La CAF et l’ONCF signent un partenariat stratégique pour la CAN 2025 (Maroc)

Pour une mobilité sûre, rapide et durable au service des supporters et de cet évènement continental L’Office national des chemins de Fer (ONCF) annonce la signature d’un partenariat stratégique avec la Confédération Africaine de Football (CAF). À travers cet accord, l’ONCF devient Sponsor Officiel de la Coupe d’Afrique des Nations CAF TotalEnergies – Maroc 2025, confirmant son engagement à soutenir l’un des plus grands événements sportifs du continent. Cette initiative s’inscrit dans la dynamique portée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, en faveur du développement du sport, du renforcement de l’unité africaine et de l’émergence d’une jeunesse moteur de progrès et d’ambition, souligne l’office dans un communiqué. Ouvrir la voie à une CAN 2025 accessible, fluide et durable Acteur central de la mobilité nationale, l’ONCF mobilisera son expertise et son réseau ferroviaire national pour ouvrir la voie à une expérience de déplacement rapide, sûre et fluide pour les millions de supporters attendus durant la compétition et faciliter les déplacements entre les différentes villes hôtes. À travers ce partenariat, l’ONCF réaffirme sa mission pour connecter les territoires et rapprocher les personnes, en plaçant la durabilité et l’inclusion au cœur de ses actions. La cérémonie officielle de signature s’est tenue à Rabat, en présence de MM. Fouzi LEKJAA, Président de la Fédération royale marocaine de football et Premier Vice-Président de la CAF ; Mohamed Rabie KHLIE, Directeur Général de l’ONCF ; Patrice MOTSEPE, Président de la Confédération africaine de football ainsi que des représentants du monde sportif, institutionnel et des médias. Avec cette collaboration, la CAF et l’ONCF réaffirment leur engagement à faire de la CAN 2025 une compétition exemplaire, durable et accessible, au service des supporters et du rayonnement du football africain.
Maroc-Corée : Signature d’un protocole de financement pour l’acquisition de matériel roulant pour l’ONCF

Nadia FETTAH, Ministre de l’Économie et des Finances, a co-présidé, le mercredi 26 février à Rabat, aux côtés de Yeonjean YOON, Ambassadeur de la République de Corée au Maroc, la cérémonie de signature d’un Protocole de financement entre le Maroc et la Corée du Sud pour le financement d’un projet d’acquisition de matériel roulant au profit de l’Office national des chemins de fer (ONCF). Le Protocole de financement prévoit, notamment, la mobilisation d’un financement à des conditions très concessionnelles auprès du Fonds Coréen pour le Développement de la Coopération Économique (EDCF) relevant de la Banque d’import-export de Corée (KEXIMBANK), indique le ministère de l’Economie et des Finances dans un communiqué. A cette occasion, la Ministre FETTAH a souligné que la signature du Protocole de financement constitue une étape majeure dans la consolidation des relations de coopération économique et financière entre le Maroc et la Corée, tout en ouvrant de nouvelles perspectives de coopération dans le cadre d’une vision commune de développement durable et inclusif. Selon la même source, au cours de la même cérémonie, Mohamed Rabie khlie, Directeur Général de l’ONCF, et Hee-sung Yoon, PDG de KEXIMBANK, ont procédé à la signature d’un accord de prêt pour le financement de l’acquisition de 110 Trains RER auprès de fournisseurs coréens, dans le cadre des efforts déployés par le Maroc, sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, pour la modernisation et l’extension du réseau ferroviaire national. Martin Kam avec CP
Maroc: La BEI signe un partenariat d’assistance technique avec l’ONCF pour soutenir l’adaptation de son activité ferroviaire au changement climatique

