Maroc/StarLight : 8 candidats ont brillé lors du premier « Face-à-Face » de la saison en attendant le deuxième mardi 3 décembre

Maroc/StarLight : 8 candidats ont brillé lors du premier « Face-à-Face » de la saison en attendant le deuxième mardi 3 décembre

Le cinquième prime de « StarLight », diffusé ce mardi 26 novembre 2024, a captivé les spectateurs avec des duels mémorables. Ce premier « Face à Face » de la saison a vu 16 talents s’affronter dans des performances vocales et scéniques exceptionnelles, dévoilant toute l’étendue de leur potentiel. Une soirée riche en émotions et en surprises dans une étape décisive pour se qualifier à l’ultime face-à-face. Dans une compétition qui atteint désormais son apogée, chaque face-à-face a été un moment fort, salué par le jury composé de Asma LAMNAWAR, Nouamane LAHLOU, Aminux, Hatim AMMOR, et MANAL. Trancher entre ces prestations de haut vol n’a pas été une tâche facile, tant les candidats ont su élever le niveau. Moments marquants de la soirée  Le prime a démarré avec une performance émouvante et authentique de Mohamed Abouhafs et Hassan Dali, qui ont revisité le style rifain “Rachida” et “Zoubida”, ainsi que “Sidi Mansour” avec brio. Leur prestation a marqué les esprits dès les premières minutes de l’émission. WissalAzizi et Hamza Errais ont quant à eux interprété “Haniali” avec énergie et justesse, dans un duel où chaque note comptait. De leur côté, Salma Cherine et IhsaneSabiq ont apporté une touche explosive à la scène avec leur reprise dynamique de “Boom Boom” de Hind Ziadi, laissant le public ébloui. Dans une ambiance plus romantique, Rim Menniani et Marouane Bougzim ont livré une interprétation pleine de douceur et d’émotions avec “KhedniMaak”, séduisant jury et spectateurs. À l’opposé, Saad Boumakaret Zakaria Lahmer ont fait vibrer la scène avec une interprétation audacieuse et électrisante de “Smells Like Teen Spirit” de Nirvana, incarnant parfaitement l’esprit rock. Le patrimoine marocain a été mis à l’honneur par Hamid Fouad et Salah Hammadi, dont la reprise de “MhnniZine”, “Men FraqGhzali”  et des artistes Maxime Karoutchi et Salim Halali a célébré la richesse musicale du pays. Ensuite, Mohamed Essalii et Ayoub Laaziri ont charmé le jury avec une interprétation délicate d’une ballade de Majid Al Muhandis, touchant par leur sensibilité. Enfin, Imane Essaber et Sabrina Derdar ont conclu en beauté avec une prestation pleine de modernité et de complicité sur le morceau “Flowers” de Miley Cyrus. Starlight : une aventure musicale et humaine  Plus qu’une compétition, “Starlight” est une aventure où la musique crée des liens puissants entre les candidats, au-delà de la rivalité. Ce premier “face-à-face” a une fois de plus prouvé que chaque talent a une histoire et une voix uniques à défendre. Le deuxième “face-à-face”, prévu pour mardi prochain, le mardi 3 décembre, promet d’être tout aussi palpitant. Cette étape cruciale nous rapproche inexorablement de l’Ultime face-à-face, où tout se jouera ! La tension monte, et les spectateurs sont déjà impatients de découvrir les nouvelles performances qui, sans aucun doute, continueront d’élever cette compétition musicale exceptionnelle.

Recrutement militaire spécial : Le treillis attire toujours (Plus de 6.000 candidats sur la ligne de départ à Cotonou)

Recrutement militaire spécial : Le treillis attire toujours (Plus de 6.000 candidats sur la ligne de départ à Cotonou)

Annoncé depuis quelques semaines, le recrutement spécial de 5.000 personnels au profit des Forces Armées Béninoises a officiellement démarré ce vendredi 09 juin 2023 sur toute l’étendue du territoire national et durera trois jours. Contrairement à la pratique qui voit les jeunes filles et jeunes garçons désireux de servir sous les drapeaux composer en sport et à l’écrit, ce recrutement spécial prévoit deux tests essentiels aux candidats : l’épreuve sportive et la visite médicale.  À Cotonou, les candidats des 5 premiers arrondissements ont planché ce vendredi matin et d’après le Lieutenant-Colonel Constant Edgard AIHOU, Superviseur du recrutement spécial sur titre dans le Littoral, plus de 6.000 candidats se sont inscrits pour les 13 arrondissements de la ville.  Présent au lancement de la course, le Général de Brigade Fructueux GBAGUIDI, Chef d’État-Major Général des Forces Armées Béninoises, est venu apporter son soutien à l’organisation, donner des instructions pour la réussite de l’opération et encourager les candidats, ses futurs collaborateurs.  Au sujet de l’épreuve sportive, les filles ont fait une course à pied sur une distance de 6km, et 8km pour les garçons. Une épreuve assez difficile pour certains mais dans l’ensemble, tout s’est bien déroulé et les meilleurs de chaque côté ont été retenus pour poursuivre les jours à venir avec la visite médicale.  Pour cette première phase, 3.500 jeunes seront recrutés. À terme, l’ensemble des 5.000 recrues subira des formations et servira de groupement de projection des forces armées. Il est attendu de ces nouvelles recrues une contribution à la défense du territoire sur plusieurs plans et des interventions dans les zones menacées du territoire national.  Ce recrutement spécial se déroule dans les chefs-lieux des douze départements du Bénin. Il prouve à suffisance l’engagement du gouvernement du Président Patrice TALON à intensifier les moyens dans la lutte contre le terrorisme.  Cette phase du recrutement prend fin dimanche prochain.

