CAN Feminine Handball RD Congo 2024 : Les Aigles de Carthage en démi-finales après leur vicoire face au Congo

Score final : Tunisie 28 – 24 Congo Les Aigles de Carthage se qualifient pour les demi-finales après un combat intense face à un Congo déterminé. Avec une maîtrise collective et des choix tactiques décisifs, les Tunisiennes ont su prendre l’avantage pour s’imposer dans ce premier quart de finale. La demi-centre Hachana Sondes, élue JOUEUSE DU MATCH, a été l’architecte du succès tunisien. Par ses percées tranchantes, sa vision du jeu et sa capacité à organiser les attaques, elle a mené son équipe avec brio. Avec cette victoire, la Tunisie se rapproche un peu plus de son rêve de titre. Leur prochaine étape, la demi-finale, sera une nouvelle occasion de démontrer leur détermination et leur talent. Avec CP
Qualifications CAN 2023 TotalEnergies: La Tunisie se rapproche de la phase finale, le Cameroun cale

La Tunisie s’est largement imposée vendredi soir face à la Libye (3-0) pour le compte de la troisième journée des qualifications de la Coupe d’Afrique des Nations TotalEnergies, CAN 2023. Dans la même soirée, le Cameroun a été accroché à domicile par la Namibie (1-1) alors que la Guinée est sortie vainqueur de l’Ethiopie (2-0) au stade du complexe Mohamed V de Casablanca. A Rades, les Tunisiens assurent la première place de la poule J et font un grand pas vers la CAN TotalEnergies 2023. Les poulains de Djalal ont livré une prestation de première classe face à la Libye. Premier de la poule à l’entame de la rencontre, les coéquipiers d’Ali Maaloul restent invaincus depuis trois rencontres et ont confirmé leur solidité défensive en encaissant aucun but. Les Aigles de Carthage démarrent parfaitement la rencontre en ouvrant le score au bout de 12 minutes seulement lorsque le capitaine Msakni reprenant une frappe détournée de Kechrida. Quelques minutes plus tard, la Tunisie obtient un pénalty par l’avant-centre Jaziri. Ali Maaloul se charge de l’exécuter et le transforme tranquillement (21’). Peu avant le coup de sifflet final, Jouini inscrit le troisième but des locaux en reprenant un ballon dévié par Skhiri (85’). Son premier but pour sa première sélection. Cameroun- Namibie (1-1) A Yaoundé, le Cameroun a échappé à la défaite face à la Namibie après avoir été mené au score. Les premières minutes de la partie étaient rythmées mais marqués par la maladresse des attaquants des deux camps. Les Lions Indomptables sont méconnaissables lors de la première période. Sur une erreur défensive, Jean-Charles Castelletto offre la balle du 0-1 à Shalulile qui profite d’une erreur de communication entre le défenseur camerounais et son gardien, pour ouvrir le score. Au retour des vestiaires, Rigobert Song opère plusieurs changements, dont l’entrée d’Pierre Kunde. Le milieu de Bochum sert parfaitement Olivier Kemen qui égalise pour le Cameroun (73’). Après l’égalisation, les Brave Warriors sont même tout proches d’encaisser deux autres buts, mais les actions de Ganago (76’) et Ngamaleu (84’) ne changent pas la donne. Dans ce groupe à trois, le Cameroun garde la première place au classement avec 4 points. Guinée- Ethiopie (2-0) Au complexe Mohamed V de Csablance, le Syli National remporte la première manche de sa double confrontation face à l’Éthiopie en s’imposant (2-0). Les hommes de Kaba Diawara qui visent les six points devant l’Ethiopie ont fait la première partie du travail ce vendredi 25 mars, grâce à François Kamano qui a ouvert le score pour le Syli National (39′) avant que Mohamed Bayo ne double la marque pour sceller le sort de la rencontre (73′). Une victoire qui permet à la Guinée de prendre la première place du groupe D avec le même nombre de points (6) que l’Égypte.
