Dolisie : le Président Sassou N’Guesso ouvre un « sanctuaire du savoir »

CONGO. La carte scolaire de la République du Congo s’est enrichie d’un nouvel établissement d’envergure. Le Lycée d’Enseignement Général Simon-Pierre Kikhounga-Ngot de Dolisie a été officiellement mis en service, le 19 novembre 2025, par le Président de la République, Denis Sassou N’Guesso. Cette inauguration marque une étape clé pour l’éducation nationale, l’établissement devenant le 92e lycée d’enseignement général du pays. Un ocmplexe stratégique financé par la SNPC Ce projet éducatif, entièrement financé et construit par la Société Nationale des Pétroles du Congo (SNPC) dans le cadre de sa politique de responsabilité sociétale d’entreprise (RSE), témoigne de l’engagement du secteur pétrolier au service du développement humain. Le lycée, d’une capacité d’accueil de 500 élèves par vacation, est stratégiquement implanté au village Ngoyo Matsiéndé, à environ huit kilomètres de la commune de Dolisie, en pleine sous-préfecture de Louvakou, et jouxte la très fréquentée Route Nationale Numéro Un. Le lycée Simon-Pierre Kikhounga-Ngot s’inscrit dans la lignée des réalisations scolaires de la SNPC, rappelant notamment le prestigieux Complexe Scolaire de la Liberté, mis en service trois semaines auparavant par le Chef de l’État. Infrastructures : un cadre d’apprentissage digne du XXIe Siècle Les travaux de construction, entamés en juillet 2024, ont permis d’ériger un complexe moderne sur plusieurs édifices :• Bâtiments Pédagogiques : Deux édifices scolaires d’un étage chacun, regroupant un total de 16 salles de classe équipées. Ces bâtiments sont complétés par huit blocs sanitaires.• Pôle Scientifique et Linguistique : Un édifice de plain-pied abritant des laboratoires de science (Physique-Chimie et Sciences de la Vie et de la Terre) et des laboratoires de langues modernes.• Services et Logistique : Plusieurs autres bâtiments distincts sont dédiés à l’administration de l’établissement, à la bibliothèque, à l’infirmerie, à la salle informatique, ainsi qu’aux dortoirs, à une cantine scolaire et à un économat. Le complexe garantit également l’autonomie et la sécurité technique par l’intégration d’un transformateur électrique, un local technique, deux bâches à eau, un forage d’eau potable, ainsi que les ouvrages nécessaires de puisards, fosses septiques et drainage. Équipements sportifs et aménagements extérieurs Pour l’épanouissement physique des élèves, l’établissement intègre une infrastructure sportive complète, comprenant des terrains de football, handball, basketball et tennis, ainsi qu’une piste d’athlétisme. Les aménagements prévoient également des logements de fonction pour le proviseur et le directeur des études, ainsi que des voiries internes aménagées en chaussée rigide. Un hommage à la vision du chef de l’État Lors de la cérémonie, Maixent Raoul Ominga, Directeur Général de la SNPC, a salué la vision du Chef de l’État. Il a insisté sur le fait que l’inauguration ne représente pas seulement l’ouverture d’une école, mais la « consécration d’une vision : celle d’un Congo qui mise sur l’intelligence, la créativité et le travail de sa jeunesse. » Il a ajouté que ce lycée moderne incarne la volonté de hisser le Congo « aux standards modernes de l’éducation » et d’offrir à la jeunesse les armes nécessaires pour « affronter les enjeux du 21e siècle. » Pour sa part, Jean Luc Mouthou, Ministre de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’alphabétisation, a rappelé que la construction de ce 92e lycée s’inscrit directement dans la politique gouvernementale visant à améliorer les conditions d’apprentissage. Le lycée rend hommage à Simon-Pierre Kikhounga-Ngot, éminente figure politique de Dolisie. Il fut notamment conseiller territorial, député, plusieurs fois ministre, syndicaliste reconnu, troisième vice-président du présidium à la Conférence Nationale Souveraine de 1991, et ancien maire de Dolisie. Wilfrid Lawilla D.
