JIDAR – Rabat Street Art Festival 2026 : L’appel à candidature pour le « Mur Collectif » est ouvert

JIDAR – Rabat Street Art Festival 2026 : L’appel à candidature pour le « Mur Collectif » est ouvert

À l’approche de sa 11e édition, qui se déroulera du 16 au 27 avril 2026, le festival JIDAR lance l’appel à participation pour son projet phare : Le Mur Collectif. Véritable incubateur de talents, le Mur Collectif est bien plus qu’une simple fresque. C’est un espace de transmission et d’expérimentation dédié aux artistes en herbe, étudiant·e·s en écoles d’art et passionné·e·s de culture urbaine. Du 20 au 26 avril 2026, douze candidat·e·s sélectionné·e·s auront l’opportunité de concevoir une œuvre monumentale au sein d’un cadre bienveillant, axé sur le partage et l’exploration technique. Une édition 2026 sous l’œil expert de BAKR Comme chaque année, la transmission est au cœur du dispositif, cette fois-ci avec l’artiste BAKR comme mentor. Né en 1995 et héritier d’un savoir-faire classique acquis à Fès auprès du maître El Ghiati, BAKR a su opérer une fusion remarquable entre l’art académique des Beaux-Arts de Casablanca et l’énergie brute du Street Art. Son parcours, mêlant héritage familial et culture urbaine, offre un modèle inspirant pour la relève. Rejoindre l’aventure du Mur Collectif constitue une opportunité rare pour les talents émergents de bénéficier d’un encadrement artistique professionnel de haut niveau. Au-delà de l’apprentissage technique, cette expérience favorise une collaboration inédite entre de jeunes artistes venus des quatre coins du Royaume, leur permettant de confronter leurs visions et de tester leurs idées sur de grands formats, sans la contrainte du résultat final. C’est une immersion totale dans l’écosystème de JIDAR qui ouvre, pour les plus audacieux, la perspective d’intégrer un jour la programmation officielle du festival. Modalités de participation et sélection Les aspirants muralistes, qu’ils soient étudiants en écoles d’art, artistes en herbe ou passionnés de culture urbaine, sont invités à soumettre leur candidature en ligne dès à présent, en remplissant ce formulaire. Pour cette édition, seuls douze talents seront retenus afin de garantir une qualité d’échange optimale durant cette immersion créative. Les candidats doivent impérativement être disponibles à Rabat du 20 au 26 avril 2026. Le dossier, comprenant le formulaire d’inscription dûment rempli et un portfolio (sous format PDF ou lien en ligne), doit être déposé avant le 5 avril 2026 à minuit.

Maroc/Tendance du marché immobilier par ville: Hausse modérée des prix et forte progression des transactions dans les grandes villes

Maroc/Tendance du marché immobilier par ville: Hausse modérée des prix et forte progression des transactions dans les grandes villes

Selon Bank Al-Maghrib (BAM) et l’Agence nationale de la conservation foncière, du cadastre et de la cartographie (ANCFCC), les prix ont reculé de 0,9% à Rabat au quatrième trimestre 2025, recouvrant des baisses de 0,6% des prix des biens résidentiels et de 7% de ceux des terrains et une hausse de 0,7% de ceux des actifs à usage professionnel. Pour leur part, les transactions ont augmenté de 9,6%. Sur l’ensemble de l’année 2025, les prix ont augmenté de 3,5% et les transactions ont progressé de 15%, soulignent conjointement BAM et l’ANCFCC dans le récent bulletin sur la tendance globale du marché immobilier au titre de l’année 2025.. A Casablanca, les prix ont progressé de 0,3%, reflétant des accroissements de 0,3% pour les biens résidentiels et de 4,8% pour les terrains et une baisse de 1,6% pour les biens à usage professionnel. Parallèlement, les ventes ont progressé de 11,5%. Sur l’ensemble de l’année 2025, les prix ont augmenté de 0,9% et les transactions ont progressé de 7,8%. A Marrakech, les prix ont connu une progression de 0,6%, recouvrant un accroissement de 1,1% des prix des biens résidentiels et des baisses de 0,6% de ceux des terrains et de 0,3% de ceux des actifs à usage professionnel. Pour ce qui des ventes, elles se sont accrues de 28,8%. Sur l’ensemble de l’année 2025, les prix se sont appréciés de 1% et les transactions ont progressé de 24,1%. A Tanger, l’indice des prix a affiché une progression de 0,9%, en lien avec la hausse de 0,3% des prix du résidentiel, de 2,2% de ceux des terrains et de 7,8% de ceux des biens à usage professionnel. Pour leur part, les ventes ont enregistré une progression de 15,2%. Pour l’ensemble de l’année 2025, les prix ont augmenté de 0,6% et les transactions ont progressé de 3,3%.

