Vidéo: Conférence de presse 2ème Salon International du Marbre et des produits en pierres naturelles, « Maroc Stone » 2016

La deuxième édition du Salon international du marbre et des produits en pierres naturelles au Maroc, « Maroc Stone » se tiendra, du 19 au 21 janvier 2016, à l’Office des changes de Casablanca. L’événement est organisé par Global Event, entreprise marocaine événementiel et l’entreprise turque Pyramids Group, en collaboration avec l’Association marocaine des marbriers (AMM).
Pour la création d’écosystèmes du tourisme médical en Afrique

Des professionnels du continent se donnent rendez-vous à Marrakech Marrakech sera la nouvelle capitale africaine du tourisme médical. Après Agadir en septembre dernier, la cité ocre accueillera, du 22 au 24 mars prochain, la deuxième édition du Salon «Africa Medical Tourism Expo». Rendez-vous international des professionnels du tourisme de bien-être et du tourisme médical en Afrique, «Africa Medical Tourism Expo» s’est donné comme objectif de développer un réseau d’acteurs mondiaux de l’industrie médicale avec les meilleurs hôpitaux, les acteurs du tourisme médical, les compagnies d’assurance et les représentants des gouvernements internationaux et africains. Pour cette deuxième édition, le Salon donnera un aperçu de l’industrie du tourisme médical en Afrique en mettant l’accent sur les politiques d’attractivité mises en place dans les pays du continent et au Maroc. Les participants dont des experts référents internationaux et des acteurs majeurs du secteur pourront aussi apprécier, à sa juste valeur, le marché du tourisme médical en Afrique et au Maroc. Ils se pencheront également sur la stratégie mise en place par les différents pays pour devenir une destination santé, la dynamique du marché africain du tourisme médical et de santé ainsi que sur les profils des principales entreprises du secteur. Pas seulement. Au cours de leurs échanges, les participants identifieront et analyseront les circuits de financement des établissements médicaux. Par ailleurs, «Africa Medical Tourism Expo permettra de collaborer avec d’autres régions du monde et apprendre les meilleures pratiques d’autres régions et pays qui connaissent un essor dans le tourisme médical grâce à des études de cas réussis à l’internationale», précise Health4you, le tour-opérateur médical spécialisé dans les évacuations sanitaires et organisateur de ce Salon. A noter que des conférences, ateliers et animations dédiés au tourisme médical et de santé ponctueront ce rendez-vous qui distinguera également les réussites et performances exceptionnelles d’entreprises dans diverses catégories de l’industrie du tourisme médical en Afrique et dans le monde. Le Salon décernera «Les Trophées du tourisme médical en Afrique» aux entreprises et pays dont les réalisations ont amélioré et apporté des innovations au tourisme médical et à l’industrie de la santé et du bien-être», précise-t-on. Sont concernées, les catégories suivantes : assurances, clinique, prix d’innovation en tourisme médical, un moyen innovateur de promouvoir le tourisme médical, meilleures compagnies aériennes et meilleur développement de partenariats public-privé pour le tourisme médical. Comme le relèvent les organisateurs, le tourisme médical intra-africain connaît une croissance exponentielle depuis une quinzaine d’années. Dopé par les restrictions de visas et les coûts de prise en charge élevés en Europe et aux Etats-Unis, le marché domestique surfe sur la chirurgie cardiaque, orthopédique et esthétique à bas prix, notent-ils.
Formation par apprentissage dans le domaine de l’artisanat