La Banque européenne d’investissement (BEI) et l’Office national des chemins de fer (ONCF) du Maroc ont signé, mercredi 9, un accord de partenariat d’assistance technique pour soutenir l’élaboration d’une stratégie de résilience et d’adaptation climatique pour le réseau ferroviaire marocain. Cet accord marque une nouvelle étape dans la collaboration de longue date entre la BEI et l’ONCF pour renforcer les infrastructures de transport au Maroc tout en répondant aux défis croissants du changement climatique. L’objectif de ce partenariat est d’appuyer l’ONCF dans l’anticipation des risques climatiques, la conception des solutions d’adaptation pour les infrastructures ferroviaires et l’amélioration de la résilience du réseau face aux aléas météorologiques extrêmes. Dans ce cadre, un premier objectif sera d’évaluer les risques climatiques auxquels le réseau ferroviaire marocain est exposé, en tenant compte des phénomènes météorologiques tels que les températures extrêmes, les fortes précipitations, les vents violents ou encore l’érosion. Par la suite, il s’agira de développer des solutions d’adaptation dédiées aux zones et infrastructures les plus vulnérables afin de réduire les risques de dommages. Enfin, une stratégie à long terme sera élaborée pour renforcer la résilience du réseau, permettant ainsi de réduire les coûts futurs liés aux dommages climatiques et aux interruptions d’exploitation, tout en améliorant la durabilité du réseau ferroviaire marocain. Cette assistance technique utilisera des méthodes d’évaluation des risques climatiques reconnues, telles que la méthodologie permettant de classer les infrastructures selon leur vulnérabilité et de proposer des solutions adaptées pour renforcer leur résilience. La collaboration s’étalera sur 24 mois, avec des livrables comprenant des cartographies détaillées, des analyses de vulnérabilité et des recommandations techniques. Pour la BEI, banque du climat de l’Union européenne (UE), ce partenariat avec l’ONCF s’inscrit dans une démarche globale visant à promouvoir des infrastructures de transport plus durables, alignées sur les objectifs climatiques du Maroc et sur la stratégie nationale de réduction des émissions de carbone à horizon 2050. « Ce partenariat avec l’ONCF représente un engagement fort de la BEI pour soutenir le Maroc dans sa transition énergétique et l’adaptation de ses infrastructures au changement climatique. » a déclaré Ioannis Tsakiris, Vice-Président de la BEI. Et d’ajouter : « Le secteur ferroviaire, qui émet jusqu’à 80 % moins de CO2 que le transport routier, est crucial pour atteindre les objectifs climatiques du pays. Grâce à cette assistance technique, nous espérons renforcer la résilience du réseau ferroviaire marocain, pour un avenir plus sûr et durable. » « Ce partenariat avec la BEI s’inscrit dans le cadre d’une volonté affirmée de l’ONCF de continuer sa stratégie d’adaptation pour des infrastructures performantes et résilientes, permettant ainsi de consolider la place du ferroviaire comme épine dorsale d’une mobilité durable » a déclaré M. Mohamed Rabie Khlie, Directeur général de l’ONCF.
Maroc : 250 millions d’euros de la BEI pour améliorer la qualité des services ferroviaires

La Banque européenne d’investissement (BEI) et l’Office national des chemins de fer (ONCF) annoncent la signature d’un contrat de financement de 200 millions d’euros (2,1 milliards de dirhams) qui représente 80% d’une enveloppe globale de 250 millions d’euros mise à disposition de l’ONCF. Les 50 millions (527 millions de dirhams) restants sont prévus pour une signature en 2023. Il s’agit du premier projet signé dans le cadre du Partenariat Vert avec le Royaume du Maroc, signé le 18 octobre 2022 à Rabat, qui représente également le premier partenariat conclu dans le cadre de la dimension extérieure du Green Deal européen. Ce financement vient ainsi concrétiser sur le terrain les orientations politiques du Nouvel Agenda pour la Méditerranée de l’UE et de l’initiative « Team Europe » (Equipe Europe). Ce nouveau financement vient soutenir le plan d’investissement de l’ONCF, visant à renouveler l’infrastructure ferroviaire conventionnelle existante et à renforcer la modernisation des installations par des technologies de pointe sur l’ensemble des 2300 km du réseau ferré marocain. Il contribuera au développement d’une mobilité durable sobre en carbone, tout en favorisant un meilleur équilibre territorial en termes d’accès aux services ferroviaires. Le prêt financera en particulier des projets du programme national de réhabilitation et de mise à niveau du réseau ferroviaire marocain, tels que des infrastructures, des équipements et des ateliers industriels. Il contribuera notamment au renouvellement et à la remise en état de voies, d’ouvrages d’art