Congo-Employabilité : Un total de 345 jeunes a bénéficié d’une formation professionnelle dans le contexte de la « Dynamique Owando pluriel

Au terme de 12 mois d’apprentissage dans plusieurs secteurs de la vie active, 345 jeunes ont complété leur formation et trouvé leur voie d’insertion socio-professionnelle grâce à l’appui et à l’accompagnement d’Abel Owassa, député de la 1ère circonscription d’Owando. La cérémonie, marquant cette fin de formation, qui a eu pour cadre la place de la République d’Owando, ville de la Cuvette, a été organisée dans le cadre de la « Dynamique Owando pluriel », en présence de plusieurs autorités nationales, cadres et notabilités de cette partie du Congo. Dans le but d’apporter sa contribution à la question de l’emploi des jeunes et d’apporter sa pierre à la réalisation du programme de gouvernement du chef de l’Etat congolais, ainsi que de s’inscrire la dynamique de l’année de la jeunesse, décrétée au Congo, le député d’Owando, Abel Owassa a pris en charge la formation de 345 jeunes, tous désœuvrés et sans qualification au départ. Mission accomplie pour la « Dynamique Owando pluriel » La formation, débutée le 2 novembre 2023, s’est déroulée sur 12 mois et s’est clôturée le 2 novembre 2024, par la remise des certificats de fin de formation et d’un équipement pouvant permettre à chaque jeune d’exercer, de s’insérer dans la vie active et de créer de la richesse, afin de s’auto prendre en charge et d’être bénéfique pour la société. Ces jeunes se sont formés, entre autres, en froid, en coupe-couture, menuiserie, électricité-bâtiment et bien d’autres. « 2 novembre 2023- 2 novembre 2024, soit une année, jour pour jour que nous avons, dans le cadre de la « Dynamique Owando pluriel, redonné espoir à une catégorie de jeunes qui, désemparés par le tourment de la vie, baignaient dans un désespoir sans précédent. » A soutenu l’initiateur de la formation, Abel Owassa. Tout a été mis en œuvre pour proposer à ces jeunes et à leur convenance des formations qualifiantes à leur employabilité, de manière à leur donner le potentiel nécessaire pour embrasser l’avenir avec assurance et sérénité. « Tout en reconnaissant que la tâche n’était pas facile, le chemin était parsemé d’embuches, nous sommes aujourd’hui heureux et satisfaits d’avoir tenu le bon bout de l’une des préoccupations des jeunes d’Owando, en particulier et du Congo, en général. » Pouvait renchérir Abel Owassa, avant d’ajouter « Nous pouvons, enfin, envisager l’avenir avec plus de certitude et plus d’objectivité. » 354 jeunes peuvent, dorénavant, nourrir plusieurs bouches, régler des problèmes familiaux et être utile à la société. Le projet Dynamique Owando pluriel, dans ses déclinaisons, fait du chemin et produit du bon fruit. « Notre joie est totale, aujourd’hui, parce que ce projet sur la formation qualifiante n’est plus l’apanage de la Dynamique Owando pluriel. » S’exprimait Abel Owassa. Autant dire que cette initiative, salutaire pour l’emploi des jeunes congolais pouvait inspirer d’autres localités du pays. Une insertion socio-professionnelle réussie Une année aura suffi pour que douze jeunes d’Owando sortent de l’oisiveté, en se formant dans divers domaines de la vie. La fin de cette formation constitue une étape importante dans la vie de ces jeunes. Ces jeunes disposent actuellement des outils et opportunités de s’épanouir et d’être des citoyens au service de la République. Grace à l’appui du gouvernement et de la Dynamique Owando pluriel. « Durant cette période des autorités locales n’ont ménager aucun effort pour s’impliquer activement dans le suivi des formations et apprentissage » A fait observer, pour la circonstance, le préfet du département de la Cuvette, Jean Christophe Tchicaya, avant de conclure « Nous disons, honnêtement qu’il y a eu métamorphose au niveau des jeunes qui se sont lancés dans cette merveilleuse aventure. Aujourd’hui les résultats de ce projet sont palpables. Les bénéficiaires, en pareil moment, n’ont trouvé qu’un seul mot, à savoir « merci » qui peut traduire leur reconnaissance et gratitude. Merci pour leur avoir appris à pêcher ». Dans la même veine, le coordonnateur de la « Dynamique pluriel » et député d’Owando I, Abel Owassa, n’a pas manqué d’inviter tous les bénéficiaires cette première vague de servir de modèles pour l’avenir. « A vous jeunes finalistes, après avoir appris à pêcher, après avoir montré l’importance de regroupement en coopérative, nous pouvons vous dire aujourd’hui que l’heure a sonné pour vous prendre en charge, pour oser, pour vous autonomiser et devenir chefs d’entreprises ou opérateurs économiques. » Pouvait-il insister, tout en concluant « Ce n’est qu’en procédant ainsi que vous obtiendriez votre indépendance. » Il convient de rappeler qu’on a lancé, le jeudi 2 novembre 2023, à l’endroit habituel de la République d’Owando, la formation de la première vague de la 1ère cohorte de « Dynamique Owando-pluriel », à destination de 354 jeunes désemparés, déscolarisés et démunis pour se prendre en charge eux-mêmes. Wilfrid Lawilla D.
Togo/Formation professionnelle : les IFAD ouvrent les inscriptions pour la rentrée 2023-2024