Maroc/Marché immobilier en 2025 : Hausse modérée des prix et regain des ventes

Maroc/Marché immobilier en 2025 : Hausse modérée des prix et regain des ventes

Une reprise des ventes portée par les terrains et les biens professionnels Le marché immobilier a montré des signes de reprise modérée en 2025, selon les chiffres publiés conjointement par Bank Al-Maghrib (BAM) et l’Agence nationale de la conservation foncière, du cadastre et de la cartographie (ANCFCC). L’analyse des données recueillies au titre de l’année écoulée montre une légère hausse de l’indice des prix des actifs immobiliers (IPAI) de 0,6% d’une année à l’autre, soulignent les deux institutions publiques dans une récente note conjointe sur la tendance globale du marché immobilier au titre de l’année 2025. « Cette progression est attribuable aux augmentations de 0,8% des prix des biens résidentiels, de 0,4% de ceux des terrains et de 0,3% de ceux des biens à usage professionnel », expliquent BAM et l’ANCFCC. Dans le même temps, les ventes se sont accrues de 3,1% en 2025, portées par les hausses de 1,3% des ventes des biens résidentiels, de 7,5% de celles des terrains et de 7,4% de celles des biens à usage professionnel. Il est à noter qu’au seul quatrième trimestre de 2025, l’indice des prix a enregistré une hausse de 0,2% sur un an, reflétant des progressions de 0,2% pour le résidentiel et pour les biens à usage professionnel. A l’inverse, les prix des terrains ont stagné au moment où « les transactions ont affiché une progression de 3,6%, portée par des augmentations de 0,6% pour le résidentiel, de 12% pour les terrains et de 7,5% pour les biens à usage professionnel », apprend-on. Comparé au trimestre précédent, l’indice des prix des actifs immobiliers a enregistré une hausse trimestrielle de 0,2%, reflétant l’accroissement des prix de l’ensemble de ses catégories, avec des augmentations de 0,1% pour le résidentiel, de 0,4% pour les terrains et de 0,3% pour les biens à usage professionnel. Parallèlement, le nombre de transactions a progressé de 18,4%. Par catégorie, les ventes se sont accrues de 15% pour les biens résidentiels, de 25,4% pour les terrains et de 29,6% pour les biens à usage professionnel. La tendance par catégorie d’actifs montre que les prix du résidentiel ont progressé de 0,2%, en glissement annuel, suite aux hausses des prix des appartements (0,3%), des maisons (0,1%) et  des villas (2,4%). Les chiffres suggèrent en outre que les transactions ont parallèlement « affiché une hausse de 0,6%, avec des accroissements de 0,4% pour les appartements et de 23% pour les villas », souligne la note qui fait état, en revanche, du recul des ventes des maisons de 0,9%. Comparés au trimestre précédent, la même source indique que les prix du résidentiel ont affiché une hausse de 0,1%, en raison d’un accroissement des prix des appartements (0,1%), de ceux des maisons (0,5%) et de ceux des villas (2,3%). Quant aux transactions, elles ont augmenté de 15%, recouvrant des hausses de 15,4% pour les appartements, de 8,5% pour les maisons et de 13,8% pour les villas. S’agissant des prix du foncier, les données font état d’une stagnation et d’une progression de 12% du nombre de transactions, sur un an. Par rapport au trimestre précédent, les prix des terrains et le nombre de transactions se sont inscrits en hausse respectivement de 0,4% et de 25,4%. Enfin, comparés à la même période de l’année écoulée, les prix ont augmenté de 0,2%, suite au bond de 0,2% des locaux commerciaux et de 0,1% des bureaux. En parallèle, les transactions se sont accrues de 7,5%, reflétant des progressions de 8,2% des ventes des locaux commerciaux et de 4,7% de celles des bureaux. « En glissement trimestriel, l’indice des prix des biens à usage professionnel s’est accru de 0,3%, reflétant des hausses de 0,4% pour les locaux commerciaux et de 0,9% pour les bureaux », ont noté BAM et l’ANCFCC, ajoutant que le nombre de transactions a progressé de 29,6%, avec des accroissements de 25,2% pour les locaux commerciaux et de 49,2% pour les bureaux. Alain Bouithy

