L’opérateur marocain Méditel devient officiellement Orange

L’opérateur marocain Méditel devient officiellement Orange

Faire d’Orange au Maroc l’opérateur de référence L’opérateur de téléphonie mobile Méditel est devenu officiellement Orange. Le lancement officiellement du nouveau nom a eu lieu jeudi 08 à Skhirat, en présence des principaux responsables du groupe français. Cet événement est l’aboutissement du processus de transition qu’a entamé l’opérateur depuis l’entrée du Groupe Orange dans son capital en 2010, a indiqué le top management de la nouvelle entreprise. Selon les responsables de la filiale du groupe français, le changement de marque a été déployé progressivement et a mobilisé toutes les parties prenantes de l’entreprise : actionnaires, collaborateurs, partenaires, distributeurs, réseau commercial, entre autres. «Notre ambition est de proposer des services numériques mobiles et fixes sous une marque unique, Orange, et de renforcer notre position en Afrique et au Moyen Orient. Nous sommes donc ravis que méditel devienne Orange au moment où le marché marocain prend résolument le tournant de la digitalisation », a déclaré Stéphane Richard, Président Directeur Général d’Orange. A noter que Désormais, la marque Orange sert plus de 55 millions de clients arabophones dans cette région, ce qui renforcera notre leadership et nous aidera à poursuivre nos investissements pour développer une meilleure qualité de service, et proposer une expérience unique et incomparable aux clients Orange dans cette zone stratégique pour notre Groupe». Pour sa part, Yves Gauthier, Directeur Général d’Orange au Maroc, a assuré que « notre ambition est de poursuivre l’excellent travail déjà accompli ces dernières années dans ce domaine et faire d’Orange au Maroc l’opérateur de référence qui fait vivre à ses clients une expérience connectée unique, dans un environnement où le mobile devient le point de contact privilégié ». Après avoir démocratisé la téléphonie mobile, puis l’usage des smartphones, Orange au Maroc se donne comme nouvelle mission de rendre la transformation digitale positive pour chacun, en connectant chaque marocain à son essentiel et en accompagnant l’ensemble des clients dans cette transformation digitale avec des solutions avant-gardistes et innovantes.

Le Maroc gagne deux places en matière de liberté économique

Le Maroc gagne deux places en matière de liberté économique

Le Royaume pointe au 12ème rang ex æquo avec l’Egypte sur 21 pays arabes Le classement des pays arabes en matière de liberté économique au titre de l’année en cours a été dévoilé, en marge de la 11ème Conférence annuelle de liberté économique dans le monde arabe tenue récemment à Rabat. Il ressort de ce nouveau classement que le Maroc a gagné deux places, passant de la 14ème position à la 12ème dans le monde arabe. L’indice de liberté économique du Royaume est passé à 6,6 points contre 6,5 points l’année d’avant. Le Maroc campe ainsi au-delà du milieu de tableau des 21 pays examinés, ex æquo avec l’Egypte, juste dernière le Yémen (9ème, 7,2 points), l’Arabie Saoudite (10ème, 7 points) et la Tunisie (11ème, 6,8 points). Il devance Djibouti (14ème, 6,5 points), les Comores (15ème, 6,3 points), le Soudan (16ème, 6,1 points) et la Mauritanie (17ème, 5,9 points). A l’échelle de la région Afrique du Nord, le Maroc se situe loin devant de la Lybie (19ème rang) et de l’Algérie (20ème rang) avec respectivement des scores de 5,6 et 5,5 points. Il est à souligner que cet indice de liberté économique est établi sur la base de cinq critères prenant en considération : «La taille du gouvernement : les dépenses, les impôts et les projets», «La loi commerciale et l’assurance des droits de propriété», «La capacité d’obtenir la monnaie et les facilitions financières», «La liberté de commerce au niveau international», ainsi que «La règlementation du crédit et des activités commerciales ». En détail, l’analyse des conclusions de cette étude fait ressortir que le score du Maroc en ce qui concerne la taille du gouvernement a augmenté de 0,1 point à 6,2. Ce qui le place au 14ème rang, au coude à coude avec le Koweït (14ème) et derrière les Comores (10ème), la Tunisie, le Qatar et l’Egypte qui occupent le même rang (11ème). Au niveau de la structure juridique et la sécurité de la propriété, la position du Maroc est restée inchangée, comme l’année dernière (7ème rang). Son score est passé de 7,2 à 7,3 points. Avec un score de 7,3 points, le Maroc se classe à la 18ème place en matière d’accès au secteur de l’argent. En ce qui concerne la liberté de négociation, le Maroc a vu son score s’améliorer, passant de 0,3 à 5,9 points. Mais en débit de cette évolution, il est classé 19ème comme l’année dernière. En revanche, la note marocaine dans le domaine du crédit, de la main-d’œuvre et de la réglementation des entreprises a baissé de 6,2 à 6,1. En la matière, le Maroc est passé du 11ème au 14ème rang. A noter que les Emirats arabes unis avec un score de 8,2 points, la Jordanie (8,1 points) et le Bahreïn (8) constituent respectivement les champions des pays arabes en matière de liberté économique. Le trio de tête est suivi par le Koweït (7,8 points), le Liban (7,7 points), Oman (7,7 points), le Qatar (7,6 points) ainsi que les Territoires palestiniens (7,3). La queue du peloton revient à la Syrie (21ème) avec 5,4 points.