Congo/Economie: Les obligations de la Snpc désormais cotées à la Bourse régionale

Les obligations de la Société nationale des pétroles du Congo (Snpc) sont, depuis le 15 octobre, échangeables à la Bourse des valeurs mobilières de l’Afrique centrale (Bvmac), a annoncé l’institution financière régionale. Ces obligations dénommée « SNPC 6,5 % NET 2024–2029 » ont une durée de cinq ans. Ils offrent un taux d’intérêt net annuel de 6,5 % et seront remboursés progressivement, à raison d’un cinquième du capital chaque année jusqu’en 2029. En effet, la société pétrolière avait levé, en février dernier, un montant total de 32,08 milliards de Francs Cfa, correspondant à 3.208.600 obligations désormais admis sur le compartiment « C-Obligataire » de la cote permanente de la BVMAC. Cette levée de fonds visait à renforcer ces activités de forage et augmenter la production pétrolière nationale. La Bvmac appelle les souscripteurs et investisseurs intéressés à s’adresser à «Lcb-Capital», chef de file de l’opération, aux co-arrangeurs et sociétés de bourse agréées par la Commission de surveillance du marché financier de l’Afrique centrale (Cosumaf), ou directement à son siège, pour toute information complémentaire. ACI
Education : « Continuons à œuvrer ensemble pour façonner l’avenir du Congo à travers l’éducation », dixit Maixent Raoul Ominga

Le Directeur général de la Société Nationale des Pétroles du Congo (SNPC), Maixent Raoul Ominga, a eu une séance de travail, en fin de la semaine passée, avec étudiants bénéficiaires de la bourse d’études de la Société Nationale des Pétroles du Congo (SNPC). Cet important moment s’est déroulé en présence des membres du Comité de Direction de la SNPC, a été un moment important qui a permis au DG Maixent Raoul Ominga, de transmettre, avant leur départ, les derniers conseils de vie aux étudiants congolais. Cette année encore, la SNPC a l’honneur de pouvoir soutenir 24 nouveaux bacheliers en leur offrant une prise en charge complète pour poursuivre leurs études en ingénierie pétrolière. Ces étudiants seront formés dans des instituts en Azerbaïdjan et en Algérie, grâce à un partenariat stratégique conclu entre la SNPC et les sociétés nationales d’hydrocarbures de ces pays, à savoir la SOCAR en Azerbaïdjan et la SONATRACH en Algérie. Afin de préparer l’accueil des 19 étudiants qui partiront en Algérie, le DG Maixent Raoul Ominga et les membres du Comité de Direction de la SNPC ont nous avons également rencontré M. Azeddine RIACHE, l’ambassadeur d’Algérie en République du Congo. Lors de cette rencontre, ils ont soigneusement examiné les conditions préalables à leur départ, ainsi que les modalités d’accompagnement durant les cinq années de formation, lesquelles leur apporteront une expertise technique et professionnelle approfondie. « Nous avons été touchés par leur enthousiasme et leur motivation, témoins de leur volonté de s’engager dans cette nouvelle aventure universitaire, symbole d’espoir et de progrès pour notre pays », a déclaré Maixent Raoul Ominga, Directeur général de la SNPC. Wilfrid Lawilla DIANKABAKANA
Congo. Mise en garde contre une campagne de désinformation visant la SNPC

ATTENTION. « Depuis quelques jours, un lien frauduleux circule massivement sur plusieurs réseaux sociaux et plateformes de messagerie instantanée, prétendant offrir des cadeaux ou récompenses à tous ceux qui cliqueront dessus, ou ouvriront ce lien, sous prétexte de célébrer le 27ᵉ anniversaire de la Société Nationale des Pétroles du Congo (SNPC). La SNPC tient à démentir formellement cette information. Ce message ne provient en aucun cas de notre institution. Aucune opération promotionnelle de ce genre n’a été initiée par la SNPC, ni sur nos canaux officiels, ni à travers des partenaires. Cette campagne relève d’une manipulation malveillante, dont les objectifs peuvent être multiples : • Collecter illégalement des données personnelles et confidentielles (noms, numéros de téléphone, coordonnées bancaires, etc.). * Installer des logiciels malveillants sur les téléphones ou ordinateurs des internautes. * Usurper l’identité de la SNPC afin de nuire à son image et semer la confusion dans l’opinion publique. La SNPC invite le Grand public à : 1. Ne pas cliquer sur ce lien ou sur tout autre lien dont la provenance est incertaine. 