Maroc : Le ministère de la Transition numérique et Capgemini déploient le programme national de marrainage

Maroc : Le ministère de la Transition numérique et Capgemini déploient le programme national de marrainage

Inclusion numérique des jeunes femmes Une nouvelle étape est franchie dans la mise en œuvre du programme national de marrainage au service de l’inclusion numérique des jeunes femmes. Le Ministère de la Transition Numérique et de la Réforme de l’Administration (MTNRA), en partenariat avec Capgemini, annonce le passage à la phase opérationnelle de cette initiative, déployée dans le cadre de la mise en œuvre de ‘’Maroc Digital 2030’’, et engagée à la suite de la visite ministérielle en décembre dernier. L’accompagnement des filleules est désormais effectif, avec le lancement de leurs premières immersions professionnelles. Pensé comme un levier concret d’inclusion numérique, le programme réunit plusieurs étudiantes issues de cinq pôles universitaires représentant différentes régions du Royaume. De jeunes talents provenant notamment de l’Université Abdelmalek Essaadi à Tanger, de la FST Settat relevant de l’Université Hassan 1er, de la FST Mohammedia de l’Université Hassan 2, de faculté des sciences Dhar El Mehraz de l’université Sidi Mohamed Ben Abdellah à Fès ainsi que de l’ENSA Khouribga, composent cette promotion inaugurale. Pour les accompagner, des marraines issues du leadership féminin de Capgemini se sont engagées volontairement dans cette démarche. Plus de 80% des filleules démarrent un stage dans l’entreprise à partir du mois de mars, traduisant une première concrétisation tangible des objectifs du dispositif. « La compétitivité se construit avec l’ensemble des talents. Si nous voulons réussir notre transition numérique, nous devons intégrer pleinement les jeunes femmes aux filières technologiques et créer les conditions concrètes de leur insertion. Et c’est exactement le sens de cette initiative. » déclare Amal El Fallah Seghrouchni, Ministre déléguée chargée de la Transition Numérique et de la Réforme de l’Administration. Badra Hamdaoua, Directrice générale de Capgemini au Maroc, insiste sur l’essence même de l’initiative : « Le leadership féminin se construit par la transmission et l’ouverture des opportunités. L’intégration rapide des filleules démontre que lorsque l’engagement institutionnel et celui des entreprises convergent, l’impact est immédiat. » Au-delà du principe de jumelage, le programme repose sur un modèle d’accompagnement global. Mentorat individualisé, partage des réseaux professionnels, orientation des trajectoires de carrière et ateliers collectifs dédiés aux soft skills, à l’intelligence artificielle et au leadership et à l’employabilité composent l’architecture de cette initiative. Pour les participantes, l’expérience dépasse le cadre académique. Une marraine engagée témoigne : « Ce programme crée une relation professionnelle authentique. Il permet d’accompagner concrètement des trajectoires, de partager des repères et d’ouvrir des perspectives souvent perçues comme lointaines ».Une filleule participante ajoute : « Le marrainage change notre perception du monde professionnel. Nous bénéficions de conseils réels, d’une compréhension plus claire des métiers du numérique et d’un accès direct à l’entreprise ». Cette action s’inscrit dans un ensemble plus large de mesures portées par le MTNRA pour structurer un écosystème numérique inclusif. Des programmes de formation, des dispositifs d’accompagnement des talents et des initiatives de rapprochement entre recherche et marché sont déjà engagés et se poursuivent. En favorisant une présence accrue des jeunes femmes dans les métiers technologiques, elle élargit le socle des compétences et contribue à renforcer la cohérence de l’écosystème numérique national. À travers ce programme, Capgemini réaffirme son engagement à faire de l’inclusion un levier clé de l’innovation, du développement des talents féminins et du renforcement du capital humain numérique au Maroc. Il convient de noter que cette phase du programme a été mise en lumière lors d’un événement institutionnel organisé le 4 mars à Rabat, en amont de la Journée Internationale des Droits des Femmes, réunissant représentants du Ministère, dirigeants de Capgemini, présidents d’universités et binômes marraines–filleules. Cette rencontre a permis de valoriser les premiers retours d’expérience et de souligner la portée territoriale.

WAW ouvre à Sela Park Casablanca : un nouvel espace de loisirs, une expérience inédite de divertissement au Maroc !

