Bénin : axes prioritaires du premier Conseil des ministres de Romuald Wadagni

Bénin : axes prioritaires du premier Conseil des ministres de Romuald Wadagni

La lutte contre l’extrême pauvreté, la réduction des inégalités entre les communes, le renforcement de la sécurité du territoire et la réorganisation du travail gouvernemental ont constitué les principaux points abordés lors du premier Conseil des ministres du septennat 2026-2033 sous la présidence de Romuald Wadagni. Le compte rendu intégral du Conseil des ministres est à lire ci-dessous. Le Conseil des Ministres s’est réuni jeudi, le 28 mai 2026, sous la présidence de Monsieur Romuald WADAGNI, Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement. Le Conseil des Ministres inaugural du septennat 2026-2033 s’est réuni ce jeudi 28 mai 2026, sous l’autorité du Président de la République, Monsieur Romuald WADAGNI.  A cette occasion, le Chef de l’Etat a félicité les membres du Gouvernement nommés pour servir notre pays à ses côtés, non sans leur préciser que le choix porté sur eux ne doit pas être perçu comme un privilège personnel encore moins la rétribution d’un engagement politique quelconque ; mais plutôt comme l’expression d’une confiance de la Nation qui oblige à se mettre résolument au service de tout le Bénin. Faisant ensuite un exposé des principes fondamentaux et grandes orientations de la conduite de l’action gouvernementale sous son magistère, il a indiqué que le souci de l’intérêt général doit guider le Gouvernement dans toutes les décisions à prendre, loin des considérations partisanes ou personnelles ; ses membres étant astreints à une obligation d’exemplarité, de sobriété, d’intégrité et de solidarité. Par ailleurs, le Chef de l’Etat, en guise de priorités majeures du septennat, a fixé comme cap, l’éradication de l’extrême pauvreté et la réduction sensible de la pauvreté ; qui passeront notamment par une régionalisation plus significative du développement afin qu’à terme, les écarts entre les communes se soient substantiellement réduits.  De même, il a indiqué comme autre priorité, la défense et la sécurité de notre territoire et instruit le Gouvernement d’y travailler résolument. Enfin, s’agissant de l’organisation du travail, le Président de la République a expliqué que le Conseil des Ministres se réunira désormais en session ordinaire selon une périodicité mensuelle, soit tous les premiers mercredis du mois, ce qui n’exclut pas des sessions extraordinaires en cas de besoin. Dans cette logique, le Comité interministériel se tiendra de façon bimensuelle, soit les premier et troisième lundis du mois. A noter qu’entre les sessions du Comité interministériel et du Conseil des Ministres, des Conseils de Cabinet se tiendront avec les ministres sectoriels sur des thématiques spécifiques chaque fois que nécessaire. Enfin, le Chef de l’Etat a exhorté les membres du Gouvernement à se mettre résolument à l’œuvre, avec la conviction que par le travail de qualité qui sera mené, notre pays progressera davantage et que les conditions de vie des populations s’en trouveront de plus en plus améliorées. Fait à Cotonou, le 28 mai 2026,  Le Secrétaire Général du Gouvernement, Wilson GAKPETOR.

Burkina Faso : Conseil des Ministres du jeudi 21 mai 2026

Burkina Faso : Conseil des Ministres du jeudi 21 mai 2026

– Plus de 107% de recouvrement des recettes au premier trimestre 2026 Le Président du Faso, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a présidé, ce jeudi, l’hebdomadaire Conseil des Ministres. Selon le Ministre Porte-parole du Gouvernement, M. Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO, le Conseil a examiné et adopté plusieurs dossiers et pris d’importantes décisions pour la bonne marche de la Nation et pour le plein épanouissement des Burkinabè, conformément à la vision de la Révolution Progressiste Populaire (RPP). Pour le compte du ministère de l’Économie et des Finances, le Conseil a adopté un rapport relatif à la situation d’exécution du budget et de la trésorerie de l’État exercice 2026 au 31 mars. Selon le Ministre de l’Économie et des Finances, M. Aboubakar NACANABO, au titre du premier trimestre de l’exercice 2026, il ressort « un taux de recouvrement de 107%, ce qui dénote d’une bonne exécution concernant les recettes » ; au niveau des dépenses, il est également ressorti que l’exécution se passe bien avec des indicateurs conformes aux normes fixées, indique le Ministre NACANABO. Il souligne que ce bilan trimestriel a permis de dégager des excédents de trésorerie afin d’éponger une grande partie de la dette intérieure. Le Ministre de l’Économie et des Finances entend travailler à consolider ces efforts à travers le renforcement des recouvrements et la rationalisation des dépenses conformément aux orientations du Chef de l’État. Le Fonds « Siniyan-Sigui » pour des investissements structurants Le Conseil a également examiné et adopté un décret portant création d’un fonds souverain minier au Burkina Faso appelé Fonds Siniyan-Sigui dans l’optique d’accompagner la réalisation d’investissements structurants. Pour le Ministre NACANABO, l’adoption de ce décret « permet d’avoir un fonds souverain minier alimenté par le supplément de ressources dégagées au niveau de l’activité minière en tenant compte d’un niveau des cours des minerais de référence et, au-delà de ces cours, tout ce qui est réalisé comme excédent est reversé dans ce fonds souverain». Le fonds souverain minier est créé sous forme d’un compte d’affectation spéciale qui va permettre de financer non seulement des projets industriels mais aussi des projets d’infrastructures dont les premiers verront le jour à partir de 2027.

