Paiement électronique : CDM Pay, nouvelle filiale du groupe Crédit du Maroc

Paiement électronique : CDM Pay, nouvelle filiale du groupe Crédit du Maroc

Le groupe Crédit du Maroc annonce le lancement de CDM Pay, une nouvelle filiale spécialisée dans les solutions de paiement électronique dédiées aux commerçants, aux entrepreneurs et aux professions libérales. La création de CDM Pay intervient suite à l’ouverture du marché des paiements électroniques au Maroc et s’inscrit dans le cadre des objectifs de la stratégie nationale des paiements, qui vise à réduire l’usage du cash, moderniser l’économie et élargir l’accès aux services financiers à travers tout le Royaume, indique un communiqué du groupe bancaire. Comme l’a déclaré Ali Benkirane, Président du Directoire, « le lancement de notre nouvelle filiale CDM Pay traduit notre volonté de nous inscrire dans cette nouvelle dynamique tournée vers l’innovation. C’est une étape structurante pour le groupe Crédit du Maroc et pour l’ensemble des professionnels marocains que nous souhaitons accompagner dans leur transformation digitale. » Agréé par Bank Al-Maghrib, CDM Pay a pour mission d’offrir une gamme diversifiée de solutions de paiement simples, sécurisées et accessibles à l’ensemble des commerçants, des entrepreneurs et des professions libérales. Ces solutions leur permettront de capter de nouveaux flux, de gagner du temps, et réduire la manipulation de cash. Cette transformation s’appuie sur une offre d’outils technologiques adaptés comprenant des TPE physiques pour les points de vente classiques, le SOFT POS qui transforme un téléphone en terminal de paiement et une plateforme e-commerce permettant d’encaisser en ligne de façon fluide et sécurisée. Au-delà de ces outils, CDM Pay propose un accompagnement de proximité et une démarche personnalisée pour ses clients, à travers un suivi sur mesure, assuré par des experts, et une tarification souple ajustée à la taille et aux ambitions de chaque activité.

Maroc/2ème Fintech Day au Maroc : ouverture des candidatures pour le Programme Visa Africa Fintech Accelerator jusqu’au 15 août 2025

Maroc/2ème Fintech Day au Maroc : ouverture des candidatures pour le Programme Visa Africa Fintech Accelerator jusqu’au 15 août 2025

Visa, leader mondial des paiements numériques, a récemment organisé la deuxième édition de son Fintech Day sous l’égide duMinistère de la Transition Numérique et de la Réforme de l’Administration, et en partenariat avec l’Agence de Développement du Digital (ADD), Technopark, le Morocco Fintech Center et l’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P). Cette journée a été l’occasion de mettre en lumière le rôle transformateur de l’intelligence artificielle et de l’innovation digitale dans la promotion de l’inclusion financière, tout en réaffirmant l’engagement de Visa à contribuer au développement d’un écosystème fintech dynamique, inclusif et tourné vers l’innovation au Maroc. Amal El FallahSeghrouchni, Ministre déléguée auprès du Chef du Gouvernement chargée de la Transition Numérique et de la Réforme de l’Administration, et Leila Serhan, Vice-Présidente Exécutive et Directrice Générale du groupe pour l’Afrique du Nord, le Levant et le Pakistan chez Visa, ont prononcé les discours d’ouverture. Placée sous le thème « Intelligence artificielle et inclusion financière: transformer le paysage fintech au Maroc », l’édition 2025 du Fintech Day a réuni les acteurs majeurs de l’écosystème fintech marocain: institutions financières, startups de premier plan, partenaires technologiques et incubateurs clés tels que Technopark et l’UM6P. Lors de l’événement, Visa a annoncé l’ouverture des candidatures pour la cinquième cohorte de son programme Visa Africa Fintech Accelerator. Les startups opérant en Afrique, de l’amorçage jusqu’aux séries A, et répondant aux critères d’éligibilité, sont invitées à soumettre leur candidature via le site de Visa d’ici le 15 août 2025. Leila Serhan a ouvert l’événement en adressant un message empreint d’ambition et d’optimisme : « Le fait que nous organisions la deuxième édition du Visa Fintech Day témoigne du dynamisme de l’écosystème fintech marocain. Chez Visa, nous croyons au pouvoir de la technologie pour élargir l’accès aux services financiers et favoriser une croissance inclusive. Le Maroc réunit tous les facteurs de réussite : une population connectée, un cadre institutionnel favorable et un écosystème d’innovation en pleine effervescence. Aux côtés de nos partenaires, nous sommes déterminés à contribuer à bâtir un écosystème fintech prospère, au service de tous, partout. » Pour en savoir plus sur le programme Visa Africa Fintech Accelerator, rendez-vous sur :https://africa.visa.com/visa-everywhere/innovation/visa-accelerator.html  

