Le Maroc enregistre un déficit budgétaire de 9,6 MMDH à fin janvier 2026

Le Maroc enregistre un déficit budgétaire de 9,6 MMDH à fin janvier 2026

FINANCES PUBLIQUES. La situation des charges et ressources du Trésor à fin janvier 2026 fait ressortir un déficit budgétaire de -9,6 MMDH, contre -6,9 MMDH un an auparavant, annonce le Ministère marocain de l’Economie et des Finances. Cette évolution reflète principalement une baisse des recettes (-2,7 MMDH), conjuguée à une légère hausse des dépenses (+70 M.DH), selon la situation des charges et ressources du Trésor (SCRT) du mois dernier. « Les recettes, sur une base nette des remboursements, dégrèvements et restitutions fiscaux, ont atteint un taux de réalisation de 7% par rapport aux prévisions de la loi de finances (LF) et ont baissé de près de 2,7 MMDH (-8,3%) comparativement à fin janvier 2025 », souligne le document qui présente les résultats de l’exécution des prévisions de la loi de finances avec une comparaison par rapport aux réalisations de la même période de l’année précédente.. La même source précise que les recettes fiscales ont enregistré un taux de réalisation de 7,6% et une baisse de 2,9 MMDH (-9,4%) par rapport à fin janvier 2025. Les remboursements, dégrèvements et restitutions fiscaux, y compris la part supportée par les collectivités territoriales (CT), ont augmenté de 1,9 MMDH, pour atteindre 2,9 MMDH. Par nature d’impôt et de taxe, les principales évolutions ayant marqué le comportement des recettes fiscales, tant par rapport aux prévisions de la LF-26 que par rapport à fin janvier 2025, se présentent comme suit : IS : Un taux de réalisation de 2,7% et une progression de 378 MDH (+17,4%), reflétant principalement l’augmentation des recettes spontanées de 328 M.DH (+17,2). IR : Un taux de réalisation de 11,8% et une diminution de 2,5 MMDH (-24,4%). Cette évolution s’explique principalement par la recette exceptionnelle de 3,8 MMDH réalisée en janvier 2025, en liaison avec la mesure de la régularisation fiscale volontaire. En excluant cette opération exceptionnelle, les recettes de l’IR auraient affiché une progression de 14%, portée notamment par la hausse de l’IR retenu sur les profits de cession de valeurs mobilières (+896 MDH). TVA : Un taux de réalisation de 7,7% et une réduction de 885 MDH (-9,1%), attribuable à la baisse des recettes au titre de la TVA à l’intérieur de près de 586 MDH (-11,6%) et de la TVA à l’importation de 299 MDH (-6,5%). Il est à souligner que les remboursements en matière de TVA (non compris la part des CT) ont atteint 1,7 MMDH, contre 607 MDH à fin janvier 2025. Taxes intérieures de consommation : Un taux de réalisation de 5,3% et un recul de 171 MDH (-6,7%), reflétant la baisse des recettes des TIC sur les tabacs de 188 MDH (-20,3%) et sur les autres produits de 46 MDH (+18,3%), tandis que celles sur les produits énergétiques ont progressé de 62 MDH (+4,5%). Droits de douane : Un taux de réalisation de 5,6% et une baisse de 371 MDH (-26,3%). Droits d’enregistrement et de timbre : Un taux de réalisation de 21,2% et une progression de 723 MDH (+16,5%), suite notamment à l’augmentation des droits d’enregistrement (+515 MDH, +45,4%) et de la TSAV (+177 MDH, +6,4%). Les recettes non fiscales ont atteint 1,3 MMDH à fin janvier 2026, en hausse de 201 MDH (+19%). Ces recettes proviennent des établissements et entreprises publics à hauteur de 212 MDH et des « produits divers des ministères » pour un montant de 876 MDH. Les dépenses ordinaires se sont élevées à 32,7 MMDH à fin janvier 2026, affichant un taux d’exécution de 8,6% et une baisse de 9,4 MMDH en comparaison avec le mois de janvier 2025. Cette évolution recouvre, d’une part, un recul des dépenses au titre des biens et services de 9,2 MMDH (-23,6%) et des charges de la compensation de 593 MDH (-28,8%) et, d’autre part, une hausse des intérêts de la dette de 410 MDH (+42,5%). L’exécution des dépenses au titre des biens et services a été marquée par un taux de réalisation de 7,2% pour les dépenses de personnel et de 12,3% pour les dépenses afférentes aux « autres biens et services ». Leur évolution respective par rapport au mois de janvier 2025 recouvre une hausse de 828 MDH et une baisse de 10,1 MMDH, provenant d’un transfert, en janvier 2025, de 12 MMDH en faveur du fonds d’appui à la protection sociale et à la cohésion sociale. Les intérêts de la dette ont, pour leur part, affiché un taux de réalisation de 3,3%. Leur évolution recouvre une hausse des intérêts de la dette intérieure (+545 MDH) et une baisse de ceux de la dette extérieure (-135 MDH). Les charges de la compensation ont atteint 1,5 MMDH, enregistrant un taux de réalisation de 10,6% et un recul de 593 MDH (-28,8%) par rapport au mois de janvier 2025. Les évolutions des recettes et des dépenses ordinaires se sont traduites par un solde ordinaire déficitaire de 2,9 MMDH, contre -9,7 MMDH un an auparavant. Les dépenses d’investissement ont atteint 15 MMDH, en hausse de 2 MMDH par rapport au mois de janvier 2025. Comparativement aux prévisions de la LF 2026, leur taux de réalisation s’est élevé à 13%. Les comptes spéciaux du Trésor ont dégagé un excédent de 8,3 MMDH, contre 15,8 MMDH au mois de janvier 2025. Compte tenu de ces évolutions et d’une réduction des opérations en instance de 5,9 MMDH, la situation des charges et ressources du Trésor dégage un besoin de financement de 15,5 MMDH, contre 26,2 MMDH un an auparavant. Les mobilisations nettes se sont élevées à 11,7 MMDH sur le marché domestique, tandis que les emprunts extérieurs nets se sont établis à 1,4 MMDH. Le flux de l’endettement intérieur recouvre des souscriptions pour un montant de 19,7 MMDH et des remboursements en principal pour 8 MMDH. Celui de l’endettement extérieur comprend des tirages de 2,3 MMDH, ainsi que des amortissements de 877 MDH.