Mali: Conseil des Ministres du mercredi 20 mai 2026

Mali: Conseil des Ministres du mercredi 20 mai 2026

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 20 mai 2026, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant affectation au Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique de la parcelle de terrain, objet du Titre foncier n°580 du Cercle de Kolokani. La parcelle de terrain, d’une superficie de 100 hectares 49 ares 89 centiares, sise à Didiéni, Commune rurale de Didiéni, Cercle de Kolokani est destinée à satisfaire les besoins de construction d’une université dans la Région de Koulikoro. La construction de cette université, qui entre dans le cadre de la réforme de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, permettra d’accroître les offres de formation en tenant compte des potentialités de la Région et des besoins du marché du travail. 2. Sur le rapport du ministre de l’Elevage et de la Pêche, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret fixant le détail des compétences transférées de l’Etat aux Collectivités territoriales dans le domaine de l’Elevage et de la Pêche. La suppression de la Collectivité territoriale Cercle et des Communes du District de Bamako est consécutive à l’adoption de la Loi n°2023-002 du 13 mars 2023 portant modification de la Loi n°2012-006 du 23 janvier 2012 portant principes fondamentaux de l’organisation administrative du Territoire. Cette suppression a rendu nécessaire la relecture du Décret n°2015-0543/P-RM du 6 août 2015 fixant les détails des compétences transférées de l’Etat aux Collectivités territoriales en matière d’Elevage et de Pêche. Le projet de décret, adopté, réorganise l’exercice des compétences transférées de l’Etat aux Collectivités territoriales Commune, Région et District de Bamako et précise l’appui-conseil que les services centraux et déconcentrés du Ministère de l’Elevage et de la Pêche doivent leur apporter. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DE LA PRIMATURE – Contrôleurs au Contrôle général des Services publics : Monsieur Abdoulaye Daga THERA, Administrateur civil ; Monsieur Mohamed Aboubacar KANTE, Inspecteur des Finances ; Monsieur Oumar Abdoulaye MAIGA, Inspecteur des Finances. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES – Directeur du Centre de Formation pour le Développement : Madame Aminata TRAORE, Juriste. AU TITRE DU MINISTERE DE LA DEFENSE ET DES ANCIENS COMBATTANTS – Chef de Cabinet : Colonel-major Harouna HAIDARA. – Chef d’Etat-major de la Garde nationale du Mali : Général de Brigade Daouda TRAORE. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE ET DE LA PROTECTION CIVILE – Directeur adjoint de l’Office central des Stupéfiants : Contrôleur général de Police Eliade MOUNKORO. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE – Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Mali à Accra (Ghana) : Général de Brigade Felix DIALLO. – Ambassadeur du Mali à Pékin (République populaire de Chine) : Monsieur Mamadou Sory DEMBELE, Médecin. – Consul général du Mali à Guangzhou (République populaire de Chine) : Madame COULIBALY Banel BA, Inspecteur des Finances. AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE – Chef de Cabinet : Monsieur Mahamadou CAMARA, Professeur. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE ET DE L’EAU – Chargé de mission : Madame Awa Chouaïdou TRAORE, Journaliste. – Directeur général du Laboratoire national des Eaux : Monsieur Aboubacar Nouhoum DIALLO, Ingénieur. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENTREPRENEURIAT NATIONAL, DE L’EMPLOI ET DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE – Chef de Cabinet : Monsieur Mahamadoun SARRE, Juriste. – Directeur général de l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes : Madame Maria SANGARE, Enseignant-chercheur. AU TITRE DU MINISTERE DE LA PROMOTION DE LA FEMME, DE L’ENFANT ET DE LA FAMILLE – Conseiller technique : Monsieur Hamidou Ababa TOURE, Enseignant-chercheur. AU TITRE DU MINISTERE DE L’URBANISME, DE L’HABITAT, DES DOMAINES, DE L’AMENAGEMENT DU TERRITOIRE ET DE LA POPULATION – Chef de Cabinet : Monsieur Amadou DIARISSO, Economiste. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES RELIGIEUSES, DU CULTE ET DES COUTUMES – Chef de Cabinet : Monsieur Cheick Oumar TRAORE, Administrateur civil. – Chargés de mission : Monsieur Mamadou Issa COULIBALY, Traducteur-Interprète ; Madame CISSE Zeïnab KEITA, Professeur de l’Enseignement secondaire ; Monsieur Ibrahim dit Seriba BAMBA, Spécialiste en Audit et Contrôle de gestion ; Monsieur Yaya TRAORE, Gestionnaire des Ressources humaines. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ELEVAGE ET DE LA PECHE – Chef de Cabinet : Monsieur Abou DIARRA, Professeur. – Chargés de mission : Monsieur Seydou CISSE, Professeur de l’Enseignement secondaire ; Madame TRAORE Oumou NANGO, Economiste ; Madame Malado Dado NOMOKO, Journaliste et Réalisateur ; Madame Bintou Youssouf KEBE, Gestionnaire ; Monsieur Hadi Niani TRAORE, Juriste. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS 1. Le ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances a informé le Conseil des Ministres des résultats de la mission effectuée du 11 au 18 mai 2026, à Kazan en Fédération de Russie. Au cours de cette mission, la délégation malienne, conduite par le ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances, a eu des rencontres politiques de haut niveau avec les autorités de la Fédération de Russie, notamment le ministre des Transports de la Fédération de Russie et le Vicepremier ministre de la République du Tatarstan, ministre de l’Industrie et du Commerce. Elle a participé, sur invitation des autorités de la Fédération de Russie, au 17ème Forum économique international « Russie-Monde islamique : Kazan Forum », qui s’est tenu du 12 au 17 mai 2026 à Kazan. La 2ème réunion de la Commission intergouvernementale République du Mali-Fédération de Russie sur la coopération commerciale, économique, scientifique et technique, tenue le 16 mai 2026, a permis de faire le point sur la mise en œuvre des

