Maroc : Saham Bank généralise la gratuité des virements classiques et instantanés

La banque annonce la généralisation de la gratuité des virements classiques et instantanés pour ses clients, désormais disponible en illimité à partir du forfait mensuel à 35 dirhams Saham Bank lance de nouveaux forfaits bancaires à partir de 35 dirhams par mois, intégrant une innovation majeure pour ses clients sur le marché marocain : les virements classiques et instantanés gratuits et illimités, y compris vers les autres banques de la place. Avec cette offre, la banque simplifie l’expérience bancaire en permettant des transactions en temps réel, sans contrainte ni surcoût. Chaque forfait inclut une carte bancaire renouvelée gratuitement, un accès au Centre de Relation Clients 24/7, ainsi qu’une application digitale sécurisée pour gérer ses opérations à distance en toute autonomie. Avec ces nouveaux forfaits, Saham Bank confirme sa volonté de proposer des solutions simples, accessibles et en phase avec les usages du quotidien.
Clôture du Gitex Africa Morocco : Une 4ᵉ édition marquée par une forte mobilisation de l’écosystème Tech africain

Plus de 50.000 participants et 1.450 exposants à Marrakech (FENETRE) Plus de 1450 exposants représentant 130 pays et 400 investisseurs internationaux ont répondu présents à la quatrième édition du GITEX Africa Morocco qui a fermé ses portes le jeudi 9 avril à Marrakech. Inaugurée le mardi 7 avril dernier, en présence de plusieurs autorités locales et nationales, cette édition a drainé plus de 50.000 participants dont de nombreux étudiants et professionnels venus des quatre coins du Royaume pour participer au plus grand événement Tech et startups d’Afrique. Placé cette année sous le thème « Catalyser l’économie numérique africaine à l’ère de l’Intelligence Artificielle », le GITEX Africa Morocco s’adresse aux secteurs à forte croissance en Afrique, au sein de l’ensemble de l’écosystème de la Tech. Ce qui explique la forte présence de nombreux acteurs de renom du secteur, mais aussi des experts dont certains ont partagé leurs expériences lors des différentes conférences ayant ponctué cette édition dont les thématiques couvraient la Cybersécurité, la FinTech, le Cloud computing, les Villes intelligentes (Smart Cities), l’AgriTech et la HealthTech, entre autres. Trois jours durant, les participants et entreprises de toutes les tailles ont saisi cette opportunité pour nouer des alliances et rapprocher leurs expertises, à travers divers contrats, conventions, etc. Parmi les annonces majeurs : la signature d’une convention de partenariat entre l’ADD et le Centre régional d’investissement Marrakech-Safi visant à accompagner la transformation de la région Marrakech-Safi en un pôle d’excellence numérique ; la signature d’une convention-cadre de partenariat entre l’ADD et Concentrix en vue d’accélérer la transformation digitale au Maroc ; la convention de partenariat entre le Groupe Barid Al-Maghrib et l’ADD pour accélérer la transformation digitale. Dans l’objectif d’accélérer la transition numérique, l’ADD et la Korea-Africa Foundation se sont alliées en vue de catalyser précisément l’innovation numérique et la croissance technologique dans leurs régions respectives. Autre partenariat signé lors de cette édition, celui intervenu entre Startup Grow, à travers son initiative Growth Women, et MAIDA et dédié à la digitalisation et à l’internationalisation des coopératives féminines marocaines. Alors que l’Agence nationale des eaux et forêts (ANEF) présentait ses avancées en matière de modernisation du secteur forestier et d’innovation technologique au service de la préservation des ressources naturelles, le géant Huawei exposait sa vision d’une transformation numérique plus intelligente pour l’Afrique. La tenue de cette édition a