FOOTBALL. Cacophonie au Cameroun

La situation du football camerounais est actuellement marquée par une série de controverses qui mettent en lumière les tensions profondes entre la Fédération Camerounaise de Football (FECAFOOT) dirigée par Samuel Eto’o et le ministère des Sports, dirigé par Narcisse Mouelle Kombi. Principaux Événements Annulation de la Conférence de Presse de Marc Brys : Le sélectionneur de l’équipe nationale, Marc Brys, a annulé une conférence de presse prévue au siège de la FECAFOOT, causant une grande confusion. Des malentendus sur les horaires et une préparation insuffisante de la part de la Fédération ont conduit à cette annulation. Controverse autour d’un Bus : La FECAFOOT est accusée par la société Trans Universel Voyages de retenir illégalement un bus utilisé depuis plus d’un an sans paiement ni autorisation, ce qui a provoqué un autre scandale. Désaccord sur le Choix du Stade pour le Match Cameroun-Namibie : Un différend persiste entre la FECAFOOT, qui préfère le stade Roumdé Adja de Garoua, et le ministère des Sports, qui privilégie le stade Ahmadou Ahidjo de Yaoundé, provoquant des critiques et une division parmi les supporters. Autres Points de Tension Problème de Contrat de Marc Brys : Le contrat du sélectionneur Marc Brys n’a toujours pas été contresigné par Samuel Eto’o, ce qui pourrait entraîner des problèmes de paiement pour Brys et son staff. Cette situation met en lumière le bras de fer entre Eto’o et le ministre des Sports, Mouelle Kombi, qui tente de continuer à financer le staff malgré les obstacles financiers. Ces événements montrent une gestion chaotique et une communication défaillante entre les différentes instances, ce qui pourrait avoir des répercussions négatives sur la préparation de l’équipe nationale pour les prochaines compétitions. Ya Willy.
Cameroun/Marc Brys vide son sac : Samuel Eto’o, Rigobert Song et André Onana dans la tourmente

Le sélectionneur du Cameroun, Marc Brys, a récemment accordé une interview explosive dans laquelle il n’a pas hésité à critiquer vertement Samuel Eto’o, actuel président de la Fédération Camerounaise de Football (Fecafoot). Durant cet entretien, Brys est revenu sur ses premières interactions avec Eto’o, révélant une relation tendue, marquée par des affrontements verbaux et des divergences profondes sur la gestion de l’équipe nationale. Dès les premières minutes de l’interview, Marc Brys ne mâche pas ses mots : « Samuel Eto’o n’a réussi que comme footballeur ! Dans les autres domaines, il a échoué : comme entraîneur, entrepreneur, et manifestement comme dirigeant, si l’on en juge par sa gestion de la Fecafoot. » Cette déclaration percutante résume le mécontentement du sélectionneur, qui critique ouvertement la manière dont Eto’o dirige l’institution, le jugeant déconnecté des réalités du management sportif. « Rigobert Song était sa marionnette » Brys dénonce particulièrement les manœuvres de la Fédération pour, selon lui, déstabiliser l’équipe nationale et compromettre ses chances de succès. « Comment peut-on agir contre son propre pays ? » s’interroge-t-il, soulignant l’absurdité de la situation. Il accuse également Eto’o d’avoir transformé l’ancien sélectionneur, Rigobert Song, en une simple marionnette sans aucun pouvoir décisionnel. « Eto’o entrait dans le vestiaire avant et pendant les matchs, modifiant l’équipe de fond en comble. Les joueurs se sentaient opprimés ; c’était une véritable farce. Dans de telles conditions, il était illusoire d’espérer de bonnes performances de la part du Cameroun. » Une altercation marquante avec Eto’o L’entraîneur relate également un incident particulièrement tendu survenu à la Fecafoot le 28 mai 2024. Convoqué à une réunion « sans ordre du jour », Brys raconte qu’Eto’o l’a d’abord ignoré avant de lui adresser la parole de manière agressive. « Je l’ai ignoré en retour, et c’est là que la situation a dégénéré. Il s’est senti humilié par mon attitude et a commencé à crier et à me menacer », relate Brys. Cet accrochage a marqué un tournant décisif dans leur relation déjà fragile. Ce conflit, loin d’être isolé, semble symptomatique d’une série de dysfonctionnements dans la gestion de la sélection camerounaise. Brys évoque également des épisodes chaotiques, comme celui où l’équipe, la veille d’un match contre le Cap-Vert (victoire 4-1), n’avait ni bus, ni ballons, ni équipements. « C’était intentionnel. J’ai donc transformé l’entraînement en simple promenade pour montrer que la situation était inacceptable. » « André Onana a dû s’échauffer seul » La nuit précédant un autre match, Brys reçoit des courriels à des heures indues exigeant que les passeports des joueurs et la composition de l’équipe soient remis à un commissaire de la FIFA logeant à une heure et demie de là. « À 7 h du matin, j’ai loué une voiture pour tout lui apporter moi-même, craignant que la Fecafoot n’intervienne dans ma sélection. Comme si cela ne suffisait pas, mon staff n’était pas accrédité pour ce match, obligeant André Onana, gardien de Manchester United, à s’échauffer seul, sans entraîneur des gardiens ! Du jamais-vu. Voilà le triste bilan de Samuel Eto’o à la tête de la Fecafoot. » Malgré ces tensions, Marc Brys reste déterminé à accomplir sa mission avec les Lions Indomptables. Interrogé sur l’avenir de sa collaboration avec Eto’o, il répond avec pragmatisme : « La balle est dans son camp. S’il veut une relation cordiale et apaisée, je suis prêt. S’il préfère une relation hostile et brutale, elle le restera jusqu’à la fin de ma mission. » Ya Willy.
Cameroun : Samuel Eto’o au Qatar pour renforcer le football camerounais

