« Rabat Square », un nouveau projet immobilier innovant au cœur du prestigieux quartier Dar Es Salam

Eagle Hills, société privée d’investissement et de développement immobilier basée à Abu Dhabi, annonce un nouveau projet résidentiel polyvalent à Rabat. « Rabat Square » redéfinit les standards du luxe avec des aménagements et des services uniques, destinés à embellir le quotidien et à faire de ce lieu la nouvelle adresse de Rabat, indique la société dans un communiqué. Baptisée Rabat Square en hommage à la grande place centrale – La Plaza – autour de laquelle l’ensemble du projet s’articule, cette nouvelle adresse se déclinera en de splendides appartements, un magnifique boutique hôtel, des commerces et des espaces verts et ce, à l’instar des plus grandes et plus belles places internationales. La première phase de commercialisation de ce projet, baptisée « One Rabat Square », sera lancée à partir de ce samedi 22 avril, dans un showroom créé pour l’occasion sur l’avenue Mohammed VI. Une première phase, dont les travaux débuteront courant 2017 pour une livraison attendue fin 2019 et qui donnera naissance à 12 immeubles d’exception, sur une surface construite de près de 15 000 mètres carrés. 104 appartements, déclinés en 1 à 4 chambres, avec des vues imprenables sur la Plaza, cœur emblématique de ce nouveau projet, composeront cette première phase, qui se veut exclusive, avec une configuration en 2 appartements par étage. Rabat Square propose un nombre infini de commodités et de facilités parmi lesquelles on notera La Plaza, des boutiques de luxes, une offre de restauration, ou encore un boutique hôtel, les résidences Rabat Square intégreront des services de conciergerie, avec des halls d’entrée aménagés tels des lobbys d’hôtel et du personnel dédié, pour une expérience encore plus exclusive. Un service personnalisé auquel s’ajouteront une piscine, une aire de jeu pour enfants, ou encore de nombreux espaces verts pour ne citer que quelques-unes des nombreuses commodités offertes aux résidents. « Rabat Square est parti d’une vision. Une grande place qui rayonne d’élégance, de vie et de dynamisme sur les résidences tout autour. C’est un appel au raffinement jeune et distingué dans l’un des plus beaux quartiers de Rabat », a décalré M’Hammed El Merini, Directeur Général d’Eagles Hills Maroc.
Claude Bartolone : Nous ne pouvons pas répondre aux aspirations du continent africain en érigeant des murs ou des barbelés

Président de l’Assemblée nationale française, Claude Bartolone a participé récemment au séminaire parlementaire institutionnel à mi-parcours du projet de jumelage Maroc-UE, auquel ont assisté également des responsables et représentants d’autres Parlements européens partenaires de ce projet. Cette rencontre a été présidée par Habib El Malki. Pagesafrik: Le bilan d’étape de la convention de jumelage Maroc-UE a été jugé positif par toutes les parties prenantes de ce partenariat. Qu’est-ce qui explique ce succès, selon vous ? Claude Bartolone : Ce qui explique ce succès, c’est que nous cherchons chaque jour un peu mieux à répondre à l’attente de nos compatriotes qui sont de plus en plus demandeurs de liberté, de démocratie, qui souhaitent de plus en plus être associés à la décision politique. Et en tant que parlementaires, que ce soit au Maroc ou en France, nous essayons à chaque fois de voir comment nous pouvons améliorer nos modes d’intervention et de travaux pour voter la loi dans de bonnes conditions, contrôler le gouvernement dans de meilleures conditions et évaluer la loi qui sera une attente de plus en plus importante de la part des citoyens. On ne nous demande pas simplement de voter des lois, on nous demande de plus en plus quels sont les résultats obtenus dans le cadre du vote de ces lois. Et c’est finalement ce que nous essayons de faire ensemble. Les objectifs poursuivis par le jumelage sont nombreux et couvrent plusieurs domaines d’action. Dans le cadre de vos échanges avec la Chambre des représentants du Maroc, quel ont été les principales sollicitudes de vos homologues marocains ? Elles