Orange Maroc accompagne le secteur de la santé dans sa transformation digitale

Orange Maroc accompagne le secteur de la santé dans sa transformation digitale

Mise en lumière des cas d’usage concrets et des solutions technologiques intégrées pour répondre aux défis spécifiques du secteur au Maroc. Orange Maroc, précurseur technologique et partenaire de confiance des entreprises marocaines, a organisé la deuxième édition de sa série d’événements entreprises « Les Afterworks Orange Maroc ». Cet événement, réalisé en partenariat avec AWS s’est concentré sur le secteur de la santé. Il a rassemblé des décideurs, des experts technologiques et des acteurs clés du domaine pour échanger autour des défis de digitalisation, des infrastructures, des usages du cloud et de la « Healthtech », de la sécurité des données, de la connectivité et de la modernisation des systèmes d’information. Après une première édition réussie autour du secteur de la finance, Orange Maroc poursuit son engagement dans l’accompagnement de la transformation digitale des entreprisemarocaines du secteur de la santé avec une approche centrée sur leurs enjeux métiers. Grâce à des retours d’expérience, des cas d’usage pratiques présentés en partenariat avec AWS et des démonstrations technologiques animées par des experts des deux entités, les participants ont pu explorer des solutions concrètes et adaptées. « La réussite de cet événement illustre parfaitement notre ambition d’être le partenaire de la transformation digitale globale des secteurs clés du Maroc. Face aux défis de performance et d’innovation, nous offrons bien plus qu’une infrastructure technologique nous déployons un écosystème intégré de solutions, alliant connectivité, cloud sécurisé, cybersécurité et intelligence artificielle, pour permettre à chaque acteur, comme ceux de la santé de répondre aux enjeux de transformation de leur secteur en toute confiance», a déclaré M. Bennis Mohamed B2B Sales Directorà l’issue de la rencontre. Des solutions intégrées pour relever les défis du secteur santé Le secteur de la santé fait face à des transformations majeures, notamment en matière de gouvernance, de modernisation des infrastructures et de transition vers le « zéro papier ». Dans ce contexte, la connectivité et le cloud s’imposent comme des piliers de la médecine moderne. Pour répondre à ces enjeux, Orange Maroc s’appuie sur ses solutions et sur son partenariat avec AWS, notamment à travers le déploiement de AWS Wavelength dans son data center, afin de mettre la puissance de l’edgecomputing au service du secteur. Cette approche permet d’accélérer le traitement d’images médicales lourdes comme les IRM, d’optimiser le suivi connecté des patients chroniques avec des alertes en temps réel, et de garantir des performances élevées dans un environnement sécurisé, souverain et conforme à la réglementation marocaine. Une série d’événements pour accompagner chaque secteur À travers cette initiative régulière, Orange Maroc réaffirme son rôle d’accompagnateur stratégique des entreprises et des administrations dans leur transformation digitale. Chaque rendez-vous sectoriel est conçu comme un espace d’échange privilégié, centré sur les réalités opérationnelles d’un secteur spécifique. Cette série se poursuivra tout au long de l’année, en abordant les défis de digitalisation d’autres secteurs clés de l’économie marocaine.

Burkina Faso : 400 millions FCFA investis pour relever le plateau technique du CHU Sourou-Sanou

Burkina Faso : 400 millions FCFA investis pour relever le plateau technique du CHU Sourou-Sanou

Initiative Présidentielle pour la Santé Le Coordonnateur national de l’Initiative Présidentielle pour la Santé (IPS), M. Drissa TRAORÉ a procédé, ce vendredi matin, à la remise d’un important lot d’équipements biomédicaux au Centre Hospitalier Universitaire Sourou-Sanou (CHUSS) de Bobo-Dioulasso. Cette dotation, réalisée sur instruction du Président du Faso, Chef de l’État, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, concerne plusieurs services stratégiques : cardiologie, neurochirurgie, hépato-gastroentérologie, pédiatrie, chirurgie, maternité, imagerie médicale, anesthésie-réanimation et stérilisation. L’objectif est de renforcer les capacités de prise en charge et améliorer la qualité des soins. Parmi les équipements remis, figurent un microscope opératoire, des échographes, des tables d’opération, des couveuses, des colonnes d’endoscopie, un fibroscan, un stérilisateur à vapeur (autoclave), un amplificateur de brillance, etc. En plus de la rénovation totale des services concernés, le CHUSS a également bénéficié de l’installation et de la mise en service de deux centrales de production de vide médical et d’air médical. Pour le Directeur général du CHUSS, M. Dramane ZINA, cette contribution fort appréciable de l’IPS va « améliorer de façon sensible et de façon substantielle notre plateau technique (…), la qualité des soins, la sécurité des patients et la rapidité dans la prise en charge des patients référés de la région du Guiriko et des régions environnantes ». M. ZINA a, du reste, exprimé la gratitude de l’ensemble du personnel et des patients au Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ pour cette initiative salvatrice. Le Coordonnateur national de l’IPS, M. Drissa TRAORÉ, à l’issue de la remise du matériel, a invité les bénéficiaires à un usage responsable et à un entretien conséquent afin de garantir la durabilité des équipements acquis et un fonctionnement optimal des services au profit des populations. Par cette action, l’IPS s’impose comme un instrument stratégique de modernisation hospitalière, concrétisant la volonté présidentielle de placer la santé au cœur des priorités nationales.