aussi été une occasion pour l’Union européenne d’annoncer le lancement d’un programme de transformation numérique destiné à la région MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord). Objectif : harmoniser les règles du numérique, renforcer la cybersécurité et développer les compétences digitales dans la région. Orange Maroc a pour sa part dévoilé plusieurs innovations liées à l’IA générative et souveraine ainsi que des solutions de cyberdéfense, affirmant son rôle d’architecte de la confiance numérique. L’opérateur a également mis en avant un drone alliant IA et 5G pour l’inspection des antennes mobiles. Pour Hendrik Kasteel, Directeur Général d’Orange Maroc, « notre ambition est d’être l’architecte de la confiance numérique au Maroc et en Afrique, en proposant des technologies de rupture qui placent la maîtrise des données et la performance au service des entreprises et des territoires ». A noter que la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) et Endeavor ont pour leur part choisi de réunir l’écosystème de la tech, comprenant des startups à fort potentiel, des investisseurs internationaux, des décideurs influents, des business angels et des VC issus de plusieurs marchés stratégiques. Parallèlement, dans la perspective de développer les startups fintech et structurer l’écosystème de l’innovation financière au Maroc, l’institution financière Tamwilcom et le Morocco Fintech Center (MFC) ont signé un mémorandum d’entente. Pendant que Maroc Telecom annonçait renforcer son engagement pour le développement numérique en Afrique ; la Banque Centrale Populaire (BCP) exposait ses dispositifs cybersécurité ; Maroc Telecom et la Commission européenne engageaient un dialogue stratégique sur la souveraineté numérique ; Visa et CIH Bank se liaient pour propulser l’écosystème fintech et lancer le « CIH Visa fintech challenge », PwC Maroc, Oracle et OneCloud unissaient leurs forces pour accélérer l’adoption du cloud souverain et de l’IA responsable au Maroc. Pour rappel, le GITEX Africa Morocco est organisé sous la tutelle du Ministère de la Transition numérique et de la Réforme de l’Administration, par l’Agence de Développement du Digital (ADD) et par KAOUN International, filiale du Dubai World Trade Centre. Marrakech – Alain Bouithy
GITEX Africa Morocco 2026 : Barid Al-Maghrib et l’ADD unissent leurs efforts pour accélérer la transformation digitale

En marge de leur participation au GITEX Africa Morocco 2026, organisé à Marrakech du 7 au 9 avril 2026, le Groupe Barid Al-Maghrib et l’Agence de Développement du Digital (ADD) ont procédé, mardi 7 avril 2026, à la signature d’une convention de partenariat stratégique visant à renforcer leur coopération en matière de digitalisation. Signée par M. Amin Benjelloun Touimi, Directeur Général du Groupe Barid Al-Maghrib, et M. Amine El Mezouaghi, Directeur Général de l’Agence de Développement du Digital, cette convention témoigne de l’engagement ferme des deux institutions orienté impact citoyen. Elle vise à poser les jalons d’un écosystème digital à la fois performant, inclusif et durable pour le Royaume. Ce partenariat vise à mutualiser les expertises et les ressources des deux institutions afin d’accélérer la transformation digitale et de favoriser l’émergence d’une société numérique inclusive. Dans ce cadre, les axes prioritaires identifiés sont notamment, le déploiement de services numériques, le développement des compétences, l’accompagnement des entreprises, ainsi que le renforcement des dispositifsd’innovationen la matière. À travers cette convention, le Groupe Barid Al-Maghrib et l’Agence de Développement du Digital réaffirment leur engagement commun à faire du digital un levier de modernisation des services publics, de compétitivité économique et d’inclusiondigitale et sociale.