Network International signe un protocole d’accord avec GIM-UEMOA pour accélérer l’inclusion financière en Afrique de l’Ouest

Network International signe un protocole d’accord avec GIM-UEMOA pour accélérer l’inclusion financière en Afrique de l’Ouest

Network International (Network), l’un des principaux fournisseurs de solutions de paiement au Moyen-Orient et en Afrique, a signé un protocole d’accord avec GIM-UEMOA, le système régional de paiement qui promeut les paiements électroniques dans les secteurs bancaire, financier et de l’administration publique en Afrique de l’Ouest. Cette collaboration favorisera l’innovation et renforcera l’inclusion financière dans les huit pays membres de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). Ce partenariat contribuera à fournir des solutions de paiement numérique innovantes dans le cadre de GIM-Pay, en tirant parti des forces collectives des deux organisations. Cette initiative vise à bénéficier à la population de la région UEMOA, en fournissant des systèmes de paiement sécurisés, transparents et accessibles qui répondent aux demandes croissantes des entreprises et des consommateurs. En plus de répondre aux besoins financiers des utilisateurs au sein de l’UEMOA, cette collaboration renforcera la proposition de valeur des banques membres affiliées au GIM-UEMOA, leur permettant de mieux servir leurs clients finaux avec des solutions de paiement numérique de pointe. Cette offre s’inscrit dans la continuité de l’engagement de la région à favoriser la croissance économique et l’inclusion financière. « Le partenariat avec GIM-UEMOA représente une étape importante pour Network International. Ensemble, nous souhaitons exploiter notre expertise combinée pour doter la région UEMOA de solutions de paiement de pointe qui favorisent l’inclusion économique et la prospérité », a déclaré le Dr Reda Helal, directeur général et Co-Directeur de Processing pour l’Afrique chez Network International. « Cette collaboration avec Network International permet de mutualiser les infrastructures et les solutions pour apporter des solutions de paiement numérique de pointe au secteur bancaire ouest-africain. Nous attendons avec impatience les avantages qui en découleront pour les entités de services financiers de toute la région », a déclaré Minayegnan Coulibaly, directeur général de GIM-UEMOA. Dans le cadre de ce partenariat, Network International et GIM-UEMOA ont réaffirmé leur engagement commun en faveur de l’innovation et de la collaboration dans le domaine des technologies financières en Afrique de l’Ouest. Ce partenariat souligne également l’importance des alliances pour répondre aux divers besoins financiers et économiques de la zone UEMOA. APO

