Club Afrique développement : Lancement du programme de soutien aux femmes entrepreneures sufawe en zone CEMAC

Le Club Afrique Développement du groupe Attijariwafa bank et la Société Commerciale de Banque Cameroun (SCB Cameroun) ont organisé le lancement officiel en zone CEMAC (Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale) du programme de soutien et de promotion des femmes entrepreneures SUFAWE « STAND UP FOR AFRICAN WOMEN ENTREPRENEURS », sous le parrainage et avec la présence effective de Son Excellence M. Louis Paul MOTAZE, Ministre des Finances du Cameroun. Plus de 300 entreprises du Cameroun, du Gabon, du Congo, du Tchad, de Tunisie, du Sénégal, de Côte d’Ivoire, d’Égypte et du Maroc y ont pris part.Ce programme est une opération inédite, portée par la SCB Cameroun en synergie avec Attijari bank Tchad, l’Union Gabonaise de Banque, le Crédit du Congo, et en collaboration avec Dar Al Moukawil (maison de l’entrepreneur), qui est un dispositif dédié à l’accompagnement des TPE marocaines, porteurs de projet, auto-entrepreneurs, clients ou non de la banque, ainsi que Dar Al Macharii (maisons des projets), même concept créé par Attijari bank Tunisie. Les femmes entrepreneures bénéficiaires de l’initiative SUFAWE, présentes à cette occasion, auront l’accès aux services du Club Afrique Développement, aux corridors d’affaires, et aux différents programmes de soutien et de promotion du groupe Attijariwafa bank.M. Alexandre BEZIAUD, DG de la SCB Cameroun a déclaré que « le Programme SUFAWE, est une émanation du Club Afrique Développement et ses activités, visant à accroître le potentiel féminin dans les affaires, en contribuant à rendre encore plus efficace leurcontribution à l’éclosion économique du Continent. » Mme Mouna KADIRI, Directrice du Club Afrique Développement du groupe Attijariwafa bank a rajouté que « cette initiative SUFAWE apporte, dans son fondement, le réseau et les corridors d’affaires et d’informations fiabilisés pour soutenir les entreprises en devenir ;qu’elles soient formelles ou informelles, et promouvoir les entreprises souhaitant développer leurs débouchés et leurs opportunités de croissance. » Pour Mme Nicole NDOUBAYO, DGA de l’Agence Nationale de l’Investissement et de l’Exportation – Tchad « Un accent particulier doit être mis sur les énergies renouvelables, l’agroalimentaire, le e-commerce et le secteur technologique ». Selon Mme Annick MONGO, DG de l’Agence pour la Promotion de l’Investissement du Congo « toutes les femmes d’affaires du Congo sont dans le secteur informel et le défi du SUFAWE est de former ces dernières en langues étrangères et les réunir dans un réseau;tout en s’adaptant aux réalités de tous les pays d’Afrique et amener les femmes vers une grande bancarisation ». « À terme, le programme devrait permettre d’établir un écosystème favorable aux entrepreneures féminines, en s’appuyant sur trois (03) leviers importants, à savoir :(i) cultiver les talents ; (ii) permettre aux entrepreneurs et startuppers d’accéder à des financements ; (iii) concevoir des politiques favorables à l’entrepreneuriat et mettre en place des infrastructures de facilitation. » a souhaité M. Louis Paul MOTAZE, Ministre des Finances du Cameroun. Au cours de la manifestation, les intervenants ont débattu du thème: « Business Women, Enjeux et opportunités de croissance en Afrique » avec la participation de figures de proue de l’entrepreneuriat féminin au Cameroun et dans les pays de la région CEMAC, Mme Kate FOSTO, PDG de Telcar Cocoa et ambassadrice du programme SUFAWE a partagé sa longue et riche expérience dans l’entrepreneuriat. Elle