Signature à Rabat de conventions de formation au profit de 60.000 Marocains et 3.270 Subsahariens Douze conventions de partenariat portant sur la formation par apprentissage de jeunes dans le domaine de l’artisanat ont été signées récemment à Rabat. Fruit d’une coordination entre le ministère de l’Education nationale et de la Formation professionnelle et le ministère de l’Artisanat et de l’Economie sociale et solidaire, ces conventions s’inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre du contrat-programme de la Stratégie nationale de la formation professionnelle 2021. Elles visent principalement la formation par apprentissage de jeunes dans les métiers de l’artisanat. Selon le ministère de l’Education nationale et de la Formation professionnelle, ces conventions « émanent, également, du rôle important que joue ce type de formation et du grand succès assuré par les précédentes conventions signées dans le cadre de la promotion des métiers de l’artisanat. » Dans un communiqué publié récemment, ce département assure que ces conventions garantiront une adéquation des objectifs du programme de formation par apprentissage avec le nouveau découpage territorial des Chambres d’artisanat. Etalées sur cinq ans (2016-2021), « ces conventions concrétiseront le partenariat entre les deux ministères et les Chambres d’artisanat et viseront la formation de 65.370 apprentis à l’horizon 2021, répartis sur les centres disponibles dans les différentes régions du Royaume, et ce, pour une enveloppe budgétaire de 341 millions de dirhams », indique-t-on de même source. Il est à souligner que suite aux Hautes Orientations Royales, ces conventions ont consacré l’importance de faire bénéficier les jeunes issus des pays africains de la formation par apprentissage, à travers un quota significatif. C’est ainsi que 3.270 jeunes Africains seront formés durant la période 2016-2021, pour une enveloppe budgétaire de 16 millions de dirhams. Selon les termes de ces conventions, l’identification des objectifs annuels de formation et sa répartition selon les Chambres reposera essentiellement sur une méthodologie basée sur des objectifs de formation déclinés dans le contrat-programme de la Stratégie nationale de la formation professionnelle 2021 «secteur de l’artisanat» , sur la capacité d’accueil des centres de formation par apprentissage ainsi que sur le bilan des programmes inscrits dans les conventions signées auparavant au cours de la période 2009-2015. A noter que neuf autres conventions ont été signées également avec des entreprises à cette même occasion dans l’objectif de créer des centres de formation par apprentissage intra-entreprises (CFA-IE) dans les secteurs du textile et d’habillement, du cuir, des travaux publics, de la joaillerie et de la fabrication des bijoux. Soulignons que la cérémonie de signature, présidée par les ministres des deux départements, s’est déroulée en présence du président de la Fédération des Chambres, des présidents des Chambres de l’artisanat ainsi que des représentants de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) et des Fédérations professionnelles. En plus des principaux responsables du ministère de l’Education nationale et de la Formation professionnelle et du ministère de l’Artisanat et de l’Economie sociale et solidaire.
Reportage vidéo: Fast Payement lance son application « Fpay.me »

FastPayment, une entreprise marocaine opérant dans le secteur de la monétique et des métiers du paiement, a procédé mercredi 21 décembre au lancement de la première application de paiement mobile dénommée « Fpay.me ». Pagesafrik TV y était.
Reportage Vidéo: Eaton démarre ses activités au sein de Midparc – Casablanca

Le groupe américain Eaton, spécialiste en solutions de gestion d’énergie, a inauguré, mardi 6 septembre 2016, son nouveau site de production à Casablanca (Maroc).
4ème Hub Africa 2016 à Casablanca (Maroc)

[td_block_video_youtube playlist_title= »4ème Hub Africa 2016 à Casablanca (Maroc) » playlist_yt= »KYzjjqPasuc » playlist_auto_play= »0″]La quatrième édition de HUB AFRICA, première plateforme des investisseurs et des entrepreneurs en Afrique, s’est tenue le 7 & 8 Avril 2016 au Parc des Expositions de l’Office des Changes de Casablanca.
L’Algérien Riyad Mahrez sacré roi du football africain