Guinée : Conseil des Ministres du jeudi 07 mai 2026

Guinée : Conseil des Ministres du jeudi 07 mai 2026

GOUVERNEMENT. La Session Ordinaire du Conseil des Ministres s’est tenue le jeudi 07 mai 2026 à 16H, sous la haute Autorité de Son Excellence Monsieur Mamadi DOUMBOUYA, Président de la République, Chef de l’Etat. Les points suivants étaient inscrits à l’ordre du jour : I.       MESSAGE DE SON EXCELLENCE MONSIEUR LE PRESIDENT DE LA RÉPUBLIQUE, CHEF DE L’ETAT. II.     COMPTE RENDU DES SESSIONS DES CONSEILS INTERMINISTERIELS DES MARDIS, 21 AVRIL ET 05 MAI 2026 ; III.   DECISIONS DU CONSEIL DES MINISTRES.       I.        AU TITRE DE SON MESSAGE, Son Excellence Monsieur Mamadi DOUMBOUYA, Président de la République, Chef de l’Etat a ouvert la séance en adressant ses mots de bienvenue aux membres du Gouvernement, avant de décliner les quatre points essentiels de sa communication. 1/- APPLICATION DE L’ARTICLE 21 DE LA CONSTITUTION : Le Président de la République a tenu à rappeler, avec fermeté, les dispositions de l’article 21 de la Constitution, qui consacre le droit à l’éducation et à la formation, la gratuité de l’enseignement public à tous les cycles, ainsi que l’obligation de scolarisation des enfants dès l’âge de cinq ans et jusqu’à l’âge de dix-sept ans au moins. Le Chef de l’État a solennellement réaffirmé que la possession de textes fondateurs ne saurait suffire sans leur application effective. Il a rappelé que l’éducation constitue une question existentielle pour la Nation guinéenne, et qu’aucun développement durable ne peut être envisagé sans elle. En conséquence, Son Excellence le Président de la République a instruit Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement de réunir l’ensemble des acteurs concernés par la mise en œuvre de cette disposition constitutionnelle, en vue de lui soumettre, dans un délai raisonnable, un plan d’action opérationnel, dont l’entrée en vigueur est attendue dès la prochaine rentrée scolaire. 2/- MESURES DE SÉCURITÉ ET DE SALUBRITÉ PUBLIQUE : À l’occasion de déplacements personnels effectués en véhicule banalisé dans la capitale, le Chef de l’État a constaté avec vive préoccupation l’état de dégradation de plusieurs quartiers de Conakry. Il a relevé deux marqueurs alarmants : l’insalubrité généralisée, caractérisée par des dépôts d’ordures à ciel ouvert et des marchés rendus quasi-inaccessibles par l’accumulation de déchets, ainsi qu’un déficit manifeste de civisme. Le Président de la République a qualifié cette situation d’inacceptable, soulignant qu’elle représente un risque sanitaire réel à l’approche de la saison des pluies. Il a instruit le Ministre en charge de l’Assainissement, en sa qualité de chef de file, de mobiliser sans délai l’ensemble des entités compétentes, y compris les forces de l’ordre et l’Armée nationale, pour apporter une réponse concrète et rapide à cette situation. Par ailleurs, le Chef de l’État a exprimé ses préoccupations quant à la prolifération de personnes en situation de vulnérabilité — individus présentant des troubles mentaux, jeunes sans abri et vendeurs ambulants particulièrement dans le périmètre de Kaloum et ses environs. Il a estimé que cette réalité, dans le contexte géopolitique actuel, pourrait constituer un facteur de vulnérabilité pour la sécurité nationale. Le Conseil Supérieur de la Défense a été instruit de se saisir de cette question sans délai et de proposer des mesures appropriées. 