Brahim Ghali : l’homme le plus recherché d’Espagne et bientôt à l’échelle internationale, Algérie exceptée

Brahim Ghali : l’homme le plus recherché d’Espagne et bientôt à l’échelle internationale, Algérie exceptée

Un sinistre individu vient d’être rattrapé par ses activités sanguinaires passées, à savoir terrorisme, génocide, crimes, séquestrations, enlèvements et tortures. Cet homme n’est autre que Brahim Ghali, président de la pseudo RASD sur lequel pèsent toutes ces lourdes charges et qui vient d’être convoqué par le juge José de la Mata, président de la 5ème Cour Centrale d’Instruction de Madrid pour répondre de ses horribles actes devant la justice espagnole. Cette convocation fait suite à une plainte déposée par l’Association Sahraouie pour la Défense des Droits de l’Homme (ASADEH) à son encontre ainsi que 28 autres dont des officiers algériens pour des faits perpétrés entre 1974 et 1988 dans les camps des sahraouis marocains séquestrés de Tindouf. Les prouesses criminelles de ce triste individu ne s’arrêtent pas là ! En effet, en sa qualité de chef des milices terroristes polisariennes, il avait ordonné des attaques contres des bateaux de pêche espagnols ainsi que des civils canariens faisant de nombreux morts. Des attaques terroristes confirmées par le Président du Forum Canario-Sahraoui (FOCASA), Miguel Ortiz. Il doit également répondre à une plaine déposée devant la justice espagnole pour viol et abus sexuels à l’encontre de la jeune sahraouie marocaine dénommée Khadijatou Mahmoud Mohamed Zoubeir en 2013 ; des actes pervers commis également à l’encontre de centaines de jeunes filles et femmes sahraouies marocaines. Aujourd’hui, l’étau se resserre sur ce tortionnaire du polisario et de l’armée algérienne suite l’émission récente à tous les postes frontaliers espagnols de fiches de signalement à son encontre par la justice espagnole, suite à sa non présentation devant le juge d’Instruction. Un mandat d’arrêt international devrait être bientôt émis à son encontre par la justice espagnole, l’obligeant à se terrer chez sa marraine, l’Algérie. Je rajouterai en conclusion, que le nouveau Président élu américain, Monsieur Donald Trump, a parfaitement raison d’affirmer que le polisario est un groupe terroriste, proche de DAESH et d’AQMI, qui menace la sécurité des Etats-Unis d’Amérique, de la région et du monde et qu’il convenait de l’inscrire sur la liste des organisations terroristes à éliminer. Son Attachée de Presse, Madame Myriam Whitcher, avait, dans une interview accordée, en novembre 2016, au quotidien Al Akhbar déclaré, et je la cite « son patron considère le polisario comme une organisation terroriste et qu’il n’y a pas pour lui de différence entre DAESH et le polisario qui veut déstabiliser la région et porter atteinte au Maroc ». Chapeau bas Monsieur le Président des Etats-Unis d’Amérique pour cette déclaration.