Le Complexe Hospitalo-Universitaire International Mohammed VI de Rabat certifié HQE « Exceptionnel »

Le Complexe Hospitalo-Universitaire International Mohammed VI de Rabat certifié HQE « Exceptionnel »

À l’occasion de la certification HQE (Haute Qualité Environnementale) de niveau « Exceptionnel » délivrée par CERTIVEA, une première au Maroc et en Afrique, la Fondation Mohammed VI des Sciences et de la Santé a organisé, le jeudi 29 janvier 2026n au sein du Complexe Hospitalo-Universitaire International Mohammed VI de Rabat, une cérémonie officielle de remise de deux certificats attribués à l’Hôpital Universitaire International Mohammed VI de Rabat et à l’Université Mohammed VI des Sciences et de la Santé de Rabat. Cette reconnaissance a été remise au Pr. Youns BJIJOU, Directeur Délégué de la Fondation Mohammed VI des Sciences et de la Santé (FM6SS). Elleaffirme l’engagement du projet en matière de durabilité, de performance environnementale et d’intégration d’énergies renouvelables. Conçu dès l’origine pour être un établissement hospitalier et universitaire performant et durable, le complexe s’étend sur 280 000 m², comprend 600 lits extensibles à 1 000, plus de 30 pôles médicaux et chirurgicaux et 24 blocs opératoires de haute technologie, ainsi qu’une université intégrée (l’Université Mohammed VI des Sciences et de la Santé). Réalisé en seulement 24 mois de conception et construction, le projet place le patient et le soignant au cœur de son fonctionnement, tout en atteignant les standards internationaux les plus exigeants. La Fondation Mohammed VI des Sciences et de la Santé a intégré la performance environnementale et la sobriété énergétique dès la conception du projet, combinant solutions passives, optimisation de l’enveloppe bâtie, maîtrise des apports solaires et production locale d’énergie renouvelable. Le complexe est ainsi équipé de 8 800 m² de panneaux photovoltaïques, couvrant plus de 10 % de ses besoins énergétiques et permettant une réduction de 40 % de ses émissions de carbone. La certification HQE niveau « Exceptionnel » atteste de l’intégration harmonieuse du complexe dans son environnement, de la maîtrise des consommations énergétiques, de la gestion responsable de l’eau, de la réduction de l’empreinte carbone et de la gestion optimisée des déchets hospitaliers. Elle reconnaît également l’excellence de la démarche en matière d’hygiène hospitalière, maîtrise du risque infectieux et fiabilité des installations critiques. Rare pour un projet hospitalier de cette envergure, cette reconnaissance internationale place Complexe Hospitalo-Universitaire International Mohammed VI de Rabat comme référence nationale de complexe durable et illustre le rôle de la Fondation dans le développement d’infrastructures responsables de référence. Un impact social et économique significatif Au-delà de ses performances environnementales, le projet génère des milliers d’emplois directs et indirects, contribuant ainsi au développement économique et social à l’échelle régionale et nationale. Il s’inscrit également pleinement dans la stratégie nationale de transition énergétique et dans les objectifs de développement durable. La Fondation Mohammed VI des Sciences et de la Santé réaffirme par cette réalisation son engagement structurant et durable, faisant de ses hôpitaux et campus des modèles d’excellence environnementale, sanitaire et sociale pour le Maroc et au-delà.