3/- EXAMENS NATIONAUX DE L’ÉDUCATION NATIONALE : Le Président de la République a instruit les départements ministériels concernés de prendre toutes les dispositions nécessaires pour garantir le bon déroulement des prochains examens nationaux. Il a rappelé que l’année écoulée avait été marquée par des dysfonctionnements ayant entraîné des reports de dates et perturbé la sérénité des candidats, et a signifié clairement qu’il n’admettrait pas la répétition de tels incidents. Le Chef de l’État a également insisté sur la nécessité d’accélérer les délais de correction et d’étudier sérieusement la possibilité d’organiser les sessions de rattrapage, notamment au bénéfice des candidats au Baccalauréat en exigeant la culture du mérite et de l’excellence éducative. 4/- DOUBLE SCRUTIN DU 31 MAI 2026 : Le Président de la République a réitéré ses instructions relatives à la tenue des élections communales et législatives du 31 mai 2026. Il a exigé que ces scrutins se déroulent dans des conditions de transparence, d’ordre et de crédibilité identiques à celles qui avaient prévalu lors du référendum constitutionnel et de l’élection présidentielle. Il a clairement signifié qu’il n’admettrait aucune dérogation à cette exigence. En clôture de sa communication, le Chef de l’État a tenu à adresser ses chaleureuses félicitations au Secrétariat Général des Affaires Religieuses pour la qualité de l’organisation du pèlerinage musulman de l’année en cours, saluant cette réussite comme la démonstration que la volonté d’agir produit des résultats. Il a demandé que cette rigueur soit maintenue jusqu’au terme du pèlerinage. Le Président de la République a conclu en formulant des vœux fervents pour que le Tout-Puissant accueille favorablement les prières élevées à Boffa le dimanche précédent, et qu’Il bénisse celles qui seront formulées sur les Lieux Saints de l’Islam. II.            AU TITRE DU COMPTE RENDU DES SESSIONS DES CONSEILS INTERMINISTERIELS DES MARDIS 21 AVRIL ET 05 MAI 2026  Le Chef du Gouvernement a articulé son intervention autour du pilotage de l’action gouvernementale et de l’exécution du Programme Simandou 2040. Il a exprimé sa satisfaction suite à l’attribution à Son Excellence Monsieur le Président de la République du « Super Prix Grand Bâtisseur 2026 – Trophée Babacar N’diaye », distinction saluant la vision du Chef de l’Etat en matière d’infrastructures et de transformation économique à travers le Programme Simandou 2040. Le Premier ministre a fait le point de la réunion tenue le 11 avril 2026 à la Primature, conformément aux instructions issues du Conseil des Ministres du 09 avril, relative à l’exécution de la première vague du Programme Simandou 2040 et au lancement des projets prévus au premier trimestre 2026. Les échanges ont mis l’accent sur le renforcement de la coordination interministérielle, l’amélioration des outils de pilotage et la responsabilisation des départements ministériels. Il a informé le Conseil du séjour conjoint à Conakry des Présidents du Fonds de l’OPEP pour le Développement International et de la BADEA du 6 au 8 mai 2026. Le Premier ministre a rappelé l’examen lors desdits conseils des mesures et communications ci-dessous :   ·      Le projet de Code de santé publique présenté par la Ministre de la Santé