Le Maroc à la 49ème position en matière de facilitation du commerce

Le Maroc à la 49ème position en matière de facilitation du commerce

Le Royaume gagne trois places dans le classement du Forum économique mondial Le Maroc s’est hissé au 49ème rang à l’échelle mondiale en matière de facilitation du commerce. Selon les résultats du «Global Enabling Trade Report», le classement du Forum économique mondial (WEF), il a gagné trois petites places au classement. Pour rappel, il occupait la 52ème place en 2014. Le Maroc devance ainsi son principal rival l’Afrique du Sud qui se place à la 55ème place. Il devance la Tunisie (91ème), l’Egypte (116ème), l’Algérie (121ème) et le Nigeria (127ème). Co-publié par le Forum économique mondial et l’Alliance mondiale pour la facilitation du commerce, ce rapport présente l’Indice du commerce habilitant qui évalue le degré d’intégration et d’ouverture des pays au commerce international. « Il évalue 136 économies en fonction de leur capacité à faciliter le flux de marchandises au-delà des frontières et à leur destination », expliquent les auteurs du document. Ainsi, selon les auteurs du rapport, « l’Algérie (en hausse de six) et le Maroc ont nettement amélioré leur positionnement, confirmant la tendance positive de l’intégration croissante en Méditerranée occidentale». Ils ajoutent que «d’autres pays de la région restent largement coupés des flux commerciaux. En particulier le Yémen (134e) et la République islamique d’Iran (132e), où la levée des sanctions internationales pourrait améliorer la situation à l’avenir. » Grâce à cette remontée, le Maroc rejoint désormais le peloton de tête des pays africains, puisqu’il occupe désormais la deuxième place, juste après la République de Maurice (39ème). A noter qu’en termes d’accès au marché intérieur, le Maroc se situe au 91ème rang mondial. Derrière la Turquie, la Thaïlande, la Tanzanie et la Suisse. Concernant l’accès au marché étranger, il se trouve à la 30ème place derrière l’Espagne, la Croatie et la Pologne. Pour ce qui est de l’efficacité et de la transparence de l’administration des frontières, le Maroc trône à la 54ème place, mais devance le Costa Rica, la Grèce, Bahreïn et le Rwanda. S’agissant de la disponibilité et la qualité des infrastructures des transports, le Royaume se situe à la 33ème place. Juste au-dessous de l’Afrique du Sud, du Panama, de l’Arabie Saoudite et d’Oman. « L’Afrique subsaharienne est la région qui s’est le mieux améliorée en 2016, grâce à des améliorations significatives de l’accès aux marchés (notamment l’étranger) et de l’adoption des TIC, où elle reste cependant à la traîne par rapport au reste du monde, augmentant ainsi son écart », note le rapport. Selon le rapport, la Zambie, le Zimbabwe, le Cameroun et la Mauritanie ont amélioré leur score ETI par rapport à la précédente édition. Alors que « la performance de Maurice a stagné, faisant glisser le pays neuf rangs à la 39ème », fait-on observer. Le manque d’infrastructures et la mauvaise qualité des services de transport seraient deux des principaux goulets d’étranglement de la participation de l’Afrique subsaharienne au commerce international, relève le rapport. En conséquence, « la répartition des résultats pour ces deux piliers est la plus déséquilibrée vers le bas du classement ». A noter qu’à l’échelle mondiale, Singapour, les Pays-Bas et Hong-Kong se retrouvent aux trois premiers rangs de ce classement. Ils sont suivis par le Luxembourg, la Suède, la Finlande, l’Autriche, le Royaume-Uni, l’Allemagne et la Belgique. Plus loin, en bas du classement, on retrouve le Venezuela (136ème). Le pays de l’ancien président Hugo Chavez arrive juste après le Yémen et le Tchad. Pour rappel, le rapport présente une évaluation des obstacles entravant le commerce extérieur sur la base d’un indicateur composite « Enabling Trade Index (ETI)», qui permet de comparer les pays en fonction de quatre principaux critères importants : l’accès aux marchés, les infrastructures de transport et de communications, l’administration des douanes et l’environnement des affaires.