Samuel Eto’o, président de la Fédération camerounaise de football (FECAFOOT), a effectué une visite importante au Qatar ce mercredi. L’ancien attaquant légendaire du FC Barcelone, confronté à un mandat présidentiel exigeant, a été reçu par Cheikh Hamad bin Khalifa bin Ahmed Al Thani, ministre qatari du Sport et de la Jeunesse. Au cours de cette rencontre, plusieurs sujets d’intérêt commun ont été abordés, avec un accent particulier sur le développement global du football camerounais. Eto’o, déterminé à renforcer les infrastructures sportives au Cameroun et à soutenir les jeunes talents, cherche à mobiliser des fonds pour ces projets ambitieux. Le Qatar, reconnu pour ses investissements massifs dans le sport, pourrait jouer un rôle clé dans cette dynamique. Cette visite visait également à consolider les relations sportives entre les deux nations, ouvrant la voie à des partenariats potentiels. Toutefois, les détails des discussions restent pour l’instant confidentiels, et il faudra attendre pour voir les retombées concrètes de ce déplacement au Golfe. Ya Willy.
Samuel Eto’o rend un hommage vibrant à la Fédération nigérienne de football

Le légendaire footballeur camerounais Samuel Eto’o a exprimé sa profonde gratitude envers la Fédération nigérienne de football (FENIFOOT), son président Djibrilla Hema Hamidou, ainsi que l’ensemble du peuple nigérien, à la suite de sa récente visite au Niger samedi 10 août. Cette visite, qu’il décrit comme un privilège, lui a permis de découvrir le « beau pays frère » qu’est le Niger, répondant ainsi à l’invitation de son « estimé aîné », le président de la Fédération Nigérienne de Football. Dans un témoignage émouvant publié sur sa page Facebook, Eto’o a chaleureusement salué l’accueil qui lui a été réservé par le peuple nigérien et la FENIFOOT et indiqué avoir été particulièrement impressionné par les avancées infrastructurelles et le niveau d’organisation de la fédération sœur nigérienne, soulignant la qualité des équipements de haut standard qui témoignent des efforts concertés des autorités et de la fédération pour le développement du football au Niger. Dans son message, le président de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot) n’a pas manqué de féliciter son homologue et son administration pour leur travail remarquable, formulant le vœu que ces efforts soient couronnés de succès sportifs susceptibles de rehausser le prestige du drapeau nigérien. Il a également exprimé sa satisfaction quant aux efforts de développement en matière de sport, et plus particulièrement du football, entrepris au Niger. Selon lui, ces progrès sont une source de fierté légitime pour le peuple nigérien. Un moment particulièrement marquant de son séjour fut l’audience accordée par le Général de brigade Abdourahame Tchiani, Président du Conseil national pour la sauvegarde de la patrie de la république du Niger, à Niamey. Eto’o a exprimé sa profonde gratitude envers ce dernier pour l’avoir honoré de cette rencontre, renforçant ainsi sa conviction de l’importance d’une collaboration étroite entre les fédérations nationales de football africaines. Pour Samuel Eto’o, cette collaboration est essentielle pour rendre le football africain mieux représenté, plus attractif, et surtout plus influent sur la scène internationale. Ce séjour au Niger n’a fait que renforcer son engagement en faveur de cette cause, soulignant ainsi l’importance de l’unité et de la coopération au sein du football africain. Ce témoignage vibrant de Samuel Eto’o illustre non seulement son respect et son admiration pour le Niger et ses institutions, mais également sa vision d’un football africain uni et prospère, capable de rivaliser avec les plus grandes nations du monde. Patricia Engali
Élection présidentielle : Samuel Eto’o s’exprime au Cameroun !