Signature d’une convention de partenariat entre l’Université Sidi Mohamed Ben Abdellah de Fès et le Centre national pour la recherche scientifique et technique

Signature d’une convention de partenariat entre l’Université Sidi Mohamed Ben Abdellah de Fès et le Centre national pour la recherche scientifique et technique

Installation d’une Unité Régionale d’Appui Technique à la Recherche Scientifique Une convention de partenariat a été signée le mercredi 25 février 2026, entre le Centre National pour la Recherche Scientifique et Technique et l’Université Sidi Mohamed Ben Abdellah de Fès. S’inscrivant dans le cadre de la mise en œuvre du projet stratégique visant à renforcer les capacités analytiques des établissements d’enseignement supérieur et à rapprocher les services d’analyse de la communauté scientifique, cette convention a pour objectif l’installation d’une Unité Régionale d’Appui Technique à la Recherche Scientifique. La convention a été signée par M. Mustapha IJJAALI, président de l’Université Sidi Mohamed Ben Abdellah de Fès, et Mme Jamila El Alami, directrice du Centre national pour la recherche scientifique et technique. L’installation d’une antenne, régionale, des Unités d’Appui Technique à la Recherche Scientifique (UATRS), relevant du CNRST, a pour objectif de renforcer les capacités de recherche, de développer les infrastructures scientifiques et de dynamiser l’écosystème régional de la recherche et de l’innovation, en cohérence avec les orientations nationales visant à faire de la recherche scientifique un levier stratégique de développement. Ce partenariat revêt une portée régionale stratégique. Il participera à doter la communauté scientifique régionale de moyens techniques et technologiques répondant aux exigences de la recherche scientifique contemporaine, à travers la mise à disposition d’équipements scientifiques de haut niveau. Cette unité régionale favorisera davantage l’émergence de projets collaboratifs, le développement de synergies entre tous les établissements universitaires et avec les acteurs socio-économiques permettant un ancrage plus fort de la recherche dans les problématiques et les besoins du territoire. Cette convention s’inscrit dans la dynamique continue de l’Université en matière de la promotion de la recherche scientifique et de la consolidation de la coopération institutionnelle au service de l’excellence académique et de l’innovation.