2. Ne pas relayer ni partager ces contenus, afin de limiter leur propagation. 3. Vérifier systématiquement toute information concernant la SNPC en consultant nos canaux officiels de communication (site web, pages sur les réseaux sociaux, communiqués de presse, etc.). Nous appelons à la vigilance et à la responsabilité collective. La lutte contre les fausses informations est l’affaire de tous. En s’abstenant de diffuser ce type de contenu, chacun contribue à protéger sa propre sécurité numérique et à préserver la réputation de nos institutions nationales. La SNPC rappelle enfin qu’elle reste engagée dans sa mission au service du développement énergétique et économique du Congo, et qu’elle communiquera toujours de manière claire et transparente sur ses initiatives et ses actions. Quid sur la SNPC Créée le 23 avril 1998, la Société Nationale des Pétroles du Congo (SNPC) est la seule entreprise publique dont la mission est de contribuer au développement et à la gestion efficace du patrimoine pétrolier de la République du Congo, avec pour objectif d’explorer, d’exploiter, de développer et de distribuer les hydrocarbures du pays, en partenariat avec des sociétés. Elle est opérateur et détient des participations dans plusieurs permis de recherches et de production ». SNPC
Les finances publiques congolaises mal en point comme prédit !

TRIBUNE. La course à l’endettement a repris de plus belle. En dépit des accords conclus et avenir avec le FMI, aucune réforme structurelle sérieuse ne pointe à l’horizon en République du Congo où les voyants des finances publiques passent déjà au rouge écarlate ! La fin de l’année 2024 aura été chaotique en matière de finances publiques. Le répit apparent né du réaménagement gouvernemental s’annonce être un leurre ! Les finances publiques sont en train de faire pschiit comme aurait dit Jacques Chirac. Une hirondelle n’a jamais fait le printemps. Il en est de même pour le nouveau Ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille Public, Christian Yoka. La cause est structurelle et les réponses doivent l’être également. Il faut tout casser et tout changer, radicalement ! Dans son édition du 10 février 2025, Africa intelligence titre sur le sauvetage de la SNPC par Trafigura devant la pression de Glencore. Ces deux multinationales suisses de négoce sont au cœur de l’endettement gigantesque de la République du Congo qui a menacé la stabilité économique de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) durant le mois de décembre. Le sommet extraordinaire de la CEMAC tenu le 17 décembre 2024 dernier à Yaoundé s’explique en grande partie par cet endettement prohibitif, voire impossible à rembourser pour la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC) en raison de la baisse sévère des réserves de change de la CEMAC passées sous les 2 mois d’importation. Le chaos a été tel qu’une menace de dévaluation a été écartée de justesse par MM. Paul Biya et Téodoro Obiang Nguéma Bazogo. Mais les voyous financiers sont têtus. Les délinquants financiers à l’œuvre En ayant recours à Trafigura et Glencore notamment pour payer les salaires et protéger le train de vie de l’État contre mise en gage d’une partie de sa production pétrolière, le Congo s’est acheminé vers un double étranglement à la fois par la dette privée de ces Traders (732 millions de dollars pour Glencore, en plus des 538 millions de dollars d’arriérés ; à 966 millions de dollars et 965 millions de dollars d’arriérés pour Trafigura, soit un total de 2080 milliards de FCFA !) et la dette publique de l’État d’environ 8000 milliards. Un accord avait finalement été trouvé en 2021 entre