Fanie Fayar, l’étoile montante de la chanson congolaise, médaille d’or aux 8eme Jeux de la Francophonie 2017

La médaille d’or de la chanson Francophone a été remise le vendredi 28 Juillet à Abidjan, à une véritable déesse de la chanson, nommée Fanie Fayar. Prix du Jury, la reconnaissance pour la congolaise de Brazzaville est bien là. Fanie Fayar a su faire l’unanimité avec une oeuvre un peu fou et très colorée, à l’image d’une « amazone », qui casse les codes de la chanson congolaise, et qui emballe tous les publics. De la folie, de la fraîcheur, et surtout de la nouveauté qui font de cette jeune chanteuse, une belle révélation. Fanie Fayar, « la nouvelle star » au sommet de la chanson francophone est le produit d’une chorale chrétienne en 1996, avant de faire partie du groupe musical « Yela-Wa en 2000 et au sein duquel elle à le mérite de participer en 2001 au MASA (Marché des Arts et du Spectacle Africain), à Abidjan en Côte-d’Ivoire. Depuis, la chanteuse a gravit progressivement les échelons. A son Palmarès : Si quelques chanteuses connaissent le succès au Congo, tout le monde n’arrive pas à s’exporter en dehors de nos frontières. Pourtant, la tendance s’est fortement accentuée chez Fanie Fayar qui a travers son palmarès, a réussi à imposer sa voix à l’international. 2001 – Création, du groupe « Tandala », avec la participation des musiciens Rosy Baleketa et Sylvain Scafio. 2002 – Fanie Fayar se produit à Kinshasa, au Centre Wallonie Bruxelles, avec le groupe « Widikila ». 2003 – Du groupe « Tandala », elle s’associe au groupe « Nkota », comme seule vedette féminine. 2007 – Lauréate du Prix Découverte et du Prix Spécial du Jury aux « Tam-Tam d’Or » du Congo. 2009 – Participation aux deux albums du groupe « Nkota » : « Tobe » et « Je n’irai pas là-bas ». 2017 – Participation du 22 au 25 mars à Douala, à la première édition du « Salon International des voix de FAME ». (pour la promotion et la valorisation des chanteuses d’Afrique Centrale) Fanie Fayar est également une des chanteuses congolaises qui a cartonné ces dernières années au cours de nombreux spectacles de grand public à l’Institut Français du Congo à Brazzaville.
Guy N’Goma, nouvelle coqueluche de la chanson congolaise dans la région parisienne.

Plébiscité parmi les meilleurs artistes congolais de la région parisienne, Guy N’Goma est l’un des jeunes talents les plus fantasques de la chanson congolaise. Sans jamais se prendre au sérieux, il a réussi en quatre albums à imposer sa poésie et son rythme. Musicien, auteur-compositeur d’origine congolaise de Brazza, Guy N’Goma navigue entre diverses tendances musicales depuis sa tendre enfance. Du gospel à la Chorale protestante à Brazzaville, à la rumba au folk en passant par la salsa, la voix et les chansons du jeune auteur rencontrent au Congo entre 1979 et 1992 un très grand succès. La voix de Guy N’Goma se confond à celle des grands ténors qu’a connu la musique congolaise dans les années 60. En France où il arrive en 1993 il est couronné d’une victoire de la musique pour sa participation au Cabaret de l’Alliance Française pour la promotion de la langue française, grâce à son œuvre « Les Noirs et les Blancs ». En 1995, l’interprète à voix sensuelle se révèle au grand public, par son premier album « MBangui ». Un huit titres sur le thème de l’Unité des fils du Congo. Ses trois autres albums parus entre 2000 et 2009 dévoilent un chanteur à la voix naturelle et apaisante, embellie par des arrangements simples, juste assez mélancoliques. Précisément en 2000 : « Bâtissons et prévalons » – 2001 : En solo avec Les Chérubins de Sarcelles d’Ernest Mvouama (arrangeur) – 2009 : « Portraits des artistes » avec le pianiste Harold Ganga. Guy N’Goma doit se lancer à partir des prochains jours dans la préparation et la promotion de son nouvel album : « Congo, l’espoir d’un peuple – Africa Danse ». Il veut se positionner sur le marché du disque en France en s’appuyant pour son œuvre, sur l’affirmation des valeurs culturelles africaines et de l’identité nationale. Pour cela, chaque personne de bonne volonté est invitée à y participer en apportant ses valeurs, qu’elles soient culturelles ou matérielles.
Victor Mokoko(1) et François Bosele, deux figures emblématiques de la chanson congolaise des années 1950