GITEX Africa Morocco 2026 : l’Agence de développement du digital s’allie au CRI Marrakech-Safi

En marge du GITEX Africa Morocco 2026, l’Agence de Développement du Digital et le Centre Régional d’Investissement de Marrakech-Safi ont procédé à la signature d’une convention-cadre de partenariat. Cette alliance stratégique marque un tournant décisif dans le déploiement de la transformation digitale au profit de la compétitivité territoriale. Ce rapprochement stratégique ambitionne d’accompagner la transformation de la région Marrakech-Safi en un pôle d’excellence numérique. En diffusant les technologies de pointe à l’échelle locale, l’ADD et le CRI Marrakech-Safi s’engagent à moderniser le parcours de l’investisseur et à soutenir l’entrepreneuriat innovant, consolidant ainsi l’attractivité du territoire pour les investissements technologiques à forte valeur ajoutée. La convention fixe un cadre de coopération autour de priorités communes, portant notamment sur le développement de l’économie numérique, l’accompagnement de la transformation digitale des entreprises et le renforcement de l’écosystème de l’innovation. Elle prévoit également des actions conjointes en matière de valorisation des données locales, d’amélioration du climat des affaires par la réingénierie des services liées à l’investissement, ainsi que le déploiement de services digitaux et d’initiatives de promotion. Dans cette dynamique, l’Agence de Développement du Digital et le CRI Marrakech-Safi entendent conjuguer leurs expertises afin de renforcer l’efficacité des services dédiés à l’investissement, de faciliter l’accès aux mécanismes d’accompagnement et de financement, et de soutenir le développement d’une économie numérique inclusive, favorable à l’innovation et à la création de valeur au niveau régional. La signature de cette convention lors du GITEX Africa Morocco, événement de référence dédiée à la technologie et à l’innovation sur le continent, illustre la volonté commune des deux institutions d’inscrire la région Marrakech-Safi dans les dynamiques digitales africaines et internationales, tout en contribuant activement à la mise en œuvre des priorités nationales en matière de transformation digitale.
GITEX Africa 2026 : Orange Maroc place l’IA et la 5G au cœur de sa participation

L’opérateur dévoile plusieurs innovations liées à l’IA générative et souveraine et des solutions de cyberdéfense Orange Maroc s’illustre au GITEX Africa 2026, pour cette 4ème édition qui se tient du 7 au 9 avril 2026 à Marrakech sous le signe de l’innovation de rupture et de la souveraineté numérique. Présent aux côtés des acteurs majeurs de la Tech et des startups africaines, l’opérateur dévoile un ensemble de solutions technologiques avancées qui confirment son rôle de précurseur sur le continent. À travers des démonstrations inédites, des annonces stratégiques et des partenariats structurants, Orange Maroc illustre sa capacité à conjuguer excellence technologique, souveraineté des données et accompagnement des écosystèmes locaux. « Au GITEX Africa 2026, Orange Maroc démontre une nouvelle fois sa capacité à innover pour répondre aux enjeux de souveraineté numérique, de cybersécurité et de connectivité critique. Notre ambition est d’être l’architecte de la confiance numérique au Maroc et en Afrique, en proposant des technologies de rupture qui placent la maîtrise des données et la performance au service des entreprises et des territoires. À travers nos démonstrations et nos partenariats, nous affirmons notre rôle de précurseur technologique aux côtés des administrations publiques, des grands acteurs économiques et des startups», a déclaré Hendrik Kasteel, Directeur Général d’Orange Maroc. Des solutions pionnières alliant IA et 5G Sur son stand, l’opérateur met en avant des cas d’usage concrets démontrant l’impact des technologies sur les opérations métiers. Parmi les démonstrations phares, une solution combinant intelligence artificielle et connectivité 5G permet l’inspection d’antennes mobiles par drone, illustrant le potentiel de la maintenance prédictive et de l’automatisation des opérations réseaux. L’intelligence artificielle occupe une place centrale, avec la présentation de Live Intelligence, une plateforme permettant aux entreprises d’exploiter des modèles de langage (LLM) dans un environnement maîtrisé, en contrôlant les sources de données et les droits d’accès. Au-delà des démonstrations, Orange Maroc structure une approche globale de l’intelligence artificielle intégrée à son offre cloud. L’opérateur s’appuie sur une plateforme Data & IA incluant des capacités de calcul avancées, permettant aux entreprises de développer, entraîner et déployer leurs modèles dans un environnement sécurisé et conforme. Cette approche combine infrastructure, outils et expertise afin de permettre aux organisations de passer de l’expérimentation à l’industrialisation de leurs cas d’usage IA, tout en garantissant la maîtrise de leurs données stratégiques. Dans ce cadre, Orange Maroc se positionne comme un partenaire