Dans une déclaration publiée sur son compte Facebook, Samuel Eto’o, président de la Fédération Camerounaise de Football (Fecafoot), a clarifié sa position politique à un an de l’élection présidentielle. Un message de gratitude Eto’o a débuté en remerciant chaleureusement ses amis et supporters pour leur soutien constant. Il a reconnu leur rôle crucial en le défendant contre les accusations et la diffamation visant à ternir son image. « Que serai-je sans votre affection ? Je suis béni de compter mes amis par millions. Combien de légions êtes-vous pour faire rempart face à l’adversité qui me traque ? », a-t-il écrit, soulignant la force de cette solidarité. Une vie dédiée au football Evoquant son engagement envers le football, Eto’o a rappelé son parcours, de son enfance à sa carrière actuelle de dirigeant sportif. Élu à la tête de la Fecafoot, il a affirmé travailler sans relâche pour améliorer le football camerounais, offrant aux jeunes les opportunités qui lui ont manqué. « J’ai donné le meilleur de moi-même […] C’est un sens donné à ma vie que de transmettre et servir mes cadets », a-t-il déclaré. Clarification sur ses ambitions politiques Samuel Eto’o a également tenu à dissiper les rumeurs sur ses intentions politiques. Il a réaffirmé son soutien au président Paul Biya, qu’il avait soutenu lors des élections de 2018, tout en niant toute ambition de se présenter à la présidentielle de 2025. « Oui, en 2018, j’ai voté pour le président Paul Biya. Et je lui conserve mon soutien indéfectible. Je l’assume. Et non, je ne laisserai personne me priver de mes droits de citoyen. En ce qui me concerne, soyons clairs : la présidence de la Fecafoot n’est pas un tremplin pour accéder à la présidence de la République. Je le redis haut et fort : moi, Samuel Eto’o Fils, je ne suis pas candidat à la présidence du Cameroun », a-t-il insisté. Il a ajouté que ces spéculations nuisaient à sa famille, ses amis et son projet sportif : « Cette clarification me semble nécessaire pour que cesse cette focalisation malsaine sur ma modeste personne. Elle fait souffrir ma famille, fait peur à mes amis, entrave notre projet sportif et fait peser une menace sur ma sécurité ». Un appel à l’unité et à la grandeur Pour conclure, Eto’o a exhorté chacun à contribuer à la construction et au rêve collectif pour le Cameroun. « Rêvons grand pour notre « Continent », donnons le meilleur de nous-mêmes, chacun à la place qui est la sienne. Redonnons au football camerounais toute sa grandeur », a-t-il écrit. Cette mise au point intervient dans un contexte de tensions croissantes au sein de la Fecafoot, marqué par des conflits internes et des divergences avec le ministère des Sports. La déclaration d’Eto’o semble viser à apaiser les inquiétudes et à recentrer l’attention sur les objectifs sportifs de la fédération, tout en affirmant sa détermination à développer le football au Cameroun. Ya Willy.
Cameroun : Les Lions Indomptables en rébellion contre Samuel Eto’o, président de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot)

Depuis son élection, Samuel Eto’o, fort de son illustre passé, s’est toujours présenté comme un allié des joueurs. Cependant, les récents événements ont révélé un fossé grandissant entre ses discours et ses actions. Après leur victoire 4-1 contre le Cap-Vert samedi, lors de la 3ᵉ journée des éliminatoires du Mondial 2026 et pour la première de Marc Brys, les joueurs ont été surpris de recevoir une lettre de menace, envoyée sur ordre d’Eto’o, directement dans leurs mails ou sur WhatsApp, avec copie au président de leur club. Selon Camfoot, cette action a provoqué une onde de choc et même une “rébellion” au sein de l’équipe, accentuant le sentiment de trahison et de méfiance envers Eto’o. Ce dernier, en conflit avec le ministère des Sports (Minsep), n’a probablement pas apprécié le succès éclatant contre les Requins Bleus. Eto’o contraint de céder Autrefois loyaux envers leur président, les Lions Indomptables ont décidé de manifester leur mécontentement. Samedi soir, lors d’un cocktail en leur honneur organisé par Eto’o, les joueurs ont unanimement refusé de se présenter. Le lendemain, ils ont opté pour le bus mis à disposition par le gouvernement pour se rendre à l’aéroport, délaissant celui de la Fecafoot. Selon la même source, ils ont également refusé d’embarquer dans l’avion affrété tant que le staff nommé par le Minsep ne serait pas autorisé à les rejoindre. Finalement, Eto’o, alors à Paris, a dû céder aux exigences des joueurs et accepter de perdre ce bras de fer. Malgré les efforts pour apaiser les tensions, il est évident que la fracture entre Eto’o et les joueurs est profonde et pourrait avoir des répercussions durables sur l’avenir du football camerounais. Un avenir incertain pour le football camerounais Les Lions Indomptables, épuisés par des années de tensions et de conflits internes avec Eto’o, aspirent désormais à une stabilité qui leur permettrait de se concentrer uniquement sur leur mission : représenter fièrement le Cameroun sur le terrain. C’est avec cette détermination qu’ils aborderont le match de mardi soir au Stade national du 11-Novembre de Luanda, où ils affronteront l’Angola pour la 4ᵉ journée des éliminatoires de la Coupe du monde 2026. Ya Willy.
Cameroun : Nouvelle polémique à l’hôtel Hilton !