Bénin : Conseil des Ministres du mercredi 13 mai 2026

Bénin : Conseil des Ministres du mercredi 13 mai 2026

GOUVERNEMENT. Le Conseil des Ministres s’est réuni mercredi, le 13 mai 2026, sous la présidence de Monsieur Patrice TALON, Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement. Les décisions ci-après ont été prises :  I- Mesures normatives. Au titre de ces mesures, ont été adoptés les décrets portant : II- Communications. II-1. Approbation du Plan national de Développement (PND) 2026-2035. La loi n°2025-16 du 10 juillet 2025 portant vision nationale de développement à l’horizon 2060 en République du Bénin dispose que son opérationnalisation se fait en quatre grandes étapes (2026-2035, 2036-2045, 2046-2055 et 2056-2060). C’est donc en application de ce texte que le présent PND 2026-2035 est approuvé, avec pour finalité que : Pour sa mise en œuvre efficiente à travers les Programmes d’Action du Gouvernement et en vue de la concrétisation de la vision « BÉNIN 2060 ALAFIA, UN MONDE DE SPLENDEURS », il est décliné en dix-sept axes prioritaires sur les dix prochaines années. II-2. Réalisation d’une mission complète dans le cadre du projet de réaménagement de l’embarcadère de Ganvié. Les conditions d’accueil, d’orientation, de confort, d’hygiène, de sécurité et de gestion des flux au niveau dudit embarcadère, doivent être renforcées afin de répondre aux standards attendus, tout en préservant la continuité de service pour les populations lacustres. C’est dans ce cadre que sont programmés les travaux objet de la présente mission. Ils permettront notamment de : II-3. Missions de maitrise d’œuvre complète dans le cadre du projet de construction de 14 centres de santé et de la réhabilitation de la maternité de l’hôpital de zone de Ouidah. Ce projet participe de la nécessité de médicaliser certains centres, d’assurer leur mise en conformité avec les normes requises pour une meilleure prise en charge de la population.  Dans ce cadre, il s’agit de construire les centres de santé de Kpakpamè, Savalou Aguah, Kountori, Liboussou, Copargo, Dunkassa, Akassato, Ouèdo, Abomey-Calavi, Zèbou, Comè, Adohoun, Tchi-Ahomadégbé, Idigny ainsi que la maternité de l’hôpital de zone de Ouidah. Afin de réaliser ces infrastructures, le Conseil a marqué son accord pour la contractualisation avec les entreprises sélectionnées puis instruit les ministres concernés de veiller à leur bonne exécution.  II-4. Travaux de réhabilitation de l’avenue de la francophonie sur le tronçon compris entre le carrefour Adjaha et le carrefour Fidjrossè plage. Ce tronçon, d’un linéaire total de 2,35 km, présente actuellement un niveau de dégradation avancé, caractérisé par des déformations et des défauts de surface compromettant le confort de circulation et la sécurité des usagers. La réhabilitation projetée de cet axe implique : II-5. Réalisation de travaux confortatifs du Palais royal de Nikki et de l’arène de la Gaani. Lesdits travaux concernent notamment des reconfigurations, le réaménagement et la réaffectation de certaines pièces et d’espaces de vie, de même que la réalisation de nouvelles constructions pour servir entre autres de logements aux équipes d’entretien et de maintenance, une écurie et des magasins de rangement. Les ministres en charge dossier veilleront à leur bonne exécution.  II-6. Aménagement des voies d’accès au pont de Womey 2 et de ses bretelles. Dans le but de permettre l’exploitation optimale de ce pont dont la réception provisoire a eu lieu en 2023, et d’assurer une meilleure connectivité avec les voies existantes, les travaux suivants sont prévus : Les ministres concernés par le projet accompliront les diligences nécessaires à sa réalisation dans les délais prescrits, conformément au cahier des charges. II-7. Mesures de soutien de l’Etat aux producteurs pour les prix de cession des engrais au titre de la campagne agricole 2026-2027. Au regard de la conjoncture internationale défavorable qui menace la sécurité alimentaire, cette intervention de l’Etat au profit du monde agricole, pour un montant total de 31.875.707.365 francs CFA, vise à assurer la reconduction des niveaux de prix de cession des engrais pratiqués lors de la campagne 2025-2026. Il s’agit de : Il se dégage que l’application des prix réels du marchés serait préjudiciable à la production agricole et constituerait un risque pour l’autosuffisance alimentaire dans notre pays. C’est pour conjurer une telle situation que les présentes mesures sont prises, à charge pour les ministres concernés d’en assurer la mise en œuvre diligente. II-8. Homologation des prix de cession des intrants et d’achat de coton graine aux producteurs au titre de la campagne agricole 2026-2027. Outre les engrais évoqués supra, les prix de cession des insecticides et herbicides sont homologués ainsi qu’il suit : En ce qui concerne le prix d’achat de coton graine aux producteurs, il s’établit comme suit : II-9. Modalités de règlement du litige sur le périmètre foncier de l’hoirie GBETIE MARCOS dans la commune d’Abomey-Calavi. Face à la complexité de cette affaire aussi bien sur le plan juridique que technique, le Conseil des Ministres avait, pour donner suite à ses décisions du 16 janvier 2019, mis sur pied un pôle d’experts pour procéder à l’actualisation du plan d’état des lieux et d’urbanisation du périmètre concerné dans la perspective d’un règlement définitif, apaisé et équitable. Depuis lors, lesdits experts se sont investis pour le recensement exhaustif des occupants ou présumés propriétaires de chaque parcelle composant le périmètre en cause, avec les documents de propriété en possession de chacun. Tenant compte de leurs conclusions objectives, le Conseil a décidé de régler définitivement le litige en déclarant la zone d’utilité publique et en procédant à son expropriation ; puis de restituer chaque parcelle du périmètre aux présumés propriétaires suivant les modalités ci-après : Toutes ces actions permettront d’assurer l’intégrité des propriétés bâties ou non, qui sont dans le périmètre, de conserver et de préserver les concessions et les noyaux familiaux ; puis de sauvegarder les espaces destinés à accueillir les infrastructures sociocommunautaires ainsi que la voirie de desserte, etc. A l’appui de ces mesures, le Conseil a autorisé la mise en place d’un montant d’indemnisation de l’hoirie GBETIE MARCOS du fait de son expropriation du périmètre foncier concerné, lequel montant servira entre autres à l’indemnisation de personnes ayant acquis des parcelles qui se sont révélées déjà occupées auprès de ladite famille pendant la phase de début d’exécution de la décision de justice. II-10.