Bénin/BEPC transitoire, session de juin 2023: Ce que les candidats doivent savoir

Bénin/BEPC transitoire, session de juin 2023: Ce que les candidats doivent savoir

L’examen du BEPC, session de juin 2023 sera transitoire. Afin qu’aucun candidat ne se méprenne des mesures organisationnelles en cours, le Directeur des Examens et Concours du Ministère des Enseignements Secondaire, Technique et de la Formation Professionnelle, Dr. Roger KOUDOADINOU, a tenu à apporter des éclairages utiles et nécessaires. Pourquoi le BEPC 2023 est-il transitoire ? Quel est le sort des candidats libres et de ceux ayant traversé le cursus du temps où l’enseignement des PCT n’était pas obligatoire et qui doivent également pouvoir prendre part à la session du BEPC 2023 ? Que comprendre de l’opération des inscriptions en ligne actuellement en cours et qui sera bouclée le vendredi 3 mars prochain 2023 ? D’abord, le DEC a rappelé que le BEPC, options Moderne Long (ML) et Moderne Court (MC) n’existe plus au Bénin. Les inscriptions ont été ouvertes cette année pour un BEPC de formule transitoire. Selon lui, il y a 4 ou 5 ans, les textes permettaient aux élèves qui arrivent en classe de 4ème de choisir de suivre uniquement les cours de PCT ou les cours de langues (Allemand ou Espagnol). Et, quand ils viennent en 3ème, ils choisissent de composer au BEPC, série MC quand ils composent à l’écrit en PCT ou au BEPC, série ML quand ils composent à l’écrit en Allemand ou en Espagnol. «Il se fait que jusqu’à l’année dernière, ceux qui ont suivi ce cursus ont été au BEPC et il y a un nombre non négligeable qui n’a pas pu décrocher le BEPC. Ce nombre continue de bénéficier des prérogatives de pouvoir prendre part au BEPC en ayant la possibilité de choisir de composer à l’écrit, soit en PCT, soit en Allemand ou en Espagnol. Il y a lieu de prendre en compte cet effectif qui est resté. Dans cette vague, il faut également compter les candidats libres qui, soit ne sont plus en scolarité, soit sont en classe de Seconde, de Première ou de Terminale et qui ont suivi ce cursus où il y avait le choix de composer à l’écrit en PCT, en Allemand ou en Espagnol », a expliqué le DEC, Dr. Roger KOUDOADINOU. « Pour toutes ces catégories d’effectifs, la République a le devoir de préserver pour eux les chances d’équité de pouvoir prendre part à l’examen national qui s’organise ; et les mêmes conditions d’inscription et d’évaluation au même titre que les candidats qui, à partir de la classe de 4ème, font l’objet de l’application d’un nouvel arrêté qui impose (depuis 2 ans) qu’ils fassent obligatoirement aussi bien les cours de PCT que l’une des deux langues (Allemand ou Espagnol). Il y a donc lieu de trouver un juste milieu organisationnel qui permette d’embarquer tous les candidats.» C’est à cette fin que, au moment de l’inscription en ligne, une possibilité est offerte à chacun des candidats de préciser les matières à composer à l’écrit. Seulement, dès que cette liberté a été accordée avec la formule transitoire, le DEC a fait observer que beaucoup de candidats ont indiqué composer en langues à l’écrit au lieu de PCT. Pire, il a été observé un certain désintérêt consistant de la part de ces apprenants à commencer à renoncer à suivre les cours de PCT. Aux candidats, aux parents de candidats et aux enseignants, le DEC donne cette précision. « Le BEPC ne peut permettre l’accès aux séries scientifiques au second cycle qu’à condition que les candidats aient composé en PCT à l’écrit.» Certes, la liberté est accordée pour pouvoir préserver l’équité de chance de composition à toutes les sous-catégories de profil de candidats « mais dans cette liberté, les candidats doivent savoir que les dispositions sont prises pour qu’ils n’aient accès aux séries scientifiques qu’à condition qu’ils aient passé un BEPC pour lequel ils ont composé en PCT à l’écrit.» Pour se faire encore plus clair, il a renchéri : « Nul se pourra se prévaloir d’être détenteur de BEPC et venir chercher à s’inscrire en série C ou D au second cycle s’il a fait l’option de composer en Allemand ou en Espagnol à l’écrit au BEPC 2023. » « J’ai ouvert toutes les possibilités permettant aux candidats de revenir changer d’option de composition. Ils ont jusqu’à la date de clôture du dépôt des dossiers pour le faire parce que le Gouvernement tient à ce que les séries scientifiques recouvrent leurs lettres de noblesse dorénavant. » Les prémices de tamis envisagées, un peu comme cela est exigé au niveau des concours d’entrée dans les instituts supérieurs au niveau de l’enseignement supérieur sont inévitables. En ce qui concerne les élèves actuellement en classe de 4ème, « il ne leur sera plus possible de se retrouver facilement au second cycle pour continuer en série D ou série C, encore moins de chercher à déposer les dossiers pour prendre part aux concours d’entrée dans les lycées techniques avec un niveau approximatif.»