a invité ses pairs à ‘’briser le plafond de verre, être honnêtes et à être dignes de confiance en honorant les engagements’’. Durant ces échanges, Mmes Valérie NEIM, CEO de BRAZZA TRANSACTIONS – Assadya MAHAMAT NOUR, DGA de l’Agence Nationale de la Sécurité Informatique et de la certification Électronique du Tchad, Aicha SALEM DAMANE, PCA de la Maison de la Femme du Tchad et Carine ANDELA, entrepreneure sociale et promotrice du « Made in Cameroun » ont mis en lumière la position inclusive la Femme d’affaires africaine face aux défis de croissance de l’Afrique; sur les volets sociaux, économiques, financiers, sanitaires et environnementaux. Ce lancement du programme a mobilisé plus de 250 femmes d’affaires, avec une importante délégation camerounaise de femmes d’affaires rurales et TPE venues de Sangmelima, Obala, Garoua, Bafoussam, Buea, Nkongsamba pour présenter leurs attentes pour cette initiative. Plus de 100 rendez-vous d’affaires ont eu lieu durant cette journée. D’autres sous format digital se poursuivront sur la plateforme du Club Afrique Développement (clubafriquedeveloppement.com). Pour rappel, le programme SUFAWE est une initiative du Club Afrique Développement du groupe Attijariwafa bank, visant la promotion de l’entrepreneuriat féminin sur le Continent, fer de lance de la croissance et du développement, à travers notamment l’intégrationdans les corridors d’affaires du réseau des banques du Groupe présent dans 16 pays en Afrique, l’accompagnement et la structuration des projets des femmes entrepreneures, et l’exploitation des outils et des services du Club Afrique Développement pour la créationd’opportunités d’affaires et de valeur ajoutée. À cet égard, le groupe Attijariwafa bank, la BAD (Banque Africaine de Développement), et plusieurs associations patronales féminines, ont signé en 2019, à l’occasion de la 6e édition du Forum International Afrique Développement à Casablanca, une convention departenariat portant sur l’accompagnement des femmes entrepreneures africaines. Cette mission du Club Afrique Développement est la 32e du genre sur le Continent depuis la création du Club Afrique Développement en 2016. La SCB Cameroun, à travers le CAD Cameroun, poursuit son engagement au service des entreprises camerounaises eten faveur de la promotion des opportunités de développement à l’échelle du pays et de l’Afrique.
CEMAC : anticipation d’une amélioration de l’activité économique au premier trimestre 2022
Les chefs d’entreprise de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) anticipent une amélioration de l’activité économique de la zone au premier trimestre de l’année en cours, selon une enquête de conjoncture publiée vendredi par la Banque des Etats de l’Afrique Centrale (BEAC). Selon ce test prévisionnel, de nature prospective et réalisé tous les trois mois, l’optimisme des opérateurs reposerait essentiellement sur les retombées économiques favorables de la Coupe d’Afrique des nations (CAN-2021), dont le Cameroun aura été le pays hôte du 9 janvier au 6 février, conjugué avec les perspectives stables dans les autres pays que sont le Congo, le Gabon, la Guinée équatoriale, la République centrafricaine et le Tchad. Ces investisseurs ne cachent toutefois pas une appréhension majeure, en rapport avec le développement de la pandémie de Covid-19 et l’apparition du variant Omicron. La BEAC table ainsi sur une dynamique assez favorable du secteur primaire, de bonnes performances dans l’agriculture, l’activité minière et le secteur secondaire, avec toutefois un secteur secondaire moins performant du fait d’une demande publique en berne.