Brazzaville (la SNPC) et les traders suisses. Mais c’était mal connaître Raoul Ominga. Tel que son maître Jean Jacques Bouya, ce pseudo Kani de Bokouélé s’est avéré incapable de tenir ses engagements face à Glencore. Échaudé par ses déboires depuis le 5 août 2024 dernier, face au Ministère public de la Confédération Suisse (MPC) qui a retenu sa responsabilité pénale pour ne pas avoir pris toutes les mesures nécessaires afin d’empêcher la corruption d’agents publics étrangers (art. 102 al. 2 CP au sens de l’art. 322 septies CP) en lien avec des transactions minières en République démocratique du Congo (RDC), Glencore a été condamnée à une amende de 2 millions de francs suisses et à une créance compensatrice de 150 millions de dollars US. D’où son agressivité vis-à-vis de Raoul Ominga, menaçant de paralysie l’ensemble des transactions financières du Congo. Face à ce défi, Raoul Ominga n’a trouvé comme solution que de substituer Trafigura à Glencore moyennant une compensation financière hors de prix. Les 349 millions de dollars restant à payer (soit 226,8 milliards de francs) à Glencore ont été donc avancés par Trafigura contre un endettement de 300 milliards de FCFA en cours d’émission sur la place financière de la BVMAC. C’est l’objet de l’opération de charme sur l’emprunt obligataire lancé par la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC) « SNPC 6,5% Net 2024- 2029 » qui a débuté le 8 février pour s’achever le 12 février avec une première tranche de 100 milliards. Étonnant pour une société dont le seul capital social est de 81,33 milliards ! D’ailleurs, les arrangeurs sont des sociétés dont les réels boss seraient : LCB Capital (Hubert Pendino), BGFI Bourse (Jean Dominique Okemba), Premium Capital Securities (Omar Denis Bongo Ondimba), EDC Investment Corporation (Bruno Jean Richard Itoua)… Dans le même temps, le Directeur général du Trésor Public, M. Ngondo a lancé une émission en Bons du trésor CG1200001473 BTA-26 de 25 milliards de FCFA devant être remboursés le 24 juillet 2025. Une fois encore, on recourt à la trésorerie pour financier les dépenses courantes, car il n’y a pas eu assez d’entrées fiscales pour payer les salaires de l’État. C’est structurel et non conjoncturel. Seuls les policiers et les militaires sont privilégiés (fonction publique) pour éviter un soulèvement populaire. Mais dans le contexte actuel de la RDC, le mois de mars s’annonce crucial pour la survie du pouvoir. D’ici-là, Christian Yoka avec son réseau de l’AFD soutenu par des sangsues ( Mathieu Pigasse de l’ex banque Lazare, Dominique, Strauss-Khan et Cie ) et l’action amorcé par Jean Baptiste Ondaye, vont se ruer à la banque Rothschild pour endetter le Congo à hauteur de 500 milliards à des taux prohibitifs. Alors que le Congo n’a pas de problèmes d’argent mais, de gouvernance économique, d’égoïsme et de patriotisme. Témoins , l’émission lancée par Ngondo qui sent une opération de blanchiment des dignitaires qui peinent à injecter les fonds dans les tuyaux. Ghys Fortuné BEMBA DOMBE
African Energy Week 2024 : La SNPC dévoile les opportunités d’investissement disponibles au Congo

Une délégation de la Société Nationale des Pétroles du Congo (SNPC) a participé aux assises de l’African Energy Week 2024 en Afrique du Sud, qui se sont tenues du 6 au 7 novembre 2024. Lors de cette réunion de l’élite énergétique africaine, Maixent Raoul OMINGA, le directeur général de la SNPC, accompagné de son équipe, a mis en avant les opportunités d’investissement en République du Congo. La présence de la délégation congolaise à l’événement annuel de l’Afrique sur le plan énergétique, aura été remarquable. Ces cadres de la SNPC ont présenté les atouts et avantages qu’offre le Congo en termes d’opportunités et de ressources naturelles, notamment énergétique, en apportant leur vision et leur expertise sur l’avenir énergétique du Congo et de l’Afrique. Lors de sa prise de parole, Maixent Raoul OMINGA, à la tête du groupe SNPC, a