées in situ, à la galerie du World Trade Center de la ville. En effet, ses œuvres ont été sélectionnées par les organisateurs pour faire partie de l’exposition qui se poursuit au même endroit. Durant un mois, la plasticienne Laïla Iraki a représenté l’art contemporain marocain dans le cadre d’une résidence artistique organisée par Art Hub sur le thème «Le mois de l’art des femmes». Cette artiste-peintre a ébloui le public émirati par ses œuvres originales réalisées in situ aux côtés de des artistes Kristina Bartkute et Henrika Bartkute (Lituanie), Liza Bobkova (Russie) et Maria Grazia Collini (Italie). Aujourd’hui, ses œuvres ont été sélectionnées pour faire partie d’une exposition collective au World Trade Center d’Abou Dhabi. L’occasion d’apprécier la démarche expérimentale de cette figure éprise d’art et de liberté. Médecin de formation, Laïla témoigne d’un parcours assez distinct. «L’art a toujours été une passion, j’ai toujours été un peu artiste. Depuis toujours, j’ai griffonné des esquisses, fréquenté les galeries, les musées. Par manque de temps, je n’ai pas pu me consacrer à cette activité. Après le départ volontaire, c’était une nécessité pour moi, il fallait que je m’y mette. J’ai pris des cours académiques avec des artistes chevronnés pendant un certain nombre d’années pour avoir les bases techniques de peinture, de gravure, de monotype, de sérigraphie et de sculpture», nous confie Laïla Iraki. Elle a parcouru toutes les écoles universelles d’arts plastiques et a touché à tous les styles. Du figuratif à l’abstrait et nous propose aujourd’hui le fruit de cette quête à travers cette exposition de rare pureté. Cette artiste peint avec passion. Il faut l’entendre parler de ses œuvres, de ses coups de cœur, de ses inspirations. Elle aime jouer avec la lumière sur tous les supports et tester l’«intestable»! Admirer ses œuvres, c’est comme se retrouver accoudé à une fenêtre face à une vue apaisante. Elle témoigne d’un parcours assez distinct. « Je suis le genre qui commence une toile spontanément. Je pense que la gestation se fait au cours de ma recherche où j’emmagasine le maximum d’informations. En général, au cours de l’exécution d’une œuvre, mon travail se transforme au gré de mon humeur…La première chose que je fais sur la toile c’est d’imaginer la composition. Une fois que c’est fait, le sujet et les personnages arrivent au fur et à mesure. Les matériaux et les couleurs viennent ensuite au gré de l’instant présent. La peinture pour moi est le moyen de m’évader de l’espace-temps et de l’environnement socio-culturel et politique qui pour moi est de plus en plus agressif aussi bien visuel que verbal. La toile me permet d’exprimer ma spiritualité et ma marocanité… Actuellement, on voit de plus en plus de femmes se mettre à l’art par besoin d’évasion et de liberté, en fait pour avoir leur propre jardin secret», confie-t-elle. Personnalité riche et simple, Laïla Iraki est considérée comme une des artistes les plus sensibles à la beauté de l’univers. Merveilleusement dominée par