RCA/CEMAC: les Etats membres exhortés à améliorer le fonctionnement de leurs institutions publiques et la transparence dans les secteurs public et extractif
Covid-19 : la BAD mobilise plus de 13 millions de dollars pour soutenir la zone CEMAC et la RD Congo

La Banque africaine de développement annonce qu’elle a accordé récemment à Abidjan, un financement de 13,55 millions de dollars américains pour soutenir la lutte contre la pandémie de la Covid-19 au sein de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) et en République démocratique du Congo. L’appui financier de la Banque comprend un don de l’enveloppe régionale du FAD-14 de 10,88 millions de dollars en faveur de la CEMAC, souligne la banqua africaine dans un communiqué. En outre, poursuit la BAD, l’assistance de la Banque comporte un don du Fonds africain de développement (FAD) de 1,22 million de dollars en faveur de la RDC, ainsi que deux dons en faveur du Tchad, de 330 000 dollars du FAD et de 1,12 million de dollars du pilier III de la Facilité d’appui à la transition (FAT). Pour une réponse régionale efficace au Covid-19, la BAD explique que ce programme prévoit notamment la fourniture d’équipements de protection aux agents de santé, la mise à disposition de kits sanitaires et de kits de test, la fourniture d’ambulances médicalisées aux structures sanitaires. Selon l’institution panafricaine, il prévoit également la formation des agents communautaires pour la recherche et le suivi des contacts et la sensibilisation des populations sur les mesures de prévention. Soulignons qu’un appui aux structures de santé sera fait pour la prise en charge des cas, notamment les cas sévères et qu’un soutien à la résilience des systèmes de santé et des populations au Tchad, en RDC et en République centrafricaine est également inclus dans le programme ainsi que la rénovation et l’équipement des laboratoires et centres de santé. A noter que le projet qui sera mis en œuvre sous la forme d’un bien public régional comporte une composante dédiée à la coordination régionale pour la lutte contre la Covid-19, y compris la mise en place d’un système d’alerte précoce en zone CEMAC, ainsi que des activités de communication et de sensibilisation communautaire. Précisons que les activités du projet seront mises en œuvre par l’Organisation de coordination pour la lutte contre les endémies en Afrique centrale (OCEAC), et avec l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en qualité d’agence d’exécution. Les trois objectifs principaux visés sont : l’amélioration de la prévention et le renforcement du contrôle de la pandémie de Covid-19 en Afrique centrale ; l’amélioration des capacités techniques et opérationnelles des institutions sanitaires ; et, le renforcement de la résilience des populations et une meilleure coordination pour la gestion du Covid-19 au niveau régional. Pour rappel, en début du mois de juin, 13 177 patients infectés avaient été recensés dans la zone CEMAC (Cameroun, Centrafrique, Congo, Guinée équatoriale, Tchad) pour 322 décès et 5 419 guéris. En RD Congo, 3 325 cas de Covid-19 avaient été enregistrés, dont 72 décès et 482 guéris.
Leoncio Amada Nze, ancien directeur des actifs pétroliers de l’État et entrepreneur, à la tête du lobby de l’industrie énergétique africaine dans la région de la CEMAC

La Chambre africaine de l’énergie a nommé Leoncio Amada Nze, fondateur et PDG d’APEX Industries, en tant que président pour la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC), qui se compose de six États: le Gabon, le Cameroun, la République centrafricaine, le Tchad, la République du Congo et la Guinée équatoriale. Leoncio est basé à Malabo où il agira au nom de la Chambre dans toutes les initiatives avec les secteurs public et privé de la région. La nomination de Leoncio intervient à un moment stratégique où les marchés pétroliers africains ont besoin de leadership et d’unité pour préserver la continuité des opérations pétrolières et gazières dans l’industrie alors que les prix du pétrole s’effondrent et que les économies souffrent de confinements. Il représente également la prochaine phase de croissance de la Chambre Africaine de l’Energie dans la région de la CEMAC, où elle est déjà active depuis plusieurs années. La région de la CEMAC est une province pétrolière bien établie en Afrique et l’une des plus grandes régions productrices de pétrole et de gaz du continent. Elle a été au cœur de plusieurs efforts de coopération énergétique panafricaine au cours des dernières années, en particulier dans le domaine de la monétisation du gaz, et son industrie des services locale