Banque postale du Burkina Faso : faire de l’inclusion financière un crédo

Banque postale du Burkina Faso : faire de l’inclusion financière un crédo

Le Président du Faso, Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE a procédé, ce lundi matin, au lancement officiel des activités de la Banque postale du Burkina Faso (BPBF). Dans son discours officiel livré par le ministre de l’Economie et des Finances, Aboubakar NACANABO, le Président du Faso a salué la naissance de cette banque qui s’inscrit dans sa vision d’un « développement inclusif, un progrès économique et social dont chaque Burkinabè pourra bénéficier ». Pour le Chef de l’Etat, cette institution n’est pas seulement une banque ; elle incarne les aspirations de notre peuple en quête d’un mieux-être qui adviendra grâce au financement des secteurs stratégiques de notre économie. La Banque postale du Burkina Faso, aux côtés de la Banque des Dépôts du Trésor, et de la Caisse des Dépôts et d’Investissements dont les activités seront lancées prochainement, jouera « un rôle crucial dans la centralisation des ressources publiques et le financement de projets structurants, contribuant ainsi à la transformation économique de notre pays ». Dans le livre d’or de la banque, le Président du Faso a invité le personnel à faire de la BPBF une institution financière de proximité qui accompagnera le développement partout au Burkina Faso. Le directeur général de la BPBF, Inoussa BOUNDAONE a salué les efforts du Chef de l’Etat et du gouvernement pour leur implication à la mise en route effective de cette banque. Pour lui, la BPBF qui a fait ses premiers pas dans l’univers bancaire en avril 2023, est « le fruit d’un effort collectif, guidé par une conviction forte, celle de rendre les services bancaires plus proches des citoyens, où qu’ils se trouvent ». Doté d’un capital de 15 milliards de FCFA, la BPBF est une banque commerciale tout public. Elle traduit, selon le directeur général, l’engagement des actionnaires à offrir des services financiers adaptés aux besoins des populations pour le renforcement de l’inclusion financière. L’ambition de la banque est de faciliter l’accès des plus vulnérables aux services financiers, appuyer les petites et moyennes entreprises, et jouer un rôle moteur dans le développement de l’économie nationale.

Sénégal : Banque Atlantique soutient l’inclusion financière en partenariat avec la BEI et l’UE

Sénégal : Banque Atlantique soutient l’inclusion financière en partenariat avec la BEI et l’UE

Banque Atlantique, filiale du Groupe panafricain Banque Centrale Populaire (BCP) en partenariat avec la Banque Européenne d’Investissement (BEI) et avec le soutien de l’Union Européenne (UE), consolide son engagement pour l’inclusion financière en allouant plus de 13 milliards de francs CFA (environ 20 millions d’euros) à diverses entreprises sénégalaises. Ce financement cible des secteurs stratégiques tels que l’informatique, l’agroalimentaire, la santé, et d’autres, contribuant à la dynamique économique locale. Cette action s’inscrit dans un cadre plus large. Un accord de financement de 65 millions d’euros a en effet été conclu en septembre 2023 entre Atlantic Business International (ABI) et la BEI, pour soutenir des Petites et Moyennes Entreprises (PME) et des Entreprises de Taille Intermédiaire (ETI) au Sénégal, en Côte d’Ivoire et au Burkina Faso, via le réseau « Banque Atlantique ». Une part significative de ce financement, environ 40%, est réservée à des projets dirigés par des femmes, conformément au « 2X Challenge » de l’OCDE, afin de stimuler leur rôle actif dans l’économie. Cette initiative contribue également aux objectifs de soutien à l’emploi des jeunes, soulignant l’importance de l’entrepreneuriat féminin et jeune dans le tissu économique local. Lors de la cérémonie de signature, M. Abdelmoumen Najoua, Directeur Général de Banque Atlantique Sénégal, a affirmé : « Cette initiative confirme l’engagement de notre Groupe à soutenir activement les entrepreneurs africains, et en particulier ceux du Sénégal. Ce partenariat avec la BEI et l’UE permettra de libérer le potentiel des PME et des ETI, favorisant ainsi une croissance économique et sociale durable et inclusive ». « Ce partenariat avec Banque Atlantique Sénégal reflète notre volonté de soutenir des entreprises africaines en mettant en place des solutions de financements sur mesure et adaptées à leurs besoins », a déclaré M. Ambroise Fayolle, Vice-Président de la BEI. Et d’ajouter : « Ces entreprises sont un véritable vecteur de croissance et d’emploi, notamment pour les jeunes et les femmes. C’est pourquoi, avec BEI Monde, notre branche dédiée au développement, nous renforçons notre soutien au secteur privé et porteurs de projets au Sénégal comme sur l’ensemble de la région ». « En tant que partenaire stratégique et de longue date du Sénégal, et dans un contexte international marqué par plusieurs facteurs d’instabilité, l’UE poursuit son appui au pays pour relever les défis structurels dont notamment l’emploi des jeunes et des femmes – un objectif dont le Gouvernement du Sénégal a fait l’une de ses priorités » a rappelé son Excellence, M. Jean-Marc Pisani, Ambassadeur de l’Union européenne au Sénégal. « Pour l’atteinte de ces objectifs, il faudra sans cesse améliorer l’environnement des affaires dont l’accès au crédit qui est critique pour la compétitivité des entreprises et essentiel, afin de créer une dynamique vertueuse d’investissement, tout ceci en ligne avec la stratégie Global Gateway visant à soutenir les secteurs clés, durables et moteurs de croissance économique inclusive », a-t-il ajouté.