partagé sa vision des enjeux d’investissement en République du Congo, un pays qui possède un fort potentiel énergétique. L’orateur a soutenu que le Congo est un pays dont l’économie dépend en majorité du pétrole. A ce titre, il a vanté la destination Congo, tout en précisant que la législation congolaise est attrayante et favorable aux investissements, dans le secteur énergétique. Pour sa part, le docteur Bi-Dia-Ayo IBATA, Cheffe de Division Associations et Relations Tutelle, a abordé les enjeux du gaz naturel en tant que levier pour la transition énergétique du continent. Dans son exposé, elle s’est appuyée sur les perspectives stratégiques que représente le gaz naturel liquéfié, en vue de gérer durablement la planète. Au cours de ces assises, Guili TSOUMOU-GAVOUKA, Conseillère en Communication et Relations Publiques auprès du Directeur Général de la SNPC, a animé également une discussion inspirante sur la sécurité énergétique africaine, mettant en lumière la nécessité de collaborations solides pour un avenir énergétique plus durable et inclusif. De son coté, Louis ANDZOUONO, Chef de Département Database, a participé à un panel visant à explorer le rôle significatif que l’hydrogène jouera dans l’avenir du secteur énergétique africain. A l’évidence, avec ces interventions, le Groupe SNPC se positionne au cœur de la transformation énergétique africaine, prêt à relever les défis de demain pour un continent plus vert et résilient. Une mention spéciale a été faite à la délégation congolaise, à travers la gratification de Mme IBATA Bi-Dia-Ayo, Administrateur et Cheffe de Division Associations et Relation Tutelle, qui a eu l’honneur d’être reconnue et catégorisée parmi les femmes africaines marquantes dans l’industrie pétrolière. Semaine Africaine de l’Energie aura été un vrai honneur pour la SNPC et pour le directeur général Monsieur OMINGA pour la confiance et le leadership African Energy Week et les enjeux de ce siècle L’African Energy Week (AEW) se positionne à l’avant-garde du secteur énergétique en Afrique, mettant en lumière l’importance de ce continent dans les débats énergétiques mondiaux, avec un accent sur le dialogue et les décisions menées par les Africains. Couvrant l’ensemble du secteur énergétique et de la chaîne de valeur, AEW représente la seule conférence du continent représentative de l’ensemble du secteur. S’appuyant sur les défis de ce siècle, l’African Energy Week se concentre sur l’intégration et la collaboration, dans le but d’inverser la malédiction des ressources de l’Afrique et soutenir les explorateurs et producteurs d’énergie à travers le continent. De ce point de vue, African Energy Week soutient des projets en amont, en aval et en milieu de chaîne, pour créer de l’emploi et la croissance, promouvoir l’égalité des sexes et favoriser l’innovation qui apporte des solutions pour l’avenir de l’Afrique. L’AEW promeut la position africaine sur l’avenir du secteur énergétique africain. En prônant la responsabilité personnelle, le libre marché, la liberté individuelle et un environnement propice aux investisseurs, elle veille à ce que l’industrie pétrolière et gazière africaine et les Africains en bénéficient, plutôt que de continuer à dépendre de l’aide et de l’assistance étrangères. En somme, l’African Energy Week (AEW) est l’événement annuel de la Chambre africaine de l’énergie, réunissant des dirigeants africains de l’énergie, des investisseurs mondiaux et des dirigeants des secteurs public et privé, autour d’un dialogue intense sur l’avenir de l’industrie énergétique africaine. Conférence interactive, exposition et événement de réseautage, meublent ce rendez-vous. Créée en 2021, l’African Energy Week (AEW) vise à abolir la pauvreté énergétique d’ici 2030, en organisant des tables rondes, des forums d’investissement, des sommets sectoriels et des rencontres individuelles, en plus de mener des débats destinés à redéfinir le parcours énergétique du continent. Wilfrid Lawilla D.