les mains de l’artiste, sa dernière série de tableaux transperce tout amateur d’arts plastiques. L’apparente sobriété que notre peintre déploie dans la distribution des éléments rend ses œuvres très attractives. Celle-ci pourrait être comprise comme une rationalisation de l’espace. Toutefois, la spontanéité et la liberté se dégagent de ses œuvres. Un vrai égal surtout quand il s’agit d’une artiste pour qui l’art a toujours été le moteur de ses actions. «Je crois que c’est un moyen de transmettre l’invisible. De rendre visible, l’invisible. Il y a pour moi deux médiums: la musique et la peinture. C’est-à-dire que ces deux médiums ne s’adressent pas directement aux sens, et encore moins à l’intellect. Ce sont les médiums de l’âme», poursuit-elle. Il faut dire que le travail de Laïla Iraki fait preuve d’exigence et d’honnêteté foncière, mais aussi d’instinct immédiat, de rêve, de poésie et de fantaisie. Et ces aspects s’harmonisent pour s’incarner littéralement dans la matière, le pigment, le trait et la lumière. Pour elle, peindre est une nécessité. Il a choisi ce mode d’expression par sensation. Et surtout par conviction. Mais elle demeure malgré tout une artiste contemporaine. Et donc, elle ne peut se résoudre à se lover, elle aussi, dans un rassurant discours «peinture-peinture» prônant un sublime retrait. Son œuvre est à la fois une peinture et une critique de celle-ci. Une critique de l’histoire de la peinture et du discours souvent entendu sur la peinture. Tantôt fasciné par les dessins et formes en transe, tantôt ébloui par le langage fascinant des couleurs et des symboles, Laïla Iraki révèle une palette diversifiée d’œuvres inspirées de fragments et de symbolisme, plus gestuelles et moins formelles. Et si l’art contemporain a pour désinvolture de se séparer, alors là, il faut bien admettre qu’apparemment ce temps est révolu. L’art que Laïla nous donne à apprécier aujourd’hui n’a plus grand-chose à voir avec cet art contemporain – art de la séparation et du sublime détachement, du néo-plasticisme à l’expressionnisme abstrait – qui semble réjouir certains artistes peintres ou sculpteurs. En fait, il s’agit avant tout d’un soupçon vis-à-vis de l’art contemporain marocain prôné comme méthode de travail par cette artiste. Sa méthode d’approche du regardeur procède par induction de virtualités contenues dans l’œuvre qu’il ne reste plus qu’à nommer. En chargeant un peu ses tableaux, on peut avancer qu’une telle pratique n’a de cesse de réaliser un programme idéologique, en même temps qu’esthétique, de réhabilitation des notions d’identification et de reconnaissance. Le tout dans un rendu visuel attrayant où la vie est toujours présente. De quoi ravir les amateurs de l’art contemporain marocain à Abu Dhabi. Les œuvres constituent une richesse qu’il convient d’apprécier avec douceur. Car, la valeur intrinsèque de chacune d’elles s’additionne aux autres et toutes s’enrichissent mutuellement. Toutes ces pièces font foi d’une leçon de peinture différente et belle. Une harmonie qui crée