CAN Total 2021. Les Aigles de Carthage finissent en beauté, la Namibie l’emporte face à la Guinée

Déjà qualifiée pour la phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations Total 2021, la Tunisie s’est imposée lors de la dernière journée des qualifications (2-0) face au deuxième du groupe, la Guinée Equatoriale. Dans un match joué au stade de Radès de Tunis, les poulains de Monder Kebaier ont fait l’essentiel en s’imposant avec une équipe remaniée à deux mois du début des qualifications de la Coupe du Monde de la FIFA 2022. Les Equato-guinéens ont été cueillis à froid par les Aigles de Carthage qui ont ouvert la marque par l’intermédiaire de leur attaquant Seifeddine Jaziri. L’avant centre tunisien hérite d’un ballon, de Ferjani Sassi, dans le dos de la défense et trompe le gardien Aitor Jil (4’). Un but rapide qui mettra plus de pression à l’équipe visiteuse qui ne parviendra pas à revenir à la marque subissant les attaque tunisiennes, notamment de Jaziri et Msakni. Au retour des vestiaires, les locaux parviennent à doubler la marque. 52’, Carlos Akapo trompe son propre gardien. A deux minutes de la fin de la rencontre, les équato-guinéens réduisent le score. Sur un coup franc du remplaçant Pablo Comitre, Firas Chaouat de la tête met le ballon dans ses propres filets. L’autre rencontre du groupe J concernait les deux autres éliminées, à savoir la Tanzanie et la Libye. Les Taifa Stars l’emportent à domicile (1-0) grâce à une réalisation de Simon Msuwa (45’ + 2). La Tunisie termine les éliminatoires à la première place avec 16 points devant la Guinée Equatoriale ( 9 points). La Tanzanie est troisième (7 points) et la Libye ferme la marche avec 5 points. Malgré sa défaite (2-1) ce dimanche pour le compte de la sixième journée des qualifications de la CAN Total 2021, la Guinée se qualifie pour la phase finale de la grande messe africaine. Le Syli National composte son billet et reste leader du groupe A devant le Mali et son adversaire du jour, la Namibie. Les guinéens ont été les premiers à ouvrir la marque par l’intermédiaire de Mamadou Kane à la 17’ avant que les locaux ne réussissent à remettre les pendules à l’heure lorsque Peter Shalulile trompe le gardien du Syli National dans les arrêts de jeu de la première période. Les namibiens se permettent même de doubler la marque à la 77’ grâce à Peter Shalulile qui inscrit un doublé. La Guinée et le Mali se qualifient à la phase finale alors que la Namibie rate de peu le grand rendez vous camerounais. Le Tchad disqualifié, finit quatrième.
CAN 2019: Les Tunisiens éliminent les Ghanéens aux tirs au but

Les Aigles de Carthage accèdent aux quarts de finale de la Coupe d’Afrique des Nations Total 2019 après avoir éliminé les Black Stars de la compétition africaine. ”Wahbi Khazri a été arrêté pendant trois jours. La stratégie était de le faire entrer quand l’attention serait moins importante et c’est ce qui a été fait”, a déclaré Alain Giresse. Le sélectionneur de la Tunisie a expliqué que ”l’entrée de Ben Car est une décision dictée par les événements du jeu. Ben Moustapha à des atouts. C’était un pari, spontané”. Quant au sélectionneur du Ghana, James Kwesi Appiah, il a avoué se sentir mal concédant que ”c’était un match difficile. Nos attentes étaient très élevées mais quand il s’agit de tirs au but, on ne peut rien prévoir ”. Autre regret pour le sélectionneur: ”c’est qu’on a eu beaucoup d’opportunités dans ce match, c’est dommage. Mais je suis content parce qu’il y a beaucoup de jeunes joueurs pour se projeter dans le futur.” Adrien Thyg avec Cafonline
CAN 2019: La Tunisie se hisse timidement en huitièmes

