HWPL. Des milliers de dirigeants du monde entier se sont réunis en Corée du Sud pour construire la paix institutionnelle

Plus de 800 personnes de 121 pays, dont les États-Unis, la France, la Côte d’Ivoire, le Mali, les Philippines, la Tunisie, l’Afrique du Sud, la Roumanie et l’Inde, ont participé au 9e anniversaire du sommet mondial pour la paix d’HWPL du 18 septembre, qui s’est tenu à Incheon, en Corée du Sud, du 18 au 21 septembre. Au cours de cet événement sur le thème de la « Mise en œuvre d’une stratégie multidimensionnelle pour une paix institutionnelle », des dirigeants et des experts dans les domaines du droit international, de la religion, de l’éducation, de la jeunesse, des femmes et des médias ont participé à une trentaine de sessions sur quatre jours. Les participants ont participé à des sessions de discussions, non seulement en lien avec leur domaine mais également leurs pays, sur des stratégies pratiques et viables pour établir un droit international juridiquement contraignant pour la paix. Lors de la conférence de presse du 18, M. Lee Man-hee, président d’HWPL, a exhorté les hommes politiques et les dirigeants des pays à travailler ensemble pour la paix en appelant à la mise en œuvre d’action, en s’appuyant sur son expérience personnelle en tant qu’ancien combattant, ayant été témoin des dures réalités de la guerre. « Pourquoi la vie des jeunes devrait-elle être sacrifiée à la guerre ? Qu’est-ce que la politique et à qui sert-elle ? Lorsque la guerre éclate, ce ne sont pas les hommes politiques qui partent au combat, mais des jeunes qui n’ont jamais fleuri auparavant qui sont sacrifiés. La paix ne s’obtient pas uniquement par des mots. En promulguant le droit international, nous devons laisser la paix en héritage à la communauté mondiale où vivront nos descendants », a-t-il déclaré. Emil Constantinescu, troisième président de la Roumanie, a déclaré : » Nous avons convenu de travailler à la mise en œuvre de mesures concrètes, à court mais surtout à long terme, afin de façonner un nouveau système de référence qui remplace les attitudes « homme contre homme » par « homme à côté de l’homme », exprimées dans la devise que nous avons adoptée en 2014, « Nous sommes un ». » Lors de la présentation du rapport d’avancement, Kang Tae-ho, directeur général de HWPL, a présenté les progrès de la DPCW, qui a reçu environ 900 000 soutiens de la société civile dans 176 pays ainsi que du Parlement centraméricain, et le cas de Mindanao, qui est un exemple d’accord de paix au niveau privé. Lors de cet événement, le prix de la paix HWPL a été décerné à 13 personnes en reconnaissance de leur contribution aux initiatives de paix de HWPL dont Emil Constantinescu, troisième président de la Roumanie ; S.E. M. Oumar Keita, ancien délégué permanent du Mali au siège de l’UNESCO ; et Ciaran Burke, professeur de droit international à l’université Friedrich Schiller d’Iéna (Allemagne). Afin de veiller au bon fonctionnement de cet évènement, 2000 bénévoles animés par leur passion pour la paix ont aidé sans relâche pendant ces quatre jours. Leur aide a été nécessaire à de nombreux niveaux, comme la traduction, les transports ou encore tout ce qui concerne l’audiovisuel.