La Fintech africaine YMO lève 3 millions d’euros en seed pour accélérer l’inclusion financière en Afrique de l’Ouest

La Fintech africaine YMO lève 3 millions d’euros en seed pour accélérer l’inclusion financière en Afrique de l’Ouest

YMO, start-up franco-guinéenne, vient de clôturer un nouveau tour de table mené par Breega et INCO Ventures pour accélérer le déploiement de ses services de paiement mobile en Afrique de l’Ouest et en Europe. Depuis sa création en 2019, cette jeune Fintech affiche une ambition claire : devenir un champion africain de la finance digitale. Ce nouveau tour de financement va permettre à la start-up de se développer hors des frontières françaises et guinéennes où elle a déjà réussi à séduire près d’un million de clients. À l’issue d’un tour de table entamé il y a huit mois, YMO a clôturé sa levée en seed à la mi-février. Plusieurs fonds d’investissement en capital-risque (venture capital), parmi lesquels Breega et INCO Ventures, ont accordé leur confiance à YMO. La pépite guinéenne qui révolutionne l’inclusion financière en Afrique et de sa diaspora, devient ainsi la première start-up guinéenne à lever un tel montant auprès de fonds d’investissement. “Breega, fonds de capital-risque pan-Européen dédié aux start-ups à fort impact, est fier d’accompagner YMO dans le déploiement de ses services et soutient cette jeune start-up africaine prometteuse. Nous sommes convaincus du rôle essentiel que jouent les Fintechs, permettant notamment de créer de la valeur ajoutée et de répondre aux faiblesses de la bancarisation et du système financier en Afrique. Le soutien apporté à YMO s’inscrit dans cette démarche, celui de renforcer son positionnement sur le marché et d’être un acteur clé en Afrique de l’Ouest”, précise Ben Marrel, CEO et l’un des co-fondateurs de Breega. “Avec pour objectif de bancariser le plus grand nombre, YMO s’inscrit dans la digne lignée des Fintechs à impact. INCO Ventures est fier d’impulser ce nouveau champion africain qui allie ambition et inclusion financière”, ajoute Carole Cazassus, Directrice d’Investissements, INCO Ventures. Fondée en 2019 par Abdoulaye Barry, YMO a commencé par offrir un service de paiement mobile instantané entre la France et la Guinée. En octobre 2022, suite à l’obtention de son agrément d’émetteur de monnaie électronique auprès de la Banque Centrale de la République de Guinée, la start-up lance avec succès son service de paiement local. À ce jour, YMO séduit près d’un million d’utilisateurs. Alors que le taux de pénétration des smartphones en Afrique atteindra 70% en 2024 et que les transactions monétaires via mobile money connaissent une forte augmentation, les services de YMO ont vocation à s’étendre à toute l’Afrique de l’Ouest, pour toucher les populations africaines où qu’elles se situent. Outre son expansion, YMO compte renforcer ses effectifs Tech et Compliance. La jeune start-up a en effet pour ambition de recruter une vingtaine de nouveaux collaborateurs pour étoffer son équipe R&D (développeurs, data scientists, UX designers, project managers), mais aussi son service conformité en Europe et en Afrique. “Cette levée de fonds va nous permettre de continuer notre développement sur des bases saines. Nous avons l’intention de construire une entreprise durable, qui répond à des besoins réels et améliore de manière substantielle la vie de nos clients. Avec l’ambition de transformer le quotidien de plus d’un milliard de personnes en Afrique, le soutien de Breega et d’INCO Ventures renforce notre détermination de construire, ensemble, un champion africain de la finance digitale. Tous nos remerciements vont vers celles et ceux qui accompagnent les étapes clés de ce projet ”, conclut Abdoulaye Barry, fondateur et CEO de YMO. 35°Nord