Les Tunisiens sont parvenus à se hisser en huitièmes de finale de la 32ème Coupe d’Afrique des Nations Total 2019 qui se joue en Egypte, à l’issue de la rencontre qui les a opposés aux Mauritaniens. Les Aigles de Carthage ont réussi à concéder un nouveau match nul (0-0), mais se qualifient sans convaincre pour les huitièmes de finale de cette compétition. Pour le sélectionneur de la Tunisie, Alain Giresse, cette qualification n’est qu’une étape, ”maintenant nous devons aborder une autre mais, notre façon de jouer m’interpelle ”. En effet, ” nos trois prestations en phase de groupes ne peuvent pas nous permettre de bonnes perspectives et cela ne nous satisfait pas. C’est à nous de revoir tout cela même si l’essentiel était de se qualifier. Nous allons tirer les enseignements parce qu’il y a beaucoup de choses à rectifier pour mieux préparer la suite de la compétition”, a-t-il déclaré. Quant à Corentin Martins, sélectionneur de la Mauritanie, cette rencontre ”laisse des regrets après avoir raté des occasions surtout lors de la première période ”. Il regrette aussi d’avoir eu un jour de récupération en moins que la Tunisie. ” Sinon, nos joueurs ont tout donné mais nous n’avons pas été agressifs sur le plan offensif. Peut-être qu’il nous fallait un quatrième match pour pouvoir monter en puissance surtout que nous sommes allés crescendo au fur et à mesure que la compétition avançait”, conclut-il. Adrien Thyg avec CAF
La Tunisie, un nouveau challenge pour Alain Giresse

La valse des sélectionneurs se poursuit à la tête de l’équipe de Tunisie, qui a usé pas moins de sept entraîneurs en cinq ans. Un record difficile à battre. Jugez-en plutôt par vous mêmes: – Ruud Krol (Pays-Bas) : septembre 2013-avril 2014 – Georges Leekens (Belgique) : avril 2014-juillet 2015 – Henryk Kasperczak (Pologne) : juillet 2015-avril 2017 – Nabil Maâloul (Tunisie) : avril 2017-juillet 2018 – Faouzi Benzarti (Tunisie) : juillet-octobre 2018 – Maher Kanzari et Mourad Okbi : juillet 2017-Décembre 2017 – Alain Giresse (France) : depuis le 13 décembre 2018. Résultat: les Aigles de Carthage ne savent vraiment plus sur quel pied danser ! Le dernier exemple de cette frénésie, le limogeage à la surprise générale le 20 octobre dernier de Faouzi Benzarti, « débauché » du club marocain le Wydad de Casablanca où il était pourtant fortement apprécié afin de prendre en charge la sélection de son pays, mais remercié trois mois plus tard alors qu’il a réussi durant ce court laps de temps à assurer la qualification de la Tunisie pour la phase finale de la Coupe d’Afrique des nations 2019 à la faveur de trois victoires consécutives. Les motifs de cette séparation étaient restés obscurs, même si la fédération a invoqué des difficultés de communication avec les joueurs et un caractère nerveux. Une thèse rejetée par un technicien très populaire, jouissant d’un fort crédit parmi les sportifs du pays et qui a considéré sur le coup son remerciement comme « une véritable humiliation ». Cette instabilité technique n’est pas pourtant propre au team national. En effet, les clubs n’échappent pas à ce remue-ménage permanent, ce qui a incité le pouvoir fédéral à décréter une mesure interdisant aux clubs d’engager plus de trois entraîneurs par saison. Mais les clubs ont régulièrement trouvé l’astuce pour contourner les règlements et s’astreindre à une folle instabilité sous forme de changements interminables de techniciens. En tout cas, le Français Alain Giresse, 66 ans débarque à la tête du Onze tunisien où il est engagé du 1er janvier 2019 jusqu’au 30 juin 2020 selon un contrat renouvelable. L’objectif assigné à l’ancien sélectionneur de la Géorgie, du Gabon, du Sénégal et du Mali à deux reprises n’est ni