Le gardien ougandais Denis Onyango nommé Meilleur joueur africain basé en Afrique Riyad Mahrez a été élu jeudi 5 janvier Meilleur joueur africain 2016 lors du gala de la Confédération africaine de football qui se tenait au Centre international de conférences d’Abuja. Le gardien ougandais Denis Onyango a, quant à lui, été désigné Meilleur joueur africain basé en Afrique. L’ailier algérien de 25 ans a recueilli 361 suffrages. Il devance l’attaquant gabonais de Borussia Dortmund Pierre-Eymerick Aubameyang (lauréat en 2015), arrivé deuxième avec 313 et l’attaquant sénégalais Sadio Mané qui a récolté 186 points. Riyad Mahrez est le premier Algérien récompensé par le trophée de la CAF depuis sa création en 1992. « Il a été un des éléments majeurs de l’équipe de Leicester City, victorieuse pour la première fois de son histoire championne d’Angleterre au terme de la saison 2015-2016, ce qui lui a valu au mois de mai le titre de meilleur joueur de Premier League », peut-on lire sur le site internet de la CAF. Désigné Meilleur joueur africain basé en Afrique, la consécration de Denis Onyango « résulte de son rôle déterminant qu’il a tenu dans la qualification de son équipe nationale à la CAN Total 2017 après une interminable absence de 39 ans dans la compétition et dans la victoire de son club sud-africain, Mamelodi Sundowns, dans la Ligue des champions Orange 2016 », a expliqué la CAF. Précisons que le gardien ougandais a devancé son coéquipier zimbabwéen Khama Billiat en récoltant 252 points, soit 24 de mieux que son premier dauphin. Le Zambien Rainford Kalaba complète le podium. Le vainqueur de la Coupe de la Confédération Orange sous les couleurs du TP Mazembe de Lubumbashi a recueilli 206 points. Déjà consacrée en 2014, l’attaquante nigériane Asisat Oshoala a été désignée Joueuse de l’année devant la Camerounaise Gabrielle Aboudi-Onguene et la Ghanéenne Elizabeth Addo. A noter que le titre de Légende du football africain a été remis, à titre posthume, à l’attaquant ivoirien Laurent Pokou, décédé en novembre dernier, et à la Camerounaise Emilienne Mbango, considérée comme une des pionnières du football féminin sur le continent. Avec CAF
Maroc: Timide amélioration du rythme de croissance au quatrième trimestre