ZeyConnect : Une nouvelle façon pour les influenceurs et les marques de collaborer au Maroc

ZeyConnect : Une nouvelle façon pour les influenceurs et les marques de collaborer au Maroc

L’influence marketing au Maroc entre dans une nouvelle phase. Zey Agency a récemment dévoilé ZeyConnect, une plateforme digitale pensée pour structurer, professionnaliser et optimiser les collaborations entre marques, agences et créateurs de contenu. Dans un marché en forte croissance, encore marqué par un manque de structuration et de visibilité sur la performance des campagnes, ZeyConnect propose une approche plus stratégique, transparente et maîtrisée du marketing d’influence. Structurer pour mieux performer ZeyConnect centralise l’ensemble du processus de collaboration entre marques et talents, à travers l’identification qualifiée des créateurs de contenu, la mise en relation stratégique entre marques et influenceurs, la centralisation des briefs de campagnes, le suivi structuré des activations  ainsi que l’analyse et la mesure des performances. Contrairement aux plateformes entièrement automatisées, le matching proposé par ZeyConnect ne repose pas uniquement sur des algorithmes ou l’intelligence artificielle. Il s’appuie avant tout sur l’expertise terrain de Zey Agency, agence spécialisée en management de talents, influence marketing, relations presse et production de contenus et d’événements. Cette approche humaine permet d’assurer des collaborations cohérentes, pertinentes et réellement alignées avec les objectifs des marques ainsi qu’avec l’identité des créateurs. Une réponse à la maturité croissante du marché Le marketing d’influence au Maroc connaît aujourd’hui une évolution significative : les investissements augmentent, tout comme les attentes des annonceurs en matière d’impact et de retour sur investissement. Parallèlement, les créateurs de contenu recherchent un cadre plus structuré leur permettant de professionnaliser leur activité et d’accéder à des opportunités qualifiées. ZeyConnect s’inscrit dans cette dynamique en proposant un environnement organisé, transparent et orienté performance, au service de l’ensemble de l’écosystème digital marocain. « L’influence ne peut plus être improvisée. Elle doit être mesurée, structurée et pensée stratégiquement. ZeyConnect est une réponse à cette nouvelle exigence de maturité du marché», déclare Zineb Alaoui M’hamdi, fondatrice de Zey Agency et ZeyConnect. Le lancement officiel de la plateforme s’est tenu à Casablanca en présence d’annonceurs, de créateurs de contenu et de représentants des médias, marquant une étape importante dans l’évolution du marketing d’influence au Maroc.