Reportage vidéo (Maroc): 4ème Caravane AJI pour l’accès des jeunes à l’informatique

Reportage vidéo (Maroc): 4ème Caravane AJI pour l’accès des jeunes à l’informatique

Destiné aux jeunes Marocains souhaitant se familiariser avec l’outil informatique ou mettre à niveau leurs connaissances en informatique, la Caravane AJI pour l’accès des jeunes à l’informatique est le fruit d’un partenariat entre la société Dell Maroc, le ministère de la Jeunesse et des Sports et l’Association Bayti. Pagesafrik revient sur les grandes lignes de ce programme dont la quatrième édition a démarré, jeudi 16 mars, à Casablanca. Reportage signé Alain Bouithy.

L’ensemble Mezzotono surprend de nouveau le public casablancais

L’ensemble Mezzotono surprend de nouveau le public casablancais

Le quintette vocal italien offre un magnifique concert a cappella devant un public nombreux Le pari est réussi pour la formation italienne Mezzotono. Pour sa seconde prestation à Casablanca, en l’espace de six ans, le quintette vocal a offert un spectacle digne de sa réputation devant un public encore plus nombreux que lors de sa précédente prestation. Mezzotono s’est produit récemment a cappella à la salle du Théâtre du Consulat général d’Italie à Casablanca dans une ambiance dont seuls ses membres connaissent le secret, devant un public tout aussi enthousiaste que réceptif. Il faut dire que le groupe, qui s’y était déjà produit en décembre 2010, donnait ce soir-là un concert sous le signe « Made in Italy », entièrement réalisé a cappella avec une maitrise et une dextérité déconcertante. Fabio Lepore (ténor et leader du groupe), Daniela Desideri (soprano), Luciana Zanfino (mezzo-soprano), Andrea Maurelli (basse vocale) et Maurizio Semeraro (baryton) ont agréablement agrémenté la soirée reproduisant avec ingéniosité le son des différents instruments musicaux. Comme l’a souligné dans son mot introductif la présidente de la Dante A Alighieri, Marina Sganga Menjour, le quintette est considéré comme un des meilleurs ensembles vocaux italiens. Un groupe qui s’est fixé comme but de répandre la «tradition et la culture italiennes à travers une clé différente et musicalement très particulière », a-t-elle rappelé. Il est à souligner qu’au cours de cette soirée, articulée autour de titres représentant des périodes très différentes de la culture musicale italienne, le public a apprécié à sa juste valeur tout le bien que l’on pense de cet ensemble qui a interprété une douzaine de chants dans une variété de rythmes et de styles particulièrement intéressants. Durant près de deux heures, Mezzotono a animé les lieux, offrant un spectacle de pop, jazz, bossa nova, mambo allant de celles en Pouilles jusqu’aux plus célèbres chansons du répertoire classique italien. Face à la prouesse de ses membres, le groupe expliquait dans un entretien accordé à notre rédaction en 2010 que « le grand travail consistait à étudier, maîtriser et harmoniser les sonorités qu’on veut reproduire sur scène en tenant compte des capacités des uns et des autres ». Dans cet entretien, l’ensemble concédait que cela n’est pas un exercice facile, mais qu’à force de travailler et avec l’expérience, ils étaient parvenus à maitriser les sons de la plupart des instruments. Ce dont s’est effectivement rendu compte le public qui a ainsi savouré des sonorités d’une grande beauté et apprécié les capacités vocales de chacun des membres du groupe. Rappelons, en effet, que le spectacle «Made in Italy ! Mezzotono» est réalisé entièrement sans instruments, ni accompagnement de la chorale. Les cinq musiciens reproduisent les instruments musicaux avec une variété de rythmes et un sens comique qui transforme le concert en un spectacle participatif. Soulignant le professionnalisme des chanteurs qui composent le quintette, le leader de la formation Mezzotono, Fabio Lepore, a affirmé que pour chanter a capella, on «doit avoir une très bonne intonation et pas seulement une excellente voix». A propos du répertoire du groupe, il a expliqué que «nous avons décidé de n’interpréter que des chansons en dialecte italien pour être plus original. Ceci dit, le choix des chants est fait en pensant à la voix du chanteur qui l’interprétera ». A la question de savoir s’il y a un genre plus approprié au concert de musique a capella, Fabio Lepore répond en ces termes : «Non, il n’y a pas vraiment une différence. Cela dit, dans un concert d’une heure et demie, nous préférons proposer une palette de genres musicaux afin que le public apprécie comme il se doit notre travail. Par ailleurs, chaque membre du groupe a un penchant pour un genre particulier, ce que nous essayons de respecter». A noter que cette soirée a été organisée par le Consulat général d’Italie à Casablanca et Dante Alighieri en collaboration avec l’Institut italien de Rabat. Le lendemain, le groupe s’est produit à la Bibliothèque nationale du Royaume du Maroc (BNRM) à Rabat dans une ambiance tout aussi intense.