Le pouvoir de ma génération : un webinaire abordant les objectifs de développement durables liées à la jeunesse

Le samedi 12 août, à l’occasion de la journée internationale de la jeunesse, l’ONG HWPL et sa filiale IPYG en partenariat avec les délégations de l’Iraq, du Yemen et de la Zambie auprès de l’Unesco, ont organisé une conférence en ligne sur la thématique: le pouvoir de ma génération auquel 180 personnes ont participé. Proclamée en décembre 1999, la journée internationale de la jeunesse a été établie dans le but d’aborder les problématiques liées à la jeunesse et de la positionner au cœur de la résolution de ces dernières. À travers cette thématique, les hôtes souhaitaient mettre l’accent sur le rôle et les actions que peuvent déployer la jeunesse pour l’achèvement de l’Agenda 2030 des Nations unies en se concentrant sur les objectifs 3, 4, 13 et 16 axés sur la santé, l’éducation, le changement climatique et la paix. Plusieurs représentants d’organisations jeunesse, des délégations et commissions nationales pour l’Unesco et jeunes provenant du monde entier ont répondu présents à l’invitation. L’événement s’est ouvert sur un discours de S.E M. Mohammad Jumeh ambassadeur délégué permanent du Yemen auprès de l’Unesco qui a tenu à adresser quelques mots à la jeunesse en disant “cet atelier offre à nos jeunes du monde entier une plate-forme leur permettant de se rencontrer et, surtout, de rencontrer des représentants des gouvernements nationaux et locaux ou des organisations afin de discuter et d’apporter des solutions concrètes qui devraient vous permettre de mieux vous attaquer à certaines des questions les plus difficiles auxquelles vous êtes confrontés et de les transformer en opportunités.» À la suite de ce discours, des intervenants des États-Unis, de l’Allemagne, de la Malaisie et de la France se sont succédé. M. Kit Cumming, co-fondateur de l’organisation Power of Peace Project a mis l’accent sur les problèmes rencontrés par les jeunes. Il a affirmé: “ce qui manque à cette génération, ce sont des rêves. Si un enfant a un rêve plus grand que lui, il a le pouvoir de le tirer. Si un enfant a un rêve, il a quelque chose à protéger. Si nous apprenons aux enfants à protéger leurs rêves, c’est mieux que de leur dire de ne pas faire ceci ou cela. Le plus important est de protéger les jeunes esprits et de leur apprendre ce qu’ils peuvent faire à l’avenir. Ensuite, Mme Ophélie Damachoua, directrice de l’antenne IPYG en France a elle, introduit chaque initiative mise en place par IPYG dans différentes parties du monde dans le but d’exposer la vision globale de la filiale pour la jeunesse et par la jeunesse et la diversité de ses actions. Son discours s’est clôturé avec des mots affirmant que la paix peut devenir une réalité que si les problématiques urgentes comme celles évoquées aujourd’hui sont résolues premièrement. Elle a alors invité chaque citoyen du monde à se joindre à IPYG et HWPL pour participer à la construction d’un monde meilleur et montrer le pouvoir de cette génération. Un temps libre de discussion durant lequel les intervenants s’exprimaient pour féliciter les différentes actions mentionnées a suivi. Le souhait de collaborer à différents niveaux a également étéévoqué à plusieurs reprises. Plusieurs interventions mettaient l’accent sur l’importance de prendre part à un réseau mondial des jeunes comme IPYG. Les responsables d’IPYG ont déclaré : IPYG continuera à partager la même orientation que l’ONU, à étudier les canaux qui peuvent discuter avec les jeunes du monde entier pour un avenir durable et à devenir une organisation qui s’efforce d’être solidaire avec les jeunes”.