La formation musicale de Victor Mokoko et François Bosele compte parmi celles qui ont fait le grand succès des Editions Ngoma au début des années 1950 à Léopoldville (Kinshasa). D’abord par son travail sur la musicalité des mots, et le format court de ses textes, toujours poétiques. Les années d’or de la musique congolaise Les années 1950 ont été celles de la maturité et de la reconnaissance pour Victor Mokoko et François Bosele. ils ont marqué les débuts percutants de la chansons de variété artistique, et se sont fait une place de choix dans le paysage musical des années d’or de la musique congolaise. Victor Mokoko Guitariste-chanteur, compositeur des oeuvres colorées et pittoresques, il est l’auteur d’admirables mélodies. En compagnie de François Bosele il donne la trame vocale, une couleur remarquable , au tant les deux manient les timbres avec esprit dans plusieurs titres. François Bosele Son oeuvre laissait espérer de grandes réalisations que la mort prématurée le 22 juin 1954 à l’âge de 26 ans, l’a empêché de conduire à leur terme. Guitariste, chanteur, auteur compositeur, il est surtout connu pour son chef d’oeuvre légendaire et prémonitoire « liwa li poni tata » (Ngoma n°1441) sorti quasiment le jour de sa mort tragique, suite à un assassinat crapuleux. L’oeuvre est restée pendant plusieurs générations au repertoire des grands interprètes congolais. Tout comme, elle a longtemps animé les veillées mortuaires sur les deux rives du fleuve Congo. Extrait de la discographie Ngoma Sur l’ensemble des chansons enregistrées par François Bosele et Victor Mokoko aux éditions Ngoma, on peut citer les grands succès : n°401 – « Jeannette chérie wa ngai », « Marie-Thérèse wa bolingo » – 469 – « Bilengende », « Ata balobi » – 470 – « Zonga mwana moke », « Chérie wa ngai olobaki » – 720 – Yaka tokenda na Nogueira », « Joséphine » – « Bawele kombo », « Esengo ya mbula ya sika » – « Bolingo ya biso mibale », « Lokuma ya Elégance »… (1)Victor Mokoko à ne pas confondre avec Camille Mokoko, également guitariste-chantaur des éditions Ngoma à la même époque.
LORNA, la nouvelle étoile de la chanson congolaise, lance son premier single « Amour interdit »

Le secret de son succès : une voix de soprano en or au service de belles chansons populaires. Cette jeune brazzavilloise est en train de devenir une star africaine. Son nouvel album, «Amour interdit» (Label Doumoussion), promet d’être un Hit en puissance. Une voix de divas Originaire du Congo Brazzaville, et dotée d’une voix de divas, LORNA est une jeune chanteuse Congolaise montante. Sa passion pour la musique se manifeste dès l’âge de 6 ans à l’école du dimanche où elle interprète déjà des grands chants populaires. C’est en 2006, dans l’une des plus grandes chorale congolaise qu’elle se fait le plus entendre et que son envie de faire carrière dans la musique se confirme. Beaucoup de talent et d’émotions concentrés dans des prestations émouvantes. Première du Congo et troisième en finale au Kenya du concours « Airtel Trace Musique Star », elle a brillé de tout les feux ce qui lui a valu la bonne critique de l’artiste producteur « AKON ». Une autre facette de la personnalité de Lorna Depuis, LORNA est désormais l’égérie du label Doumoussion. Son single « good bye » diffusé sur TRACE TV, lui a valu des ovations lors des premières parties des Mega concerts : « Brazza j’y crois » rassemblant des artistes de renom comme: singuila, kaysha, Jacob Devarieux etc… Ainsi que l’avant première du groupe mythique Kassav au MTN Connect Festival, tout comme la première de Koffi Olomide. Opérant dans un registre afro jazz, et rassemblant des sonorités de partout dans le monde, LORNA se place dans la cour des grands. Son premier essai étant un essai de maître, son label Doumoussion Production compte inscrire son nom au côté des plus grandes divas que l’Afrique et le monde aient connu. Pour cette nouvelle année LORNA n’en restera pas moins une valeur sûre de la chanson d’émotions qui fait vibrer les cœurs.
Vital, un des jeunes talents de la chanson congolaise, présente son dernier opus « Lukaya lua zala »