plus ni moins que le carré d’as de la prochaine édition de la CAN. « Le public sportif tunisien est habitué de voir ses favoris rejoindre les quarts de finale à chaque nouvelle édition de la CAN, et il en est forcément lassé, observe le président de la Fédération tunisienne, Wadii El Jari, lors de la présentation officielle d’Alain Giresse à la presse, vendredi 14 décembre. Pour une fois, il aimerait voir les Aigles de Carthage en demi-finale. Ce sera d’ailleurs notre objectif, l’année prochaine. Une fois ce cap rejoint, alors là, tout peut arriver ». « Au départ, en contactant Giresse, nous lui avions remis un disque-dur comprenant l’enregistrement de 31 matches disputés les deux dernières années, révèle le patron de la FTF. Bien entendu, l’ancien membre du carré magique de l’équipe de France aux côtés de Fernandez, Tigana et Platini n’a pas visionné toutes ces rencontres. Mais, sur ce qu’il a pu voir, il a été convaincu par la qualité du groupe qu’il aura sous la main. Le fait d’avoir exercé durant au moins une dizaine d’années sur le continent, et d’avoir par conséquent emmagasiné une solide expérience du foot africain, en plus de ses grandes qualités humaines et de sa discipline, et d’avoir travaillé au plus haut niveau de la compétition que ce soit à la tête du PSG ou des sélections nationales fait de lui l’homme adéquat répondant au profil recherché. A coup sûr, on ne pouvait trouver meilleur CV », insiste El Jari. Lequel a avoué qu’un technicien français correspond le mieux en termes de possibilités de communication (langue) et de connaissances des joueurs expatriés qui évoluent en France (huit joueurs au moins). De son côté, Giresse a souligné qu’il a accepté volontiers le nouveau challenge sur un continent qu’il connaît fort bien « compte tenu des conditions de travail qu’offre la Tunisie aux commandes d’une belle sélection », selon ses termes. « Sur le plan humain, j’ai toujours énormément apprécié le fait de travailler que ce soit au Nord ou au Sud du continent, a-t-il relevé. La Tunisie a d’ailleurs toujours fait partie des perspectives intéressantes pour moi ». « Gigi » (son surnom du temps où il était joueur) a rejeté d’un revers de la main les lieux communs avancés sur le compte de la Tunisie et prétendant qu’elle opte le plus souvent pour des choix défensifs. « Lors du dernier Mondial, la Tunisie a été supérieure à la Belgique ou au Panama au niveau de la possession de la balle, et on ne peut pas prétendre qu’elle ait joué de façon défensive, assure-t-il. Pourtant, elle a été lourdement battue par les Diables rouges. La France a été championne du monde sans jamais posséder un meilleur taux de possession du ballon que ses adversaires ». L’objectif avoué de Giresse est simple. « Continuer à améliorer et faire progresser le groupe en termes de qualité de jeu, et derrière en termes de performances, a-t-il lancé au cours de son premier contact avec les médias locaux. Nous allons nous employer à bien préparer et disputer une CAN réussie », a-t-il dit. En attendant sa première sortie, le 22 mars prochain dans le dernier match- sans enjeu- contre l’Eswatini (ex-Swaziland) à Radès, aux éliminatoires de la CAN Total 2019, Alain Giresse doit choisir son staff et décider s’il va garder les deux intérimaires, Mourad Okbi et Maher Kanzari qui ont perdu les deux rencontres de leur mandat: face à l’Egypte (3-2) le 16 novembre dernier pour le compte du groupe « J » des qualifications pour la CAN, et devant le Maroc (1-0) à Radès le 20 novembre en amical. Par rapport aux objectifs qui lui ont sont fixés par ses nouveaux employeurs, la tâche du nouveau patron de l’équipe de Tunisie ne sera pas une sinécure.