Au Togo, c’est reparti pour une nouvelle campagne de recrutement dans les instituts de formation en alternance pour le développement (IFAD). Les trois établissements opérationnels à ce jour (Aquaculture-Elavagnon, Bâtiment-Lomé et Élevage-Barkoissi) ont officiellement ouvert les inscriptions ce mardi 16 mai à Lomé. Comme pour les précédents, ces recrutements, qui s’achèveront le 31 juillet prochain, se feront en ligne et concernent les Togolais âgés de 16 à 29 ans, titulaires au minimum du BEPC, étant en bonne condition physique et surtout motivés. Les formations, d’une durée de trois ans et sanctionnées par un Baccalauréat Professionnel, couvrent une dizaine de filières réparties dans les trois domaines. Quant aux frais de scolarité, ils s’élèvent à 400.000 FCFA par apprenant par an, incluant la formation, les équipements et outils de travail, ainsi que des fournitures scolaires. “Nous sommes ouverts à des paiements par tranches”, a déclaré Noupokou Dammipi, le directeur général de l’Agence Education-Développement (AED), l’institution gouvernementale chargée du pilotage des IFAD. Pour rappel, une dizaine d’instituts sont prévus à terme sur tout le territoire national. Un quatrième, dédié aux énergies renouvelables et implanté à Adidogomé sera opérationnel dans quelques mois. République Togolaise
Maroc. L’OFPPT appuie le renforcement du dispositif de formation professionnelle de la République du Congo

L’Office de la formation professionnelle et de la promotion du travail (OFPPT) a reçu, en visite officielle du 29 au 30 novembre 2021, une délégation congolaise présidée par M. Ghislain Thierry MAGUESSA EBOME, Ministre de l’Enseignement Technique et professionnel. L’occasion pour le premier opérateur public en formation professionnelle du Maroc de consolider ses liens de partenariat avec le Congo.
Kafaat Liljamia lance deux appels à projets pour la formation professionnelle

Le projet Kafaat Liljamia, lancé à la rentrée 2017 et financé par l’Union européenne, ambitionne d’agir sur la coordination entre les acteurs du secteur public, du secteur privé et des organisations de la société civile pour une meilleure efficacité de la formation professionnelle au Maroc. Le projet est mis en œuvre par le British Council et l’Agence espagnole de coopération internationale pour le développement (AECID) en partenariat avec le Secrétariat d’État à la Formation professionnelle. Dans le cadre de ce projet, deux Appels à Manifestation d’Intérêt, représentant un montant de 700 000€ ont été annoncé. En effet, l’AECID propose de financer des projets d’une durée de 12 mois maximum, portés par des associations locales visant la formation et l’insertion professionnelle, l’inclusion sociale et l’auto-emploi des jeunes en situation vulnérable des deux régions cibles du projet : Tanger Tétouan Al Hoceïma et l’Oriental. Au total, ce seront 6 à 8 projets d’une durée maximale de 12 mois qui seront sélectionnés par AECID afin de développer des démarches innovantes de formation professionnelle, basées sur une approche territoriale et axée sur le marché du travail. En effet, l’adéquation de l’offre de formation et de son contenu avec les besoins réels de l’économie et des entreprises est un des enjeux cruciaux en matière de réduction du chômage des populations les plus vulnérables, et notamment des jeunes. C’est pourquoi, les projets présentés devront justifier de leur pertinence quant au tissu local mais aussi, autant que possible, intervenir pour davantage de coordination entre les acteurs afin d’éviter le saupoudrage des énergies et des initiatives. Dans le cadre d’un premier appel à projets dans la région de l’Oriental paru en mai 2018, deux projets ont déjà été sélectionnés au profit des associations ACODEC (Oujda) et ASTICUDE (Nador). Les deux nouveaux appels à manifestation d’Intérêt, se présentent comme suit : La région Tanger – Tétouan – Al Hoceïma / Date limite : Lundi 4 Février 2019 à 12h00. La région de l’Oriental / Date limite : Lundi 11 Février 2019 à 12h00.
“La Déclaration de Dakhla”, une vision africaine commune sur la formation professionnelle

Environ 700 personnes représentant des départements gouvernementaux concernés, des institutions publiques et privées nationales ainsi que les délégations de 21 pays ont pris part au premier Forum africain sur la formation professionnelle qui s’est tenu les 21 et 22 décembre 2018 au Palais des Congrès à Dakhla. Partager des expériences, l’échange de bonnes pratiques et l’approfondissement des liens de coopération multilatérale entre le Maroc et les autres pays africains dans le domaine de la formation professionnelle. Tel était l’objectif de cette rencontre organisée par le ministère de l’Education nationale, de la Formation professionnelle, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et qui a permis aux participants d’échanger et de débattre autour des cinq thèmes. En effet, le Forum a été l’occasion pour ces derniers de débattre sur des sujets portant sur la gouvernance participative et l’amélioration de la performance des systèmes de formation professionnelle ; l’adéquation formation/emploi: outils et approches ; la formation professionnelle: vecteur d’intégration des populations migrantes ; la coopération multilatérale clé de voûte de la formation professionnelle à l’échelle continentale ainsi que l’accompagnement au développement des métiers face aux défis du changement climatique en Afrique. Soulignons que plusieurs recommandations ont été formulées lors de cet événement, présidé par le chef du Gouvernement, Saâd Eddine El Othmani. Lesquelles ont «porté principalement sur les voies possibles d’échanges pour insuffler une nouvelle dynamique de développement de la coopération Sud-Sud et tracer les jalons d’actions communes et concertées pour développer tout le processus d’ingénierie de formation et de gestion des systèmes de formation professionnelle africains », ont souligné les organisateurs. En effet, outre la création d’un comité africain des systèmes de formation professionnelle comme espace de réflexion et d’échange, les participants ont appelé à développer des plateformes digitales d’échange et de partage sur la thématique des migrants, en relation avec l’économie verte, des bases de données pour faciliter la mobilité des stagiaires et des actifs, des plateformes d’experts et de partage de données et d’expérience sur la FP… ; développer le jumelage entre les centres de FP dans les pays africains ; mettre à profit l’expérience réussie de l’OFPPT et d’autres opérateurs de FP africains, pour la promotion de ce secteur ainsi que la mobilisation des financements nécessaires pour l’accueil de plus de stagiaires africains dans le système de la formation professionnelle marocain, entre autres. Après adoption de «La Déclaration de Dakhla», les participants se sont engagés à ériger le forum en espace privilégié de promotion d’une vision africaine commune sur la formation professionnelle et en espace d’échange et de partage ; élaborer un cadre africain pour la certification auquel devront se référer les cadres de certifications adoptés par chaque pays ; développer la mise en place de centres d’excellence dans le cadre de la coopération Sud-Sud ainsi qu’à pérenniser le Forum africain sur la formation professionnelle à travers son organisation tous les deux ans. Dans le même cadre, ils ont aussi invité le Maroc à maintenir et intensifier son action liée à la promotion de la coopération Sud-Sud en faveur du continent en matière de formation professionnelle. A noter que cet événement a été aussi l’occasion pour faire un premier bilan de « l’Alliance africaine de développement de la formation professionnelle », ont relevé les organisateurs rappelant qu’elle a été créée par 15 pays africains dans le cadre de la convention-cadre multilatérale signée le 18 avril 2017 et présidée par le Maroc. C’est dans cet objectif qu’a été organisée une réunion, en marge des travaux de ce forum, sous la présidence de Saaïd Amzazi, et Mohamed Rherras, secrétaire d’Etat Chargé de la Formation professionnelle, qui a permis à 6 pays africains (Ghana, Kenya, Congo, Sud-Soudan, Madagascar et RCA) d’exprimer leur volonté d’adhésion à cette alliance. A l’issue de ladite réunion, «les participants ont convenu d’opérationnaliser les instances de gouvernance de cette alliance, en préparation de son assemblée générale, qui devrait se tenir en mars 2019 pour adopter sa feuille de route», selon un communiqué des organisateurs. Alain Bouithy
Casablanca: Installation de Loubna Tricha à la tête de l’OFPPT