Inclusion financière comme instrument de lutte contre la pauvreté : L’expérience du Bénin retient l’attention du Gouvernement congolais

Inclusion financière comme instrument de lutte contre la pauvreté : L’expérience du Bénin retient l’attention du Gouvernement congolais

Dans le cadre des Assises Nationales de l’Economie Informelle au Congo organisées du 8 au 10 Février 2023 à Brazzaville, Madame Véronique TOGNIFODE, Ministre béninoise chargée des Affaires Sociales et de la Microfinance a été invitée par le Gouvernement Congolais pour partager avec les participants l’expérience du financement des femmes du secteur informel par le Microcrédit Alafia. Devant un parterre de personnalités réunies à Radisson Blu de Brazzaville le 8 Février 2023, la Ministre Véronique TOGNIFODE a fait une brillante présentation sur la mise en œuvre, les avantages et les perspectives du financement des AGR par le microcrédit Alafia au Bénin. Cela fait deux fois en un an que le Congo Brazzaville demande à mieux s’informer sur L’expérience du Bénin en matière microcrédit aux personnes du secteur informel. En effet, le secteur informel est un secteur important et stratégique pour nos pays. Il cristallise le plus grand nombre d’emplois et représente une bonne partie de la richesse nationale. C’est un secteur fragile qui continue de poser de nombreux défis pour nos politiques nationales de développement. Au Bénin, le gouvernement sous le leadership du Président Patrice TALON a opté pour une stratégie d’accompagnement et de mutation progressive vers le formel. Plusieurs mesures sont prises dont des programmes de microcrédit plus adapté. « Au Bénin, l’économie informelle occupe 95 % de la main d’œuvre et représente environ 60 % du PIB. Et les femmes y sont majoritaires ». C’est en ces termes que la Ministre a planté le décor devant les Brazzavillois avant d’expliquer ce secteur informel contribue à l’économie béninoise aussi bien en termes de création de la richesse nationale ; de création d’emplois et distribution des revenus. L’intérêt accordé aux femmes s’explique, selon la Ministre TOGNIFODE par le fait qu’elles représentent 63,6% des emplois dans le secteur informel et sont dominantes dans l’activité commerciale où elles représentent 76% des emplois.  Pour cela, des actions publiques dont le Microcrédit Alafia, ont été développées pour favoriser l’élimination qui excluent les plus démunies, notamment les femmes du système financier classique. La Ministre a évoqué devant l’assistance les réformes opérées pour dépolitiser le secteur, faciliter l’accès et les transactions aux femmes ainsi que les facilités accordées par le Gouvernement du Président Patrice TALON afin de les soulager, d’atteindre un grand nombre de bénéficiaires et de pérenniser le programme. A la date du 31 Décembre 2022, soit deux ans après ses réformes, c’est la somme de 21,493 milliards de FCFA qui a été déjà décaissée aux Systèmes Financiers Décentralisés (SFD) partenaires. Près de 500 mille personnes dont 86% de femmes ont été touchées avec un taux de remboursement de 94%. Une situation qui favorise les SFD, remet les femmes au travail et plus particulièrement les groupements féminins.  Cette présentation de la Ministre Véronique TOGNIFODE devant les participants aux Assises nationales de l’économie informelle du Congo a rehaussé l’image du Bénin et le positionne comme un exemple au-delà de la sous-région Ouest-africaine, au regard de la réussite de son modèle et au vu des nombreuses appréciations. En marge des Assises, la Ministre Véronique TOGNIFODE a été reçue en audience par Monsieur Anatole Collinet MAKOSSO, Premier Ministre du Congo, Chef du Gouvernement, parrain desdites Assises. Des échanges ont également eu lieu avec la Ministre congolaise des Affaires sociales à propos du traité entre le Congo et le Bénin sur la mobilité transfrontalière des enfants, sujet déjà confié aux services respectifs pour actualiser les textes en la matière et poursuivre rapidement les démarches idoines.Cette invitation de la Ministre TOGNIFODE fait suite à la visite de travail en novembre 2021 de Madame Ines Nefer Bertille INGANI, Ministre congolaise de la promotion de la femme et de l’intégration de la femme au développement, ayant appris les performances du Microcrédit Alafia en matière de lutte contre la pauvreté au Bénin, pour s’informer davantage de son mécanisme. Les Assises Nationales de l’Économie Informelle au Congo ont été organisées par le Ministère en charge de l’Économie informelle avec l’appui de la Banque Mondiale et du PNUD. Elles ont pour objectif d’offrir un espace de dialogue aux travailleurs de l’économie informelle et de dégager les axes prioritaires pour l’élaboration de la politique nationale de l’économie informelle assortie d’un plan d’action.   Les Assises ont permis de réunir autour d’une même table les décideurs publics, les acteurs du secteur informel, les organisations faitières de l’économie informelle, les économistes et tout autre sachant disposant de connaissances dans le domaine de l’économie informelle.