Dubli International jette son dévolu sur le Maroc

Dubli International jette son dévolu sur le Maroc

La firme américaine lance le Local Mall Maroc Le marché marocain du commerce en ligne connaîtra très prochainement d’importants bouleversements avec l’arrivée de Dubli International. Et pour cause, la première plateforme mondiale e-commerce vient de lancer le Local Mall Maroc, entièrement dédié aux entreprises marocaines de vente et d’achat en ligne, faisant du Royaume un hub e-commerce ouvert sur le continent africain et le monde arabe. Domicilié au cœur du portail électronique de Dubli International, le Local Mall Maroc est ouvert aux entreprises marocaines intéressées par la vente de leurs produits en ligne à l’échelle mondiale. «Il offre l’opportunité aux entreprises marocaines de profiter de l’expertise et de la couverture mondiale de Dubli International, avec un panier d’offres multi-secteurs alliant boutiques en ligne, produits du terroir, artisanat, tourisme et voyage, produits du textile, électroniques», a indiqué la firme américaine. Le Local Mall Maroc permet surtout aux consommateurs marocains de faire des économies conséquentes en bénéficiant de son système novateur de cashback, et de transactions faites à travers le portail Dubli International, assure-t-on dans un communiqué. La même source affirme que l’arrivée du géant américain au Maroc reflète l’évolution des secteurs de pointe de l’économie nationale et, surtout, l’essor exponentiel du commerce électronique dans le pays. Ainsi, le lancement du Local Mall Maroc s’inscrit dans la dynamique de développement intégré et insufflé par la politique des grands chantiers lancés par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, a précisé GSB Global Services et Formations, agent de Dubli International au Maroc. Selon ce dernier, «l’intérêt porté pour cette gigantesque plateforme e-commerce au Maroc s’explique par le boom que connaît aujourd’hui le commerce électronique national, dont les achats en ligne ont atteint 1,2 milliard de dirhams en 2015, contre 300 millions de dirhams en 2014, soit la multiplication par 5 du chiffre d’affaires e-commerce en moins d’une année. Et une évolution exponentielle avec un chiffre d’affaires de 1.056 milliards de dirhams seulement courant le premier trimestre 2016». Coté au NASDAQ depuis mars dernier, à travers sa maison mère Ominto, le géant américain est présent dans 100 pays opérant dans 12 langues dont l’arabe et couvre les besoins de 450 millions d’acheteurs en ligne et domiciliant plus de 16.000 marques. Dubli est bien plus qu’une plateforme de vente en ligne. C’est un opérateur économique et financier de taille dont l’introduction au NASDAQ, le 21 mars 2017, en a fait un acteur économique international de renom. «Notre affiliation à une institution de dimension économique mondiale place le Maroc comme carrefour du capital international et une passerelle incontournable entre l’Afrique, le monde arabe et les autres continents», avait confié en mars dernier Brahim Slaoui, PDG de GSB Global Services et Formations, lors de l’introduction au NASDAQ de la firme américaine. Conçu selon un concept pratique et facile d’utilisation, le Local Mall Maroc est considéré comme la première plateforme e-commerce en Afrique et de la région Mena. Selon ses promoteurs, les consommateurs pourront payer aussi en dirham marocain sans changer aucune des habitudes qui animent l’achat en ligne des clients. A noter que l’activité de cette plateforme internationale est contrôlée par la Federal Trade Commission (FTC) qui veille à la protection des consommateurs et à la sécurité des transactions commerciales en ligne.

Des couleurs peu brillantes pour Colorado

Des couleurs peu brillantes pour Colorado

Le spécialiste de la peinture affiche un recul de 4,5% de son résultat net La société Colorado a présenté ses résultats annuels pour l’exercice 2016, mercredi 5 avril à Casablanca. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils n’ont pas été aussi brillants que ses produits. En effet, le spécialiste marocain de la peinture bâtiment, industrie et carrosserie a réalisé un chiffre d’affaires de 532 MDH, en légère baisse de 0,8% par rapport à l’exercice précédent (536 MDH). Le recul du CA n’a toutefois pas été accompagné d’une baisse du tonnage écoulé sur le marché qui est passé de 41.6 mille tonnes en 2015 à 42.6 mille tonnes en 2016, ont relevé les responsables de la société lors d’une rencontre tenue à la Bourse de Casablanca. Ce qui représente une variation de plus de +2.3%. A noter que le CA des segments «Carrosserie» et «Industrie» a connu des améliorations respectives de 11,5% à 24 MDH et 137,7% à 8 MDH, contre 21,5 MDH et 3,4 MDH en 2015. « Les parts de ces deux segments sont passées de 4,6% en 2015 à 6% du total du chiffre d’affaires en 2016 », a souligné Mme Merième Lofti, DGA chargée d’affaires administratives et financières de la société. Celui du segment « Bâtiments », qui demeure le cœur de métier de la société, a connu une baisse de 2,3% équivalant à 499,7 MDH contre 511,4 l’année d’avant, a-t-elle indiqué. A l’international, le CA a connu une nette évolution. En effet, l’activité export a enregistré une augmentation significative de l’ordre de 36%. Elle a généré un chiffre d’affaires de 43,4 MDH, ce qui représente 8% du CA global (contre 6% l’année précédente). A noter que la marge brute sur les achats consommés a enregistré une hausse en passant de 46,6% à fin 2015 à 48,5% du chiffre d’affaires à fin 2016. « Cette évolution est due principalement à la baisse des prix de certaines matières au cours de l’année », a expliqué Mme Merième Lofti, ajoutant qu’en valeur et en dépit du léger recul du CA, la marge brute sur achats consommés a augmenté de 3,1% entre 2015 et 2016. Elle est passée de 250 MDH à 258 MDH. De son côté, le résultat d’exploitation a connu une baisse de 6,4%, passant de 86,5 MDH à fin 2015 à 82,0 Mh à fin 2016. Ce recul découle de l’augmentation des charges externes (publicité, promotions et séminaires), de la baisse des postes « Impôts » et « Provisions/Reprises sur actif circulant » ainsi que de la hausse des charges de personnel entre 2015 et 2016 de l’ordre de +4,6 MDH, a expliqué le top management du groupe. A noter aussi que le résultat financier a enregistré un déficit de 10 MDH contre 7 MDH l’année précédente, alors que « nous assistons à une amélioration du résultat non courant qui passe de -1,7 MDH à fin 2015 à -0,85 MDH à fin 2016 suite à la reprise de la provision constituée l’année dernière », a relevé la DGA. C’est ainsi qu’au terme de cet exercice, le résultat net s’est établi à 4,5% équivalant à 50,1 MDH contre 52,5 MDH l’année d’avant. La baisse du résultat d’exploitation (-6,4%) et l’augmentation du déficit financier en seraient les principalement causes, selon les responsables de l’entreprise cotée en bourse. Sur le bilan, en termes de dettes à long terme, le Senior Management de Colorado a assuré qu’il a assisté à un « remboursement de l’ordre de 7,2 MDH avec un nouveau CMT de 10 MDH, un total investissement HT de 14,0 MDH pour un budget des investissements de 57 MDH », précisant que ce budget a concerné l’acquisition de foncier et l’aménagement des agences et show room. Sur la solvabilité du groupe, « le taux d’endettement reste stable en terme de besoins de fond de roulement qui passe de 90 jours à 99 jours chiffre d’affaires en 2016 », a-t-on également souligné lors de cette rencontre. En dépit de résultats on ne peut plus mitigés, la société Colorado reste confiante quant aux perspectives de l’année en cours. L’entreprise assure maintenir la diversification de ses produits et de ses marchés avec une importance accordée particulière à l’export, poursuivre ses efforts de recherche et de développement, maintenir une politique de communication soutenue et diversifiées. Elle compte également poursuivre le développement de son réseau des show room au Maroc et à l’étranger. Outre le projet de croissance externe, la société projette l’acquisition de terrain sur la région de Rabat pour la construction d’une nouvelle agence. A noter aussi que la société compte proposer lors de sa prochaine assemblée générale ordinaire, prévue le 9 mai prochain, une distribution des dividendes ordinaire de 3 DH/ action et exceptionnel de 1.25 DH/action. Soulignons qu’au cours de cette rencontre, les dirigeants de Colorado sont revenus sur quelques faits marquants de l’année dernière. Il s’agit notamment de l’ouverture du show room de CIL et celui d’Oran, la participation de l’entreprise à de nombreux salons à l’international, du reclassement de la société à la bourse et du lancement d’un nouveau site avec deux applications mobiles pour les simulations et le reporting financier. Une année marquée aussi par le lancement de plusieurs produits.

Les spécificités culturelles, une richesse et des défis pour les marques africaines et internationales

Les spécificités culturelles, une richesse et des défis pour les marques africaines et internationales

La cinquième édition de l’African Cristal Festival se tiendra à Marrakech Environ 400 professionnels de la communication et des médias africains et internationaux sont attendus les 11 et 12 mai prochains à Marrakech, à l’occasion de la 5ème édition de l’African Cristal Festival. Réunir l’ensemble des professionnels du secteur pour promouvoir la culture régionale, et ce, à travers l’organisation de compétitions, de conférences et de débats. Tel est l’objectif de cette manifestation d’envergure internationale qui récompense, depuis cinq éditions, les meilleures campagnes de publicité africaines. Cette année, le Festival de l’écosystème africain de la publicité, de la communication et des médias a pour thème «Build the future, connect cultures!». Pour cette cinquième édition, «nous nous attendons à une forte croissance de la participation avec près de 400 professionnels de la communication et des médias », a indiqué le fondateur et président de ce grand rendez-vous. Cette forte présence annoncée « est notamment liée à l’intérêt pour le marché publicitaire africain en forte croissance et à la qualité des débats et des intervenants que nous proposons », a-t-il expliqué dans un communiqué rendu public récemment. Parmi les nombreuses personnalités du secteur de la communication et du monde digital qui viendront partager leurs expériences lors de cette manifestation, figurent notamment Lionel Zinsou (président de la Fondation Africa France), Claude Grunitzky (fondateur, True Africa), Rayan Karaky (head of Double Click, Google MENA & Turkey), Achieng Butler (directrice marketing Afrique, Danone), Constant Nemale (fondateur et président, Africa 24), Vérone Mankou (fondateur & directeur, VMK), Florence de Bigault (directrice Ipsos AFRICAP), Ahmed Lasheen (directeur de la communication, Etisalat) ou encore Vangsy Goma (fondateur, Africab). Deux jours durant, les représentants des plus grandes marques africaines, des experts de médias d’Afrique et d’autres régions, des agences de publicité et des annonceurs échangeront autour des différents sujets liés à la thématique principale. Ce, à travers les sessions qui seront consacrées à la culture africaine dans la publicité, à l’industrie du mobile et du numérique, à l’économie collaborative et aux nécessaires passerelles entre médias traditionnels et influenceurs digitaux, indique-t-on de même source. A noter que les African Cristal Awards qui seront décernés lors de cette édition mettront en lumière les spécificités créatives attachées à chacune des régions du continent, ce qui permettra d’apprécier ce qui se fait de mieux en Afrique. «Ces prix récompenseront des réalisateurs, des agences mais également des annonceurs», a précisé Christian Cappe. Soulignons que deux experts internationaux de premier plan présideront les jurys de cette année. Il s’agit de Jon Williams, chief creative Officer Europe de GREY (basé à Londres) et Brett Morris, président de FCB Africa (basé à Johannesburg). Ils présideront respectivement le jury créatif et celui des leaders africains. « Cet évènement, de dimension continentale, constitue un temps fort, offrant la possibilité à l’écosystème Africain de la publicité, de la communication et des médias de faire le bilan de ses réalisations et de prospecter les pistes d’avenir », a souligné Majid El Ghazouani, président de l’Union des agences conseil en communication (UACC) du Maroc (UACC) qui, depuis 2014, est partenaire de l’ACF et co-organise pour la 2ème année consécutive cet événement. A noter également que cette édition verra également la création d’une nouvelle catégorie dénommée « African Culture » qui récompensera les meilleures campagnes de publicité sollicitant des références culturelles spécifiquement africaines, les rendant uniques et authentiques, selon une note des organisateurs. Comme l’a rappelé Xavier Dordor, président du Comité éditorial et directeur général du magazine CB News, partenaire de ce rendez-vous, le marché publicitaire est estimé à plusieurs milliards de dollars en Afrique. «En zone francophone, les experts envisagent plus de 15% d’accroissement des recettes en 2017», a-t-il indiqué.