Le Forum Africain d’Investissements et d’Affaires organisé par l’Algérie vire au ridicule

Le Forum Africain d’Investissements et d’Affaires organisé par l’Algérie vire au ridicule

Présenté comme « le clou de l’année » sur la scène africaine par la presse algérienne, le Forum Africain d’Investissements et d’Affaires (F.A.I.A), placé sous le haut patronage du Président Bouteflika, avait ouvert ses assises à Alger le 03 décembre 2016 ; un Forum destiné à contrer les réussites du Maroc en terre africaine. Toutefois, dès son ouverture, ce pseudo évènement a tourné au ridicule avec l’empoignade entre le Premier Ministre algérien, Abdelmalek Sellal, et Ali Haddad, Président du Forum algérien des chefs d’Entreprises (F.C.E) qui s’est conclue par le retrait du Premier Ministre algérien devant les quelques représentants africains ébahis devant ce couac monumental. Ce Forum s’est révélé être un fiasco, restera gravé à jamais dans la mémoire des autorités et des investisseurs africains ; il a vu l’absence remarquée du Président de la Banque de Développement Africain (B.AD) et la présence très nombreuse de journalistes proches du Président du F.C.E. Le peu de représentants africains a quitté ce raout, dit faussement (F.A.I.A), en ayant en tête la certitude de l’existence d’un gouvernement algérien en total désaccord avec les patrons issus de son sérail ; un climat d’incertitudes honni par les investisseurs étrangers. Cette foire aux empoignes démontre également l’incapacité de l’Algérie à organiser une rencontre internationale chez elle et qu’elle ne possède aussi aucune stratégie claire pour conquérir les marchés africains ou autres car elle n’a plus les mêmes atouts qu’avant, tels que l’aisance financière issue de la manne pétrolière pétrole et ses échecs en matière de lutte anti-terroriste, le tout combiné à des décennies de mauvaise gestion, archaïque et autocratique, à un déficit chronique de savoir-faire à transférer, de modernité, de compétences ou de produits à exporter, hormis les dattes de l’espèce  » Deglet Nour ». Un Etat en banqueroute, en raison de milliards de dollars dilapidés ou détournés par les dirigeants algériens au lieu de servir à construire le pays et à diversifier ses sources de revenus autres que les hydrocarbures. Un Etat en banqueroute, en raison de milliards de Dollars dilapidés ou détournés , au lieu de servir à construire le pays et à diversifier ses sources de revenus autres que les hydrocarbures. Une Algérie où le réseau autoroutier et électrique, l’enseignement, le système médical, l’agriculture, le tourisme, la pêche, l’habitat, les loisirs, les infrastructures hôtelières, l’emploi, le désenclavement de nombreux villages et leur connexion à l’eau potable et à l’électricité laissent fortement à à désirer et ce, sans parler des graves manquement aux Droits de l’Homme, aux libertés et à la démocratie ainsi que la persistance d’actes racistes envers les populations Kabyles et M’Zabites privées de leurs droits. Ce rendez-vous économique qui se voulait grandiose et fut en fait raté ne peut en aucun cas porter ombrage aux victoires diplomatiques du Maroc sur les scènes africaine, régionale et internationale. L’Algérie en crise ne possède aucune entreprise et banque privée et ne peut donc se frayer un chemin prometteur vers l’avenir et postuler à un quelconque rôle de leader africain. Ce pays, qui vient de procéder à l’arrestation de 1 400 migrants subsahariens, hommes, femmes et enfants, dans la seule capitale, et retenus dans des conditions désastreuses et indignes, avant d’être transférés aux confins de l’extrême-sud du pays démunis de tout, peut-il prétendre s’ériger en défenseur des Africains ? Permettez-moi d’en douter !