multi-cloud capable d’orchestrer des environnements hybrides combinant cloud local et hyperscalers internationaux. Cette approche permet de concilier performance, agilité et souveraineté, tout en offrant un socle robuste pour le développement des usages data et intelligence artificielle. L’opérateur accompagne ses clients sur l’ensemble de la chaîne de valeur, depuis la définition de la stratégie cloud jusqu’à la migration, la modernisation et l’exploitation des infrastructures. Un accompagnement d’expert pour la transformation digitale des entreprises marocaines Au-delà des technologies, Orange Maroc réaffirme son rôle d’accompagnateur de confiance et d’expert auprès des entreprises marocaines dans leur transformation digitale. Fort de son expertise en matière de connectivité, de cloud et de cybersécurité, l’opérateur propose un cadre maîtrisé pour intégrer les innovations de rupture, de l’IA générative aux réseaux 5G privés, en passant par la protection avancée des systèmes d’information. Cette approche globale permet aux organisations de toutes tailles de tirer pleinement parti du potentiel du numérique, en alliant performance, agilité et souveraineté. En matière de cybersécurité, Orange Maroc adopte une approche proactive en intégrant l’intelligence artificielle au sein de son centre d’opérations de sécurité (SOC). Grâce à la solution Qevlar AI, l’opérateur renforce la détection avancée et la capacité d’anticipation face aux cyberattaques. Cette combinaison technologique offre aux entreprises une lecture claire et immédiate de leur exposition aux risques cyber, confirmant le rôle d’Orange Maroc comme acteur de confiance dans la protection numérique. Des partenariats structurants au service de la souveraineté numérique nationale Au-delà des démonstrations, Orange Maroc officialise plusieurs partenariats majeurs qui confortent son rôle d’architecte de la souveraineté numérique marocaine et de partenaire de confiance des institutions et de l’écosystème technologique national. Avec le Technopark et Amazon Web Services (AWS), l’opérateur lance le programme IA Garden, destiné à ancrer Orange comme fournisseur d’écosystème ICT & Data/IA fédérant startups, entreprises,institutions et partenaires autour d’une plateforme structurante. Ce partenariat vise à construire la première plateforme souveraine d’IA au Maroc, donnant accès à des services avancés tels qu’AWS Bedrock et SageMaker pour le développement de solutions locales, et positionne Orange comme acteur local de référence pour orchestrer la chaîne de valeur digitale. Aussi, en partenariat avec Ericsson, Orange Maroc co-crée la connectivité industrielle 5G du Royaume. À travers des architectures hybrides associant réseaux IoT publics et réseaux privés dédiés, l’opérateur met en place un 5G Lab dédié à l’expérimentation et aux cas d’usage dans des secteurs stratégiques tels que les smart logistics, l’énergie ou encore les territoires intelligents. Ce partenariat positionne Orange comme opérateur de référence pour la connectivité industrielle nouvelle génération. Une expérience de recrutement inédite powered by AI Orange Maroc innove également dans le cadre de sa politique de ressources humaines en lançant au GITEX Africa 2026, en partenariat avec Jobzyn, une nouvelle expérience de recrutement boostée par l’IA. Cette collaboration met l’innovation au service de l’emploi en offrant aux visiteurs une manière inédite d’explorer les opportunités professionnelles chez Orange Maroc via la plateforme dédiée. Les profils correspondant aux besoins de l’opérateur seront invités à vivre l’expérience Orange Maroc directement sur le stand. Un cycle de conférences au cœur des grandes mutations numériques Par ailleurs, Orange Maroc anime tout au long de cette 4ème édition du GITEX Africa un programme dense d’interventions et de rencontres destiné aux décideurs publics et privés. Parmi les temps forts, une session consacrée aux jumeaux numériques (Digital Twins), développée avec Hexagon, explore le potentiel des opérations intelligentes. La cybersécurité occupe une place centrale avec la présentation du MicroSOC Shield, une solution de surveillance et de protection à la bordure d’internet proposée par Orange Cyberdefense, ainsi qu’une session immersive en war room intitulée « Attack / Defend ». L’opérateur met également en lumière les réseaux mobiles privés pour les opérations critiques, en
La CGEM et Endeavor réunissent l’écosystème de la tech, en marge du Gitex Africa 2026