Festival On Marche au Maroc : spiritualité et création au cœur du mois sacré

Festival On Marche au Maroc : spiritualité et création au cœur du mois sacré

Le festival international de Danse contemporaine de Marrakech (On Marche) revient du 6 au 14 mars 2026 pour sa 19e édition. Une édition placée sous le signe de la spiritualité et du partage, en ce mois de ramadan. Cette 19e édition du festival On Marche est particulière. Elle se tiendra intégralement pendant le ramadan. L’occasion d’offrir la danse et la création en partage et de revenir sur le thème de la spiritualité. Un thème cher à Taoufiq Izeddiou qui l’a d’ailleurs déjà abordé lors d’une précédente édition : la spiritualité au sens large qui élève et unit. Il expliquait alors « la danse, quand elle est imprégnée par une spiritualité, peut devenir tant une quête mystique individuelle qu’une célébration collective ». Aujourd’hui, ce sont bien la célébration collective et les valeurs du partage, propres tant au ramadan qu’à la danse, qui sont mises en lumière. Cette 19e édition sera également l’occasion de renforcer les fondements du festival, celles de transmission et de partage autour de la danse, tout juste un an avant la 20e édition. Un moment à n’en pas douter symbolique pour Taoufiq Izeddiou. D’autant que ce sera parallèlement les 25 ans de sa compagnie de danse contemporaine, Anania, considérée comme la première au Maroc. 2027 s’annonce donc essentielle pour le festival On Marche et son fondateur, qui entendent bien continuer d’en faire un rendez-vous incontournable de la scène chorégraphique marocaine et internationale. Et cette année, pendant neuf jours, Marrakech redevient un vaste territoire de création et de partage, accueillant représentations, performances pluridisciplinaires, workshops, master classes, projections cinématographiques. Avec un format en adéquation avec le mois sacré et toujours avec des spectacles gratuits. UNE ÉDITION SOUS LES SIGNES DE LA SPIRITUALITÉ ET DU PARTAGE Fidèle à son ancrage territorial, culturel et humain, On Marche explore les relations étroites entre spiritualité et danse, et interroge ce qui nourrit à la fois le corps, l’âme et l’acte de création, dans un temps collectif marqué par le jeûne, l’écoute, la contemplation et le ralentissement. Les spectacles seront donnés après le ftour, à partir de 21h à l’Institut français, au Es Saadi Marrakech Resort, au Centre culturel les Étoiles de Jemaa el Fna. Ainsi, l’ouverture officielle avec « La Terre en transe » (Maroc) de Taoufiq Izeddiou, aura lieu samedi 7 mars, à 21h30. Après une tournée internationale, cette grande création chorégraphique, qui accueille sur scène 12 danseurs, clôt son tour des Instituts français du Maroc par une représentation attendue à l’IF de Marrakech. Mais le festival On Marche, comme à chaque édition, propose bien plus. La spiritualité et la danse se donnent en partage avec le public, avec les artistes, avec la nouvelle génération. Taoufiq Izeddiou rappelle : « La danse n’est pas un décor, c’est un acte de nécessité. » « Artistes à table ». Un temps de rencontre et de dialogue imaginé par le festival à l’heure de la rupture du jeûne. Autour du repas du ftour, chaque jour, un danseur, un chorégraphe, ou encore un peintre ou un plasticien partagent avec le public leur rapport à la spiritualité et à la création. Cet échange sera suivi de performances chorégraphiques in situ ou de projections. Taoufiq Izeddiou l’explique en ces mots : « Nous avons pensé ces rendez-vous comme des moments de rassemblement et de dialogue, pendant lesquels le geste chorégraphique est déplacé vers des espaces de vie, de parole et de convivialité. Les ftours, qui restent des temps familiaux, de générosité, de partage, sont aussi pour nous, l’occasion de réaffirmer la capacité de l’art à créer du lien et du sens à travers des rituels quotidiens ». « Danses en Images ». Au croisement de la danse et de l’image, le festival propose une sélection de films. Ce cycle cinématographique pose un regard anthropologique sur les rituels de célébration et met en lumière les parcours singuliers de chorégraphes contemporains. Le lancement du cycle débutera vendredi 6 mars à l’Institut français de Marrakech avec la projection en boucle de 12h à 15h, de « Lengue » de Léonie Yanga-Zowe (Centrafrique), « Les Pieds sur scène » d’Éric Legay (France), « Danses en fâ » d’Étienne Laroche (Bénin/France), « Dernier paysage » de Josef Nadj (France). Le soir à 20h, Le 18 accueillera la projection à 20h de « L’envol » de Nicolas Habas, chorégraphie Bouziane Bouteldja (France/Algérie) et « So Ava » de Smaïl Kanouté (France/Mali). Et « Al Awda » de Imane El Kabli (Maroc) et « Bella » de Eman Hussen (Égypte), lundi 9, à 19h30 au Es Saadi Marrakech Resort. Exposition photo. Et pour la 5e année consécutive, le public est invité à découvrir une exposition photographique en plein air réunissant plus de 20 œuvres autour du thème de la danse, installées dans la médina et ses environs. HONNEUR À L’ESPAGNE ET OUVERTURE SUR LE MONDE Parmi les temps forts, un focus Espagne, conçu en partenariat avec l’Institut Cervantes, vient renforcer les dialogues artistiques euro-méditerranéens et ouvrir de nouveaux espaces de circulation pour les œuvres chorégraphiques. Des artistes et musiciens espagnols sont invités autour de deux projets : « Las Magias » de Teresa Lorenzo, à voir mercredi 11, à 21h30 au Es Saadi et « Rumi Flamenco » de Nirtan et Manuel Espinoza, vendredi 13, à 20h au Es Saadi. La programmation accorde également une place centrale aux chorégraphes marocains, composante majeure et pérenne du festival. Elle témoigne d’une écoute attentive à la diversité des langages chorégraphiques et à la vitalité de la scène artistique marocaine, tout en favorisant des espaces de dialogue entre artistes, au cœur de leurs territoires. Comme toujours, On Marche s’ouvre au monde. Et en cette période de ramadan, les valeurs d’échange et de partage sont omniprésentes, comme avec l’accueil de compagnies venues d’autres pays, tels la France, le Mali, le Mozambique, l’Algérie, la Tunisie, l’Égypte… TAKLÎF ET NAFASS – ON MARCHE : ACCOMPAGNER LA NOUVELLE GENERATION La 19e édition accueille la 4e édition du concours TAKLÎF, programme de soutien à la création dédié aux jeunes chorégraphes marocains, résidant au Maroc