Mondial 2018: La Tunisie trébuche à son tour d’entrée de jeu

La Coupe du Monde qui se joue jusqu’au 15 juillet prochain en Russie ne semble pas réussir aux équipes africaines qui trébuchent les unes après les autres. Lundi 18, l’équipe tunisienne s’est inclinée face à l’Angleterre (1-2) rejoignant une liste qui s’allonge au fil de la compétition. En effet, après les défaites concédées par les Lions de l’Atlas du Maroc et les Super Eagles du Nigeria face à leurs adversaires respectifs, les Aigles de Carthage sont tombés à leur pour leur entrée à cette compétition mondiale face à l’Angleterre (1-2), mettant dans un immense désespoir de nombreux fans de football africains qui ne comprennent pas cette litanie de défaites. Grâce à un doublé d’Harry Kane, la Tunisie a perdu d’entrée de jeu un match toutefois largement dominé par la formation des Trois Lions qui s’est offert trois précieux point, son premier adversaire à ce Mondial. L’égalisation à la 35e minute n’aura finalement rien changé, les Tunisiens ayant craqué dans les arrêts de jeu devant des poulains de Gareth Southgate qui n’ont cessé de multiplier des assauts contre eux. Comme toutes les autres équipes du contient, la Tunisie doit maintenant se ressaisir pour affronter son prochain adversaire au stade du Spartak de Moscou et dont le seul nom pourrait ne pas inspirer confiance: les Diables rouges de Belgique. Patricia Engali
Mondial 2018 -Tunisie: Les Aigles de Carthage restent invaincus

Avant son dernier match de préparation au Mondial russe prévu le 9 juin à Moscou contre l’Espagne, la Tunisie reste invaincue au terme des trois tests disputés jusque-là : contre l’Iran (le 23 mars dernier à Radès, victoire 1-0), le Costa Rica (le 27 mars à Nice, victoire 1-0), le Portugal (le 28 mai à Braga, nul 2-2) et la Turquie (le 1er juin à Genève, nul 2-2). Un bilan positif même si la qualité du football produit a été inégale. Confirmation donc de cette inconstance dans le jeu, vendredi soir au stade du Servette Genève, devant 14 mille spectateurs face à la Turquie qui n’est pas qualifiée pour la Coupe du monde. Alors qu’ils semblent se diriger vers une victoire logique, les hommes de Nabil Maâloul concèdent à la dernière minute le but de l’égalisation (2-2) sur une nouvelle bévue d’inattention défensive, ce dont profite Caglar Soyuncu, embusqué au deuxième poteau pour dévier le ballon de Cengiz Ünder. Après quoi, l’arbitre suisse Alain Bieri siffle précipitamment la fin de la partie suite à un envahissement du terrain par les supporters. Pourtant, l’équipe du Roumain Mircea Lucescu a évolué dès la 60e minute à dix suite à l’expulsion de Cenk Tosun pour une dispute avec …. les supporters turcs. En fait, ces tout petits détails de concentration et de placement risquent de coûter cher au onze tunisien dans quelques jours en territoire russe devant les attaquants anglais et belges. Maâloul a, à coup sûr, beaucoup à faire pour présenter une défense plus solide et capable d’éviter, par exemple le genre d’intervention qui lui a coûté un pénalty suite à l’intervention musclée dans la surface d’Elyès Skhiri, paru vendredi plus fébrile que d’habitude. Sur ce pénalty, Cenk Tosun allait donner l’avantage (1-0) aux Turcs à la 54′. Heureusement que les motifs de satisfaction ne manquent pas. Comme ce nouveau but d’Anis Badri d’une frappe somptueuse à la limite de la surface qui va mourir en pleine lucarne des buts de Serkan Kırıntılı (56′). Une réalisation encore plus belle que celle réussie cinq jours plus tôt par le milieu de l’Espérance Sportive de Tunis à Braga contre le Portugal. Si le but de l’avantage (2-1) des Aigles réussi d’un pointu pas très puissant par Ferjani Sassi (79′) est du genre chanceux sur lequel la responsabilité du portier Serkan est clairement engagée, il n’en reste pas moins que le représentant africain en Coupe du monde a laissé par moments entrevoir de belles choses. A l’image de Badri et Sliti, les progrès sont certains. Toutefois, il faut que les Aigles de Carthage apprennent à serrer les boulons défensifs. A commencer par le jeune gardien de Châteauroux, Moez Hassène, fébrile dans ses relances du pied qui constituent à chaque fois une réelle menace pour son arrière-garde. Malgré tout, le moral est bon. La Tunisie partira en Russie à la fois confiante et ambitieuse.