MAROC. À l’occasion de GITEX Africa 2026 à Marrakech, la CGEM et Endeavor, en partenariat avec Inwi, Crédit Agricole du Maroc, Aba Technology, Forvis Mazars et MFounders, ont organisé hier une rencontre, qui a rassemblé des startups à fort potentiel, des investisseurs internationaux, des décideurs influents, des business angels et des VC issus de plusieurs marchés stratégiques, notamment africain. Cet événement s’inscrit dans une vision stratégique portée conjointement par CGEM, à travers sa Commission Écosystème Tech, et Endeavor, deux acteurs engagés dans la transformation en profondeur du paysage entrepreneurial marocain. Dans ce sens, la CGEM œuvre à faire du digital un levier structurant de compétitivité et de mutation économique à grande échelle ; de l’autre, Endeavor identifie et propulse une nouvelle génération d’entrepreneurs capables de rivaliser sur les marchés internationaux. Ensemble, ils portent une ambition forte : faire émerger un tissu d’entreprises marocaines d’exception (start-ups et scale-ups) capables d’innover avec impact, de générer des emplois qualifiés et durables, et de s’imposer comme des références au-delà des frontières. Dans cette perspective, la Commission Écosystème Tech de la CGEM concentre aujourd’hui ses efforts sur des leviers à fort impact : facilitation de l’accès au financement, rapprochement entre startups technologiques et grands groupes et contribution à l’adaptation du cadre réglementaire aux nouveaux modèles technologiques. L’enjeu est désormais de transformer le potentiel identifié en réalisations tangibles, capables de positionner le Maroc comme un hub technologique de référence à l’échelle régionale. « Les deux premières éditions de cette rencontre ont confirmé toute la pertinence de cette initiative, en donnant lieu à des échanges de grande qualité entre acteurs publics et privés, et surtout en débouchant sur des résultats concrets, notamment en matière de levées de fonds, de partenariats stratégiques et de collaborations à fort potentiel. À la CGEM, nous sommes profondément convaincus que notre rôle ne se limite pas à favoriser le dialogue et le networking, mais bien à créer des opportunités tangibles pour nos entreprises, en facilitant les connexions, en accélérant les synergies et en transformant les discussions en projets concrets. Cet engagement est d’autant plus crucial dans le secteur de la tech, qui constitue aujourd’hui un levier majeur de compétitivité, d’innovation et de création de valeur, et qui jouera un rôle déterminant dans la croissance économique du Maroc et de l’ensemble du continent africain » souligne le Président de la CGEM, M. Chakib ALJ. Dans le prolongement de cette dynamique portée par la CGEM, Endeavor s’affirme, à travers cet événement, comme un catalyseur d’excellence et d’ambition entrepreneuriale. Acteur clé des écosystèmes les plus performants au monde, Endeavor sélectionne avec exigence des entrepreneurs à très fort potentiel de croissance, capables de transformer des marchés entiers et de porter des trajectoires d’expansion internationale. Au Maroc, Endeavor dépasse l’accompagnement classique pour offrir un accès direct aux réseaux, capitaux et opportunités les plus stratégiques à l’échelle mondiale. « Pour la troisième année, cet événement incarne, l’essence même d’Endeavor : une communauté d’exception, sélective par nature, qui rassemble des entrepreneurs parmi les plus ambitieux et les plus performants au monde. Rejoindre Endeavor n’est pas un aboutissement, c’est une reconnaissance réservée à celles et ceux qui ont démontré une capacité rare à bâtir des entreprises à très fort impact et à penser au-delà des frontières. À travers ce rassemblement, nous affirmons notre ambition de connecter le Maroc aux cercles les plus influents de l’entrepreneuriat mondial, en créant des opportunités concrètes de collaboration, d’expansion et d’investissement à l’échelle internationale. Nous ne construisons pas seulement des entreprises, nous contribuons à faire émerger les prochains leaders globaux et à inscrire durablement le Maroc dans les grandes dynamiques économiques mondiales », déclare le Président d’Endeavor, M. Ilan Benhaim. Dans le cadre de cet événement, Endeavor et la CGEM ont réuni une communauté internationale d’exception, composée notamment d’Entrepreneurs Endeavor, intégrés à l’issue d’un processus de sélection parmi les plus sélectifs au monde, à la tête de scale-ups à fort impact, portées par des fondateurs animés par une vision “dream big, go global” et appelés à devenir les futures licornes. Cet écosystème a également été représenté par des membres des boards internationaux d’Endeavor, issus notamment des régions MENA et Europe, et d’entreprises membres et partenaires de la CGEM, renforçant ainsi la portée stratégique de cet événement et créant un cadre privilégié d’échanges, de collaborations et d’opportunités d’investissement transfrontalières. A propos de la CGEM : La CGEM est la voix du secteur privé au Maroc. Créée en 1947, elle représente plus de 100.000 entreprises membres directs et affiliés, dont 95% de TPME. Elle s’est imposée comme le représentant officiel du secteur privé marocain auprès des pouvoirs publics, des partenaires sociaux et des institutionnels. A propos d’Endeavor : Endeavor est le réseau mondial d’entrepreneurs à fort impact, présent dans plus de 45 pays et actif depuis près de 30 ans. Avec plus de 2 900 entrepreneurs et 80 licornes créées à l’échelle mondiale, Endeavor sélectionne et accompagne des leaders capables de transformer des marchés et de s’imposer sur la scène internationale.