Galaxy S26 Series : faire plus, plus vite et avec moins d’effort

Galaxy S26 Series : faire plus, plus vite et avec moins d’effort

Grâce à une puissance matérielle de premier plan, à un système photo de référence et à des expériences d’IA intuitives, les tâches du quotidien n’ont jamais été aussi simples HIGH-TECH. Samsung Electronics Co., Ltd. a annoncé aujourd’hui la série Galaxy S26, portée par les expériences Galaxy AI les plus proactives et adaptatives à ce jour, et pensée pour simplifier les tâches que les utilisateurs réalisent chaque jour sur leur smartphone. Qu’il s’agisse d’organiser ses plans, de trouver des informations, de capturer du contenu ou de le retoucher, Galaxy S26 réduit l’effort et le nombre d’étapes nécessaires pour accomplir chaque action. En tant que troisième génération de smartphones IA de Samsung, les Galaxy S26, S26+ et S26 Ultra prennent en charge des tâches complexes en arrière-plan, afin que les utilisateurs puissent se concentrer sur le résultat plutôt que sur la technologie. La série Galaxy S26 a été conçue en réunissant les capacités les plus avancées de Samsung dans une expérience cohérente : des performances remarquables, un système photo intuitif et Galaxy AI. Cette base solide permet aux utilisateurs du Galaxy S26 de compter sur leur smartphone tout au long de la journée, sans compromis sur la sécurité ni la confidentialité. S’appuyant sur des décennies d’innovation de Samsung dans les technologies d’affichage, le Galaxy S26 Ultra introduit le premier Privacy Display intégré de l’industrie sur smartphone, ouvrant la voie à une nouvelle catégorie d’expériences d’affichage et renforçant l’engagement de Samsung en matière de confidentialité, jusqu’au niveau du pixel. Le Galaxy S26 Ultra intègre également une puce personnalisée et un système de gestion thermique amélioré, permettant une IA plus rapide et plus puissante, dans le design Ultra le plus fin jamais proposée. Ensemble, ces choix permettent à la série Galaxy S26 d’offrir l’expérience Galaxy la plus puissante à ce jour. « Nous sommes convaincus que l’IA doit être une technologie sur laquelle chacun peut compter au quotidien, conçue pour fonctionner de manière fiable pour tous, sans nécessiter d’expertise particulière », a déclaré TM Roh, Chief Executive Officer, President and Head of Device eXperience (DX) Division chez Samsung Electronics. « Avec la série Galaxy S26, nous avons cherché à rendre l’IA plus fluide en la concevant pour qu’elle accomplisse naturellement les tâches, en opérant discrètement en arrière-plan afin que les utilisateurs puissent se concentrer sur l’essentiel. » Des performances puissantes pensées pour les usages du quotidien Conçue pour offrir des performances sur toute la journée, la série Galaxy S26 repose sur le matériel le plus puissant jamais intégré à un Galaxy S, alimenté par une puce personnalisée. Sur l’ensemble de la gamme, la série Galaxy S26 a été optimisée pour les performances IA, l’efficacité énergétique et la gestion thermique, afin de garantir une exécution fluide et stable des usages exigeants, pour que les utilisateurs puissent compter sur leur appareil au moment où cela compte le plus. Sur le Galaxy S26 Ultra, un processeur mobile personnalisé, le Snapdragon® 8 Elite Gen 5 Mobile Platform for Galaxy, offre les meilleures performances de sa catégorie, avec des gains significatifs