Partenariat stratégique maroco-nigérian : le Roi du Maroc et le Président du Nigeria signent un méga-projet de réalisation d’un gazoduc régional

Partenariat stratégique maroco-nigérian :  le Roi du Maroc et le Président du Nigeria signent un méga-projet de réalisation d’un gazoduc régional

La journée du samedi 03 décembre 2016 a été marquée par la cérémonie de signature au Palais Présidentiel d’Abuja, co-présidée par le Roi Mohammed VI et le Président Muhammadu Buhari, d’un important projet de gazoduc régional ; ce projet est appelé à relier les ressources gazières du Nigeria au Maroc en passant par plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest. Ce gigantesque et très ambitieux projet est destiné à faciliter l’intégration économique régionale, à accélérer l’électrification de nombreux pays dans cet espace géographique, à servir de base pour l’établissement d’un marché régional compétitif de l’électricité susceptible d’être relié au marché européen de l’énergie, à développer des pôles industriels dans de multiples domaines, tels que l’industrie, l’agro-business et les engrais, afin d’attirer des capitaux étrangers, d’améliorer la compétitivité des exportations et de stimuler la transformation locale des ressources naturelles largement disponibles pour les marchés nationaux et internationaux. S’agissant de l’intégration économique régionale, ce projet devrait favoriser des complémentarités positives, des synergies durables et des approches inclusives afin de placer toute la région sur le chemin d’une croissance plus forte et plus verte. Ce projet prodigieux bouleversera, sans nul doute, la géopolitique et l’échiquier énergétique mondiaux et confirme la justesse de la vision du Roi Mohammed VI qui défend une Afrique maîtresse de son destin qui a en main son propre développement car conçu par les Africains et pour les Africains. Ce projet, que l’Algérie n’a voulu pas mettre en place, comme à son habitude d’ailleurs, malgré tous ses promesses faites en 2002, atteste de la place de choix qu’occupe le continent africain dans la politique étrangère du Maroc et ouvre de belles perspectives pour la coopération stratégique entre le Maroc et le Nigéria et la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Les deux Chefs d’Etat ont, également, co-présidé la cérémonie de signature de 14 accords, conventions et mémorandums de coopération entre le Maroc et le Nigeria, couvrant les domaines des investissements, de la formation, du renforcement des compétences des jeunes, des hydrocarbures et des mines, du tourisme, de l’agriculture, des banques, des finances, des assurances et de la logistique. En conclusion, cette visite officielle du Roi Mohammed VI au Nigeria a permis d’insuffler une nouvelle dynamique aux relations de coopération maroco-nigérianes pour les hisser au niveau des aspirations des peuples nigérian et marocain et confirme la détermination du Souverain marocain d’accompagner le Nigeria dans tous ses efforts pour son développement économique et commercial dans le cadre d’une coopération Sud-Sud fructueuse et mutuellement avantageuse.