Congo/Enseignement primaire : Plus de 100.000 candidats au Certificat d’études primaires élémentaires

Congo/Enseignement primaire : Plus de 100.000 candidats au Certificat d’études primaires élémentaires

Le ministre de l’Enseignement préscolaire, primaire secondaire et de l’alphabétisation, M. Jean Luc Mouthou a lancé, le 1er juillet 2021, les épreuves du Certificat d’études primaires élémentaires (CEPE) en compagnie du préfet de Brazzaville, Pierre Cébert Iboko Onanga et la représentante de l’Unicef au Congo, Mme Chantal Umutoni. C’est un total de 117.899 candidats qui ont pris part à cet examen. Il a eu lieu sur toute l’étendue du territoire national et dans les écoles consulaires, à Luanda et au Cabinda, en Angola, ainsi qu’en Chine. Le département de Brazzaville a présenté 51.120 candidats dans 132 centres tandis que Pointe-Noire en a présenté 27.500, répartis dans 92 centres d’examen. Le lancement de cet examen a eu lieu à l’école des ‘’Trois francs’’ de Bacongo, et à l’école primaire de la ‘’Poste’’. Le ministre a fait savoir que les épreuves avaient commencé avec les mathématiques et que le retour des douze départements du pays les rassurait et que les choses se passaient bien dans toutes les localités. Parlant des jeunes filles, le ministre a dit que dans le cadre de la politique ministérielle en matière d’éducation pour stimuler la participation de la jeune fille à tous les processus qui mènent au développement du pays, cet aspect est une disposition particulière parce qu’aidant à amener la jeune fille à s’émanciper par l’éducation et la formation. Florent Sogni Zaou

Education : Plus de 80 000 candidats au baccalauréat 2020 au Congo

Education : Plus de 80 000 candidats au baccalauréat 2020 au Congo

Le ministre de l’enseignement primaire, secondaire et de l’alphabétisation, Anatole Collinet Makosso a procédé, le 21 juillet 2020 à Brazzaville, au lancement des épreuves du baccalauréat qui met en compétition 83.489 candidats, répartis sur 261 centres d’examen. Le ministre Mackosso a procédé à ce lancement en compagnie de la ministre de la jeunesse et de l’éducation civique, Mme Destiné Ermella Doukaga et du préfet de la ville de Brazzaville, M. Ceber Iboko Onanga. La ville de Brazzaville compte au total 42.029 candidats, dont 34.787 officiels et 7.242 candidats libres, répartis dans 116 centres d’examen. Selon le ministre, cet examen se passe tel que le gouvernement l’avait prévu. M. Makosso a rassuré que les résultats de cette session, par rapport à la pandémie de la Covid-19, ne peuvent être qu’influencés positivement, parce que cette maladie, qu’il faille transformer en opportunité, a donné aux élèves l’occasion d’expérimenter un certain nombre d’outils mis à leur au bénéfice. Ce bénéfice, a-t-il dit, est que les apprenants ont suivi les mêmes cours qu’ils avaient tout le temps en classe sur le numérique, à la télé, par la presse écrite et au travers les polycopiés. «Ils ont eu tous les supports dont dispose généralement l’enseignant. On peut donc dire que la pandémie à Covid-19 aura été une opportunité pour nos enfants». S’agissant des candidats qui n’ont pas retrouvé leurs noms sur les listes, dans les différents centres d’examen jusqu’à la dernière minute, le ministre  a indiqué que ces élèves sont ceux qui passent par des artifices frauduleux. S’agissant des candidats relevant des établissements consulaires, notamment ceux de l’Angola. Florent Sogni Zaou