Burkina. L’Initiative Présidentielle pour la Santé relève le plateau technique du CHU Yalgado-OUEDRAOGO

Burkina. L’Initiative Présidentielle pour la Santé relève le plateau technique du CHU Yalgado-OUEDRAOGO

L’Initiative présidentielle pour la santé (IPS) a procédé, le vendredi 23 janvier 2026, à une remise d’équipements médicaux au Centre hospitalier Universitaire Yalgado-OUEDRAOGO (CHU-YO) en vue de renforcer le plateau technique et d’améliorer la prise en charge des malades. D’une valeur estimée à 300 millions FCFA, ce don de l’IPS comprend, entre autres, un échographe, des couveuses, des tables d’opération, un appareil pour évaluer la santé du foie (Fibro Touch), un appareil de réanimation et la réalisation d’une centrale d’air et de vide médical pour la production et la distribution d’oxygène en continu. Plusieurs services dont la chirurgie viscérale, la cardiologie, l’imagerie, l’odontologie, l’urgence pédiatrique et néo-natale, l’anesthésie-réanimation, la kinésithérapie, l’endoscopie diagnostique et thérapeutique ont vu ainsi leurs plateaux techniques relevés. Selon le Coordonnateur national de l’IPS, M. Drissa TRAORÉ, en plus de la dotation en équipements, l’IPS a procédé à la réfection complète des salles bénéficiaires, notamment le bloc opératoire de la chirurgie viscérale, le service de radiologie, les services dentaires et d’imagerie médicale. « Tous ces équipements permettent au Centre hospitalier universitaire Yalgado-OUEDRAOGO de progresser vers la souveraineté sanitaire, conformément à la vision du Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ », a-t-il souligné. Le Directeur général du CHU-YO, M. Ousmane NÉRÉ a salué cette contribution de l’IPS qui vient renforcer la prise en charge des patients tout en améliorant les conditions de travail du personnel de santé et le séjour des malades. Il a traduit sa reconnaissance aux autorités burkinabè qui ont œuvré à répondre aux besoins cruciaux du CHU Yalgado-OUEDRAOGO en termes d’équipements médicaux. Lancée en 2024, l’Initiative présidentielle pour la santé est un vaste programme placé sous l’égide du Président du Faso. Il vise à transformer le système sanitaire national par la construction de centres médicaux communaux dotés de blocs de réanimation, afin de renforcer la souveraineté sanitaire du pays.

Les défis liés à l’accès aux soins maternels vitaux : témoignages de patientes MSF

Les défis liés à l’accès aux soins maternels vitaux : témoignages de patientes MSF