sur le CPU, le GPU et le NPU, pour des expériences plus rapides et plus fluides, à la hauteur du rythme de la journée. Une hausse des performances CPU jusqu’à 19 % permet au Galaxy S26 Ultra de répondre plus rapidement et de gérer intelligemment des charges de travail complexes, même lorsque plusieurs tâches sont exécutées simultanément. Une amélioration de 39 % des performances NPU alimente des fonctions Galaxy AI toujours actives et parfaitement fluides, permettant de passer d’une tâche à l’autre sans ralentissement ni interruption. Une hausse de 24 % des performances GPU offre des visuels plus riches et une expérience de jeu plus fluide. Pour maintenir ce niveau de performance, le Galaxy S26 Ultra introduit une chambre à vapeur repensée, avec un matériau d’interface thermique positionné le long des côtés du processeur, afin de répartir plus efficacement la chaleur sur une surface plus large. Cette évolution améliore la dissipation thermique et permet de conserver un appareil plus frais et plus constant, même lors d’usages intensifs comme le gaming, le multitâche ou la capture vidéo. Pour accompagner un usage sur toute la journée, le Galaxy S26 Ultra intègre également la Super-Fast Charging 3.0, réduisant le temps d’attente avec jusqu’à 75 % de charge en seulement 30 minutes. Intégrées au processeur, les technologies propriétaires de Samsung améliorent aussi les performances visuelles. ProScaler optimise la mise à l’échelle des images pour des photos et vidéos plus riches et plus nettes au premier regard, en renforçant le texte et les détails fins tout en lissant les textures. De son côté, le moteur d’image mobile mDNIe (mobile Digital Natural Image engine) restitue des couleurs plus subtiles et plus naturelles grâce à un traitement d’image quatre fois plus précis que sur la génération précédente. Au final, ces avancées offrent des performances fiables sur toute la journée, pour une expérience plus simple et plus naturelle à chaque action. Le meilleur système photo Galaxy à ce jour La série Galaxy S26 applique la même logique d’interaction intuitive à la créativité et à la productivité, grâce au meilleur système photo Galaxy jamais conçu. En réunissant capture, édition et partage de contenu dans une expérience fluide et unifiée, la créativité devient plus naturelle et plus accessible, même sans outils professionnels ni expertise technique. Sur le Galaxy S26 Ultra, des ouvertures d’objectif plus larges laissent entrer davantage de lumière vers le capteur, pour des photos plus nettes et plus détaillées en basse lumière, même en zoom. La fonctionnalité Nightography Video améliorée permet des vidéos plus claires et plus vibrantes dans des scènes peu éclairées, qu’il s’agisse de filmer un concert en intérieur ou des moments autour d’un feu de camp après le coucher du soleil. La capture vidéo est également renforcée par un Super Steady amélioré, avec une option de verrouillage horizontal pour une meilleure stabilité et un cadrage plus constant, même sur des chemins accidentés ou lors d’activités rapides. Les améliorations de l’AI ISP s’étendent désormais à la caméra selfie, pour capturer des tons de

Epson soutient les populations touchées par les inondations au Maroc avec l’Association Yallah Nete3awnou

Epson soutient les populations touchées par les inondations au Maroc avec l’Association Yallah Nete3awnou