ont été très diverses. Je pense en particulier déjà à l’autonomie des Assemblées, qui est l’un des éléments contenus dans le référendum initié par Sa Majesté le Roi du Maroc. Il y a eu beaucoup d’intérêt porté de la part de nos amis marocains sur l’indépendance financière de l’Assemblée des parlementaires, sur l’autonomie que cela pouvait leur permettre d’assurer afin de montrer à nos compatriotes que nous étions libres dans nos réflexions, dans nos décisions et dans le contrôle que nous devons effectuer du gouvernement. Lors de votre intervention au séminaire à mi-parcours du jumelage, vous avez affirmé qu’au-delà des mandats des parlementaires et quelles qu’en soient les conjonctures politiques à venir, ce partenariat se poursuivra. Quels sont les garanties de la pérennité de ces travaux? La garantie, c’est ce lien qui unit la France et le Maroc en termes d’amitié, mais c’est aussi ce lien qui lie l’Europe et le continent africain. Aujourd’hui, malheureusement dans des conditions terribles avec l’enjeu que représente la question des réfugiés, l’Europe a découvert qu’elle ne pouvait pas se désintéresser du continent africain. Nous étions nombreux à le savoir, pour ceux qui avaient cette sensibilité méditerranéenne en particulier. Mais nous avions trop de pays européens qui pensaient que la Méditerranée est une mer infranchissable. Aujourd’hui, celui qui ne prend pas en compte le fait d’avoir sur la rive Sud d’ici 2050 un milliard et demi d’habitants, un habitant sur quatre dans les années qui viennent habitera sur le continent africain. Celui qui ne prend pas la mesure des liens qui existeront de plus en plus entre l’Europe et l’Afrique, le Nord et le Sud, commettrait une erreur considérable. Et je crois que c’est cela, cette prise en compte, cette prise de conscience des questions démographiques, écologiques, ces aspirations des citoyens à avoir droit à la liberté, à l’éducation, à la justice, à la santé, au travail qui doit amener l’ensemble des responsables politiques à se dire qu’ils sont obligés de travailler ensemble parce que leurs destins sont liés. Et c’est cela à mon avis qui est le meilleur gage de pérennité des travaux que nous avons réalisés. Le Maroc et la France entretiennent des relations séculaires d’un niveau excellent. Etes-vous satisfait de la place accordée à la coopération parlementaire ? En tous les cas, depuis trois ans maintenant, elle n’a cessé de s’améliorer. Il y a des échanges réguliers à la lumière des différentes réceptions des uns et des autres, des visites des uns et des autres, des travaux des commissions, des présidents de commission, des présidents de Parlement. Je pense que nous avons bien renforcé les relations qui peuvent exister entre les chefs d’Etat et de gouvernement. Mais aujourd’hui, à mi-parcours de ce travail qui nous lie, je crois que nous sommes passés en termes politique et qualitatif à une nouvelle phase. Et, c’est très satisfaisant parce que je crois que cette démocratie parlementaire qui se nourrit de l’amélioration des techniques, mais qui se nourrit aussi des échanges sur la finalité qui est celle des assemblées, est quelque chose qui nous place à la hauteur de l’histoire que nous essayons de bâtir ensemble. En tant que parlementaire, quel regard portez-vous sur la démocratie marocaine ? En tant que parlementaire et voisin, je la vois en pleins accélération, je constate ce qu’a pu représenter la décision du Roi du Maroc dans le cadre de cette proposition constitutionnelle de faire bouger la démocratie. Lorsque je vois l’énergie qui est celle que l’on constate dans la politique marocaine, notamment sur la dernière période, le temps qu’il a fallu de réflexion, de discussions entre les parties prenantes pour arriver à la nomination d’un nouveau chef de gouvernement, pour parvenir à un nouvel équilibre. En France, je souhaite que la démocratie soit vivante et sache tenir compte des enjeux du futur et c’est là aussi quelque chose de satisfaisant. L’Assemblée nationale française a une longue et très riche histoire. Au regard des évolutions qu’elle a connue ces dernières années, qu’est-ce que le Maroc pourrait gagner de particulier de sa longue expérience ? Il peut s’appuyer sur notre histoire parlementaire qui n’est jamais aboutie. J’ai eu l’occasion, en tant que président de l’Assemblée nationale, de faire des propositions pour améliorer le fonctionnement de l’Assemblée, pour améliorer le vote de la loi, l’ingénierie législative… Et je crois que c’est cela à la fois. C’est-à-dire que les parlementaires marocains peuvent se nourrir de notre expérience et nous
Souheil Benbarka, icône du cinéma marocain et africain, réalise actuellement l’un des films les plus ambitieux du cinéma marocain

L’une des grandes figures du cinéma marocain, en particulier, et africain, de manière générale, le réalisateur Souheil Benbarka se lance dans la réalisation d’un superbe film alliant histoire et actualité. Cette annonce a été faite, le mardi 18 avril 2017, en marge de la projection au Centre Cinématographique Marocain à Rabat de l’une de ses plus grandes œuvres cinématographiques, » La bataille des trois Rois » , intitulée également » Drums of Fire » ; une projection qui a vu la participation d’un parterre imposant d’hommes et de femmes de lettres, d’historiens, de représentants de la presse nationale et étrangère, de critiques de cinéma, d’étudiants des écoles marocaines de cinéma, et au-delà, de simples spectateurs férus de 7ème Art et admirateurs du grand cinéaste marocain Souheil Benbarka. Le dernier projet cinématographique de Souheil Benbarka, titré « Le songe du Calife », a connu son premier tour de manivelle, il y a plusieurs semaines, en Italie et se poursuivra au Maroc dans le courant de ce mois d’avril. Une dizaine d’acteurs internationaux et autant d’acteurs marocains, tous de renoms, prennent part à cette grande aventure cinématographique. L’ensemble est soutenu par près de 30 000 figurants. Cette superproduction maroco-italienne est dotée d’un budget de 5 millions d’Euros, dont 0,7 million provient d’une contribution marocaine. Le film retrace l’histoire de Domingo Badia Y Leblich, connu sous le nom d’Ali Bey Al Abbassi, et ne se limite pas aux 26 mois que cet espion espagnol a passés au Maroc. Dès 1803, il s’y était fait, ainsi que dans l’ensemble du monde musulman, l’espion de Manuel Godoy, Premier Ministre du Roi Charles IV, en se faisant passer pour un prince turc. L’objectif était de jauger la stabilité du Sultan Moulay Slimane qui, n’ayant pu obtenir le retour de Sebta et Mellilia, ravitaille Gibraltar, en préambule à une conquête du Maroc par l’Espagne et de l’Empire Ottoman, et de Lady Hester Stanhope, connue sous le nom, Meleki, Reine de Palmyre. Une histoire d’amour naîtra entre les deux personnages qui se terminera de manière tragique en raison de deux visions inconciliables de l’Islam. Bien que l’histoire de cette fresque cinématographique se déroule entre 1804 et 1818, elle est néanmoins d’une actualité criante, où l’Islam modéré et pacifique se heurte au fanatisme religieux le plus rigoureux, le plus extrême et le plus cruel. « Le songe du Calife » est un film d’aventure et d’action qui transportera le spectateur dans un incroyable voyage à travers l’Espagne, la France et le Maroc. Il stimulera également la réflexion sur des problèmes et thématiques de l’heure : guerre, barbarie, fanatisme religieux, remise en cause des valeurs occidentales imposées depuis longtemps comme modèle universel. Ce film suscitera indéniablement l’intérêt des grands critiques cinématographiques qui se bousculeront pour en apprécier la densité et en capter toute son intensité, comme il verra les cinéphiles, amoureux d’un cinéma de qualité, de plus en plus rare, investir largement les salles obscures. A l’issue de la projection du film » La bataille des trois Rois « , les nombreux invités, personnalités, représentants des média marocains et étrangers, étudiants en cinéma et autres, se sont rassemblés autour d’un thé convivial, servi selon le cérémonial traditionnel marocain, qui n’était pas sans rappeler l’ambiance, à la fois historique et raffinée, de ce péplum.
Le 12ème SIAM ouvre ses portes à Meknès

Le coup d’envoi de la 12ème édition du très attendu Salon international de l’agriculture au Maroc (SIAM) sera donné aujourd’hui à Meknès. Vitrine annuelle de l’agriculture marocaine, le SIAM est aussi considéré comme le plus important rendez-vous consacré à l’agriculture en Afrique. Organisée par le ministère de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts, l’Association du Salon international de l’agriculture au Maroc et le Commissariat Général du SIAM, cette manifestation se tient du 18 au 23 avril courant dans la capitale ismaélienne sous le thème « Agrobusiness et chaînes de valeur agricole durables ». La thématique de cette année répond à l’impératif mondial de concilier économie, sécurité alimentaire et durabilité des systèmes agricoles, ont souligné les organisateurs. « L’évolution du marché mondial du secteur de l’agroalimentaire et les risques liés à la sécurité alimentaire, en particulier sur le continent africain, créent des impératifs de durabilité de toute la chaîne de valeur. Ainsi, le modèle de développement basé sur l’agriculture familiale est en train d’évoluer au profit de la promotion de l’agrobusiness et de l’intégration de l’ensemble des acteurs de la chaîne de valeur agroalimentaire, selon une démarche inclusive permettant l’accès aux marchés des petits exploitants », ont relevé les organisateurs dans un communiqué. « Désormais, une intégration réussie et durable dans l’agrobusiness passe par l’union des producteurs, des transformateurs, des spécialistes en commercialisation, des entreprises de services alimentaires, des détaillants, des logisticiens pour les intégrer dans une chaîne de création de valeur agricole et industrielle vertueuse et bénéfique pour tous offrant, au final, un avantage concurrentiel collectif permettant de protéger les petits producteurs, tout en préservant la qualité des terres agricoles selon des méthodes de production responsables, équitables, et respectueuses de la bio-diversité et des ressources naturelles », a-t-on souligné de même source. Etendu sur une superficie globale de 170.000 m2, dont 80.000 m2 couverte avec 3.000 places de parking, le Salon accueille cette année 930 exposants nationaux et 300 internationaux représentant 65 pays. Cette édition, organisée sous le Haut patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, prévoit plus d’une vingtaine de conférences thématiques, plusieurs signatures de conventions et propose des espaces de mise en relation (B&B). Il est à signaler que les trois premières journées du Salon, mardi 18, mercredi 19 et jeudi 20 avril, sont consacrées aux seuls professionnels. Le grand public ne se joindra aux professionnels qu’à l’occasion des journées mixtes (professionnels et grand public) prévues les vendredi 21, samedi 22 et dimanche 23 avril courant. Soulignons qu’en marge de cet événement, une cérémonie de remise des trophées sera organisée le vendredi 21 avril courant. Notons, par ailleurs, que le ministère de l’Agriculture et de la Pêche maritime organise un programme scientifique comprenant notamment des conférences et ateliers auxquels sont conviées toutes les parties prenantes, en l’occurrence les enseignants-chercheurs, les chercheurs, les professionnels et les ONG en vue d’enrichir les débats. L’Italie, considérée comme étant l’un des leaders de l’agriculture biologique en Europe et dans le monde, est à l’honneur lors de cette 12ème édition. Troisième pays agricole de l’Union européenne, ce pays est très impliqué dans les productions sous signes d’identification de la qualité et de l’origine. L’Italie occupe le 17ème rang des partenaires commerciaux du Royaume. Comme le rappellent les organisateurs, plusieurs volets de coopération ont été initiés dans différentes filières du domaine agricole et agroalimentaire, avec des accords spécifiques en 2008 et plus récemment des perspectives intéressantes avec une signature de MOU (mémorandum d’entente) et la mise en place d’un cadre légal de coopération bilatérale. Le SIAM 2017 devrait drainer plus d’un million de visiteurs, selon les prévisions des organisateurs.
Le Maroc sur le qui-vive suite à l’apparition de la fièvre aphteuse en Algérie

L’ONSSA renforce les mesures de surveillance pour protéger le cheptel national La fièvre aphteuse bovine est de retour en Algérie où elle aurait déjà touché plusieurs wilayas dont celles de Relizane, Médéae, Sétif et Bord Bou-Arreridj. La réapparition de cette épidémie, due au virus de sérotype A, inquiète les autorités sanitaires marocaines qui ont vite fait de prendre des mesures préventives pour protéger le cheptel national. L’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA) évoque notamment le renforcement de la surveillance sanitaire du cheptel national vis-à-vis de cette maladie, notamment au niveau des zones frontalières, avec l’intervention de ses services vétérinaires et les vétérinaires privés mandatés, en collaboration avec les autorités locales, rapporte la MAP. Autres mesures également évoquées, le renforcement des contrôles aux frontières concernant les introductions illicites d’animaux et de leurs produits, l’interdiction de toute importation d’animaux, de produits animaux et d’origine animale et des aliments pour animaux à partir de l’Algérie ainsi que la mobilisation des laboratoires de l’ONSSA pour le diagnostic rapide de cette maladie en cas de suspicion, souligne la même source. L’ONSSA assure aussi que des dispositions seront prises pour l’acquisition du vaccin dans les plus brefs délais en vue de la réalisation d’une campagne nationale de vaccination du cheptel bovin contre le sérotype A. Enfin, une cellule de veille a été mise en place au niveau de l’ONSSA à l’effet d’assurer le suivi quotidien de la maladie et de son évolution dans les pays voisins. Pour rappel, le Maroc n’est pas le seul pays de la région à prendre des dispositions après la réapparition de l’épidémie chez son voisin de l‘Est. En Tunisie, le commissaire régional au développement agricole, Chedly Ghazouani, a, en effet, annoncé qu’un suivi minutieux de la situation était effectué dans toutes les zones frontalières. Pour préserver la santé du cheptel, l’agence TAP rapporte qu’une campagne de vaccination du cheptel (ovin et bovin) sera menée à partir d’aujourd’hui jusqu’à fin mai et que les roues des véhicules venant d’Algérie seront désinfectées pour prévenir la propagation de la maladie. Signalons que le ministère tunisien de l’Agriculture a appelé à intensifier le contrôle vétérinaire dans les zones frontalières et à travers tout le pays, à renforcer la lutte contre la contrebande et à parachever la campagne nationale de vaccination, selon TAP. De son côté, le ministre algérien de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Abdessalam Chelghoum, a affirmé que toutes les mesures préventives étaient prises pour circonscrire et empêcher la propagation de la fièvre aphteuse. Parmi ces mesures, l’agence APS évoque l’interdiction de déplacer le bétail entre les wilayas précitées, ainsi que la mobilisation de quantités suffisantes de doses de vaccin contre cette pathologie animale, à distribuer dans toutes les wilayas du pays pour entamer une opération de vaccination dans les prochaines 48 heures.
Première ouverture opérationnelle d’un hôtel Fairmont au Maroc

Le groupe AccorHotels a annoncé la conclusion d’un accord de gestion hôtelière (AGH) avec New Mauritius Hotels Limited, l’un des plus anciens propriétaires et exploitants hôteliers de l’île Maurice. Dans un communiqué rendu public récemment, le groupe indique que l’établissement marocain passera sous enseigne Fairmont en mai prochain et marquera une première étape pour Fairmont en Afrique. «Ce nouvel accord renforce la position de AccorHotels en tant que leader sur le marché mondial de l’hôtellerie de luxe», souligne-t-on de même source. «Nous sommes ravis d’annoncer la première ouverture opérationnelle d’un hôtel Fairmont au Maroc, une marque unique qui représente certains des hôtels les plus emblématiques et distinctifs au monde», s’est réjoui Olivier Granet, directeur général et directeur des opérations de AccorHotels Moyen-Orient et Afrique. « Le Maroc est un marché stratégique sur lequel nous assistons à une croissance et une dynamique solides. Avec 37 hôtels actuellement dans notre portefeuille, nous sommes impatients de compléter le plan de développement touristique du pays, déjà robuste, et de renforcer notre objectif global de développement pour l’Afrique en doublant notre réseau pour atteindre 200 hôtels », a-t-il ajouté. Egalement ravi de cet accord de gestion avec la division luxe de AccorHotels, Gilbert Espitalier-Noël, directeur général, New Mauritius Hotels Limited, a déclaré que «le Royal Palm Marrakech est un resort exceptionnel que nous sommes fiers d’avoir développé. Nous sommes convaincus que la gestion et la solidité commerciale du groupe AccorHotels, avec sa nouvelle marque Fairmont contribueront à faire du Fairmont Royal Palm Marrakech le premier resort au Maroc». Niché au cœur d’une oliveraie centenaire, qui offre une vue imprenable sur le massif de l’Atlas, le Fairmont Royal Palm Marrakech est situé à seulement 12 kilomètres de Marrakech. A noter que les prochaines étapes du développement de cet établissement, qui dispose de 134 chambres dont cinq suites présidentielles et 94 résidences privées porteront sur les résidences Fairmont Royal Residences et Fairmont Royal Palms Estates, appartements élégants et sophistiqués actuellement en cours d’aménagement. A ce propos, Hamid Bentahar, vice-président exécutif, Afrique & Océan indien pour les marques Luxe AccorHotels a déclaré que le groupe est ravi d’annoncer cette nouvelle propriété à usage mixte qui combine des résidences de luxe et un hôtel cinq étoiles. «Notre forte expertise résidentielle signifie que nous offrons l’une des options d’accueil les plus attrayantes pour les invités. Fairmont Royal Palm est la dernière étape de notre voyage pour devenir l’un des opérateurs de luxe incontournables au Maroc», a-t-il souligné.
Webserie: Lionnes au 23e SIEL

Pour rompre l’ennui qui le touche, le jeune Lionnes décide de se rendre à la Foire des expositions de Casablanca où se tient la 23ème édition du Salon international de l’édition et du livre (SIEL). Un document signé Alain Bouithy.