« Je ne sais pas ce qu’elle deviendra. C’est une fille » Les récits de femmes dans certains des coins les plus reculés du monde montrent que les dangers liés à la grossesse et à l’accouchement se ressemblent d’un continent à l’autre. Et qu’ils pourraient, pour beaucoup, être évités. Hermina vit en République centrafricaine (RCA), Murjanatu dans le nord du Nigeria, Sabera est réfugiée rohingya au Bangladesh. Trois vies séparées par des milliers de kilomètres, mais rassemblées par les mêmes obstacles : être enceinte et tenter de survivre. « J’ai marché de cinq à neuf heures du matin. J’ai dû venir seule — mes parents ne sont arrivés que le lendemain. Mon mari voulait venir, mais son vélo est tombé en panne », raconte Hermina Nandode, son bébé enveloppé dans une couverture éclatante posée contre elle. Elle parle depuis l’hôpital de Batangafo, dans le nord de la RCA, où certaines femmes parcourent jusqu’à 100 kilomètres pour recevoir des soins pendant leur grossesse. Leurs histoires résonnent entre elles, tout comme les constats des soignants. « Les difficultés commencent avec le manque d’accès aux soins obstétricaux, il n’y a tout simplement pas assez de centres de santé », résume Nadine Karenzi, responsable médicale de Médecins Sans Frontières (MSF) à Batangafo. « À cela s’ajoutent les distances entre les villages et les cliniques, l’absence de moyens de transport, l’insécurité, et le coût des déplacements. » Certains centres de santé ferment dès le début de l’après-midi. D’autres n’ont pas de personnel formé ou manquent de médicaments. Au nord du Nigeria, Murjanatu attend à l’hôpital général de Shinkafi, soutenu par MSF, avant d’être transférée en urgence pour traiter une anémie sévère. Elle a attendu avant de consulter, faute d’argent, même pour une simple visite prénatale. « Si tu n’as pas d’argent, tu ne peux pas aller aux consultations. Personne ne te verra si tu ne paies pas. » Certaines femmes parcourent plus de 200 kilomètres pour accéder aux soins gratuits de MSF. « Certains maris permettent àleurs femmes d’aller à l’hôpital, d’autres non » À Cox’s Bazar, au Bangladesh, Sabera décrit une réalité similaire. « Il nous arrive de vendre des objets de la maison ou de s’endetter pour aller à l’hôpital en urgence. » Aujourd’hui sur le point d’accoucher de son sixième enfant, elle évoque un obstacle parmi les plus répandus : « Certains maris permettent àleurs femmes d’aller à l’hôpital, mais d’autres non. » « Une femme peut souffrir chez elle, perdre du sang ou faire face à une complication grave, mais sans l’accord de son mari elle ne peut pas se rendre à l’hôpital », explique Patience Otse, superviseure des sage-femmes MSF à Shinkafi. « Parfois, le mari n’est même pas à la maison, alors elle attend. » Pour Raquel Vives, sage‑femme et experte en santé sexuelle et reproductive chez MSF, ces décès maternels restent largement invisibles, bienque l’ONU rappelle qu’une femme meurt toutes les deux minutes d’une complication liée à la grossesse ou à l’accouchement. « Ces drames ne sont pas une fatalité — la plupart pourraient être évités avec des soins prodigués en temps opportun », dit‑elle. « L’essentiel, c’est que les femmes puissent accoucher dans une structure avec du personnel qualifié. Mais dans beaucoup d’endroits où nous travaillons, les systèmes de santé peinent déjà à assurer un accouchement simple. Les coupes humanitaires qui s’annoncent ne feront qu’aggraver la situation. » La majorité des complications qui tuent des femmes et des adolescentes pourraient être prévenues. Hémorragie, travail obstrué, infections figurent parmi les causes les plus fréquentes. L’hypertension non diagnostiquée peut provoquer une éclampsie — souvent mortelle. « Parfois, l’hypertension est liée à l’insécurité, à la peur, à l’anxiété », explique MadinaSalittu, sage‑femme à l’hôpital général de Shinkafi. « Beaucoup de femmes n’ont pas accès aux soins prénataux, personne ne surveille leur tension. » L’anémie est un autre facteur de risque majeur. « Sur 90 femmes enceintes admises, 70 sont anémiques. Cela augmente le besoin de transfusions », note PatienceOtse. À Batangafo, Alida Fiossona attend son troisième enfant à la Bignola, une « maisond’attente » mise en place par MSF à côté de l’hôpital pour accueillir les patientes à risque. Au‑delà des enjeux médicaux, Alida évoque la stigmatisation : « Certaines se moquent de celles qui viennent ici. Mais ma santé est plus importante que leurs opinions. » Les croyances aussi pèsent lourd, ajoute Patience Otse. « Si tu accouches chez toi, tu es une femme forte. Si tu vas à l’hôpital, non. » « L’une des causes les plus ignorées de mortalité maternelle reste l’avortement à risque », rappelle Raquel Vives. « Quand il n’est pas mortel, il laisse des séquelles — infertilité, douleurs chroniques. Nous traitons régulièrement des femmes en état critique après des avortements réalisés par elles‑mêmes ou par des personnes non formées, dans des conditions dangereuses. » Lois restrictives, tabous, manque de contraception poussent des femmes vers des pratiques clandestines. La langue constitue un autre frein. « À Batangafo, » explique Emmanuelle Bamongo, sage-femme MSF, « beaucoup de femmes hésitent à venir à la Bignola par peur d’être moquées parce qu’elles ne parlent pas le Sango ». C’était le cas d’Honorine, enceinte pour la dixième fois — seules six de ses grossesses sont arrivées à terme. Installée à la Bignola, dans l’attente de son accouchement, elle donnera naissance pour la première fois à l’hôpital. « Je veux rentrer chez moi avec mon bébé — en bonne santé » « Nous n’avons pas d’argent. Pour aller à l’hôpital, il faut des vêtements pour soi et pour le bébé — on ne pouvait même pas payer ça. Et je ne parle pas Sango », raconte Honorine. Sa décision de venir a été influencée par les complications de ses précédentes grossesses et les conseils de soignants proches de son village. « Avant, j’avais honte de n’avoir rien. Mais après ce que j’ai vu, si je retombe enceinte, je ferai tout pour aller à l’hôpital » explique-t-elle. « Je laisse tout de côté : je veux juste rentrer chez moi avec mon bébé — et en bonne santé. » « Avant la création de cette maison d’attente pour la maternité »se souvient Ruth Mbelkoyo, employée de MSF « beaucoup de femmes perdaient leur bébé en chemin vers des centres trop éloignés. Certaines y perdaient leur vie. