Au Tchad, les messages de soutien se multiplient alors que le président Mahamat Idriss Déby a décrété trois jours de deuil national après une attaque de Boko Haram sur une base militaire, dimanche soir, qui a fait au moins une quarantaine de morts dans les rangs de l’armée tchadienne. D’un bord à l’autre du spectre politique, une véritable union sacrée se dessine face à l’une des attaques les plus violentes enregistrées ces dernières années.

Le président du Tchad Mahamat Idriss Déby est arrivé lundi en treillis militaires sur la base militaire endeuillée pour lancer une opération de représailles baptisée « Haskanite », du nom de cette plante épineuse typique de la région. Sur les images de la présidence, on peut le voir au milieu des débris calcinés, au chevet des blessés, puis jeter une pelletée de terre sur le corps des défunts. « Nous irons venger nos morts », a-t-il déclaré.

Ce n’est pas la première fois qu’il monte au front. On se souvient du défi lancé aux rebelles du Nord depuis Kouri 60 en août 2023. L’image rappelle aussi celle de son père Idriss Déby, dirigeant les opérations contre Boko Haram après l’attaque de Bohoma, il y a quatre ans…

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