À la suite des fortes pluies et inondations survenues récemment au Maroc, de nombreuses familles ont été contraintes de quitter leur domicile et d’importants dégâts ont été signalés dans plusieurs zones affectées. Dans ce contexte, Epson s’est mobilisé aux côtés de l’Association Yallah Nete3awnou afin de soutenir les initiatives de solidarité mises en œuvre sur le terrain. Cette collaboration vise à apporter une aide concrète aux populations les plus affectées et à renforcer les efforts locaux de soutien et de secours. Les événements climatiques extrêmes, tels que ces inondations, deviennent de plus en plus fréquents et intenses, mettant en évidence la vulnérabilité croissante des communautés face aux effets du changement climatique. À travers cette initiative, Epson réaffirme son engagement en faveur des Objectifs de développement durable des Nations Unies, et plus particulièrement de l’ODD 13 : Lutte contre les changements climatiques, en soutenant les communautés dans leur réponse aux catastrophes liées au climat. Epson salue l’engagement de l’Association Yallah Nete3awnou ainsi que de toutes les personnes mobilisées pour apporter l’aide nécessaire et accompagner les familles durant cette période difficile. « Nos pensées accompagnent les familles touchées et nous souhaitons leur exprimer tout notre soutien. Nous espérons que les familles affectées pourront retrouver pleinement la stabilité et reprendre leur vie quotidienne dans la sérénité. », a déclaré Ilias Azzaoui, Directeur général, Epson Afrique francophone.

Maroc/Classes Connectées Dir iddik : inwi lance un appel national à bénévolat pour accélérer l’inclusion numérique en milieu rural

Maroc/Classes Connectées Dir iddik : inwi lance un appel national à bénévolat pour accélérer l’inclusion numérique en milieu rural

Engagé depuis plusieurs années en faveur de l’inclusion numérique, inwi ouvre une nouvelle phase de mobilisation citoyenne à travers un appel national à bénévolat dans le cadre de son programme « Classes Connectées Dir iddik ». Cette initiative s’inscrit dans une ambition claire d’atteindre plus de 30 000 bénéficiaires d’ici fin 2026 en équipant plus de 100 écoles primaires rurales réparties sur les 12 régions du Royaume. A l’initiative de la Fondation Al Mada en partenariat avec inwi, Managem, Nareva et Injaz Al Maghrib, ce projet mené, en collaboration avec le Ministère de l’Éducation Nationale, du Préscolaire et des Sports, vise à généraliser l’accès au numérique dans les écoles primaires rurales en équipant des salles multimédias connectées. Depuis son lancement en 2021, le programme a permis d’équiper plus de 110 écoles et de bénéficier à plus de 34 000 élèves à travers le Royaume. À partir de ce mois de Ramadan, 40 nouvelles écoles seront équipées afin de consolider l’ambition du programme et de renforcer son impact dans l’ensemble des régions du Maroc. Au-delà de l’équipement, le projet repose sur un accompagnement pédagogique structuré mené en collaboration avec le Ministère de l’Éducation Nationale, du Préscolaire et des Sports et Injaz Al Maghrib. Le programme ministériel « Coding pour Tous » permet notamment d’initier les enseignants au coding, à la robotique et à l’intelligence artificielle afin qu’ils puissent à leur tour dispenser des ateliers d’apprentissage aux élèves de sixième année du primaire. Injaz Al Maghrib intervient également à travers des modules dédiés à l’entrepreneuriat, contribuant ainsi à développer l’esprit d’initiative et les compétences des élèves des Classes Connectées. Pour accompagner cette nouvelle phase de déploiement, inwi lance un appel à bénévolat à l’échelle nationale. Les bénévoles participeront aux côtés des associations locales à l’installation des équipements multimédias, à l’amélioration de l’aménagement des classes ainsi qu’à l’animation d’ateliers pédagogiques et ludiques et à l’accompagnement des formations dispensées aux élèves. À travers cette mobilisation citoyenne, « Dir iddik » confirme sa vocation de placer l’humain au cœur de l’inclusion numérique et de fédérer collaborateurs, partenaires et bénévoles autour d’actions concrètes à fort impact social. En renforçant l’équipement, la connectivité et l’animation pédagogique des écoles rurales, le projet « Classes Connectées Dir iddik » participe concrètement à la réduction des inégalités numériques et permet aux élèves du milieu rural d’accéder aux compétences essentielles du monde digital. Les candidatures sont ouvertes dès à présent pour rejoindre « Classes Connectées Dir iddik » via le site diriddik.ma.