Mme Loubna Tricha, que SM le Roi Mohammed VI a nommée Directrice générale de l’Office de la formation professionnelle et de la promotion du travail (OFPPT), a été installée, mardi, dans son nouveau poste, au cours d’une cérémonie tenue au siège de l’Office à Casablanca. En présidant cette cérémonie, le ministre de l’Education nationale, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Said Amzazi, a félicité la nouvelle responsable de la confiance royale, soulignant que cette nomination est un honneur fait aux compétences féminines dont regorge le pays. La nomination intervient aussi à un moment où le système national de formation professionnelle négocie un tournant et des défis majeurs, dont les grandes lignes ont été tracées dans le discours royal prononcé à l’occasion du 65ème anniversaire de la Révolution du Roi et du Peuple, lorsque le Souverain a insisté sur une révision en profondeur des spécialités de la formation professionnelle pour qu’elles répondent aux besoins des entreprises et du secteur public. Partant, le ministre a appelé à œuvrer, dans les brefs délais, à une refonte de l’offre de formation professionnelle, qui accordera la priorité au développement des aptitudes et des compétences des lauréats, notamment l’esprit d’initiative, l’entrepreneuriat et le sens de la communication. L’action à venir doit également porter sur le lancement d’une nouvelle génération d’établissements de formation professionnelle, en phase avec les exigences le tissu économique en termes de cadres de pointe et d’une main d’œuvre qualifiée, a-t-il poursuivi. Il s’agit, en outre, de s’ouvrir davantage sur les régions en prenant en considération les spécificités et les besoins de chaque région et en tirant profit des opportunités offertes par la régionalisation avancée. M. Amzazi a plaidé pour une coordination accrue entre l’Office et les secteurs de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de recherche scientifique, essentiellement en matière d’orientation pédagogique, de création de nouvelles filières et de développement de celles existantes. La mise en adéquation entre la formation reste « le véritable prélude dont nous avons besoin pour atteindre l’objectif tracé, à savoir la réhabilitation de la formation professionnelle et la correction de l’image réductrice considérant que seuls les jeunes ayant échoué dans les études se dirigent vers la formation professionnelle ». La cérémonie s’est déroulée en présence du secrétaire d’Etat à la formation professionnelle Mohammed Rherras et des représentants d’établissements et d’organismes nationaux et étrangers intéressés par le secteur. MAP
Compétences pour Tous: Renforcer l’attractivité régionale par une stratégie de formation professionnelle partagée

Le British Council en partenariat avec l’Agence espagnole de coopération internationale pour le développement (AECID) organisent, les 11 et 12 juillet à Oujda, un séminaire international intitulé : Renforcer l’attractivité régionale par une stratégie de formation professionnelle partagée dans le cadre du Projet Kafaat Liljamia ». Organisé en partenariat avec le Secrétariat d’Etat chargé de la Formation professionnelle, et le Conseil régional de la région de l’Oriental, cet évènement a pour objectif principal d’alimenter la réflexion des acteurs locaux quant aux politiques actives de formation professionnelle au service du développement économique local. Ainsi l’évènement sera une plateforme ouverte pour discuter la thématique de l’attractivité de la région vis à vis des investisseurs nationaux et internationaux en mettant à profit la formation professionnelle comme vecteur d’image et génératrice de plus-value, et par conséquent comme support aux politiques de l’emploi local. Il s’agit ainsi de présenter des initiatives de développement économique local de différentes régions qui ont fortement misé sur la composante liée à l’acquisition des compétences et à la formation de la main d’œuvre et de mettre en avant tout l’intérêt d’une démarche de stratégie territoriale concertée et partagée. A ce propos, Mr Stephan Veran, chef du projet Kafaat Liljamia, rappelle que « les politiques actives de l’emploi passent par des initiatives fortes en matière de formation des ressources humaines du territoire ». Au-delà des accompagnements nécessaires pour attirer les investisseurs et accroître l’activité économique tels que mesures fiscales, aides à l’investissement ou aménagements d’espaces accessibles et connectés, « la question de la disponibilité d’une population formée en nombre suffisant e disposant des compétences requises est un facteur clé pour favoriser la prise de décision ». L’adaptation de cette force de travail doit répondre à la fois aux besoins actuels des acteurs du territoire, mais aussi aux besoins à venir. Les Plans de Développement Régionaux, outils concrets de la régionalisation avancée, ont désigné des filières économiques d’avenir et des projets prioritaires, qui génèrent des besoins en main d’œuvre qualifiée qu’il s’agit d’anticiper. Cette vision programmatique pour répondre aux besoins actuels et à ceux émergents ne peut se construire que dans un cadre concerté, réunissant à la fois acteurs publics et privés. Cette coordination entre acteurs, autour d’une stratégie commune, doit permettre de mieux cibler les besoins et de construire les politiques éducatives et de formation permettant d’y répondre. Ce séminaire doit donc permettre de présenter aux acteurs marocains des expériences internationales (Royaume-Uni, Espagne, France, Italie…) et nationales de travail en concertation entre acteurs publics et privés ayant abouti à une meilleure prise en compte de la dimension formative et donc à un renforcement de l’attractivité du territoire, au bénéfice de. En écho à cette préoccupation, il est prévu d’inclure dans ce séminaire une cérémonie relative à la signature d’un accord / agrément entre les principales parties prenantes de la formation professionnelle à l’échelle de la région Orientale. Cet accord doit entériner la création d’un Groupe de Travail Régional de la Formation Professionnelle dans l’Oriental.