WAW ouvre à Sela Park Casablanca : un nouvel espace de loisirs, une expérience inédite de divertissement au Maroc !

WAW est un Family Entertainment Center nouvelle génération, déployé sur près de4.000 m² qui réunit, dans un même espace, loisirs, technologie et restauration. Le concept s’adresse aux familles, enfants, adolescents et groupes d’amis, mais aussi aux écoles et aux entreprises à la recherche d’expériences fédératrices et innovantes. WAW propose une offre riche et immersive, avec notamment un bowling de 10 pistes équipé d’un écran géant interactif, plus de 60 jeux et attractions, une arène de réalité virtuelle, des expériences mêlant créativité et intelligence artificielle ainsi qu’un espace entièrement dédié aux enfants. Avec ses salles d’anniversaires, ses espaces karaoké et ses espaces privatisables, WAW accueille aussi bien des sorties en groupe comme des événements corporate. L’expérience se prolonge grâce à une offre de restauration conviviale, pensée pour accompagner tous les temps de la visite et favoriser les instants de partage. Avec cette première ouverture à Sela Park Casablanca, au cœur du quartier Almaz, WAW affiche l’ambition de devenir une référence des espaces de loisirs en famille au Maroc. La marque prévoit un déploiement progressif dans plusieurs villes, afin de créer un réseau de destinations innovantes, attractives et ludiques, pensées pour tous les publics. WAW est développé par Best Leisure, opérateur spécialisé dans les loisirs depuis 2012, filiale de Aradei Capital.

Maroc. Un début d’année morose pour l’industrie nationale 

Maroc. Un début d’année morose pour l’industrie nationale 

Stagnation de la production et baisse des ventes enregistrées à fin janvier 2026, selon Bank Al-Maghrib  L’enquête mensuelle de conjoncture de Bank Al-Maghrib (BAM) au titre du mois de janvier  2026 fait ressortir une stagnation de la production industrielle et une baisse des ventes, annonce l’institution publique affirmant, dans ces conditions, que le taux d’utilisation des capacités (TUC) se serait situé à 77%. Selon les résultats de l’enquête, menée du 2 au 26 février 2026, la production aurait enregistré une hausse dans l’«agroalimentaire» et dans la « mécanique et métallurgie» et une baisse dans le «textile et cuir» et dans la «chimie et parachimie». Synthétisés sous forme de soldes d’opinion dans la récente enquête mensuelle de conjoncture dans l’industrie (N°277, Janvier 2026) de la Banque centrale, ils montrent une évolution contrastée des ventes qui auraient évolué différemment, selon les secteurs, tout en enregistrant un repli global aussi bien sur le marché local qu’à l’export. D’après BAM, les ventes auraient ainsi connu une augmentation dans l’«agroalimentaire» et dans le «textile et cuir», une stagnation dans la « mécanique et métallurgie» et une baisse dans la «chimie et parachimie». Par destination, les ventes globales auraient reculé aussi bien sur le marché local qu’à l’étranger. L’institution ajoute que les commandes auraient, pour leur part, enregistré une stagnation, recouvrant une hausse dans l’«agroalimentaire» et dans la « mécanique et métallurgie» et une diminution dans le «textile et cuir» et dans la «chimie et parachimie». Quant aux carnets de commandes, l’enquête révèle qu’ils se seraient situés globalement à un niveau normal, avec des niveaux supérieurs à la normale dans l’«agroalimentaire» et dans la «mécanique et métallurgie» et inférieurs à la normale dans le «textile et cuir» et dans la «chimie et parachimie». Il est à souligner que les industriels anticipent une hausse globale de la production et des ventes dans toutes les branches au cours des trois prochains mois, à l’exception du «textile et cuir» où ils s’attendent à une stagnation de la production. Il faut toutefois noter que près d’une entreprise sur quatre indique des incertitudes quant à l’évolution future de la production. Dans le détail, la production de la branche «agroalimentaire» aurait augmenté et le TUC se serait situé à 70%; les ventes auraient progressé, recouvrant un accroissement sur le marché local et une baisse des expéditions à l’étranger, tandis que les commandes se seraient accrues, avec un carnet qui se serait situé à un niveau supérieur à la normale. Bien que les chefs d’entreprise s’attendent à une hausse de la production et des ventes pour les trois prochains mois, une entreprise sur quatre déclare  cependant des incertitudes quant à l’évolution future de la production et des ventes. Toujours selon BAM, la production de la branche « textile et cuir » est ressortie en baisse dans l’ensemble des sous-branches, à l’exception de l’«industrie textile» où elle aurait augmenté. Le TUC se serait établi à 82% alors que les ventes auraient progressé dans toutes les sous-branches hormis l’«industrie de l’habillement et des fourrures » où elles auraient stagné. Pour leur part, les commandes auraient reculé dans l’ensemble des sous-branches, à l’exception de l’«industrie du cuir et de la chaussure»; tandis que les carnets de commandes se seraient situés à un niveau inférieur à la normale dans toutes les sous-branches. Ainsi, «pour les trois prochains mois, les industriels s’attendent à une stagnation de la production et à une hausse des ventes», révèle l’institution, notant toutefois que 41% des entreprises déclarent des incertitudes quant à leur évolution future. S’agissant de la «chimie et parachimie», les résultats de l’enquête montrent que la production aurait connu un repli et que le TUC se serait établi à 76%, tandis que les ventes se seraient repliées aussi bien sur le marché local qu’à l’étranger et les commandes auraient baissé, avec un carnet qui se serait situé à un niveau inférieur à la normale. Malgré ces replis, les entreprises anticipent une hausse de la production et des ventes dans les trois mois à venir. Enfin, la production de la «mécanique et métallurgie» se serait accrue et le TUC se serait établi à 87% au cours de la même période, alors que les ventes auraient enregistré une stagnation, avec une hausse des expéditions à l’étranger et une baisse des ventes locales et les commandes auraient progressé, avec un carnet qui se serait situé à un niveau supérieur à la normale. « Pour les trois prochains mois, les industriels anticipent une hausse de la production et des ventes », a précisé Bank Al-Maghrib, rappelant toutefois que près du tiers des industriels indiquent des incertitudes quant à l’évolution future de la production. Alain Bouithy