Congo : la SNPC joue un rôle clé dans la formation des enfants du village de Tchiminzi

Le village de Tchiminzi, situé dans le district de Tchiamba-N’zassi (département de Pointe-Noire), a bénéficié de la construction d’un complexe scolaire moderne, grâce au respect de l’engagement social de la Société Nationale des Pétroles du Congo (SNPC). L’inauguration de cet établissement scolaire, dénommé Jean-Baptiste Tati Loutard, a été faite le 4 octobre 2024, par les ministres Bruno Jean Richard Itoua des hydrocarbures et Jean Luc Mouthou, de l’enseignement primaire, secondaire et de l’alphabétisation en présence du Directeur général de la SNPC. Ce complexe Scolaire, réalisé par la SNPC, vise à offrir aux enfants une proximité avec l’école, les libérant de la nécessité de parcourir de longues distances pour leur apprentissage. La création de cette école témoigne de l’engagement de la société nationale des pétroles du Congo à fournir l’énergie issue du pétrole à la communauté. Le complexe scolaire de Tchiminzi illustration de l’objectif « Education pour Tous ». Le directeur général de la SNPC, Maixent Raoul Ominga, s’est exprimé juste avant l’inauguration en affirmant que « Aujourd’hui, c’est avec une sensation de devoir accompli et une joie profonde que je me présente devant vous pour célébrer l’inauguration officielle de ce Complexe Scolaire ». La SNPC dans la ligne droite de la vision du président Denis Sassou N’Guesso La construction de cet établissement scolaire obéit à la volonté des pouvoirs publics congolais de rapprocher l’apprenant du lieu d’étude. Ce qui revient à dire les écoliers de Tchiminzi disposent, désormais, d’un cadre d’apprentissage moderne. De ce point de vue, « l’éducation est un droit fondamental comme le stipule la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. C’est l’épine dorsale de tout développement social », a fait observer Maixent Raoul Ominga, avant d’ajouter que « l’école est un lieu de culture et d’apprentissage. Elle est aussi et surtout un lieu de vie dans lequel chacun de nos enfants doit s’épanouir, apprendre les règles de vie commune, tisser des liens moraux et conserver des souvenirs agréables. » En prenant l’engagement de construire ce complexe scolaire moderne, la SNPC a tenu à s’inscrire dans la perspective du 4ème Objectif du Développement Durable des Nations Unies, recapitulée par le président Denis Sassou-N’Guesso, dans son programme de gouvernement « Ensemble poursuivons la marche », à savoir « d’assurer l’accès de tous (tous les jeunes congolais sans exception) à une éducation de qualité, sur un pied d’égalité, et de promouvoir les possibilités d’apprentissage tout au long de la vie ». A l’évidence, c’est répondre à la nécessité de mettre à contribution des autorités locales à tous les niveaux de responsabilité, de veiller à ce que tout enfant en âge d’aller à l’école d’y aller dans les meilleures conditions que la SNPC a construit ce complexe scolaire. Le complexe scolaire de Tchiminzi est la concrétisation de la responsabilité sociétale de la Société Nationale des Pétroles du Congo, conformément au pilier n°3 de son programme « Performance 2025 ». Une manière d’accompagner l’action du Gouvernement, dans la réalisation des Projets à caractère social sur l’ensemble du territoire national. Quid sur le complexe scolaire de Tchiminzi Il est essentiel de retenir, en se référant à la fiche technique présentée par Maixent Raoul Ominga, le directeur général de la SNPC que le complexe scolaire de Tchiminzi est bâti sur une superficie de 28.710 m², délimitée par un mur de clôture. On y trouve neuf bâtiments comprenant des salles de classe pour le préscolaire, le primaire et le collège ainsi que des logements pour le personnel administratif et le corps enseignant, deux blocs latrines pour le personnel et les apprenants, un système d’adduction d’eau potable constitué de deux forages, un château d’eau et une borne fontaine, doublé d’un collecteur d’eaux de pluies, ainsi que d’une aire de jeux pour le préscolaire et un terrain de football pour le primaire et le collège. Ce complexe scolaire dispose aussi des installations photovoltaïques et un groupe électrogène de 33 KVA. Il faut noter que la partie préscolaire est séparée du secondaire par un mur de clôture et que la capacité totale d’accueil de ce complexe est de 600 apprenants. La SNPC reste toujours à l’écoute des communautés. La SNPC a mis à la disposition de ce complexe scolaire deux véhicules utilitaires Hilux, deux bus scolaires de marque Toyota Coaster, sans oublier trois cent Kits scolaires composés de Tenues, Cartables, Cahiers, Boîtes mathématicales, pour permettre aux élèves de bien commencer les cours en cette période de rentrée scolaire. Le complexe scolaire de Tchiminzi intègre la liste des ouvrages scolaires réalisés par la SNPC en 2023, à Ewo, Djambala, Sibiti, Ouesso, Madingou, Odziba et Oyo. Il convient de souligner que les travaux de construction de cet établissement scolaire ont débuté le 11 avril 2023, sous l’égide des ministres Bruno Jean Richard Itoua, en charge des hydrocarbures, et Jean Luc Mouthou, responsable de l’enseignement primaire, secondaire et de l’alphabétisation. Wilfrid Lawilla D.