FOOTBALL. Dimanche soir, alors que la sélection nationale du Cameroun se rassemblait à l’hôtel Hilton de Yaoundé, une nouvelle polémique a éclaté. En effet, la situation, qui semblait réglée, a pris un nouveau tournant en raison de la présence de deux comités d’accueil distincts. Jeudi soir, la Fédération camerounaise de football (Fécafoot), présidée par Samuel Eto’o, avait publié un communiqué officialisant la composition du staff du sélectionneur Marc Brys, choisie par la Fécafoot sans consultation du ministère des Sports (Minsep). Or, le Minsep n’a pas validé cette composition, le gouvernement restant sur ses positions avec son propre staff technique, administratif et médical pour encadrer les Lions Indomptables. Dimanche soir, une scène surprenante s’est déroulée à l’hôtel : certains joueurs ont été accueillis par Didier Banlock, coordonnateur général des sélections nationales nommé par le Minsep, non reconnu par la Fécafoot, tandis que d’autres l’étaient par Thierry et Benoît Angbwa, respectivement Team Press et coordonnateur général des sélections nationales nommés par la Fécafoot. Didier Banlock s’est indigné en découvrant que les réservations des chambres avaient été faites par le staff du Minsep. Des images montrent par la suite que les membres du staff de la Fécafoot ont été empêchés d’accéder aux chambres. Benoît Angbwa, coordonnateur général des sélections nationales pour la Fécafoot, a exprimé son mécontentement envers la direction de l’hôtel Hilton après avoir constaté cette situation. Face à ce désordre, une question se pose : quel staff accompagnera Brys sur le banc du Cameroun ? Celui du Minsep ou de la Fécafoot ? L’universitaire Chuo Walters, invité de l’émission Grand Débat sur Cam 10 TV, a soulevé l’hypothèse de voir deux staffs se présenter pour les matchs contre le Cap-Vert dans cinq jours et contre l’Angola le 11 juin, une possibilité qu’il ne juge pas improbable. « Je suis très prudent. Le débat est loin d’être clos. On peut se retrouver avec deux staffs le jour du match. C’est possible », a-t-il alerté au sujet des rencontres à venir, comptant pour les 3ᵉ et 4ᵉ journées des éliminatoires du Mondial 2026. En attendant, la réponse de Samuel Eto’o, qui avait accepté de présenter ses excuses à Brys, s’annonce virulente. Le bras de fer entre le staff du Minsep et celui de la Fécafoot se poursuit à l’hôtel Hilton. Ya Willy.
Cameroun. Bataille en vue entre le président de la FECAFOOT et le CAF !

Samuel Eto’o, président de la Fédération camerounaise de football, a déclaré son intention de déposer une plainte contre la Confédération africaine de football (CAF) pour laver son honneur. Il affirme n’avoir jamais été interrogé sur les reproches qui lui ont été faits et a mandaté ses avocats pour engager des poursuites afin d’établir les responsabilités. Eto’o, ancienne star du FC Barcelone, critique vivement la CAF pour avoir émis des accusations précipitées sans un interrogatoire préalable. Des allégations de trucage de matches, corruption et trafic d’influence pèsent sur lui, ce qui a conduit la CAF à ouvrir une enquête, bien qu’elle ait souligné ultérieurement que la présomption d’innocence doit prévaloir jusqu’à une conclusion judiciaire contraire. L’issue de cette affaire reste à voir. Ya Willy.