Burkina Faso : Conseil des ministres du jeudi 7 mai 2026

Burkina Faso : Conseil des ministres du jeudi 7 mai 2026

Le Président du Faso, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a présidé jeudi, l’hebdomadaire Conseil des ministres, qui a examiné et adopté plusieurs dossiers et pris d’importantes décisions pour la bonne marche de la Nation et pour l’amélioration des conditions de vie des populations, conformément à la Révolution Progressiste Populaire (RPP), selon le Ministre Porte-parole du Gouvernement, M. Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO. Pour le compte du ministère de la Justice, le Conseil a adopté un décret portant désignation et modalités de désignation des membres des instances traditionnelles de règlement des différends. Selon le Ministre chargé de la Justice, Me Edasso Rodrigue BAYALA, ce décret fait suite à la révision de la Constitution du 30 décembre 2023, instituant le recours aux mécanismes traditionnels de règlement des différends à côté de la justice classique et de l’adoption de la loi instituant Faso Bu Kaoré le 14 janvier 2026. « L’adoption de ce décret qui porte désignation, modalités de désignation des membres des instances traditionnelles, permet d’opérationnaliser, en réalité, la loi », indique le Ministre BAYALA. Selon lui, le décret va se conformer aux us et coutumes dans nos sociétés et permettre d’amorcer la phase pilote dans les localités déjà parcourues pour la mise en place de ces instances. Pour le compte du ministère de l’Enseignement secondaire et de la Formation professionnelle et technique, le conseil a adopté un décret portant organisation des enseignements post-primaire et secondaire. Selon le Ministre Pr Moumouni ZOUNGRANA, ce décret s’inscrit dans la vision de la Révolution Progressiste Populaire qui souhaite un décloisonnement de notre système éducatif en brisant les barrières qui existent entre les types d’enseignement. « C’est dans ce sens que la part belle est réservée désormais à la formation professionnelle avec l’initiation aux métiers, mais aussi et surtout la promotion des classes polyvalentes », soutient le Ministre de l’Enseignement secondaire et de la Formation professionnelle et technique. Ce décret introduit des innovations comme la prise en charge juridique du post-primaire, la permission accordée à toute structure éducative de disposer de l’enseignement général, de l’enseignement technique et professionnel et de la formation professionnelle.