HWPL en collaboration avec des représentants du Suriname et de la RDC auprès de l’UNESCO célèbrent les 30 ans de la Journée mondiale de la liberté de la presse

L’ONG HWPL, en collaboration avec la Délégation permanente du Suriname auprès de l’UNESCO et la Commission nationale de la République démocratique du Congo pour l’UNESCO, a organisé un séminaire en ligne pour souligner la nécessité de la liberté de la presse dans la société d’aujourd’hui. Cet événement visait à proposer des solutions pour améliorer la sécurité et les conditions de travail des journalistes avec la coopération de la société civile, du secteur privé et des gouvernements. Des journalistes, des représentants de l’UNESCO, d’anciens ministres et des représentants de la société civile étaient présents. En 1993, l’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé le 3 mai Journée mondiale de la liberté de la presse. Cette proclamation a marqué le début de progrès substantiels pour la liberté de la presse et la liberté d’expression dans le monde, avec la prolifération de médias indépendants dans de nombreux pays et l’essor des technologies numériques permettant la libre circulation de l’information en ligne. Cette commémoration a été ouverte par les discours de félicitations des délégations des pays hôtes. Les professionnels des médias du Congo, du Mali et de la République tchèque ont présenté des exposés sur la protection de la liberté de la presse et la protection des droits de l’homme par le biais des médias, et des discussions ont eu lieu entre les présentateurs et les participants. Dans son discours de félicitations, S.E M. Lazare LIEMA IBONGO-BOTIE a rappelé que l’UNESCO sensibilise les États membres à la nécessité de renforcer les normes et les politiques qui promeuvent la liberté d’expression, la liberté de la presse, la sécurité des journalistes et le droit à l’information. Il a également rappelé aux gouvernements la nécessité de respecter leurs engagements en matière de liberté de la presse. Mme Severina Papis a conclu en déclarant : « En tant qu’organisation pacifiste, HWPL espère renforcer le soutien mondial à la liberté de la presse et encourager les journalistes à poursuivre leur travail important en faveur d’un monde juste et pacifique. Notre organisation s’efforcera de travailler avec les communautés de chaque pays non seulement pour cet événement, mais aussi pour la liberté de la presse et le respect des droits de l’homme. En mettant notamment en place la plateforme MAGP, nous essaierons de créer un réseau de journalistes et de protéger de nombreux autres droits de humains menacés par les « fake news » et les contenus haineux et discriminatoires. » La MAGP (Media Association for Global Peace) est une plateforme de paix en ligne qui diffuse la culture de la paix et se spécialise dans le partage de divers types de documents sur la paix, notamment des nouvelles sur la paix et des informations sur les événements liés à la paix dans le monde entier. L’un des principaux objectifs de la MAGP est de garantir la liberté d’information et la liberté de la presse, conformément aux accords internationaux, notamment la Charte des Nations unies, la Déclaration universelle des droits de l’homme, les résolutions des Nations unies, la Déclaration de Windhoek, les résolutions des Nations unies et la Déclaration de paix et de cessation de la guerre (DPCW) déclarée par HWPL.