Royal Air Maroc réceptionne son 5ème B.787 Dreamliner

Royal Air Maroc réceptionne son 5ème B.787 Dreamliner

Le cinquième appareil Boeing 787 de Royal Air Maroc s’est posé à l’aéroport Mohammed V- Casablanca ce samedi 03 décembre. L’avion immatriculé CN-RGU devient le 55ème appareil de la flotte de la compagnie. L’avion réceptionné par Royal Air Maroc peut accueillir 274 passagers en deux classes : 256 en classe économique et 18 en business. Royal Air Maroc est la première compagnie du pourtour méditerranéen à se doter du dernier fleuron du constructeur américain Boeing. Elle a pris possession de son premier B.787 le 3 janvier 2015. Cette nouvelle livraison s’inscrit dans le cadre d’une commande portant sur un total de cinq appareils B. 787 Dreamliner. Le 5ème B.787 Dreamliner est le dixième avion gros porteur de Royal Air Maroc. Il permettra à la compagnie nationale d’ajouter des fréquences sur les lignes long courrier qu’elle dessert déjà, telles que New York, Montréal, Doha, Sao Paulo, Rio de Janeiro, Washington …etc. Le B.787 est équipé de moteur de dernière génération offrant des performances opérationnelles avec une consommation de carburant réduite par rapport aux avions longs courriers classiques. Rapide et silencieux, l’appareil dispose d’une cabine spacieuse procurant une sensation de confort plus grande et une meilleure aisance de déplacement ainsi que d’espace de rangement des bagages plus ergonomique et plus spacieux. Les sièges de la cabine sont tous équipés d’écrans tactiles de dernière génération proposant une sélection variée de films, documentaires, musiques et jeux pour le divertissement de tous. En classe affaires, les sièges offrent des positions réglables, un repose-tête réglable, de nombreux espaces de rangements des effets personnels, un éclairage individuel et une cloison de séparation avec le siège mitoyen et en position nuit, ils se transforment en lit totalement plat.