Forum EHTP-Entreprises 2026 : Les ingénieurs marocains au cœur des enjeux territoriaux

Les élèves ingénieurs de l’Ecole Hassania des Travaux Publics (EHTP) annoncent l’organisation de la 29e édition du « Forum EHTP-Entreprises », les 15 et 16 avril 2026 au sein de cette prestigieuse école d’ingénieurs. Organisé sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohamed VI, cet événement est placé sous le thème : « L’ingénieur marocain, acteur d’un développement territorial équilibré fondé sur l’expertise technique et la responsabilité sociale ». Très prisé par les étudiants et les entreprises en quête de meilleurs profils, le Forum EHTP-Entreprises est bien plus qu’un simple salon de recrutement. « C’est un espace où se mêlent curiosité et passion, espoirs et avenirs », souligne le président de cette 29e édition, Ayoub Erraiss. Point de mire de tous les étudiants et les lauréats, cet important rendez-vous s’est forgé une solide réputation depuis près de trois décennies. « Il incarne la volonté de générations successives d’étudiants d’aller au-delà de formation académique, en bâtissant des ponts solides entre l’école et le monde de l’entreprise », indique-t-il ajoutant que cet événement est devenu une référence nationale en matière d’insertion et de recrutement. Fruit d’un engagement constant et d’une organisation rigoureuse portée par les étudiants de l’École Hassania des Travaux Publics », le Forum EHTP-Entreprises bénéficie de la tutelle du ministère de l’Equipement et de l’Eau. Fondé en 1997, il est devenu au fil des années un véritable carrefour d’échanges fructueux entre les entreprises et les étudiants. Les entreprises proposent des stages et présentent des perspectives de recrutement et de carrière, tandis que les étudiants y recherchent des expériences professionnelles qualifiantes ou se préparent à leur insertion professionnelle. Chaque édition, il forum réunit dans un même espace excellence académique et expertise professionnelle. « Les étudiants y viennent pour élargir leur réseau et explorer de nouvelles opportunités, tandis que les recruteurs y trouvent l’occasion privilégiée de découvrir et de rencontrer les talents de demain, porteurs de dynamisme et de créativité », explique A. Erraiss. Plus de 7000 visiteurs dont des étudiants et lauréats de grandes écoles d’ingénieurs et de commerce ainsi que des double-diplômés d’établissements prestigieux sont attendus à cet événement. Cette édition sera également ponctuée de conférences animées par des personnalités de premier plan issues des secteurs public et privé. Patricia Engali
Fès El Bali : Le défi d’une cité millénaire face à la « muséification »

Entre héritage idriside et exigences de la modernité, la plus ancienne médina du Maroc cherche l’équilibre parfait. Comment préserver l’authenticité d’un chef-d’œuvre de l’art islamique sans le figer dans le passé ? Voyage au cœur d’un patrimoine vivant. Un carrefour d’identités Fondée en 789 par Idris Ier, Fès est le fruit d’une alliance historique entre une élite arabe et les tribus amazighes. Ce mélange fondateur a donné naissance à une capitale spirituelle qui, dès le Moyen Âge, attirait érudits et artisans du monde entier. Si Casablanca est économique et Rabat politique, Fès demeure l’âme du pays. Plonger dans Fès el-Bali, c’est s’aventurer dans un labyrinthe de 9 000 ruelles. Ici, l’urbanisme n’est pas le fruit du hasard : l’étroitesse des rues offre une ombre naturelle contre la chaleur accablante et constituait jadis une défense impénétrable. Avec ses 350 mosquées et ses 200 fondouks, la médina s’étend sur 280 