et d’installations de traction électrique, ainsi qu’à l’amélioration des systèmes de signalisation, de télécommunication et de sécurité du réseau ferroviaire. Des mesures d’adaptation au changement climatique sont également prévues, telle que la mise en œuvre de programmes de protection contre les inondations sur le réseau. Durant toute la durée du projet, la BEI accompagnera l’ONCF pour consolider sa feuille de route d’adaptation au climat. Pleinement aligné sur les objectifs de l’Accord de Paris sur le climat, cet appui contribue aux objectifs prioritaires de la BEI en tant que Banque du climat en matière de transport et d’action climatique, tout en renforçant la mise en œuvre des contributions déterminées au niveau national (CDN) du Royaume du Maroc. Cette opération contribue également à la réalisation de nombreux objectifs de développement durable (ODD) des Nations Unies, en particulier celui de bâtir des infrastructures durables, résilientes et accessibles (objectif 9.1), d’assurer l’accès de tous à des systèmes de transport sûrs, accessibles et viables, à un coût abordable (objectif 11.2) et de renforcer la résilience et les capacités d’adaptation face aux aléas climatiques (objectif 13.1). « Des transports sûrs, accessibles et modernes sont essentiels au développement économique et social du Maroc. Des infrastructures ferroviaires fiables et efficaces faciliteront la circulation des biens et des services, mais amélioreront aussi l’inclusion économique et sociale à travers le pays, en facilitant l’accès aux personnes vulnérables ou à mobilité réduite. » a déclaré M. Ricardo Mourinho Félix, Vice-Président de la BEI responsable des financements au Maroc, et de rajouter « Nous sommes heureux de notre partenariat avec l’ONCF et de ce nouveau projet, entièrement aligné sur l’objectif global de la BEI en matière de climat, et qui permet d’appuyer le Maroc dans sa transition vers une économie à faible émission de carbone, respectueuse de l’environnement et résistante aux changements climatiques. » Pour sa part, M. Mohamed Rabie Khlie, Directeur général de l’ONCF, a déclaré : « Après la certification en Juillet dernier de sa première opération en Green Bonds, l’ONCF est heureux de franchir un nouveau pas dans sa stratégie de financement avec la concrétisation de ce partenariat privilégié avec la BEI. Il s’agit d’une première opération du genre, sans la garantie de l’Etat. Cette marque de confiance d’un partenaire internationale de renom conforte l’Office dans ses choix stratégiques et confirme la robustesse du modèle ferroviaire marocain. Par ailleurs, cette opération vient consolider davantage les engagements RSE et de développement durable de l’ONCF. »
Au Maroc, la Banque africaine de développement soutient la modernisation du rail et améliore la mobilité des populations et la compétitivité logistique du pays

Il est 8h du matin. Le soleil se lève sur la vibrante métropole de Casablanca, bordée par l’océan Atlantique. D’un pas vif, Mohamed Al Mamoune en arpente les artères bondées. Il se dirige vers la gare ferroviaire direction Rabat, la capitale du Royaume, où un client l’attend. Jeune trentenaire, d’origine sénégalaise, Mohamed est entrepreneur dans les métiers du numérique. Il accompagne des sociétés, réparties dans tout le Royaume, dans leurs stratégies de communication et les aide à développer leur identité visuelle. Un métier qui l’amène à se déplacer régulièrement à travers le pays pour démarcher de nouveaux clients. Pour cela, il privilégie un mode de transport de plus en plus utilisé par les Marocains : le train. « Pouvoir me déplacer facilement dans tout le pays, c’est important. La plupart de mes trajets, je les fais en train. Lorsque je compare avec le prix du transport routier, le train est beaucoup plus économique et beaucoup plus écologique. En plus, je gagne du temps. Le train me permet d’aller chercher de nouveaux clients », affirme Al Mamoune. Comme lui, des millions de voyageurs au Maroc ont fait le choix de privilégier le transport ferroviaire. En 2020, plus de 38 millions de passagers ont emprunté le train, soit une hausse de 25% en une décennie, rendue possible par une ambitieuse politique de développement du réseau ferré. L’objectif est de répondre au besoin de mobilité des citoyens qui s’est accru avec l’essor économique, industriel et touristique du Royaume. Et surtout faire du train un véritable trait d’union qui rapproche les territoires. L’Office national des chemins de fer (ONCF) a, durant ces dix dernières années, lancé des chantiers spectaculaires. Le plus remarquable d’entre eux est, sans conteste, la construction de la première ligne à grande vitesse du continent africain, reliant Tanger à Casablanca en un peu plus de deux heures. Si le train à grande vitesse (TGV) est emblématique des ambitions du Royaume, c’est bien l’ensemble du réseau ferré qui a été modernisé et renforcé. La Banque africaine de développement y a contribué en apportant 300 millions d’euros à l’ONCF pour financer le projet d’augmentation de la capacité de l’axe ferroviaire Tanger-Marrakech. Ce financement a permis d’augmenter le nombre de voies ferrées, de moderniser la signalisation, de bâtir de nombreux ouvrages comme la gare dernière génération de Casa-Port ou encore de construire le poste central de commande de la signalisation. La Banque ne se limite pas seulement à un simple financement, elle apporte aussi un accompagnement soutenu, salué par le directeur général de l’ONCF, Mohamed Rabie Khlie : « La Banque africaine de développement est un partenaire historique. Elle a toujours accompagné l’ONCF, dès les années 1990. Au-delà du financement à un taux préférentiel, nous avons bénéficié d’un accompagnement technique des équipes de la Banque qui sont à notre écoute. » Les efforts déployés par le Maroc dans le secteur ferroviaire ont ainsi porté leurs fruits. Selon Ahmed Bouhaltit, directeur de l’ingénierie de l’ONCF, « le réseau a connu une révolution ces dix dernières années. Une ligne à grande vitesse, un dédoublement des voies vers Marrakech, un triplement des voies entre Kenitra et Casablanca, sans oublier la modernisation du système d’exploitation, aujourd’hui beaucoup plus intelligent, et beaucoup plus efficace. Pour le voyageur, c’est plus de confort, plus de sécurité et plus de ponctualité. C’est incomparable ! » Si la mobilité des Marocains a fortement progressé grâce à la modernisation du réseau ferré, ce n’est pas le seul objectif poursuivi par l’ONCF, selon son directeur général. « À travers ces projets, nous espérons doubler, voire tripler le nombre de passagers dans le réseau. Et au‑delà, être dans une logique du développement du fret logistique pour accompagner le développement socio-économique de notre pays. » Le développement de l’offre de transport de marchandises a favorisé l’émergence de nouveaux pôles industriels. En se dotant d’infrastructures ferroviaires modernes, le Maroc a su attirer de nombreux investisseurs, notamment dans le secteur automobile. Souhail Tantaoui, responsable « Flux Aval » au sein de la filiale marocaine du constructeur français PSA, le confirme. « Le réseau ferroviaire est, pour nous, très important. Chaque jour, deux trains transportent, chacun, 280 véhicules. Cela nous permet d’évacuer notre production quotidienne vers le port de Tanger Med pour l’exporter ensuite vers l’Europe et à travers le monde. Le train est ponctuel et a des avantages en termes de délais. Il évite la circulation sur route de l’équivalent de 35 camions par jour pour acheminer nos véhicules. » Écologique et pratique, le rail s’est rapidement imposé comme le mode de transport privilégié pour de nombreux acteurs économiques au Maroc. Depuis 2010, le réseau ferroviaire national a doublé sa capacité de transport de marchandises, passant de vingt trains par jour en 2010 à quarante en 2020. « Le Maroc envisage d’élargir de plus en plus son réseau ferroviaire. C’est une bonne nouvelle car cela me permettra de développer mon activité, se réjouit Mohamed Al Mamoune. En tant qu’Africain, je pense que nos pays devraient faire la même chose : développer le train. Cela leur permettrait de tirer leur économie vers le haut. » Aujourd’hui, le Maroc dispose d’un réseau ferré moderne, sûr et fiable. Une infrastructure, à la pointe de la technologie, qui renforce l’attractivité du Royaume et améliore les conditions de vie des populations. C’est l’objectif de la Banque africaine de développement, qui participe à une Afrique plus écologique, plus innovante et plus compétitive.
