Le 11e Sommet mondial pour la paix d’HWPL réunit 800 dirigeants mondiaux pour présenter les réalisations et la vision pour la paix

Cheongju, République de Corée – Heavenly Culture, World Peace, Restoration of Light (HWPL), une ONG internationale pour la paix basée en Corée du Sud, a organisé le 11e anniversaire du Sommet mondial pour la paix du 18 septembre d’HWPL le 18 et 19 septembre à Cheongju sous le thème « Solidarité pour la paix, Tâche de l’humanité à accomplir ensemble ». La commémoration continuera à travers 78 villes majeures dans le monde entier jusqu’en octobre. Le sommet de cette année a rassemblé plus de 800 dirigeants mondiaux –y compris des Chefs-États et des Premiers Ministres anciens et actuels, des présidents de parlement, des juges en chef, des ministres du cabinet, et des dirigeants des secteurs de l’éducation, de la religion, des médias et de la jeunesse – qui se sont volontairement rendus en Corée, démontrant le soutien mondial étendu aux initiatives pour la paix d’HWPL. Depuis le premier Sommet mondial pour la paix d’HWPL en 2014, l’organisation s’est engagée à adopter des approches concrètes pour la résolution des conflits par le biais du droit international, de la coopération interconfessionnelle, et de l’éducation à la paix. À l’occasion de son 11e anniversaire, HWPL a présenté ses réalisations principales depuis l’année dernière, notamment le développement de modèles de partenariats public et privé pour ancrer une paix durable dans divers contextes nationaux. Un point central à l’ordre du jour était l’expansion mondiale du soutien à la Déclaration pour la paix et la cessation des guerres (DPCW), un cadre juridique proposé par HWPL pour mettre fin aux guerres et établir une paix durable. La DPCW énonce des principes tels que la prohibition de l’emploi de la force, la prévention et la médiation des conflits, et assurer une paix durable. Au cours de l’année écoulée, 17 corps internationaux et religieux – y compris le Parlement latino-américain et caribéen (PARLATINO), les législatures du Paraguay, de la République dominique et du Soudan du Sud, ainsi que les gouvernements locaux des Philippines, de Mongolie, de l’État américain de Géorgie, de Madagascar, du Mali, et de l’Inde – ont adopté des résolutions à l’appui de la DPCW. Man-hee Lee, président d’HWPL, a insisté sur la coopération mondiale pour la paix, déclarant : « Le conflit ne peut jamais être une bonne chose. Seulement l’établissement de la paix est vraiment une bonne chose. Si nous ne parvenons pas à établir un monde pacifique aujourd’hui, nous laisserons le fardeau des conflits aux générations futures. On doit laisser derrière nous un monde de paix, pas de L’ancien président de la Croatie, S.E. Ivo Josipović, a adressé un message de félicitations en déclarant : « Nous devons tous être conscients que notre activité pour interdire la guerre dans le monde est plus importante que jamais. » Il a souligné que les réalisations de cette année sont la garantie que l’humanité atteindra un jour la paix éternelle. Dans le secteur religieux, le lancement du Comité de l’alliance des religions pour la paix (SRPC) a marqué une étape importante. HWPL gère actuellement 292 bureaux WARP dans 132 pays, facilitant le dialogue basé sur les Écritures et les discussions interconfessionnelles. Depuis 2023, l’Académie internationale pour la paix religieuse HWPL est un programme d’apprentissage interconfessionnel officiellement reconnu dans plusieurs pays comme une plateforme permettant aux dirigeants et aux citoyens d’engager un dialogue axé sur la paix. Dans le domaine de l’éducation, des progrès ont été réalisés dans l’institutionnalisation de l’éducation à la paix HWPL dans les programmes scolaires publics. La Zambie a déployé le programme dans les écoles de sa capitale, Lusaka, et a annoncé son intention de l’étendre à l’ensemble du pays, en collaboration avec le ministère de l’Éducation. La Mongolie a également signalé des progrès dans l’intégration de l’éducation à la paix HWPL dans les institutions d’éducation tout au long de la vie et l’enseignement public. Lors de la Conférence mondiale sur l’éducation à la paix, M. Ian Miyoba, directeur des politiques éducatives au ministère zambien de l’Éducation, a déclaré : « Grâce à l’éducation à la paix, nous amplifions la voix des citoyens en faveur de la paix et favorisons une culture de la paix. Elle permet de prévenir des problèmes tels que les violations des droits de l’enfant, le mariage précoce et la consommation de drogue, créant ainsi un changement tangible au sein de la communauté. C’est ce qui rend l’éducation à la paix HWPL si unique et pourquoi elle était parfaitement adaptée à la Zambie. » Le sommet a également accueilli la Conférence internationale 2025 sur la préparation à l’unification pacifique de la péninsule coréenne, dont les discussions ont porté sur la « Libre circulation intercoréenne grâce au partenariat public-privé ». Suite au lancement du Comité préparatoire pour l’unification pacifique de la péninsule coréenne (PCPUK) en mars, la conférence de cette année a débattu de plans d’action axés sur les échanges intercoréens, l’éducation à l’unification et la coopération internationale. Au cours de la dernière année, le nombre de membres d’HWPL a augmenté de 140 000, dépassant les 580 000. Le secrétaire général d’HWPL, Tae-hoKang, a souligné dans son rapport d’activité : « Les citoyens du monde entier, victimes des guerres et des conflits, aspirent ardemment à une paix véritable, au-delà de l’ordre actuel. Cette aspiration collective a directement contribué à la croissance rapide du nombre d’adhérents d’HWPL. » Alors que le sommet de Cheongju a été l’événement phare, HWPL a souligné que les événements commémoratifs se poursuivront dans 78 pays jusqu’en octobre. Plus de 15 000 dirigeants d’organisations internationales, de gouvernements et de la société civile sont attendus pour participer à des discussions approfondies sur des stratégies à long terme pour une paix durable, adaptées à leurs contextes nationaux respectifs.
Madagascar/Unité dans la diversité : Des milliers de personnes se rassemblent pour une célébration interreligieuse historique pour la paix à Bemasoandro

Le samedi 21 juin, plus de 400 participants issus de diverses communautés religieuses et culturelles se sont réunis sur le terrain municipal de Bemasoandro pour un événement marquant : le Rassemblement interreligieux pour la paix. Cet événement était co-organisé par HWPL (Culture céleste, Paix mondiale, Restauration de la lumière) et l’UMMI Madagascar (Union des Mouballighs malgaches IthnaAshari), dans le cadre du lancement des célébrations du 65e anniversaire de l’indépendance de Madagascar. Présentant le thème « Unité dans la diversité », l’événement a servi de plateforme pour promouvoir l’espoir, la tolérance et l’harmonie dans un contexte de divisions mondiales croissantes. Des personnes de tous horizons – musulmans, chrétiens, bouddhistes et laïcs – se sont réunies pour réaffirmer leur engagement commun en faveur de la coexistence pacifique et du respect mutuel. C’est vraiment important pour nous, car la foi islamique appelle à l’unité et à l’amour entre toutes les créatures de Dieu. La discrimination et le racisme n’ont pas leur place en Islam, et c’est précisément pourquoi nous n’avons pas hésité à nous joindre à vous lorsque nous avons été invités. Cette initiative s’inscrit parfaitement dans nos convictions et constitue un principe de vie qui nous est enseigné. Pour nous, musulmans, cet événement est précieux car il renforce et soutient notre mission de diffuser ce beau message à la société : le message de paix. Chaque être vivant sur cette terre mérite de vivre en paix. C’est pourquoi nous nous engageons pleinement à vous soutenir dans la diffusion de ce message jusqu’au bout. La journée s’est poursuivie par une série d’activités axées sur le dialogue et la coopération. Des chefs religieux ont prononcé des discours mettant l’accent sur l’importance de la communication, de la compréhension et de la collaboration entre différentes croyances. … Les spectacles ont reflété non seulement la richesse de la culture malgache, mais aussi l’esprit collectif de fierté nationale qui a marqué les festivités de l’indépendance. Alors que les célébrations se poursuivaient avec la « Fête de la musique », musiciens et artistes locaux sont montés sur scène pour partager diverses expressions musicales. Le programme comprenait des éléments traditionnels et contemporains. À travers ces spectacles, les participants ont présenté des aspects des pratiques culturelles malgaches et contribué à la célébration nationale de la fête de l’indépendance. Plus tard dans la journée, des représentants d’organisations partenaires ont participé à la cérémonie de signature d’un protocole d’accord. Cet accord marquait une volonté commune de soutenir le dialogue interreligieux et la poursuite des efforts en faveur de la paix. Un porte-parole de HWPL a ajouté : « Le thème de l’événement est « Unité dans la diversité ». Dans le contexte de la célébration de la fête nationale malgache, cet événement nous rappelle que nous, les Malgaches, sommes unis, malgré nos différences, et que l’unité doit prévaloir. La séance de ce matin se concentre spécifiquement sur les différences religieuses, encourageant la compréhension mutuelle et le dialogue afin de les surmonter. » Nomena Rafidison, porte-parole de HWPL. Plusieurs participants ont exprimé leur intérêt à poursuivre des initiatives interconfessionnelles et interculturelles similaires au sein de leurs communautés locales, notamment dans les milieux éducatifs, religieux et publics.
Pendy Jenny-Rose : « HWPL milite pour une paix mondiale fondée sur des bases solides et durables »

HWPL (Heavenly Culture, World Peace, Restoration of Light) est une organisation internationale qui œuvre pour la paix dans le monde. Au Maroc, cette ONG se distingue par des initiatives destinées à encourager les jeunes à devenir des messagers de paix et à structurer l’enseignement de la culture de la paix dans les établissements scolaires. Coordinatrice de l’éducation à la paix de HWPL au Maroc, Pendy Jenny-Rose nous en dit davantage sur cette organisation qui plaide aussi pour la cessation des conflits armés à l’échelle planétaire. Entretien. Libé/Pagesafrik : Présentez-nous HWPL ainsi que ses principales missions. Pendy Jenny-Rose : Heavenly Culture, World Peace, Restoration of Light (HWPL) est une ONG internationale fondée en 2013, œuvrant pour la construction d’une paix durable et la cessation définitive des conflits armés. Elle est accréditée auprès de l’ECOSOC des Nations unies et travaille en coopération avec des gouvernements, des organisations internationales, la société civile et les citoyens. Pour répondre aux enjeux complexes de la paix, HWPL a mis en place une approche holistique structurée autour de trois départements stratégiques : • Le Département du droit international : Il est en charge de la promotion de la Déclaration de Paix et de Cessation des Guerres (DPCW). Cette déclaration, proclamée en mars 2016, a été rédigée par le président de HWPL, Man Hee Lee, accompagné de 19 experts juridiques internationaux. Composée de 10 articles et 38 clauses, elle vise à renforcer le droit international pour prévenir les conflits et promouvoir une culture mondiale de la paix. • Le Département de la religion : Il encourage le dialogue interreligieux à travers des rencontres régulières entre leaders spirituels, comme le programme “Dialogue interreligieux sous les arbres de paix”. L’objectif est de surmonter les préjugés religieux, de clarifier les écritures et de favoriser l’unité interconfessionnelle. • Le Département de l’éducation à la paix : Il développe des programmes éducatifs destinés aux jeunes et aux éducateurs pour inculquer les valeurs de paix, de tolérance et de respect de la diversité. En partenariat avec des institutions éducatives, HWPL agit pour que les générations futures deviennent des ambassadeurs de la paix. Pourquoi la religion est-elle un axe essentiel pour HWPL ? La religion peut être source de conflits mais aussi un puissant levier de réconciliation. HWPL agit pour transformer ce potentiel en force de paix. A travers des plateformes de dialogue comme le WARP Office (World Alliance of Religions’ Peace), des leaders religieux de différentes confessions se réunissent pour clarifier les écritures, échanger sur les vérités fondamentales et, surtout, déconstruire les interprétations extrémistes ou erronées. Ce dialogue constant contribue à instaurer la confiance mutuelle entre les communautés religieuses et à poser les bases d’une coexistence pacifique durable. Pourquoi adopter une approche multidimensionnelle pour la paix ? Les causes des conflits sont multiples : politiques, religieuses, sociales, économiques… C’est pourquoi HWPL adopte une approche intégrée et inclusive, impliquant à la fois les citoyens, les autorités publiques, les leaders religieux et les jeunes. Par exemple, en novembre 2024 à Casablanca, une conférence en partenariat avec la Fondation Orient Occident a été organisée pour encourager les jeunes à devenir messagers de paix. Parallèlement, HWPL a lancé une formation pour éducateurs à la paix avec l’ONG JIVEP à Tanger, afin de structurer l’enseignement de la culture de la paix dans les écoles marocaines. Cette synergie d’actions permet de construire des fondations solides et durables pour la paix. En quoi consiste la Déclaration de Paix et de Cessation des Guerres (DPCW)? La DPCW est une déclaration juridique ambitieuse qui propose des solutions concrètes pour prévenir les conflits et établir une gouvernance mondiale axée sur la paix. Elle couvre des domaines clés tels que l’interdiction de l’usage de la force, la résolution pacifique des différends et le rôle des citoyens dans la construction de la paix. HWPL mène une campagne mondiale de soutien à la DPCW, avec pour objectif final son adoption par l’Assemblée générale des Nations unies. Pour cela, l’ONG organise des conférences diplomatiques, des rencontres parlementaires et mobilise les jeunes, les femmes et les leaders religieux pour porter ce message jusqu’aux instances décisionnelles. Pouvez-vous citer des exemples de succès concrets obtenus par HWPL ? L’un des exemples les plus marquants est le processus de paix à Mindanao, aux Philippines. Pendant des décennies, la région a été le théâtre de conflits sanglants entre communautés chrétiennes et musulmanes, alimentés par des tensions identitaires et des revendications autonomistes. En 2014, HWPL, sous la direction du président Man Hee Lee, est intervenue en organisant des rencontres de dialogue interreligieux et intercommunautaire, en impliquant à la fois des leaders religieux, des responsables militaires et des représentants politiques. Un accord de paix historique a été signé entre les parties, avec l’engagement de maintenir le dialogue, de renoncer à la violence et de collaborer à la reconstruction sociale. Depuis, la région connaît une stabilité progressive, et les efforts de HWPL ont été salués par les autorités locales et internationales. Ce succès démontre que la paix n’est pas une utopie, mais une réalité possible lorsque les bonnes volontés se réunissent et que la société civile est impliquée. Propos recueillis par Alain Bouithy
HWPL célèbre 10 ans de paix mondiale : L’Afrique du Nord au cœur des commémorations

L’organisation internationale HWPL marque une décennie d’engagement pour la paix avec des célébrations dans 122 pays. L’Afrique du Nord se joint à cet élan, démontrant l’impact croissant du mouvement dans la région et son rôle crucial dans la promotion de l’harmonie mondiale. Depuis le 18 septembre 2024, le 10e anniversaire du Sommet mondial pour la paix d’HWPL est célébré en Corée du Sud et à travers le monde. Sous le thème « Créer une communauté mondiale pour la paix à travers la collaboration régionale », cet événement commémore une décennie d’engagement des dirigeants et des citoyens pour la paix, tout en élaborant des stratégies futures. Heavenly Culture, World Peace, Restoration of Light (HWPL), ONG internationale affiliée à l’ECOSOC des Nations Unies, compte aujourd’hui 500 000 membres dans 170 pays et collabore avec 1 014 organisations dans 105 pays. Le 26 septembre 2024, une diffusion spéciale via Zoom a rassemblé 41 personnalités influentes de Tunisie, d’Algérie et du Maroc, prolongeant les célébrations mondiales. Le président d’HWPL, Man-hee Lee, a prononcé un discours percutant sur l’unité religieuse et la paix mondiale : « La division des religions a été à l’origine d’énormes pertes en vies humaines. Les religions doivent prendre l’initiative du dialogue et de la compréhension. Nous devons travailler ensemble pour créer un monde de paix et le laisser en héritage aux générations futures. C’est ainsi que nous accomplissons notre mission de lumière qui apporte la vie au village planétaire. Ce n’est que par l’amour et la paix que le monde peut devenir un. » Mme El-Khadiri, présente pour la première fois à un événement HWPL, a exprimé son soutien enthousiaste à la mission de l’organisation. Elle a déclaré : « Les efforts de HWPL pour promouvoir la paix mondiale sont admirables. J’encourage vivement le public à se joindre à HWPL dans cette noble cause. Il est crucial d’inclure la Palestine dans nos réflexions sur la paix globale, soulignant la nécessité d’une approche inclusive dans la résolution des conflits internationaux. » À la fin de l’événement, M. Bouithy a partagé une réflexion profonde : « J’admire beaucoup le président de HWPL. En tant que chef religieux et vétéran de guerre, il a vécu des expériences uniques. C’est impressionnant de voir comment il utilise ces expériences pour travailler à la paix dans le monde. Son parcours et ses efforts pour la paix sont vraiment inspirants. J’invite tout le monde à contribuer aux activités de HWPL. C’est une occasion pour nous tous de participer à cette noble cause pour la paix mondiale. » Les témoignages de Hafsa Draoui du Maroc et de M. SAVADOGO du Mali ont apporté une perspective africaine cruciale. Ils ont partagé leurs expériences transformatrices suite à leur formation au sein de l’organisation, soulignant l’acquisition de compétences précieuses et la mise en œuvre d’actions concrètes dans leurs pays respectifs. Hafsa Draoui a notamment déclaré : « La formation HWPL m’a donné les outils pour devenir un véritable agent de changement dans ma communauté. J’ai pu mettre en place des initiatives locales qui ont un impact réel sur la promotion de la paix. » SAVADOGO a ajouté : « Grâce à HWPL, j’ai compris que la paix n’est pas seulement un concept abstrait, mais quelque chose que nous pouvons activement construire au quotidien. Cette expérience a renforcé ma détermination à œuvrer pour la paix au Mali et au-delà. » Ce 10e anniversaire marque non seulement une célébration, mais aussi le lancement d’initiatives novatrices en Afrique du Nord. HWPL s’apprête à déployer une série de programmes visant à mobiliser une nouvelle génération de bâtisseurs de paix, notamment des ateliers de formation, des forums de dialogue interreligieux et des projets communautaires. Le 10e anniversaire du Sommet mondial pour la paix d’HWPL représente une opportunité unique de participer à un mouvement global pour la paix. Que vous soyez leader communautaire, activiste ou citoyen concerné, votre contribution est essentielle pour façonner un monde plus harmonieux.
Sommet mondial pour la paix d’HWPL: une décennie d’engagement pour une paix durable

Le 18 septembre 2024, le 10e anniversaire du Sommet mondial pour la paix d’HWPL sera célébré en Corée du Sud et dans plusieurs autres endroits du monde, dans une cinquantaine de pays. Sous le thème « Créer une communauté mondiale pour la paix grâce à la collaboration régionale », cet événement commémore l’engagement des dirigeants et des citoyens du monde entier en faveur de la paix qui a duré une décennie, en vue d’élaborer des stratégies futures pour promouvoir l’harmonie mondiale. En 2014, Heavenly Culture, World Peace, Restoration of Light (HWPL), une organisation internationale pour la paix, a réuni plus d’un millier de dirigeants politiques, religieux, de groupes de femmes, d’organisations de jeunesse et de médias d’environ 140 pays pour le premier Sommet mondial pour la paix d’HWPL à Séoul. Le sommet a abordé les questions de la résolution des conflits, de l’harmonie religieuse et de la mise en œuvre d’instruments juridiques pour assurer une paix durable. HWPL indique que l’objectif de cet anniversaire est de passer en revue les réalisations depuis 2014 et de discuter des projets futurs. L’événement vise à rassembler les talents régionaux et à établir des réseaux essentiels pour des stratégies de paix adaptées, à renforcer les réseaux régionaux pour faire face aux menaces à la paix locales et à exploiter les capacités collectives. Pour y parvenir, diverses sessions seront organisées dans chaque pays à différents niveaux. Sous le slogan « Faisons de chacun un messager de la paix », HWPL prône la responsabilité individuelle dans la promotion de la paix à tous les niveaux. HWPL prévoit de recueillir des messages de paix auprès des personnes du monde entier et de les révéler lors de l’événement représentant le désir de paix et d’unité des personnes de tous les horizons à travers le monde au nom de la paix. Au cours de la dernière décennie, encouragée par les accords signés en 2014, HWPL et ses partenaires internationaux se sont engagés à relever les défis mondiaux tels que les tensions militaires, les conflits économiques, le changement climatique et les menaces à la cybersécurité par le biais d’une coopération régionale renforcée et d’une action collective. HWPL s’est engagée à établir un cadre de gouvernance de la paix solide, reliant les organisations internationales, les gouvernements et les sociétés civiles. En 2023, lors du 9e anniversaire de la fondation, le président d’HWPL, Man-hee Lee, a déclaré : « Pourquoi la vie des jeunes devrait-elle être sacrifiée à la guerre ? Qu’est-ce que la politique et à qui sert-elle ? Lorsqu’une guerre éclate, ce sont les jeunes qui sont sacrifiés. La paix ne peut être obtenue uniquement par des mots. Si la paix avait gagné dans ce monde, il n’y aurait pas eu de morts regrettables. Nous devons laisser la paix en héritage à la communauté mondiale où vivront nos descendants. »
11e commémoration annuelle de la Déclaration de paix mondiale et de la marche pour la paix de HWPL

Alors que des conflits éclatent dans le monde entier, menaçant la sécurité et la coexistence mondiales, l’espoir de paix émerge des citoyens. En mai 2024, les citoyens de tous les continents se sont donnés la main pour la 11e commémoration annuelle de la déclaration de la paix mondiale et de la marche pour la paix, organisée par l’ONG Heavenly Culture, World Peace, Restoration of Light (HWPL), affiliée aux Nations unies. Sous le thème « Communication pour une citoyenneté mondiale de réconciliation et de tolérance », cet événement qui a eu lieu dans plusieurs pays dans le monde en vue de cultiver une culture mondiale de la paix. Cette marche vise à réaffirmer l’importance universelle de la paix, à consolider les liens sociaux tant au niveau individuel que communautaire, et à encourager des actions tangibles pour résoudre les conflits et édifier un avenir harmonieux. Elle a été observée dans près d’une cinquantaine de pays à travers le globe, touchant des continents variés tels que l’Amérique, l’Afrique, l’Europe, l’Asie et même l’Océanie. Cette année des pays comme la France, le Mali et la côte d’ivoire ont enrichi cet événement, initialement une marche, en abordant, à travers une variété d’activités, les défis particuliers rencontrés par chaque population. En France, HWPL a organisé le « Clean Walk », mobilisant plus de 500 participants dans le but de rappeler notre responsabilité commune pour la paix et la planète. Au Mali, la commémoration de la Déclaration Mondiale pour la Paix a eu lieu simultanément le 25 mai dans quatre villes : Bamako, Mopti, Yorosso et Macina. Des conférences, nettoyage des rues et échanges entre les élus ont permis d’aborder les défis spécifiques auxquels chaque communauté est confrontée. À Yamoussoukro en Côte d’Ivoire, cet événement, agrémenté d’activités artistiques diverses et de stands d’information et de divertissement, a également mis en avant la question de la santé mentale, une thématique sur laquelle l’IPYG, branche de HWPL, se concentrera particulièrement en Côte d’Ivoire. Cette journée inoubliable a été marquée par des discours inspirants, dont celui de Tony Canadas, fervent défenseur de l’environnement. Avec passion, il a partagé son engagement de longue date pour la préservation de notre biodiversité et de notre planète, soulignant l’importance vitale de notre terre et la nécessité de nous préserver mutuellement. De même, Moussa Diarra, entrepreneur numérique, a captivé l’audience en appelant les jeunes à adopter une culture du civisme et de l’engagement. Leurs paroles empreintes de sagesse ont ajouté une dimension profonde et motivante à la journée, incitant chacun à contribuer activement à la construction d’un avenir meilleur. Fort du succès de cet événement dans divers pays, HWPL organise pour ses adhérents de l’Afrique du Nord une table ronde en lignele 27 mai. Cette occasion offre une plateforme de discussion autour de thèmes essentiels, invitant chacun à réfléchir et à contribuer à des actions concrètes en faveur de la paix et de l’harmonie.
Au milieu des conflits mondiaux en cours, des experts internationaux se réunissent pour discuter de l’institutionnalisation de la paix

Rien qu’en 2023, des conflits comme la guerre entre la Russie et l’Ukraine, la guerre entre Israël et le Hamas et de nombreux conflits internationaux ont tragiquement coûté la vie à plus de 33 000 civils et déplacé des millions de personnes. Consciente de cette terrible réalité, Heavenly Culture, World Peace, Restoration of Light (HWPL), une ONG internationale pour la paix, a organisé sa 8e commémoration annuelle de la Déclaration pour la paix et la cessation des guerres (DPCW) le 14 mars dans son institut de formation à la paix à Gapyeong-gun, Gyeonggi-do, Corée du Sud. Le thème de l’événement a profondément résonné: « Construire les esprits de la paix: promouvoir la paix institutionnelle via le dialogue et la compréhension interculturels ». Depuis la proclamation de la DPCW le 14 mars 2016, HWPL organise chaque année une cérémonie commémorative pour plaider en faveur de l’institutionnalisation de la paix. Cette année, l’événement a rassemblé environ 12 500 experts éminents de divers domaines – politique, juridique, religieux, éducatif, médiatique et représentants des secteurs des femmes et de la jeunesse – à la fois en ligne et en personne. Parmi les participants, environ 10 000 membres d’HWPL se sont déplacés de manière ordonnée sous la direction du personnel et ont rempli le lieu de la cérémonie commémorative. Rédigée en collaboration avec des juristes internationaux de 15 pays, la DPCW comprend 10 articles et 38 clauses. Elle décrit les principes et les outils nécessaires pour prévenir et résoudre les conflits, cultiver une société mondiale pacifique et définit des rôles clairs pour les individus, les communautés et les nations dans la réalisation d’une paix durable. Dans son discours de félicitations, S. E. Vidura Wickramanayaka, ministre sri-lankais de Buddhasasana, des Affaires religieuses et culturelles, a déclaré: « L’engagement et le dévouement manifestés dans la poursuite des projets de paix ont non seulement été louables mais ont également jeté les bases d’un monde plus harmonieux. Les efforts inlassables des individus et des organisations qui travaillent vers l’objectif commun de mettre fin à la guerre et de favoriser la compréhension entre les nations est vraiment inspirant. » En tant que président de l’Ordre Jogye du bouddhisme Daegak en Corée du Sud, le Vén. Beopsan, qui participe au dialogue interreligieux depuis neuf ans, a souligné l’importance de la participation des chefs religieux aux efforts de consolidation de la paix, y compris l’étude comparative des Écritures. Il a déclaré: « Le dialogue et la compréhension interculturels peuvent être trouvés au Bureau de l’Alliance mondiale des religions pour la paix d’HWPL. La racine de la religion est une et sa signification est une valeur véritablement noble. » Après avoir souligné que les conflits causés par la religion menacent la paix mondiale, le président Man-hee Lee d’HWPL a déclaré: « Les différentes religions devraient se rassembler, apprendre les valeurs de chacune et devenir une par l’étude comparative des Écritures. Les communautés religieuses devraient pratiquer la foi basée sur les Écritures, afin qu’ils puissent vivre en faisant le devoir de l’homme sur cette terre. Nous devons créer un monde où les gens communiquent, coopèrent et s’entraident quelle que soit leur religion ». Enfin, la cérémonie s’est terminée par diverses performances illustrant le chemin de la paix. Pendant la performance, il y a eu une séance au cours de laquelle le contenu des 10 articles et 38 clauses de la DPCW a été expliqué à travers la performance et a exprimé l’image d’un paradis rempli de fleurs où la paix a été réalisée. Récemment, diverses activités ont été menées dans le monde pour institutionnaliser la paix. Le 16 mars, près de 100 personnalités de différents pays d’Afrique tels que le Mali, la Côte d’Ivoire, la Tunisie, le Maroc, l’Algérie, se sont rassemblées en ligne à l’occasion de cette 8eme commémoration. À noter que quelque soit le lieu géographique, cet instrument juridique est promu à travers différents projet. En effet, en Côte d’Ivoire, le projet DEHCI (Diversité ethnique et harmonie en Côte d’Ivoire), qui vise à promouvoir l’harmonie ethnique et contribuer à une paix durable en favorisant un dialogue inclusif entre les communautés ethniques, a vu le jour en 2023. L’inauguration d’un monument pour la paix dans la commune de Bocanda a marqué le lancement de ce projet qui vise à s’étendre dans toutes les régions du pays. Au Mali, des protocoles d’entente ont été conclus avec trois villes maliennes, Gao, Yorosso et Macina, qui ont adhéré au projet « Nous sommes Un », avec la conviction que le dialogue et l’éducation, notamment l’éducation à la paix, sont les clés pour trouver des solutions durables aux conflits régionaux. En Tunisie et au Maroc, le projet d’études du manuel de la DPCW de l’ONG HWPL a permis aux étudiants en droit des universités telles que Sfax, Tunis, Sousse et Fès de renforcer leurs compétences en droit international pour la paix. À la fin du projet, les étudiants ont reçu des certificats de participation et ont été encouragés par des personnalités telles que Monsieur Abdessatar Ben Moussa, Prix Nobel de la Paix 2015. En 2024, HWPL intensifiera ses efforts pour l’obtention de soutien à la DPCW. Par exemple, une collaboration avec plusieurs universités concernant le projet d’études du manuel de la DPCW est en cours de finalisation.
Les journalistes du monde entier unis pour le journalisme de paix face aux défis d’une situation internationale instable

Le 17 février, l’organisation internationale pour la paix Heavenly Culture, World Peace, Restoration of Light (HWPL) a organisé un événement en ligne auquel ont participé environ 160 journalistes de 49 pays dont des pays de l’Afrique du Nord comme l’Algérie et le Maroc. Cette année, l’atelier international de HWPL sur le journalisme de paix a marqué la publication de son deuxième journal, « Peace Journalism Studies », produit en coopération avec 9 journalistes du monde entier. Avec pour thème « La perspective des médias sur la résolution des conflits », cet événement visait à partager les idées du journalisme pour la paix, à faire entendre la voix collective du réseau international des médias pour la paix et à suggérer des plans d’action futurs pour inciter les habitants de la planète à avoir la paix à l’esprit. Parmi les contributeurs, six orateurs ont prononcé des discours sur le rôle des médias dans la construction de la paix, les questions liées à la paix, le journalisme pour la paix et la sécurité mondiale. Innocent Yuh, coordinateur régional de l’Association camerounaise des professionnels des médias (CAMP) pour la région du Sud-Ouest du Cameroun, a souligné la nécessité d’un débat sur le journalisme de paix. « En naviguant dans la tapisserie délicate des conflits et des discordes, le journalisme de paix apparaît comme un phare de clarté, un instrument d’empathie et un catalyseur de changements significatifs. Le journalisme de paix se déploie comme un conduit pour un dialogue ouvert, fournissant des plateformes pour des perspectives variées, et cultivant un engagement profond avec la nature multidimensionnelle du conflit et de la résolution », a-t-il déclaré. Ihor Shevyrov, journaliste et avocat ukrainien, a attiré l’attention des participants sur le rôle du journalisme de paix dans la création d’une base pour la résolution du conflit. « La guerre en Ukraine menace l’ensemble de la sécurité mondiale. Il convient également de souligner que les États ne sont pas les seuls « acteurs » influents dans le renforcement de la sécurité mondiale. C’est aussi l’intérêt de la société civile et de ses institutions. Le journalisme de paix aide à établir des communications entre les parties en conflit », a-t-il déclaré. Lok Bahadur Chaudhary, fondateur et éditeur de Hamarpahura.com, a proposé une approche pratique de la construction de la paix par les journalistes : « Nous ne nous contentons pas de sensibiliser les gens, nous les incitons aussi à s’engager activement dans la recherche de la paix, accélérant ainsi l’avènement d’un monde pacifique ». La couverture régulière des événements mondiaux en faveur de la paix devrait être une activité mensuelle dans chaque pays ». En ce qui concerne le rôle positif des médias sociaux pour la construction de la paix, Oral Ofori, fondateur de TheAfricanDream Company, a déclaré : « Les médias sociaux permettent à des personnes de cultures et d’horizons différents de communiquer directement les unes avec les autres. Les interactions sur ces plateformes numériques, lorsqu’elles sont utilisées de manière positive, peuvent favoriser l’émergence d’une communauté mondiale qui œuvre collectivement en faveur de la paix et de la compréhension mutuelle. Les rapports ont attiré l’attention sur des conflits qui, autrement, seraient passés inaperçus ou n’auraient pas été signalés ». « En 2022, 60 % du public estime que les informations qu’il reçoit sont biaisées, voire désinformées. Dans sa signification et ses principes, le journalisme de paix est une pratique journalistique qui vise à minimiser les conflits, à promouvoir le dialogue et à contribuer à la construction de la paix dans la société. HWPL est la seule organisation internationale non gouvernementale qui appelle tous les médias à promouvoir la paix », a déclaré Rana Setiawan, journaliste en chef de l’agence de presse islamique Mira (MINA). L’organisation hôte, HWPL, est globalement engagée dans des initiatives non seulement dans le journalisme, mais aussi dans l’éducation à la paix, le dialogue inter-religieux, les activités pour les jeunes et les femmes, et l’établissement d’un droit international pour la paix. Alors que HWPL continue à défendre le journalisme de paix, l’événement résonne comme un appel à un effort médiatique, exhortant tous les médias à assumer leur rôle dans la promotion d’un monde uni dans la poursuite d’une paix durable.