VITAL développe ici son style soigné et mélodieux à partir de plusieurs apports de la culture congolaise. Un répertoire varié et homogène tout à la fois apparaît bien choisi, les musiciens accompagnateurs sont excellents. Ce nouvel album témoigne de manière très claire de l’attachement de l’artiste au travail bien soigné et en même temps, de son désir d’exploiter dans ses compositions, la chanson africaine, de manière différente et originale. « La science et la musique » Vital d’origine du Congo Brazzaville, est la nouvelle révélation de la musique congolaise. Pour son troisième album, Vital nous apprend à écouter enfin la musique africaine, à apprécier son message, à aimer sa diversité et son universalité. Pour son quatrième nouvel album, Vital a fait un travail énorme de deux années de recherche avec la participation des grands musiciens congolais. Cet album tranche singulièrement avec la production courante des artistes de variétés africains. Pas de voix suraiguës à la limite du supportable, pas de cris intempestifs et incongrus lancés par des animateurs déjantés par de guitares tonitruantes. Vital, prouve que l’on peut offrir au public un œuvre certes perfectible sans se livrer à débauche d’effets sonores aussi superflus que dépassés. Cet album a été conçu pour toucher un large public de divers Horizons Vital ne pourra tromper personne avec son look bcbg, c’est un intello, il cumule des diplômes dans les sciences dits durs comme la physique et les maths. On oublie souvent que la musique est la exacte des sciences ; elle fondée sur des lois mathématiques. C’est peut-être pour cette raison que Vital a réussi à en percer les mystères. Distribution : cyriaquebassoka@hotmail.com
Niasony Okomo, la nouvelle diva de la chanson congolaise en Allemagne

« L’Afro-plastique », son nouveau rythme de prédilection La génération « adulte » de l’Afro-plastique, possède désormais en Niasony Okomo, l’une de ses chanteuses les plus sûres. Peut-être aussi la plus importante chanteuse africaine évoluant en Allemagne sous la bannière congolaise. En effet, « L’Afro-plastique » désigne un nouveau style de musique unique, mise en scène pour la première fois, par le duo Niasony & Maoba (musicologue allemand). C’est un mélange dynamique de paysages sonores urbains, englobant l’Afro-beat, le Funky, le Folk, le Soukous et le reggae. Originaire du Congo-Brazzaville, la ravissante chanteuse Niasony Okomo connait ces deux dernières années un succès impressionnant. Avec sa voix chaude et prenante, elle a su depuis évoluer, sans renier son penchant, vers une expression plus africaine, alliant la tendresse à la véhémence. Sa prestation laisse entendre un répertoire éclectique, mais toujours spécifiquement afro-plastique. Du quartier Ouénzé à Brazzaville à Kempen en Allemagne Niasony est née en 1973 à Brazzaville, de père feu Michel Okomo et de mère Charlotte Nkounkolo. Elle tient aussi à se considérer comme la fille adoptive de son excellence Jean-Pierre Nonault. La passion pour la musique de Niasony Okomo, commence en 1982, lorsqu’elle fait partie d’un groupe tradi-moderne qui évolue avec brio dans le secteur de Ouénzé, entre le Rond point Texaco et Talangai. Okomo était prédestinée à devenir chanteuse ; car le prénom Niasony que lui attribue son père à sa naissance, est celui d’un griot de renom, de la contrée Téké/mbochis. Bref, c’est en 1987 et à l’âge de quatorze ans que Niasony arrive en Europe avec son oncle. Elle rejoint sa mère qui s’y trouvait déjà dans la région du Bas-Rhin. La carrière musicale La carrière musicale de Niasony commence naturellement en Allemagne. La sensibilité à fleur de peau de la chanteuse à la voix sensuelle, fut certainement l’un des éléments de son choix pour l’orientation musicale, qui n’est venue que bien après avoir exercé successivement, comme excellente mannequine, directrice d’une école de danse, puis propriétaire d’un salon de coiffure afro. Changeant d’activités plus facilement dans un environnement qui lui est totalement acquis, la rencontre avec la chanson a eu toutes les chances d’être fructueuse. Elle fait partie de l’écurie Maoba Project, qui essaie de trouver pour elle des combinaisons de danses pour illustrer la nouvelle trouvaille : « l’Afro-plastique » Au cours de ces années difficiles pour bon nombre d’artistes, Niasony tient bon la barre et réussi spectaculairement ses concerts impressionnants, dont l’ambition est de faire évoluer la forme de la composition de son riche répertoire. La production phonographique. Deux singles sur le marché ont suffit pour que le clip de sa chanson « Ponanini » édité par la maison « Metropol-Cinéma » soit plébiscité, numéro 01, au Salon de la musique de Francfort en 2012. Enfin, dans quelques semaines, sera disponible son album solo, réalisé avec le groupe de musiciens de « Maoba Project ». Un album surprenant débordant de jeunesse. Une documentation au sommet de sa forme, qui s’annonce avec une flamme fantastique.