hectares de savoir-faire séculaire. Le dilemme de la conservation : Un équilibre fragile La reconnaissance de l’UNESCO en 1981 a révélé des visions divergentes. D’un côté, l’organisation internationale exige une authenticité stricte, refusant le béton au profit du mortier de chaux ou du bois de cèdre. De l’autre, les autorités marocaines doivent répondre aux besoins de 156 000 habitants réclamant des infrastructures modernes. Le cas des tanneries de Chouara est emblématique. Si l’UNESCO s’inquiète des rejets chimiques et de la pollution de l’oued Fès, le Maroc défend un processus artisanal manuel inchangé depuis le XIe siècle. Pour les autorités, fermer ces ateliers reviendrait à rompre une tradition économique vitale qui utilise encore le safran pour le jaune ou l’indigo pour le bleu. Le coût humain du patrimoine La vie dans un site classé impose des contraintes lourdes. Les habitants, souvent économiquement fragilisés, peinent à financer des restaurations traditionnelles coûteuses. Le tragique effondrement d’un immeuble en décembre 2025, ayant fait 22 victimes, a cruellement rappelé que la protection du patrimoine ne doit pas devenir un obstacle à la sécurité de base. Le défi est là : adapter les structures historiques (électricité, isolation, plomberie) pour qu’elles restent habitables, évitant ainsi l’exode des populations vers les quartiers modernes. Le tourisme : Sauveur et catalyseur Loin d’être une simple activité commerciale, le tourisme est le moteur de la renaissance de Fès. Il rend économiquement viable le travail des maalems (maîtres artisans). Un sac en cuir tanné végétalement ne peut rivaliser avec l’industrie de masse sans une clientèle en quête d’authenticité. Les succès sont réels : la restauration minutieuse de l’Université Al Quaraouiyine (fondée en 859) ou la réhabilitation du Fondouk Nejjarine en musée des arts du bois démontrent que le patrimoine peut générer ses propres revenus. Des initiatives comme le Festival des Musiques sacrées du monde transforment la médina en une scène culturelle globale, renforçant la fierté des jeunes générations pour leur héritage. Vers une authenticité dynamique Éviter la muséification signifie accepter que la médina est un « patrimoine vivant ». L’authenticité ne doit pas consister à figer les bâtiments dans le temps, mais à préserver les qualités essentielles — le tissu urbain dense, les zelliges, les cours fermées — tout en autorisant les adaptations nécessaires à la vie contemporaine. En fin de compte, Fès nous enseigne que la conservation la plus réussie est celle qui sert l’épanouissement humain. Ce n’est qu’à travers une approche équilibrée que la cité idriside pourra rester à la fois un chef-d’œuvre de l’histoire et une ville vibrante de modernité. Par Imane Leliège Traduit de l’anglais par Pr Mifdal Mohamed Professeur titulaire Études des médias, traduction et littérature Chef de département (langues et compétences transversales) Université Chouaib Doukkali -El Jadida Focus : La Restauration de Bab Boujloud Exemple parfait de restauration idéale, la célèbre porte bleue a été remise en état par des maîtres artisans utilisant les techniques séculaires du zellige, garantissant une stabilité structurelle sans trahir l’esthétique d’origine. Imane Leliège. Étudiante en Licence de Science Politique à l’UCO Angers, cet article est issu d’un travail d’analyse réalisé dans le cadre d’un échange Erasmus à l’Université de Zagreb, sous la direction de Mme Mirela Hrovatin. Imane explore ici les politiques mondiales du patrimoine appliquées à la réalité vivante de la médina de Fès.