7e commémoration annuelle de la Déclaration pour la Paix et la Cessation des Guerres

Sous le thème « Institutionnalisation de la paix : consolidation de la communication pour instaurer la confiance » l’ONG internationale HWPL, a organisé sa 7ème commémoration annuelle de la Déclaration pour la Paix et la Cessation des Guerres (DPCW) du 14 au 20 mars dans 41 pays d’Afrique, d’Europe, d’Amérique du Nord et d’Asie. Sur le fondement de la DPCW en tant qu’outil pour la coopération globale afin de consolider la paix mondiale, se sont près de 180 personnes de la Côte d’Ivoire, du Mali, de la Tunisie, du Maroc et de l’Algérie qui se sont réunis sur zoom pour partager des cas de collaborations mettant en avant les moyens pratique de la mise en œuvre de la DPCW pour institutionnaliser la paix en tant que culture et norme universelles. Cette déclaration, constituée de 10 articles et 38 alinéas, vise restaurer la base de l’établissement des Nations Unies et à accomplir une paix durable par la promotion des valeurs universelles. La DPCW est un instrument juridique élaboré afin d’optimiser la politique internationale et renforcer les normes juridiques en matière de recours à la force et de maintien de la paix internationale. Lors de son intervention, Dr. Karim Zaouaq, Professeur de droit international à l’Université Sidi Mohamed Ben Abdellah à Fès a mentionné : Face aux menaces à la paix, nous devons poursuivre le combat pour l’éveil des consciences par l’éducation à la paix et au respect de la diversité. Pour cela, la DPCW reste le canal idoine via lequel se transmettra cette culture de la paix dans le monde. Ses dispositions sont une référence importante tant pour les États, que pour les étudiants, les citoyens et les leaders de la paix de demain. La DPCW est l’unique déclaration qui favorise une paix durable, car elle vise avant tout la cessation des guerres, consacre une culture de la paix et la nécessité de recourir aux moyens pacifiques de règlement des différends, tout en appelant au respect de l’intégrité territoriale et l’interdiction de l’usage de la force. Néziha Labidi, ancienne ministre en charge du ministère des Affaires de la Femme, Famille, Enfance et des Seniors a souligné lors de son discours : « Habib Bourguiba premier président de la Tunisie Disait « J’ai fait le choix d’éduquer les filles et les garçons au lieu d’investir dans l’armement, car l’éducation est la meilleure arme » je dirais que la paix est un état d’esprit, la paix commence par la réconciliation avec soi , être en harmonie avec son esprit , la paix passe par une culture de l’acceptation de l’autre et du respect de nos différences. Il me semble essentiel de nous concentrer sur l’éducation à la paix dès la petite enfance et sur le rôle des femmes en tant que médiatrice avant, pendant et après les conflits.» Lors de son discours, le président Man-hee Lee d’HWPL a souligné : « La paix ne peut être atteinte seule. Si tout le monde peut vivre conjointement, il n’y aura ni guerres ni conflits. Comme le dit le dicton, aimez votre prochain comme vous-même, la guerre ne disparaîtra que lorsqu’il y aura de l’amour l’un pour l’autre. Le droit international actuel ne peut empêcher la guerre. La DPCW a été introduite pour renouveler le droit international inopérant afin d’éliminer les guerres. Il est maintenant temps de parvenir à la paix. Tout comme les gens apprennent quand ils doivent créer, la paix doit être enseignée à la maison et à l’école pour la créer. Si le cœur des gens change, un monde meilleur sera créé. Que tout le monde dans le village planétaire devienne des messagers de la paix. »
La première cérémonie Africaine d’award de paix d’HWPL

AFRIQUE. Le jeudi 29 décembre 2022 s’est tenue la première Peace Awards Cérémonie édition Afrique francophone. 109 personnes provenant du Maroc, de l’Algérie, de la Tunisie, du Mali et de la Côte d’Ivoire se sont rassemblées en ligne pour cet évènement. C’était l’occasion de retracer les actions qui ont été faites pour l’accomplissement de la paix et de célébrer ces personnes qui ont agi pour la défense de cette valeur universelle tout au long de l’année 2022. La cérémonie a débuté par un discours de Mr Alain Acakpo Addra, Inspecteur Générale à l’Assemblée Nationale de Côte d’Ivoire, qui a félicité l’organisation et son Président, Mr Lee Man Hee « pour leurs efforts incessants pour atteindre la paix mondiale et la prospérité pour toutes les nations ». Il a également adressé des mots pour l’année à venir : « J’espère que toutes les initiatives dans les régions d’Afrique seront institutionnalisées et se poursuivront en 2023. Pour cela, non seulement les gouvernements, mais aussi la société civile, doivent être impliqués dans ce processus d’institutionnalisation pour une participation active et une mise en œuvre concrète. » Ce sont 92 personnes qui se sont vues remis des certificats de gratitude pour leurs actions en tant que messager de paix. Travaillant en synergie avec les différents départements d’HWPL que sont le droit international, l’alliance des religions, l’éducation à la paix et les relations publiques (médias), elles ont activement coopéré et contribué à la promotion de la paix. Parmi les lauréats, par secteur, tous les pays confondus, les gagnants de l’Award messager de paix 2022 étaient : M. Mohammed Maouloud Maiga, Directeur exécutif de l’ONG Maliba Dev, M. Moussa Konaté Chercheur à l’Institut d’histoire d’Art et d’Archéologie Africaine à l’Université Felix Houphouët Boigny d’Abidjan, également formateur à l’Université Musulmane Africaine à Abidjan, M. Bernard Jacquin Directeur de l’école de Management ESC Mali et M. Thoumany Cissé, Journaliste Co fondateur du média en ligne ivoirinter24.net. Tous les participants ont apprécié ce moment qui fut fort en émotions. Mme Asma Allouche, chercheuse en droit à l’Université de Sfax a témoigné de sa profonde gratitude en disant : « Merci pour votre invitation, pour vos efforts et pour la paix. Je souhaite vraiment partager beaucoup plus de moments pareils d’enrichissement. Encore une fois, bonne année et puisse la paix remplir le cœur de tous.» M. Yaovi Enam Azonvide, invité par une personnalité de la religion, a également partagé son ressenti en disant : « Au fait, moi je ne ferai que vous remercier sincèrement pour cet engagement très remarquable. En tant que membre, il nous revient de continuer dans ce sens et, plus que cela d’ailleurs, pour sauver notre monde des conflits et assurer un avenir meilleur aux générations à venir. Ensemble nous y parviendrons. Osons, osons et osons encore … » Le rendez-vous est déjà pris pour l’année 2023 avec davantage de messagers de paix.