Les jeunes Marocains non satisfaits de la qualité de leur vie

Les jeunes Marocains non satisfaits de la qualité de leur vie

Le PNUD appelle à un changement du modèle de développement dans les pays arabes La jeunesse est au centre du dernier « Rapport arabe sur le développement humain » (AHDR), parrainé et lancé récemment par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD). Le rapport affirme qu’en termes d’indice de développement humain (IDH), tous les pays arabes ont progressé entre 1980 et 2010, principalement grâce aux gains en matière d’éducation et de santé. Il en veut pour preuve qu’«en 2010, cinq des dix premiers pays ayant enregistré les taux d’amélioration les plus élevés étaient arabes: Oman, Arabie Saoudite, Tunisie, Algérie et Maroc». En dépit de ces avancées, l’AHDR note toutefois que les jeunes des pays arabes sont confrontés à d’énormes obstacles dans leur développement personnel. Ce qui entraîne de multiples formes d’exclusion culturelle, sociale, économique et politique, souligne-t-il. Pas étonnant donc si bon nombre de jeunes Marocains affirment ne pas être satisfaits de la qualité de leur vie. Et pour cause, selon un sondage cité par le rapport, plus d’un tiers de jeunes Marocains (35%) pense que l’économie dégringole alors que près de la moitié, 40%, estime que la sécurité se dégrade. L’enquête révèle aussi qu’en 2013 la majorité de jeunes Marocains (96%) estimaient que la religion tient une place importante dans la vie quotidienne. Ils étaient 99% à l’affirmer l’année d’avant. L’étude souligne également que la piété a progressé ces dernières années en Irak, en Jordanie et au Maroc. Autre enseignement : 83% des sondés ont une opinion négative de Daech, moins de 7% ont une opinion contraire alors que près de 10% ne se prononcent pas. Plus généralement, le rapport affirme qu’une majorité écrasante de jeunes de la région arabe rejettent la violence et considèrent les groupes extrémistes comme des terroristes. En ce qui concerne l’expression de soi, dont l’explosion du désir serait liée aux gains en matière d’éducation, d’urbanisation et de revenus, particulièrement au début des soulèvements de 2011 (Printemps arabe), les jeunes Marocains (tranche 15- 29 ans) se placent en tête des pays arabes avec plus de 0,5 point. Cependant, le rapport note que la période la plus récente a été marquée par de légères baisses en Egypte et au Maroc. Ce recul serait lié à « la situation sociale chaotique survenue après les soulèvements qui ont peut-être agi comme un obstacle à l’expression personnelle en raison de plus de préoccupations concernant les moyens de subsistance et la sécurité personnelle», lit-on. S’agissant de l’accès des jeunes des pays arabes aux technologies de l’information et de la communication, le rapport indique que la connexion à l’information demeure très inégale au Maroc. A propos de l’engagement civique, il serait « plus élevé dans les pays plus démocratiques et ceux ayant une plus grande pénétration des médias tels que l’Algérie, l’Irak, le Liban, la Libye, la Palestine et le Yémen et les plus faibles en Egypte, en Jordanie, au Maroc et au Qatar », selon le rapport. D’une manière générale, le rapport affirme que « le fait de ne pas traduire les progrès en matière d’éducation en emplois décents pour les jeunes au rythme de la croissance démographique, réduit non seulement les avantages du dividende démographique, mais peut aussi alimenter les tensions sociales et économiques dans la région ». A noter qu’en 2014, le taux de chômage des jeunes dans la région arabe (29,73%) représentait plus du double de la moyenne mondiale (13,99%). Une situation qui devrait empirer dans un proche avenir, préviennent les auteurs du rapport. Plus grave encore, « les économies arabes pourraient ne pas être en mesure de générer les 60 millions de nouveaux emplois nécessaires d’ici à 2020 pour absorber le nombre de travailleurs entrants et stabiliser le chômage des jeunes », craignent-ils. Bien que les jeunes aient été les catalyseurs des changements intervenus dans la région au cours des cinq dernières années, le rapport constate que leur participation politique reste limitée aux circuits informels d’engagement. Alors qu’« ils ont élevé la voix contre leur exclusion économique, sociale et politique, et les soulèvements dirigés par eux ont mis en évidence la nécessité d’une réforme », constate-t-on. Le rapport rappelle, par ailleurs, qu’en 2013, « la participation aux manifestations publiques a dépassé 18%, contre 10,8% dans les pays à revenu intermédiaire, alors que les taux de vote des jeunes dans la région étaient les plus bas au monde, stagnant à 68,3% contre 87,4% dans les pays à revenu intermédiaire ». Selon le rapport, « la discrimination continue d’empêcher les femmes d’acquérir et d’utiliser au mieux leurs capacités ». Cette différenciation serait profondément ancrée dans les croyances et les traditions culturelles, dans l’éducation des enfants, les structures religieuses, les médias et les relations familiales. Le rapport note, toutefois, que les jeunes plus scolarisés et les jeunes en général ont tendance à être plus favorables à l’égalité des genres que le reste de la population. Même si «l’égalité entre les sexes est une valeur qui évolue lentement », note-t-il. Le rapport indique que l’effet de l’âge est plus marqué en Algérie, au Maroc et en Tunisie, pays détenant des scores plus élevés en faveur de l’égalité des sexes; mais aussi en Irak et au Yémen, pays ayant des cotes plus faibles.Le rapport reconnaît toutefois que la dernière décennie a vu une certaine amélioration des droits civiques des femmes. « Au Maroc et en Tunisie, les codes de statut personnel ont été modifiés pour soutenir des relations genre plus égalitaires et des amendements progressifs aux lois et aux Codes ont été adoptés récemment en Algérie et à Bahreïn ». Pour les auteurs du rapport, les pays arabes peuvent réaliser des progrès significatifs en matière de développement et de stabilité, et garantir ces acquis de manière durable. Mais pour y parvenir, il va falloir « accorder la priorité aux politiques assurant le bien-être, la productivité, l’autonomie et le sens civique des jeunes ». Comme le rappelle Sophie de Caen, Directrice a.i. du Bureau régional pour les Etats arabes du PUD, « les jeunes de la région sont plus