
ACTUALITE. « En Centrafrique, ce n’est pas la volonté du gouvernement de faire surenchérir », a déclaré Faustin-Archange Touadéra, à propos de la cherté des coûts des carburants et dont la structure des prix a fait l’objet de critiques de la part de la société civile, d’ONG internationales et du Fonds monétaire international (FMI).
« Ce sont les réalités des prix, parce que le gouvernement n’a rien à gagner en augmentant les prix, bien au contraire », a précisé le président centrafricain qui briguera un troisième mandat à la tête du pays, le 28 décembre prochain, dans un entretien accordé à RFI.
Au cours de cette interview, Faustin-Archange Touadéra a rappelé que la république centrafricaine n’est pas « un pays producteur de pétrole, nous sommes un pays continental et il nous faut de l’énergie pour faire tourner l’économie ».
Le problème, c’est que « quand le carburant arrive dans un port, ce n’est pas le même prix que lorsqu’il arrive ici, il faut le transporter. Soit par bateau, par barge. Il y a un coût et même si c’est par la route, il y a un coût », a expliqué le chef de l’Etat centrafricain assurant que « notre objectif, ce n’est pas d’avoir du carburant cher ».
Martin Kam