Al Boraq sur la bonne voie (Maroc)

Le train à grande vitesse « Al Boraq » est sur les bons rails. Après une année d’exploitation, la nouvelle offre ferroviaire de l’Office national des chemins de fer (ONCF) a vraiment transformé le paysage des transports au Maroc. Mercredi 20 novembre, c’est donc en toute confiance que les responsables des chemins de fer marocains l’ont relevé lors d’une rencontre tenue à Rabat et au cours de laquelle ils ont qualifié la première année d’exploitation d’Al Boraq de « franc succès » marquée par des performances et des retombées positives. Entre janvier et octobre 2019, le train à grande vitesse a transporté quelque 2,5 millions de voyageurs, un chiffre qui devrait dépasser les 3 millions à fin décembre 2019, selon les prévisions de l’ONCF. Soulignons qu’au cours de cette période, les voyageurs qui ont fait confiance à Al Boraq ont été transportés par 7000 trains au total avec une moyenne journalière de 8250 voyageurs. Pour Mohamed Rabie Khle, directeur général de l’ONCF, le succès de la première année d’exploitation s’explique par la réduction plus que significative du temps du parcours que permet le train à grande vitesse, l’amélioration continue de ses fréquences qui ont atteint 28 allers et retours/jour et une ponctualité avoisinant les 97%. Pour expliquer ce succès, il a également mis en avant la flexibilité de la tarification et l’accessibilité de l’offre à tous, l’amélioration du confort ainsi que les nombreux services que les voyageurs ont pu apprécier en gares et à bord du TGV, entre autres. Si l’ONCF peut se targuer d’enregistrer un taux de satisfaction client de 92%, l’Office a également assuré qu’« il continue à diversifier son offre pour répondre aux besoins spécifiques de ses clients à travers des formules d’abonnement finement élaborées ». Concernant la viabilité d’Al Boraq, les responsables de l’ONCF affirment que le train à grande vitesse a enregistré des performances très satisfaisantes, suite à « un financement optimisé, une frugalité de l’investissement, un pricing optimisé en adéquation avec le pouvoir d’achat, et des coûts d’exploitation compétitifs ». Ainsi, Al Boraq a pu dégager une marge opérationnelle dès sa première année qui s’est inscrite dans la fourchette haute des benchmarks internationaux. Ce qui a permis de «couvrir l’ensemble des charges d’exploitation», a relevé l’ONCF. En plus d’étendre ses effets novateurs aux autres composantes de l’offre ferroviaire, l’ONCF a fait savoir que les trains de proximité (TNR) et de grandes lignes « Al Atlas » n’ont pas manqué de croître au rythme d’Al Boraq en enregistrant des performances tout aussi satisfaisantes. En outre, « Al Boraq a eu des effets d’entraînement multidimensionnels indéniables en tant que catalyseur de la dynamique socioéconomique et symbole d’une nouvelle ère de la mobilité », a-t-il souligné relevant que « outre son impact positif sur le marketing territorial, ses effets couvrent différents registres tels que l’urbanisme, le foncier et l’immobilier, sans oublier l’attractivité économique et touristique des villes concernées ». A noter qu’à l’occasion du premier anniversaire d’Al Boraq, l’ONCF a lancé une campagne de communication multimédias à 360° axée sur des actions RSE orientées essentiellement vers les enfants et les étudiants ainsi que des animations en gares et des actions promotionnelles pour le grand public.Pour rappel, le projet de construction d’une ligne à grande vitesse s’inscrit dans le cadre de la politique des grands chantiers initiée et conduite par S.M le Roi Mohammed VI. Ainsi que l’a rappelé l’ONCF sur son site Internet, ce projet constitue la première étape de la mise en œuvre d’un schéma directeur des lignes à grande vitesse visant la construction progressive d’un réseau d’environ 1500 km, composé de l’axe «Atlantique» Tanger-Casablanca-Agadir et de l’axe «Maghrébin» Casablanca-Rabat-Fès-Oujda. Alain Bouithy