Congo: Conseil des Ministres du mercredi 06 mai 2026

Congo: Conseil des Ministres du mercredi 06 mai 2026

Le Conseil des Ministres s’est réuni ce mercredi 06 mai 2026 au Palais du Peuple, sous la très haute autorité de Son Excellence, Monsieur Denis Sassou Nguesso, Président de la République, Chef de l’Etat. Les affaires suivantes étaient inscrites à son ordre du jour, soit : Avant que l’ordre du jour ainsi indiqué ne soit décliné, les membres du Conseil des ministres ont suivi une importante communication du Président de la République à leur endroit. D’emblée, SEM. Denis Sassou Nguesso, Président de la République, Chef de l’Etat, a rappelé à tous et à chacun la portée et la signification du premier Conseil des ministres de ce jour, consécutif à l’élection à caractère de plébiscite qui lui a permis de nouer un nouveau pacte de confiance avec les Congolaises et les Congolais. À cet égard, le Chef de l’Etat a tenu à rendre un hommage vibrant au peuple congolais pour sa mobilisation exceptionnelle, tant durant la campagne de l’élection présidentielle qu’à l’occasion des opérations de vote qui se sont déroulées les 12 et 15 mars 2026. Ainsi, son projet de société « L’Accélération de la Marche vers le développement » a été massivement approuvé par les populations ; le Président Denis Sassou Nguesso a souligné que cette confiance massive l’obligeait. Le Chef de l’Etat a indiqué, je le cite, « que le peuple ayant fait sa part » (fin de citation) en lui accordant sa confiance, il convenait à présent que le Président de la République et son gouvernement fassent également leur part, c’est-à-dire rendent effective la mise en œuvre du projet de société ainsi sanctifié. Cette mise en œuvre doit se faire dès maintenant et sans délai. La signification de l’accélération n’est pas seulement une question de rythme ou de cadence, mais également et surtout, l’exécution effective, par le gouvernement, des projets concrets que le Chef de l’Etat s’est engagé, devant le peuple congolais, à réaliser. Le Président de la République a, pour cela, exhorté les membres du gouvernement de l’accélération à se comporter comme une équipe dont la motivation, l’allant, la détermination et l’énergie doivent tout entiers être orientés vers la satisfaction des attentes des populations congolaises. C’est à ce prix, et seulement à celui-ci, que les projets approuvés par les Congolaises et Congolais pourront être réalisés et aboutir, et le Chef de l’Etat y veillera, à des résultats concrets et salvateurs. Le Président a insisté sur l’importance de ces principes, qui doivent désormais marquer l’action quotidienne des pouvoirs publics à l’aube du quinquennat qui démarre. Pour ce faire, le Président de la République a décliné quelques axes urgents et prioritaires qui sont au cœur du contrat conclu avec nos compatriotes. En matière d’urgence, il a instruit le Premier ministre, chef du gouvernement, à mettre en place une « task force » composée des départements ministériels compétents, afin de réaliser sans délai la digitalisation des administrations, avec une priorité donnée à celle des régies financières, afin d’optimiser les ressources de l’Etat. Autres urgences signalées par le Chef de l’Etat : la mise en œuvre rapide du projet de réhabilitation du Chemin de fer Congo-Océan (CFCO) récemment lancé ; la réalisation du corridor 13 et des voies de communication routières afférentes, afin de désenclaver l’arrière-pays et de connecter notre pays aux Etats voisins, avec une priorité donnée aux axes Ouesso-Pokola et pont sur la Sangha, ainsi que les tronçons Epena-Impfondo jusqu’à la frontière avec la Centrafrique et Dolisie-Ndendé vers la frontière du Gabon. Le peuple attend également une meilleure desserte en électricité, grâce notamment à la réhabilitation en cours de la ligne très haute tension Pointe-Noire-Brazzaville. Le Président de la République a également évoqué la remise effective des installations électriques prêtes dans la ville de Mossaka et la réalisation rapide de la desserte en électricité de localités telles que Louingui, Boko et Loumo. Les objectifs de production d’eau potable sont également une urgence pour laquelle le gouvernement a été instruit ce jour. Ces objectifs sont notamment liés à l’exécution du plan Mattei pour l’Afrique et à la réflexion à mener sur la réhabilitation de l’hydraulique rurale, qui avait permis en son temps de réaliser 2 500 forages dans des localités et villages à travers notre pays. Répondant à ces orientations précises de SEM. Denis Sassou Nguesso à l’endroit du gouvernement, M. Anatole Collinet Makosso, Premier ministre, chef du gouvernement, a, au nom des ministres et en son nom propre, remercié le Président de la République pour la confiance prêtée ou renouvelée aux uns et aux autres et pris l’engagement, au nom de tous et de chacun, à mettre en œuvre avec énergie et détermination le carnet de route ainsi décliné à l’entame du nouveau quinquennat. Les membres du Conseil des ministres ont ensuite abordé les points inscrits à l’ordre du jour de la réunion de ce jour, mercredi 6 mai 2026. I/- Ministère des Finances, du Budget et du Portefeuille public Invité par le Président de la République à prendre la parole, M. Christian Yoka, ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public, a soumis deux textes à l’examen des membres du Conseil des ministres. Le premier est un projet de loi portant création de la Caisse des dépôts et consignations. Le 12 juillet 2025, le comité ministériel de l’Union monétaire d’Afrique centrale a adopté un règlement relatif au traitement des comptes inactifs et des avoirs en déshérence dans les livres des établissements de crédit. C’est dans ce cadre que la Commission bancaire d’Afrique centrale (COBAC) confère aux caisses des dépôts et consignations la mission de sécuriser et placer les avoirs en déshérence, en vue de financer le développement économique et social. Tandis que la loi de 2014 créant la Caisse des dépôts et consignations assignait à celle-ci le rôle de fonds chargé de gérer les ressources excédentaires de notre pays, le texte soumis ce jour au Conseil répond à la nécessité de mobiliser des ressources tant privées que publiques permettant de financer les projets structurants à même de relever les défis notamment démographiques et énergétiques des prochaines

