La Banque africaine de développement nomme Oluwatomisin Adeola Fashina au poste de directeur principal des technologies de l’information et chargé en chef des technologies de l’information

La Banque africaine de développement nomme Oluwatomisin Adeola Fashina au poste de directeur principal des technologies de l’information et chargé en chef des technologies de l’information

La Banque africaine de développement a nommé Oluwatomisin Adeola Fashina au poste de directeur principal du Département des technologies de l’information et chargé en chef des technologies de l’information à compter du 16 janvier 2024. De nationalité nigériane, M. Fashina compte plus de 30 années d’expérience dans la gestion des technologies et des services financiers. Il rejoint la Banque africaine de développement après avoir travaillé au sein du groupe Ecobank, où il occupait les fonctions de directeur exécutif « Opérations et Technologies » et de directeur général d’eProcess International depuis mars 2021. M. Fashina a exercé des responsabilités notamment dans les domaines des technologies de l’information, de l’expérience client, de la gestion de la sécurité de l’information et de la continuité des activités, de la cybersécurité, d’acquisitions de biens et de services ainsi que des technologies financières dans les 34 filiales d’Ecobank. Il a supervisé la conception et la mise en œuvre de projets de transformation numérique, de transformation de l’expérience client, d’automatisation robotisée des processus et d’intelligence artificielle, entre autres. M. Fashina a rejoint le groupe Ecobank en 2016 au poste de directeur de l’information et de directeur général d’eProcess International, supervisant l’ensemble des fonctions technologiques du groupe et la mise en œuvre de sa stratégie numérique, tout en assurant la fourniture de services technologiques aux clients finaux. Il a également joué un rôle déterminant dans la mise en place de l’Ecobank Software Center, chargé de gérer le développement et l’intégration des logiciels et de stimuler l’innovation. De 2013 à 2016, il était président de Steward Bank à Harare, au Zimbabwe. En 2015, il a réussi à faire passer la banque d’une situation déficitaire à la réalisation de profits. Auparavant, M. Fashina a occupé des postes de direction au sein d’ABSA Bank en tant que directeur général et responsable des produits bancaires transactionnels et de la gestion des canaux. Il a également dirigé la gestion de la trésorerie et des paiements chez Barclays Bank Emerging Markets à Dubaï, aux Émirats arabes unis, ainsi que la prestation de services aux clients et de la division de la banque électronique et de la mise en œuvre, tous deux pour l’Afrique subsaharienne, au sein de CitiGroup South Africa. Titulaire d’une licence en génie informatique de l’université Obafemi Awolowo à Ile-Ife (Nigéria), M. Fashina est diplômé d’un master en administration des affaires de l’université de Lagos (Nigéria) et d’un doctorat en gestion des affaires de l’université Capella, dans le Minnesota (États-Unis). « Je suis reconnaissant envers le président Adesina pour la confiance qu’il m’a témoignée, pour la confiance qu’il a placée en moi, et pour l’opportunité qu’il m’offre de diriger le département des technologies de l’information et son talentueux personnel, a déclaré M. Fashina. Je suis également honoré et enthousiaste à l’idée de pouvoir piloter les efforts de la Banque visant à assurer l’amélioration des services de classe mondiale, avec un mandat global consistant à combiner résilience opérationnelle, élaboration et mise en œuvre d’une stratégie technologique exceptionnelle, pour conférer à la Banque un avantage durable. » Le président du Groupe de la Banque africaine de développement, Akinwumi A. Adesina, a fait part de son « plaisir à nommer Oluwatomisin Adeola Fashina au poste de directeur principal des technologies de l’information et chargé en chef des technologies de l’information. Monsieur Fashina est un leader stratégique qui possède une expertise de classe mondiale en technologies de l’information, opérations bancaires et réflexion sur les systèmes. Je suis convaincu qu’à l’heure où la Banque est en train de procéder à une transformation majeure de ses systèmes, sa solide expérience en matière de réussite organisationnelle grâce au déploiement de technologies modernes et à la motivation des équipes pour obtenir des performances de haut niveau sera un atout essentiel pour l’amélioration continue de l’infrastructure des technologies de l’information et de la communication de la Banque. »

La Banque africaine de développement nomme Desiré Jean-Marie Vencatachellum au poste de directeur principal du Département des économies pays

La Banque africaine de développement nomme Desiré Jean-Marie Vencatachellum au poste de directeur principal du Département des économies pays