Niger : le Fonds africain de développement accorde un financement de 16 millions de dollars pour appuyer l’approfondissement du secteur financier et l’inclusion financière

Niger : le Fonds africain de développement accorde un financement de 16 millions de dollars pour appuyer l’approfondissement du secteur financier et l’inclusion financière

Le Conseil d’administration du Fonds africain de développement, le guichet de prêts concessionnels du Groupe de la Banque africaine de développement, a approuvé, le 24 novembre 2022 à Abidjan, un financement de 16 millions de dollars américains sous forme de prêt et de don au Niger pour mettre en œuvre le Projet d’approfondissement du secteur financier et d’inclusion financière. Le projet va permettre d’assurer une meilleure mobilisation des ressources longues pour les prestataires de services financiers et d’améliorer l’inclusion financière des populations vulnérables notamment les femmes, les jeunes, les populations vivant en milieu rural et les micros, petites et moyennes entreprises. De façon spécifique, le projet va contribuer à mettre en place un mécanisme de financement propice et adapté aux besoins des micros, petites et moyennes entreprises à travers la capitalisation du Fonds de développement de l’inclusion financière et le renforcement des capacités techniques et opérationnelles des prestataires de services financiers, notamment les systèmes financiers décentralisés. Cela leur permettra de développer des produits et services financiers adaptés aux besoins des populations. Tout ceci, dans une perspective d’une plus grande résilience du secteur financier et de la réduction de la pauvreté au Niger.  Ahmed Attout, chef de la Division du développement des marchés de capitaux à la Banque africaine de développement a déclaré à propos de ce financement : « Nous nous réjouissons de cette collaboration entre le Groupe de la Banque africaine de développement et le Niger. En renforçant les capacités du Fonds de développement de l’inclusion financière et des prestataires de services financiers, ce projet va contribuer à diversifier les sources de financement des petites et moyennes entreprises nigériennes et augmenter l’inclusion financière au Niger ».  Le ministre nigérien des Finances, Ahmat Jidoud a salué « cet appui de la Banque africaine de développement qui va renforcer les capacités techniques et financières à plus long terme des prestataires des services financiers au Niger, en particulier les systèmes financiers décentralisés, ce qui permettra d’élargir l’accès aux services financiers au plus grand nombre de nos populations, notamment celles vivant en milieu rural ».