L’économie nationale se situerait à 3,9% au premier trimestre 2017, selon les prévisions du HCP Le rythme de croissance de l’économie marocaine a connu une légère amélioration au quatrième trimestre 2016, grâce principalement aux activités secondaires qui ont progressé au cours de la même période, après une sensible décélération le trimestre précédent. La croissance économique nationale se serait accrue de 1,2% durant cette période au lieu de +0,8% au troisième trimestre. La valeur ajoutée hors agriculture aurait, ainsi, crû de 2,5%, en glissement annuel, au lieu de +1,9% le trimestre précédent, a relevé le Haut-commissariat au plan (HCP) dans une note d’information sur l’état de la situation des principaux indicateurs économiques. En détail, les analystes du HCP ont relevé un léger ralentissement de la demande intérieure privée au quatrième trimestre 2016. « Dans un contexte d’une hausse de 1,8% des prix à la consommation, les dépenses de consommation des ménages, en volume, se seraient accrues de 2,8%, en variation annuelle, au lieu de +2,9% au troisième trimestre, sous-tendues par une amélioration de 1,8% des transferts des MRE et un accroissement de 5,3% de l’encours des crédits à la consommation », ont précisé ces derniers. D’après le HCP, l’amélioration de la consommation domestique aurait continué de profiter aux importations de biens de consommation qui auraient alors progressé de 16,5% au dernier trimestre de l’année 2016. En ce qui concerne l’investissement productif, il aurait affiché une hausse de 6,4%, en variation annuelle (contre +8,7% un trimestre auparavant) due, particulièrement, à la poursuite du dynamisme de l’investissement en produits industriels. Ce, « dans un contexte de renforcement des importations des biens d’équipement et de progression de près de 7,1% du flux des crédits accordés à l’équipement », a précisé le HCP. A en croire ces experts, l‘investissement en construction aurait, pour sa part, poursuivi son redressement, pour le deuxième trimestre successif. Ce, dans le sillage d’une reprise de la demande adressée à l’immobilier et d’un raffermissement de 5,4% de l’encours des crédits destinés à l’habitat. Selon eux, le rythme de croissance des activités non-agricoles se serait situé à 2,5%, en variation annuelle, au lieu de +1,9% un trimestre auparavant, enregistrant ainsi une légère évolution au quatrième trimestre 2016. «Les branches tertiaires auraient continué de soutenir l’activité économique, grâce notamment à la dynamique des activités du commerce et de la communication et de la sensible reprise des activités touristiques, dont la valeur ajoutée se serait redressée de 7,1%, en variation annuelle, après avoir progressé de 7,7%, un trimestre auparavant», a également observé le HCP, soulignant que la valeur ajoutée des branches secondaires se serait redressée de 2,4%, au lieu de +0,9% un trimestre plus tôt. Portées par les branches de la «chimie et parachimie» (3,5%) et des IMME (2,6%), les industries manufacturières auraient de leur côté connu un accroissement de 2,1%, au lieu de +0,8%, au troisième trimestre 2016, en variation annuelle. Alors que les activités minières auraient progressé de 7,9%, grâce principalement aux activités d’extraction des minerais non-métalliques dont le phosphate brut qui aurait affiché une hausse de 9,6% au quatrième trimestre. Le HCP a cependant noté qu’en dépit du recul des exportations d’acide phosphorique, les ventes de phosphate brut adressées aux industries locales de transformation seraient restées vigoureuses. Le secteur de la construction aurait, pour sa part, enregistré une nouvelle hausse modérée au quatrième trimestre 2016, liée, particulièrement, au redressement de la demande adressée au secteur, «illustrée par la hausse de 24% des transactions immobilières à fin septembre 2016 et l’affermissement de 1,4% des prix des biens immobiliers, en glissement annuel», a expliqué HCP. Après avoir progressé de 3,9%, un trimestre auparavant, l’activité électrique a connu une évolution de 3,1%, en variation annuelle. « Globalement, l’offre d’électricité aurait connu, au quatrième trimestre 2016, un accroissement de 3,9%, en glissement annuel. Elle aurait été assurée à hauteur de 13,8% par des importations du courant en provenance de l’Espagne, au lieu de 13,1% un trimestre auparavant ». A noter que les données analysées par le HCP font état de la baisse de la valeur ajoutée agricole de 12,3%, en variation annuelle, consécutive au fléchissement de la production végétale et des performances modérées des activités d’élevage. Une baisse qui aurait entraîné une hausse des prix des produits agricoles. Toujours selon les dernières prévisions du HCP, l’économie nationale devrait reprendre des couleurs au premier trimestre 2017, atteignant 3,9%, au lieu de +1,7% une année plus tôt, grâce à la hausse de 11,1% de la valeur ajoutée agricole. Ce qui, explique-t-il, porterait ainsi sa contribution à la croissance économique globale à 1,3 point. «Sous l’hypothèse d’une régularité spatio-temporelle des pluies pendant les mois de février et mars 2017, la production végétale afficherait une croissance notable, tirée par une amélioration conjuguée des rendements et des surfaces semées des cultures précoces. La production animale devrait, également, s’accélérer profitant du redressement de la production avicole et de la poursuite du raffermissement des activités d’élevage du grand cheptel», a souligné le HCP. Ce n’est pas tout. Le HCP prend aussi en ligne de compte la légère amélioration du climat des affaires qui serait attendue dans la zone euro au premier trimestre 2017 ainsi que la hausse des importations des pays avancés, notamment américaines, et la reprise graduelle de celle des pays émergents qui permettraient au commerce mondial de progresser à un rythme plus soutenu que l’année précédente. «Dans ce contexte, la demande mondiale adressée au Maroc devrait enregistrer une hausse de 3,2%. Cette hausse profiterait à certaines branches industrielles exportatrices, comme l’automobile, l’électronique, l’habillement et le textile», explique-t-il. En revanche, avertit le HCP, la légère reprise attendue des cours mondiaux du pétrole et des prix des matières premières industrielles risquerait d’impacter légèrement les importations nationales.