Transformation industrielle du Maroc : le Groupe ALTEN et le Ministère de l’Industrie et du Commerce intensifient leur alliance stratégique

Transformation industrielle du Maroc : le Groupe ALTEN et le Ministère de l’Industrie et du Commerce intensifient leur alliance stratégique

A l’occasion de sa visite au Maroc, Monsieur Simon Azoulay, Fondateur et Président du Conseil d’administration du Groupe ALTEN, a été reçu par Monsieur Ryad Mezzour, Ministre de l’Industrie et du Commerce. Cette rencontre s’inscrit à la croisée des ambitions portées par le Ministère de l’Industrie et du Commerce, acteur central de la stratégie de développement industriel du Royaume, et de la vision du Groupe ALTEN, leader international de l’ingénierie et du conseil en technologies, engagé dans l’accompagnement des grandes transformations industrielles et digitales. Les échanges ont permis d’aligner les priorités nationales en matière d’innovation technologique et de développement des compétences avec l’expertise à haute valeur ajoutée d’ALTEN Maroc, plateforme stratégique du Groupe en Afrique et hub d’excellence au service de projets internationaux. À cette occasion, le Groupe ALTEN, représenté par son Fondateur et Président du Conseil d’administration, Monsieur Simon Azoulay, a salué la Vision Royale de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, tout en réaffirmant le rôle d’ALTEN Maroc dans la stratégie de croissance du Groupe ALTEN. Il a mis en avant la maturité organisationnelle de la filiale, la reconnaissance internationale des compétences marocaines et leur contribution croissante aux programmes industriels les plus exigeants, tout en soulignant la volonté d’ALTEN d’inscrire durablement son développement au Maroc à travers un renforcement continu de l’investissement dans les talents, l’accélération du transfert de savoir-faire et une intégration accrue dans les chaînes de valeur mondiales.

Maroc. La performance du secteur automobile amortit le recul des exportations en début d’année

Maroc. La performance du secteur automobile amortit le recul des exportations en début d’année

Aggravation du déficit commercial de 5,1% à fin janvier 2026 Les échanges commerciaux ont enregistré des évolutions contrastées en début d’année 2026, selon les chiffres publiés par l’Office des changes qui font état d’une aggravation du déficit commercial de 5,1%. En effet, sous l’effet combiné de la stabilité des importations et du repli global des exportations, il a atteint près de 25,52 milliards de dirhams (MMDH) à fin janvier 2026, contre 24,28 MMDH un an auparavant, indique l’Office dans son récent bulletin sur les indicateurs mensuels des échanges extérieurs, précisant que le taux de couverture a perdu 1,9 points à 57,5%. En légère progression de 0,4% (+265 MDH), les importations de biens se sont établies à 60,02 MMDH à fin janvier 2026, contre 59,75 MMDH à la même période en 2025. En baisse de 2,7%, soit -969 MDH, les exportations se sont élevées à 34,50 MMDH contre 35,47 MMDH à fin janvier 2025. Dans le détail, les importations de produits finis de consommation ont bondi de +17,1% (soit +2,26 MMDH), atteignant 15,51 MMDH, suite à l’accroissement des achats des parties et pièces pour voitures de tourisme (+28,2% ou +697 MDH), des voitures de tourisme (+34,1% ou +691 MDH) et des médicaments et autres produits pharmaceutiques (+7,7% ou +57 MDH). En hausse de +12,9% (+1,76 MMDH), les importations de produits finis d’équipement se sont chiffrées, pour leur part, à 15,39 MMDH, en raison principalement de l’augmentation des achats d’avions (+847 MDH), des voitures utilitaires (+508 MDH) et parties et pièces pour turboréacteurs (+180 MDH). Quant aux importations de produits bruts, elles ont progressé de +38,4% (+1,13 MMDH) pour s’établir à 4,10 MMDH, après une hausse des importations de soufre brut et non raffiné (+1,14 MMDH), de ferraille, déchets et autres minerais (+273 MDH) ; alors que les achats de l’huile de soja brute ou raffinée ont  baissé de 100 MDH. A l’inverse, l’Office annonce que les importations de produits alimentaires ont accusé une baisse de 15,4% (-1,26 MMDH) à 6,984 MMDH, due, essentiellement, au recul des importations de sucre brut ou raffiné (-895 MDH), des animaux vivants (-186 MDH) et des pommes de terre (-149 MDH), précisant toutefois que les approvisionnements en blé ont augmenté de 12%, soit +139 MDH. Autre baisse, celle de la facture énergétique qui a atteint 6,85 MMDH à fin janvier dernier. Les données relatives à ce secteur font état d’un recul de 19,5% (-1,66 MMDH), en raison essentiellement de la baisse des approvisionnements en gaz de pétrole et autres hydrocarbures de 31,4% sous l’effet de prix en recul de 38,6%, et ce malgré la hausse des quantités importées de +11,9%. Quant aux demi-produits, ils enregistrent un recul de 16,1% (-2,10 MMDH) et s’établissent à 10,94 MMDH, en raison de la baisse des achats des produits chimiques (-520 MDH), des matières plastiques et ouvrages divers en plastique (-442 MDH) et des demi-produits en fer ou en acier non alliés (-442 MDH). En ce qui concerne les exportations, les chiffres de l’Office montrent un recul du secteur « Phosphates et dérivés » de 43,4% (-2,41 MMDH) qui a atteint 3,15 MMDH, dû à la baisse des ventes des engrais naturels et chimiques (-2,19 MMDH) et de l’acide phosphorique (-286 MDH). Egalement en recul, les exportations de l’«Agriculture et agro-alimentaire »  ont dégringolé de 9,5% (-904 MDH) pour se  situer à 8,57 MMDH, suite au recul des exportations de l’agriculture, sylviculture et chasse (-675 MDH) et de l’industrie alimentaire (-203 MDH). Au niveau du « Textile et cuir », il a été constaté une baisse de 5,9% (-209 MDH) à 1,37 MMDH, selon l’Office qui justifie cette évolution essentiellement, par la diminution des exportations des vêtements confectionnés (-156 MDH). Les données suggèrent en revanche une quasi-stabilité du secteur « Electronique et électricité » à 1,37 MMDH justifiée par la baisse des exportations des composants électroniques (-68 MDH) et des appareils pour la coupure ou la connexion des circuits électriques (-31 MDH), atténuée par la hausse des exportations des fils et câbles (+48 MDH). La hausse de 8,7% des exportations dans l’« Aéronautique » à 2,43 MMDH s’explique par  l’accroissement des ventes du segment de l’Assemblage de +244 MDH, atténué légèrement par la baisse des exportations du segment EWIS (Electrical Wiring InterConnect System) de -48 MDH. Enfin, le secteur « Automobile » dont la performance a permis d’amortir partiellement le recul global des exportations, a vu ses exportations bondir de +19,1% (+1,96 MMDH) pour s’établir à 12,24 MMDH. Cette évolution s’explique principalement par la hausse des ventes du segment de la construction (+1,64 MMDH) et du segment du câblage (+436 MDH). Alain Bouithy