Les universités marocaines marquent le début de l’enseignement du droit à la paix

Le 06 Mai, HWPL a coorganisé sa seconde session du projet d’étude du manuel de la DPCW avec le soutien des Maitres assistants de l’Université de Fès Karim ZAOUAQ et Meryem LAKHDAR, évènement auquel ont participé des étudiants en droit de l’Université de Fès du Maroc. L’objectif de cette session était de discuter sur la façon de régler les différends internationaux sur la base de mesures juridiques conformes aux principes clés du droit pour la paix, tels que la Déclaration pour la paix et de cessation des guerres (DPCW). Le projet d’étude du manuel de la DPCW est un projet d’une durée de 13 semaines qui entend renforcer les capacités d’analyse des étudiants en droit international de niveau licence au niveau doctorat. Le projet offre un large éventail de contenus de droit international liés à la résolution des conflits en rapport avec l’époque actuelle, avec une attention particulière à la Déclaration pour la Paix et la Cessation des Guerres (DPCW). La DPCW est un instrument juridique qui apporte des solutions sur les conflits nationaux et internationaux qui sont difficiles à résoudre dans le cadre du droit international actuel. Le président d’HWPL, Lee Man-hee a déclaré : « contrairement au droit international actuel sur la paix, la DPCW, comprend un dispositif qui peut fondamentalement empêcher le déclenchement d’une guerre et aider à prévenir les conflits interreligieux que la communauté internationale a négligés ». La DPCW, tout en respectant et s’appuyant sur les documents juridiques internationaux existants, promeut les efforts communs des États et des individus pour réduire le potentiel de guerre, réaffecter les armes au profit de l’humanité et favoriser la liberté religieuse. Le projet d’étude du manuel de la DPCW entend renforcer ainsi chez les étudiants leur capacité d’analyse pour examiner le droit international relatif à la paix et aux droits de l’homme et fournir des conseils sur le processus de promotion et de mise en œuvre de la paix au Maroc et au-delà. En effet, cette deuxième session a permis aux étudiants qui ont participé au projet de réfléchir à comment résoudre des conflits ethniques ou internationaux comme celui que rencontre l’Ukraine et la Russie actuellement. A l’issue de cette session, les étudiants ont pu proposer diverses solutions afin de résoudre le conflit entre l’Ukraine et la Russie, comme : « la cessation des conflits (article 1 de la DPCW) et le respect des frontières (article 4 de la DPCW) reconnues par les accords de Minsk II, l’arrêt de l’extension de l’OTAN vers l’Est par respect au principe de sécurité indivisible, la tenue d’un forum Russo-Ukrainien permettant de s’entendre sur les questions essentielles de la sécurité en Europe (article 6 de la DPCW) ». Cette session fut riche en échange et a prouvé que la jeunesse est nécessaire pour construire l’avenir. À travers ce projet d’étude du manuel les étudiants ont appris à résoudre des problèmes complexes en utilisant ce qu’ils ont appris sur la DPCW et ont reçu des encouragements de leurs enseignants tels que Meryem LAKHDAR « je suis fière de vous, très beau travail ». D’autres sessions auront lieu : le 20 Mai, 03 juin, 17 juin, le 1er juillet et pour la clôture une remise de certificat aura lieu le 08 juillet. Le projet d’étude du manuel de la DPCW fut un succès en Tunisie et il est en cours dans de nombreux pays tels que le Bangladesh, l’Inde, la République dominicaine… À en juger par les résultats obtenus en peu de temps, ce projet devrait être poursuivi activement dans d’autres pays très prochainement.
Forum sur la non-violence pour diffuser une culture de paix

1,6 millions de personnes meurent à cause de la violence chaque année. C’est l’une des principales causes de décès chez les 15 à 44 ans. L’exposition à la violence peut avoir de graves effets sur la santé à court et à long terme : sentiment d’insécurité, problèmes de comportement, dépression, anxiété et troubles de stress post-traumatique. C’est en tenant compte de ces faits que jeudi le 28 avril 2022, Heavenly Culture, World Peace, Restoration of Light (HWPL) en partenariat avec la délégation permanente du Mali auprès de l’UNESCO ont organisé le Forum sur la non-violence pour la diffusion d’une culture de la paix. Ce forum a rassemblé environ 180 personnes, dont les discours exposés ont mis en lumière l’état actuel de la violence domestique et scolaire apparue depuis la pandémie de la COVID-19. M. Amadou Opa Thiam, ambassadeur à la délégation permanente du Mali auprès de l’UNESCO a ouvert le forum avec ces mots : « Permettez-moi donc, de saluer et féliciter, très chaleureusement, « HWPL France », qui a bien compris qu’il était désormais grand temps de passer à l’action. Cette violence doit cesser. Elle n’a plus sa place au XXIème siècle. Le changement positif y afférent est bien possible (…) À ces