n’a cessé de croître en raison de réglementations solides mais pragmatiques en matière de contenu local. Les pays de la CEMAC se concentrent actuellement sur les efforts de monétisation du gaz pour alimenter les industries et créer des emplois, qui sont des priorités clés partagées par la Chambre et ses partenaires. Dans son rôle, Leoncio contribuera aux principales priorités de développement de la Chambre, en particulier le développement du contenu local et le renforcement des capacités nationales, la monétisation du gaz, l’autonomisation des investisseurs énergétiques et le plaidoyer pour des réformes politiques. En outre, Leoncio soutiendra des initiatives qui facilitent les affaires dans la région et encouragera les investissements dans le pétrole et le gaz et les segments clés de l’industrie de l’énergie. Il rejoint la Chambre après une carrière réussie dans le secteur public en tant qu’ancien directeur général des entités d’État au ministère des Mines et des Hydrocarbures, et plus récemment en tant que fondateur et PDG de la société privée de services APEX Industries. « Leoncio apporte l’équilibre parfait entre le secteur public et le secteur privé avec une solide expérience de travail en collaboration pour résoudre les problèmes de l’industrie » a déclaré NJ Ayuk, président de la Chambre africaine de l’énergie. « Il sait comment bâtir une entreprise privée de bas en haut dans notre industrie et comment dialoguer avec les autorités gouvernementales afin que les intérêts de l’industrie soient entendus. Il jouera un rôle clé dans les efforts de la Chambre pour diriger un dialogue public-privé productif dans notre industrie et pour promouvoir davantage le renforcement des capacités et l’investissement en Afrique », a-t-il ajouté. « Cette nomination est un honneur pour moi et j’ai hâte de travailler avec l’organisation de l’industrie énergétique la plus influente en Afrique qui représente toutes les facettes des industries du pétrole et du gaz et des énergies renouvelables », a déclaré Leoncio Amada Nze. « Ce qui est primordial en ce moment, ce sont les initiatives et les réformes qui rendront notre industrie plus forte et plus résistante que jamais. Il est temps pour le secteur privé local et international de la région de se rassembler et de défendre l’avenir de notre industrie », a-t-il ajouté. Par APO
Les IDE marocains en Afrique représentent 60% des flux sortants

Les investissements marocains en Afrique ont connu une forte croissance au cours de la dernière décennie. L’évolution a été telle que le Maroc se place désormais parmi les premiers investisseurs africains de l’Union économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (UEMOA) et de la Communauté des Etats de l’Afrique centrale (CEMAC). La consolidation de son positionnement sur le marché africain s’est faite « à travers le renforcement et la diversification des échanges commerciaux,l’accompagnement de ses entreprises sur le continent et la conclusion d’une multitude d’accords de coopération », indique la Direction des études et des prévisions financières (DEPF) dans une récente étude mettant en relief le potentiel dont recèle l’Afrique. Selon ce département relevant du ministère de l’Economie et des Finances, environ 1000 accords ont été signés avec 28 pays africains dans différents domaines : l’éducation, la santé, la formation, l’infrastructure et l’agriculture, entre autres. Il ressort ainsi de cette étude, qui a aussi pour objet de cerner les stratégies déployées par les entreprises marocaines opérant dans le continent, leurs motivations et leurs modes d’implantation, que les investissements directs marocains dans le continent constituent l’essentiel des IDE sortants du Maroc, avec une part moyenne de 60% des flux sortants totaux. Fruit d’un travail collaboratif mené conjointement par l’Agence française de développement (AFD), l’étude précise que ces flux sont adressés principalement aux pays de l’Afrique de l’Ouest (avec une part moyenne de 55%), suivis de l’Afrique du Nord, de l’Afrique centrale (25% et 15% respectivement) et de l’Afrique australe (5%). D’une valeur cumulée de 37 milliards de dirhams entre 2003 et 2017, les investissements directs du Maroc sont présents dans 30 pays d’Afrique. D’après l’étude, « l’Egypte et la Côte d’Ivoire arrivent en tête des pays récipiendaires des IDE marocains dans la région, avec des parts respectives de 20% et 19% des flux en moyenne sur la période 2003-2017, suivis du Mali (13%), et dans une moindre mesure du Burkina Faso, du Sénégal (7% chacun) et du Gabon (6%) ». Comme le rappelle la DEPF, les secteurs bancaires