Vues d’Afrique : Des matinées ciné-jeunesse au profit des élèves de la région montréalaise

Un programme présenté par Royal Air Maroc en partenariat avec le Centre culturel marocain de Montréal Cette année encore, le Festival international de cinéma « Vues d’Afrique » organise des activités dédiées aux jeunes du primaire et du secondaire. Organisées sous l’égide de l’UNESCO, ces matinées ciné-jeunesse permettront à environ 1 500 élèves de la région montréalaise de participer à des réflexions autour de thèmes touchant la jeunesse en général mais aussi en lien avec les problématiques et défis auxquels l’Afrique fait face, indiquent les organisateurs indiquant qu’outre les projections, ces activités comporteront également des ateliers de discussion et des collations offertes par IGA Louise Ménard. Toutes les réflexions commenceront en légèreté avec le court métrage d’animation malgache de Hery Andriantsitohaina, Rantsana Iray (Sur la branche) qui ouvre le volet projection, indique-t-on dans un communiqué. Ainsi, le mardi 18 avril, le jeune public sera invité à discuter autour du thème « droits et devoirs des enfants » à l’aide de courts métrages dont Debout Kinshasa, une fiction mettant en scène un jeune de 10 ans, Samuel, interdit d’accès d’une école parce qu’il ne possède pas de souliers vernis. Pour l’occasion, le réalisateur sera présent et participera à la discussion. Ils auront également l’occasion de discuter de l’accès à l’éducation dans son sens le plus large à travers le documentaire L’espoir du lampadaire de Seidou Samba Touré. Dans Aya wal Bahr (Aya va à la mer), une jeune fille forcée de travailler comme domestique s’évade du conclave où elle est confinée en rêvant, alors que dans Marabout, un détective dakarois à la recherche de la bande de jeunes qui lui a volé son cellulaire finit par en apprendre sur eux. Dans Yaadikoone, un jeune garçon de 9 ans qui brise accidentellement le toit de sa maison avant la saison des pluies en jouant au ballon, décide de la réparer, mais dans sa quête, il en apprend sur un autre Yaadikoone, un véritable Robin des Bois sénégalais. Le mercredi 19 avril, le conte et la littérature seront à l’honneur. Entre une histoire articulée autour d’une coutume du sud malgache avec Selamanana et Ishaba, l’histoire d’un jeune garçon qui fabrique des avions en papier, la créativité naturelle de la jeunesse est mise en valeur. Dans Iâhmès et la grande dévoreuse, un jeune de dix ans qui refuse de mourir rejette le jugement des dieux. Le lendemain, c’est autour de la question du «vivre ensemble» que se réuniront les plus jeunes. Avec A Place for Myself, la discrimination basée sur la couleur de peau est abordée à travers l’histoire d’une jeune albinos de cinq ans qui décide, avec sa mère, de refuser la stigmatisation dont elle est victime. Niofar, qui signifie en wolof «être ensemble», se veut quant à lui un court poème visuel sur la rencontre entre deux univers, celui d’une jeune française partie à la découverte du Sénégal et de ses habitants qui l’accueillent. Mohamed, le prénom aborde également le thème de la stigmatisation autour du prénom le plus répandu à travers le monde, mais malheureusement stigmatisé en Occident. Parce que le «vivre ensemble» s’applique tout particulièrement à Montréal, les élèves seront amenés à dialoguer autour de ce thème dans une optique propre à leur ville avec Umojha, symbole d’une vie qui retrace l’histoire de l’un des initiateurs des Tamtams du Mont-Royal avec qui ils pourront discuter. Le 21 avril, à la veille de la Journée mondiale de la Terre, le développement durable est au coeur du programme avec deux films. Voeux et souvenirs: la route du riz au Sénégal initie une réflexion sur l’autosuffisance alimentaire qui se poursuivra sans nul doute avec le réalisateur, Lloyd Pasqualetti, qui sera présent pour l’occasion. Avec L’étranger et l’enfant peul, le jeune public appréciera les efforts fournis par Vincent Hanrion et un jeune sénégalais embarqués dans l’aventure du Cinécyclo Tour, un projet de cinéma mobile alimenté électriquement à l’aide de pédales qui permet le rapprochement et la réflexion partout où il est mis à l’œuvre. « Comme les initiateurs du Cinécyclo Tour, nous croyons à Vues d’Afrique que le cinéma peut être à la fois rassembleur et un outil unique de réflexion. Permettre à des jeunes de s’éveiller à la fois à la culture, au cinéma, à l’Afrique et en même temps les inciter à se questionner, à s’ouvrir sur le monde. Il ne fait aucun doute que les jeunes d’ici et de là-bas seront un jour amenés à se côtoyer » précise Gisèle Kayembe, directrice de la programmation à Vues d’Afrique. Avec CP