Côte d’Ivoire : Conseil des Ministres du mercredi 29 avril 2026

Côte d’Ivoire : Conseil des Ministres du mercredi 29 avril 2026

Le mercredi 29 avril 2026, un Conseil des Ministres s’est tenu de 11h 00 à 14h 00, au Palais de la Présidence de la République à Abidjan, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA, Président de la République, Chef de l’Etat. Les délibérations du Conseil ont porté sur les points suivants : A/-Mesures Générales, B/-Mesures Individuelles C/-Communications D/-Divers A/–  MESURES GENERALES PROJETS DE LOI Au titre du Ministère de l’Economie, des Finances et du Budget ; Le Conseil a adopté deux (02) projets de loi : En cohérence avec la loi uniforme portant réglementation bancaire, en vigueur au sein de l’Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA), le projet de loi portant règlementation bancaire en Côte d’Ivoire intègre les mutations récentes intervenues dans l’environnement bancaire régional. Il traduit l’impact du développement des nouvelles technologies et prend en compte les enjeux de l’inclusion financière ainsi que ceux du financement des activités économiques. A cet effet, il introduit dans le champ bancaire national, la finance islamique, de nouveaux acteurs tels que les entreprises de technologie financière dont les « FinTech », ainsi que de nouvelles opérations comme celles relatives à la monnaie électronique, qui ne sont pas couvertes par la législation actuelle. Ce projet de loi vise à reformer profondément le dispositif actuel de la microfinance en Côte d’Ivoire, en lien avec la loi uniforme portant règlementation des systèmes financiers décentralisés (SFD) de l’Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA). Il apporte des correctifs essentiels à la problématique de la gouvernance des institutions de microfinance, introduit des mécanismes nouveaux de gestion du risque de crédit et de contrôle interne, ainsi que de gestion du système d’information, en vue de générer automatiquement des états financiers fiables et de contenir la dégradation progressive de la qualité du portefeuille. Il renforce, en outre, le régime de protection des déposants et des utilisateurs de services financiers, et prévoit des mesures de traitement efficace et accéléré des institutions de microfinance en difficulté. PROJETS DE DECRETS Le Conseil a adopté un décret portant ratification de la Convention n°176 de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) sur la sécurité et la santé dans les mines, adoptée le 22 juin 1995, à Genève, en Suisse. En application de la loi 2025-390 du 11 juin 2025, portant autorisation du Parlement, ce décret ratifie la Convention n°176 de l’Organisation Internationale du Travail (OIT). La ratification de cette convention permettra, non seulement, de renforcer la protection des travailleurs des mines dans tous les sites à ciel ouvert ou souterrains contre les risques d’accidents mortels, de lésions ou d’atteintes à la santé, mais également de préserver durablement la santé des populations, et de sauvegarder l’environnement contre les impacts négatifs de l’exploitation minière industrielle, semi-industrielle et artisanale. Le Conseil a adopté un décret portant ratification de l’Accord de coopération entre le Gouvernement de la République de Côte d’Ivoire et le Gouvernement de la République Italienne en matière de migration et de sécurité, signé le 22 mars 2023, à Abidjan. Cet Accord établit un cadre de collaboration policière entre les deux pays, en vue de développer des mécanismes avancés de prévention et de répression du terrorisme et de la criminalité organisée. Sa ratification permettra de renforcer les capacités opérationnelles et de promouvoir les intérêts stratégiques et diplomatiques de notre pays. Le Conseil a adopté un décret portant création, attributions, composition et fonctionnement de l’Unité de Surveillance du Secteur des Jeux de Hasard en Côte d’Ivoire, en abrégé USSJH. L’USSJH est un service technique créé en appui à l’action de l’Autorité de Régulation des Jeux de Hasard (ARJH). L’USSJH est chargé de la surveillance, du contrôle et de la sécurisation des sites de jeux de hasard. Il est composé d’agents assermentés, des forces de sécurité publique et de l’ARJH, dotés de larges pouvoirs d’investigation, de constatation et de répression des infractions en matière de jeux de hasard sur toute l’étendue du territoire national. Le Conseil a adopté deux (02) décrets : Le Conseil a adopté un décret portant modification des articles 2 et 5 du décret n° 2018-31 du 17 janvier 2018 instituant une redevance de sécurité et fixant ses modalités de perception et de répartition. Ces différents décrets modificatifs concourent à harmoniser la politique d’optimisation de la compétitivité de la compagnie nationale Air Côte d’Ivoire et des aérodromes ouverts à la circulation aérienne publique, avec l’acte communautaire additionnel relatif à la politique commune en matière de redevances aéronautiques et de taxes sur le transport aérien dans les Etats membres de la CEDEAO, adopté en décembre 2024. Conformément à cet acte communautaire, ces décrets portent réduction et uniformisation des taux des redevances aéronautiques comprenant la redevance sur les passagers, la redevance de sûreté et la redevance de sécurité pour les vols de la zone intra Côte d’Ivoire, correspondant aux vols internes, les vols de la zone Afrique hors CEDEAO et les vols de la zone Hors Afrique. Pour les vols de la zone CEDEAO, plus spécifiquement, il est appliqué une réduction de 25% sur les taux de la redevance sur les passagers et de la redevance de sûreté. B/–  MESURES INDIVIDUELLES Au titre du Ministère d’Etat, Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale ; Le Conseil a adopté deux (02) décrets portant nomination de Représentants Permanents de la République de Côte d’Ivoire auprès d’institutions spécialisées des Nations Unies : Ainsi sont nommés : En outre, le Conseil a donné son agrément en vue de la nomination de Monsieur NWAOBIALA Ezenwa Chukwuemeka, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Fédérale du Nigéria près la République de Côte d’Ivoire, avec résidence à Abidjan. C/–  COMMUNICATIONS Le Conseil a adopté une communication relative au compte rendu des Réunions de Printemps du Fonds Monétaire International et du Groupe de la Banque mondiale, tenues à Washington DC aux Etats-Unis d’Amérique, du 13 au 18 avril 2026. Une délégation conduite par le Ministre de l’Économie, des Finances et du Budget, Gouverneur du FMI pour la Côte d’Ivoire, a pris part aux Réunions de Printemps 2026, tenues dans un contexte marqué par les incertitudes sur l’économie