La Banque africaine de développement a nommé Desiré Jean-Marie Vencatachellum, directeur principal du Département des économies pays, à compter du 1er novembre 2023. De nationalité mauricienne et banquier de développement chevronné, M. Vencatachellum totalise plus de trente ans d’expérience en matière de leadership stratégique sur les questions économiques et financières du développement, en particulier en Afrique. Il a excellé dans la direction d’équipes diversifiées et de grande taille, qui interagissent avec des parties prenantes de haut niveau pour exécuter des mandats à enjeux élevés dans des délais courts. Il est également reconnu comme leader en matière de mobilisation et de gestion de capitaux au service du développement. M. Vencatachellum a rejoint le Groupe de la Banque africaine de développement en 2005 en tant qu’économiste de recherche principal et a occupé depuis 2011 des postes de direction, notamment en qualité de directeur de la recherche (2011-2012), de directeur des politiques opérationnelles (2012-2013) et de directeur du Département de mobilisation des ressources et des partenariats de 2013 jusqu’à la date de la présente nomination. En 2020, il a reçu le prix du meilleur mentor décerné par le Conseil du personnel du Groupe de la Banque africaine de développement, en reconnaissance des conseils en carrière et en orientation professionnelle qu’il a toujours su prodiguer à ses collègues et à ses équipes. Au cours des dix dernières années, Vencatachellum a joué un rôle clé dans la mobilisation des ressources et le partenariat. Sous sa direction, la 16e reconstitution des ressources du Fonds africain de développement (FAD), le guichet concessionnel du Groupe de la Banque africaine de développement pour les 37 pays africains à faible revenu, a atteint en décembre 2022 le niveau le plus élevé jamais enregistré, totalisant 8,9 milliards de dollars. La reconstitution a reçu des contributions de 31 donateurs. Il a également dirigé la reconstitution des ressources du FAD-15, dont les ressources ont augmenté de 32 %. M. Vencatachellum a dirigé, administré et supervisé des fonds fiduciaires et des fonds spéciaux, et a lancé de nombreuses innovations. Il a été le chef de file de l’élaboration de la Politique en matière de fonds fiduciaires 2021 du Groupe de la Banque africaine de développement, laquelle a donné la priorité aux fonds fiduciaires multidonateurs et veillé à ce que tous les fonds fiduciaires soient pleinement alignés sur les priorités stratégiques de la Banque. Il a été à l’origine d’un certain nombre de premières, telles que la création du premier fonds fiduciaire de la Banque avec une fondation, le Fonds fiduciaire Bill et Melinda Gates, et des accords-cadres avec la Commission européenne qui, depuis 2015, ont conduit à l’approbation par la Commission européenne de projets cofinancés et d’accords de garantie d’une valeur de plus d’un milliard d’euros. En tant que directeur du Département de la recherche, M. Vencatachellum a élargi le champ de couverture des Perspectives économiques en Afrique à l’ensemble des pays africains. Il a constitué et dirigé l’équipe qui a mis en œuvre l’évaluation ex ante de l’additionnalité et des résultats en matière de développement (ADOA) de toutes les opérations non souveraines de la Banque africaine de développement. Il a mis en œuvre des politiques opérationnelles à fort impact, dont la politique de crédit de la Banque telle que modifiée et la politique énergétique du Groupe de la Banque. Avant de rejoindre le Groupe de la Banque africaine de développement, M. Vencatachellum a travaillé à HEC Montréal, à l’université de Montréal. Il a publié de nombreux articles dans des revues scientifiques à comité de lecture sur le développement économique, l’histoire économique, l’économétrie ainsi que la recherche et le développement. Il est titulaire d’un doctorat en économie (de l’université Queen’s, au Canada) et d’un magistère ingénieur économiste (université d’Aix-Marseille II, en France). Commentant sa nomination, M. Vencatachellum a déclaré : « Je tiens à remercier M. [Akinwumi] Adesina de m’avoir nommé à ce poste. Je vois là une occasion extraordinaire de renforcer la position de la première institution de financement du développement en Afrique en tant que fournisseur de solutions fondées sur la connaissance pour une Afrique durable, inclusive et prospère. Je me réjouis de travailler avec la haute direction, des collègues talentueux et dévoués, et toutes les parties prenantes pour aider à mettre en œuvre la vision inspirante du président pour la Banque et pour l’Afrique. » Le président de la Banque africaine de développement, M. Akinwumi Adesina, a déclaré : « Je suis heureux de nommer M. Vencatachellum au poste de directeur principal du Département des économies pays. M. Vencatachellum a fait un excellent travail de mobilisation de capitaux pour le développement pour le compte de la Banque africaine de développement. Son expertise couvre l’économie du développement, la politique économique et le dialogue sur les politiques, les études au niveau des pays, la mobilisation des ressources, le financement de projets et l’efficacité du développement. Je suis convaincu qu’il mettra à profit cette expérience mixte et étendue pour renforcer l’analyse économique par pays qui sous-tend l’appui de la Banque aux réformes économiques entreprises dans les pays africains, en vue d’améliorer l’impact de cet appui sur le développement. »