Maroc: Le projet de la ligne à grande vitesse Tanger – Casablanca franchit d’importantes étapes, selon l’ONCF

Comme prévu, le projet de la nouvelle Ligne à Grande Vitesse (LGV) reliant Tanger à Casablanca a franchi d’importantes étapes au cours de l’année 2017, a indiqué l’Office national des chemins de fer (ONCF). Dans un communiqué rendu public dernièrement, l’ONCF a précisé qu’il s’agit notamment de l’achèvement des travaux de génie civil et des équipements ferroviaires sur l’ensemble de la ligne ainsi que des premières séries des essais dynamiques franchissant un nouveau pallier dans la validation du matériel roulant et de l’infrastructure. Selon l’ONCF, « les premiers tests effectués en février et mars 2017 avaient été concluants sur une quarantaine de km à partir de Kénitra. Ils ont permis de vérifier aussi bien le bon fonctionnement de la signalisation que la bonne communication entre le Train à Grande vitesse et la nouvelle infrastructure ». Quant au deuxième temps de ces essais dynamiques qui a débuté en septembre, la compagnie ferroviaire a indiqué qu’il a été consacré à tester le matériel roulant dans toutes les configurations possibles. « Ces tests effectués sur un tronçon d’une centaine de km de la nouvelle Ligne à Grande Vitesse avec des montées en vitesse par paliers successifs, ont conclu que ladite ligne est techniquement apte à une circulation d’essais à 320 km/h», a-t-elle expliqué. A en croire l’ONCF, l’ensemble de ces essais s’est achevé avec succès le 22 décembre 2017 soulignant qu’outre la vérification du matériel roulant, ces derniers ont été l’occasion d’établir le record de vitesse sur les lignes ferroviaires au sein du continent Africain. En effet, le vendredi 20 octobre 2017, la RGV M (Rame à Grande Vitesse Maroc), conduite par un cheminot marocain, a parcouru la Ligne à Grande vitesse entre Kénitra et Larache à 320 km/h. Un moment historique pour le Maroc qui a opté pour cette nouvelle technologie et pour la compagnie qui met en œuvre ce projet structurant. Pour rappel, c’est à partir de février 2018 que l’ONCF va démarrer la dernière étape des essais qui sera consacrée à tester l’ensemble de l’infrastructure après mise sous tension de toute la ligne en janvier. Cette dernière étape inclura les deux voies de la nouvelle ligne, les communications d’une voie à l’autre, les installations terminales et les raccordements au niveau des gares, a précisé l’ONCF. Par la suite, a indiqué l’ONCF, « tout le système relatif au projet de la nouvelle Ligne à Grande Vitesse sera soumis à des phases de rodage en mode pré-exploitation, suivi de l’homologation, étape ultime pour une mise en service commercial ».
« AL Bidaoui », 40 Minutes de bienvenue

« AL Bidaoui », 40 Minutes de bienvenue. Un petit film bien sympa réalisé à Casablanca au Maroc par Alain Bouithy. Al Bidaoui renvoie au réseau ferroviaire marocain de transport en commun et au train du même nom desservant Casablanca et son agglomération. Bon voyage!