Hydrocarbures: Signature d’un accord Congo-Kazakhstan dans le domaine des hydrocarbures

HYDROCARBURES. « Nous sommes ravis de concrétiser les efforts de collaboration entre la Société Nationale des Pétroles du Congo (SNPC) et KazMunayGas du Kazakhstan avec la signature de cet accord de coopération », tels ont été les propos du directeur général de la SNPC, Raoul Ominga , après la signature, ce 02 août 2024, d’un accord avec M. Ashat Khassenov le Président du Conseil d’Administration de KazMunayGas. Cet accord est le fruit de la visite de la délégation de la SNPC à Astana (Kazakhstan) en juin dernier et marque une étape importante dans le renforcement des relations bilatérales entre le Congo et le Kazakhstan. Cet accord vise à promouvoir une coopération mutuellement avantageuse dans divers aspects de l’industrie des hydrocarbures. « Nous sommes ravis de concrétiser les efforts de collaboration entre la Société Nationale des Pétroles du Congo (SNPC) et KazMunayGas du Kazakhstan avec la signature de cet accord de coopération », a souligné Raoul Ominga, DG de la SNPC. A noter que les principaux axes de coopération définis dans cet accord figurent : l’Échange d’Informations et d’Expertise : Les deux parties s’engagent à partager des informations, de la documentation et des expertises dans le domaine de la recherche et de la promotion de l’exploitation des hydrocarbures ; la Formation et la Participation à des Manifestations, sans oublier la formation du personnel et la participation à des manifestations internationales, régionales et nationales seront encouragées afin de renforcer les compétences dans l’exploitation et la promotion des hydrocarbures. Au nombre des axes, l’on note également la Réalisation d’Études Conjointes : Les parties réaliseront conjointement des études dans les domaines de l’exploitation, de la promotion et de la production des hydrocarbures. Aussi, les Opportunités de Coopération dans les Services : L’étude des opportunités de coopération dans les services liés au secteur des hydrocarbures, tels que le raffinage, la logistique d’approvisionnement, le stockage et le transport, sera entreprise. « Nous allons désormais approfondir nos échanges d’expertises, intensifier la formation de nos équipes et mener des études conjointes, tout en explorant des opportunités dans divers domaines liés aux hydrocarbures. Cet engagement s’inscrit parfaitement dans notre stratégie d’amélioration continue et de pérennisation de nos actions, en alignement avec la politique énergétique du gouvernement congolais », a déclaré le DG de la SNPC. « La Société Nationale des Pétroles du Congo se réjouit des perspectives qu’offre cet accord pour renforcer les capacités techniques et opérationnelles dans le secteur des hydrocarbures, et pour développer des partenariats stratégiques bénéfiques pour nos deux pays. Cet accord s’inscrit dans une dynamique de pérennisation, d’amélioration continue et de maîtrise de l’efficacité de l’action de la SNPC par des initiatives en ligne avec la politique du Gouvernement », a conclu Raoul Ominga, DG de la SNPC. A noter que cet accord de coopération entre en vigueur provisoirement dès sa signature et sera officiellement mis en application après notification diplomatique de l’accomplissement des procédures internes requises dans les deux pays. Il est conclu pour une durée initiale de trois ans, renouvelable par tacite reconduction. Wilfrid Lawilla D.