développements positifs, doivent s’ajouter des actions au niveau des promesses faites par les États, et des engagements internationaux qu’ils ont pris. Cela est d’autant nécessaire que les lois nationales ainsi que les politiques étatiques ne valent que lorsqu’elles sont respectées. » En effet, différentes solutions ont été partagées pour le travail en coopération, cette volonté de coopérer a alimenté le temps de discussion au cours duquel la nécessité de renforcer la communication et la sensibilisation a été mise en premier plan. Mme Anna Bossman, ambassadeur à la délégation permanente du Ghana auprès de l’UNESCO a exposé : « Bien sûr, en tant qu’avocat spécialisé dans les droits de l’homme et fervent défenseur des droits des femmes et des enfants, de l’égalité des sexes, mais aussi de la liberté d’expression dans un environnement en ligne sécurisé, j’ai eu des frissons lorsque j’ai entendu dire que les violences domestiques avaient considérablement augmenté au cours des derniers épisodes de confinement ou que le harcèlement n’avait pas de frontières dans l’espace virtuel. C’est ainsi que je voudrais signaler l’importance de bâtir et de promouvoir ensemble une culture de paix et de non-violence. Elle doit rester primordiale dans nos esprits et dans nos cœurs. » Dr Maria Hadjielia Drotarova, Maître de conférences à CTL Eurocollege, Limassol a également exposé quelques solutions établies en Chypre : « Comme nous le savons, l’éducation est le fondement, le socle de la transformation humaine. Véritable source de socialisation, l’éducation a le potentiel de renforcer un sentiment de paix chez son destinataire. L’enseignement supérieur, qui est un niveau d’éducation très important, joue un rôle prépondérant dans ce sens. De nos jours, nous constatons que l’éducation à la paix est devenue une question importante et une préoccupation majeure pour les chercheurs et les éducateurs du monde entier. En effet, dans de nombreux établissements d’enseignement supérieur, tels que les universités et les collèges, les résultats d’apprentissage des étudiants liés à la paix devraient être introduits dans chaque cours d’enseignement général. Par conséquent, les apprenants parmi les étudiants qui n’ont pas la chance d’être introduits dans de tels programmes tout au long de leur scolarité auront la chance de le faire au niveau de l’université ou du collège. » Suite à ce forum, Hwpl prévoit de multiplier des échanges au travers de rassemblements mensuels, visant à aborder des thématiques spécifiques, à partager des bonnes pratiques et outils au sein d’un réseau d’acteurs pluridisciplinaires qui œuvrent à la résolution des violences scolaires et intra-familiales. À propos de Hwpl Heavenly Culture, World Peace, Restoration of Light (Hwpl) est une organisation internationale non gouvernementale qui œuvre pour la cessation des conflits et des guerres afin d’atteindre la paix dans le monde. Présente dans plus de 170 pays, y compris les pays du Maghreb, elle a été créée le 25 mai 2013 en Corée du Sud par le président Man Hee Lee.
HWPL en partenariat avec la délégation permanente du Mali auprès de l’UNESCO s’unissent pour la diffusion d’une culture de paix

Hwpl en partenariat avec la délégation permanente du Mali auprès de l’UNESCO s’allient une deuxième fois autour d’un événement intitulé : Forum sur la non-violence pour diffuser une culture de paix qui se tiendra jeudi 28 avril à 17h00 (heure de France). La violence est un phénomène qui peut prendre plusieurs aspects, que ce soit la souffrance « invisible » des plus vulnérables ou encore la tragédie bien trop visible des sociétés plongées dans un conflit. Elle s’immisce dans notre quotidien, dans nos foyers, à l’école et dans notre société. Elle peut être physique, verbale ou psychologique. C’est ainsi que Hwpl avec délégation malienne auprès de l’UNESCO estiment que la notion d’une culture de paix et de non-violence est un concept indispensable et mobilisateur qui inclut, par exemple, le respect de la diversité, le dialogue, les droits de l’homme, l’égalité des genres et la citoyenneté comme moyens nécessaires de parvenir à la sécurité internationale. A l’heure du numérique ou le monde se voit de plus en plus interconnecté, néanmoins cela ne veut pas autant dire que les individus et les sociétés vivent réellement ensemble. Nous devons mieux connaître les facteurs qui provoquent la violence, et identifier les solutions possibles à apporter dans les différents secteurs de la société. Nous devons nous rappeler que sûreté et sécurité ne sont pas quelque chose qui va de soi : elles résultent d’un consensus collectif et d’un investissement public. C’est dans ce cadre que Hwpl et la délégation permanente du Mali auprès de l’UNESCO ont l’honneur de rassembler sur la plateforme zoom environ 400 personnes en provenance du monde entier pour la diffusion d’une culture de paix. Jeudi 28 avril 2022, à 17h00 (Heure de France) sur Zoom