et des télécommunications ont été les premiers en quête de relais de croissance à l’international, précisément en Afrique. Pas donc étonnant si « la répartition sectorielle des investissements marocains en Afrique, au cours de la période 2007-2017, indique une prépondérance des flux portant sur ces secteurs, avec 53% et 17% respectivement, et dans une moindre mesure, sur l’industrie (11%) et les holdings (5%) », relève l’étude. La DEPF souligne également la part du secteur de l’industrie qui s’est élevée à 5,1% seulement entre 2007 et 2015, notant qu’« elle a atteint sur la seule année 2016 près de 53% des flux sortants du Maroc vers le continent, avec près de 2,5 milliards de dirhams qui ont été investis, essentiellement, en Côte d’Ivoire, au Bénin et au Cameroun ». S’il est avéré que divers facteurs sous-tendent le développement des entreprises marocaines en Afrique, l’étude fait apparaître trois facteurs communs principaux expliquant le déploiement des entreprises marocaines sur le continent. Les raisons évoquées sont «la croissance économique de l’Afrique et les opportunités qui en découlent, le faible niveau de concurrence existant sur le continent se traduisant par des marges bénéficiaires potentielles plus importantes et la recherche de relais de croissance pour les entreprises ayant atteint un certain niveau de maturité sur le marché marocain », souligne-t-on de même source. L’étude note que dans des cas rares, certaines entreprises marocaines se développant en Afrique ont été motivées par la recherche de ressources naturelles ou par l’optimisation de structures de coûts. A noter que cette étude, réalisée par une équipe comprenant deux membres de la DEPF (Taoufik Oukessou et Fatima Hamdaoui) et trois de l’AFD (Nicolas Vincent, Clémence Vergne et Bertrand Savoye), a été menée en deux phases. Consacrée à l’analyse du contexte africain, la première phase « vise à cerner la dynamique socioéconomique africaine et les moteurs de la croissance et dresse un panorama de la présence des entreprises internationales en Afrique, en mettant particulièrement l’accent sur les multinationales françaises, américaines, chinoises et sud-africaines », explique la DEPF. Quant à la deuxième phase, elle « se base sur une enquête terrain menée auprès de vingt entreprises marocaines (seize au Maroc et quatre au Sénégal). Celles-ci ont été interrogées sur leurs stratégies et sur le développement de leurs activités en Afrique », précise-t-elle. Alain Bouithy
Les paiements par mobile en hausse en Afrique

Les paiements mobiles sont en pleine progression dans l’espace de la CEMAC (communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale). Selon la ministre camerounaise des Postes et Télécommunications, Minette Libom Li Likeng, le segment de la mobile money a enregistré un total de 98 millions de transactions pour un montant total de 1.631 milliards de franc cfa durant l’exercice 2017. Cette dynamique a été boostée en grande partie grâce au Cameroun qui totalise à lui seul 39% des transactions financières via la téléphonie mobile, soit quelque 38,2 millions de transactions sur les 98 millions enregistrés. Citant un communiqué de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC), la chaîne panafricaine indique: « hormis au Tchad et en République centrafricaine, il est possible de payer sa facture d’électricité via un téléphone mobile. les factures d’eau ne sont payables que via le ‘mobile money’ qu’au Cameroun. cependant, ce ne sont que les clients de quelques agences de la Camerounaise des eaux qui bénéficient de ce service » Dans un rapport couvrant la période 2011-2016, la BEAC indique également que les transactions par paiement mobile ont plus que doublé entre les années 2017 et 2016. Selon l’institution, les dépôts en espèces de la clientèle dans les points de vente ont atteint 735 milliards de fcfa en 201- dont 663 milliards dans le segment de la mobile money. Martin KAM
Le Congo supprime les visas d’entrée pour les ressortissants de la CEMAC

Le Congo emboîte le pas aux autres pays de l’espace communautaire CEMAC (Communauté économique et monétaire des États de l’Afrique centrale) tels la Centrafrique, le Gabon et le Tchad après avoir entériné par un acte la décision prise par les chefs de l’Etat de la CEMAC, le 25 juin 2013, celle portant suppression de visas pour les ressortissants de la CEMAC dans l’espace communautaire, rapporte la chaîne Vision4. Il est à préciser que cette décision a été prise quelques jours avant la tenue à N’Djamena du Sommet extraordinaire des chefs d’Etat de la CEMAC qui s’est tenu mardi 31 octobre dernier.