Maroc : L’inflation marque le pas en janvier 2026

Maroc : L’inflation marque le pas en janvier 2026

Après la hausse de fin 2025 Début d’année sous le signe de l’accalmie des prix. Après une hausse de 0,8% enregistrée au terme de l’année 2025, l’indice des prix à la consommation (IPC) a baissé au cours du mois de janvier 2026. Selon le Haut-commissariat au plan (HCP), en glissement annuel, il a reculé de 0,8% au cours du mois de janvier 2026. Cette variation est la « conséquence de la baisse de l’indice des produits alimentaires de 2,1% et de la hausse de celui des produits non alimentaires de 0,4% », a indiqué l’organisme public chargé de la production, de l’analyse et de la publication des statistiques officielles au Maroc. En glissement annuel, l’IPC a toutefois progressé de 0,3 % En ce qui concerne les produits non alimentaires, les données recueillies montrent que les variations sont allées d’une baisse de 2,9% pour le «Transport» à une hausse de 2,8% pour les «Biens et services divers», a précisé l’institution dans sa note d’information relative à l’indice des prix à la consommation (IPC) du mois de janvier 2026. A titre de rappel, la précédente baisse de l’IPC remontait au mois de novembre 2025. L’indice s’était alors établi à 0,3%, en raison du recul de l’indice des produits alimentaires de 1,2% et de la hausse de celui des produits non alimentaires de 0,4%. S’agissant des produits non alimentaires, l’institution avait également expliqué, dans une note relative à cette période, que les variations étaient allées d’une baisse de 1,5% pour le «Transport» à une hausse de 2,5% pour les «Restaurants et hôtels». Comparé au même mois de décembre 2025, l’indice des prix à la consommation a connu, au cours du mois de janvier 2026, une hausse de 0,3%, poursuit l’institution dans sa note. Selon les explications de l’institution, «cette variation est le résultat de la hausse de 0,8% de l’indice des produits alimentaires et de la baisse de 0,1% de l’indice des produits non alimentaires». Il est important de noter que les hausses des produits alimentaires observées entre décembre 2025 et janvier 2026 ont concerné principalement les «Poissons et fruits de mer» (10,4%), les «Légumes» (2,7%), les «Fruits» (0,7%), les «Viandes» (0,4%) et le «Café, thé et cacao» (0,2%). En revanche, les prix ont diminué de 3,1% pour les «Huiles et graisses» et de 0,3% pour le «Lait, fromage et œufs», selon le Haut-Commissariat qui fait état, s’agissant des produits non alimentaires, de la baisse de 5,9% des prix des «Carburants». A titre de comparaison, les baisses des produits alimentaires observées entre novembre et décembre 2025 avaient concerné principalement les «Huiles et graisses» (3,9%), les «Fruits» (2,8%) et les «Viandes» (1,2%).  En revanche, les prix avaient augmenté de 3,3% pour les «Poissons et fruits de mer», de 2,8% pour les «Légumes», de 0,6% pour le «Lait, fromage et œufs» et de 0,4% pour le «Café, thé et cacao». Pour ce qui est des produits non alimentaires, la baisse avait concerné principalement les prix des «Carburants» (0,5%). Toujours selon l’institution, au cours du mois de janvier 2026, « les hausses les plus importantes de l’IPC ont été enregistrées à Béni Mellal (1,5%), à Settat et Al Hoceima (0,7%), à Guelmim et Safi (0,6%), à Marrakech (0,5%), à Agadir (0,4%) et à Casablanca, Tétouan et Meknès (0,3%) ». En revanche, il ressort des données que des baisses ont été enregistrées à Dakhla (0,3%), à Tanger (0,2%) et à Fès (0,1%). Il est à rappeler qu’en décembre dernier, les hausses annuelles les plus importantes de l’IPC avaient été enregistrées à Fès (1,7%), à Kénitra (1,3%), à Guelmim (1,2%), à Settat (1,1%), à Tétouan (1,0%), à Rabat et Errachidia (0,9%), à Agadir et Tanger (0,8%), à Casablanca (0,7%), à Meknès, Dakhla et Al Hoceima (0,5%), à Béni Mellal (0,4%) et à Marrakech (0,2%). Alain Bouithy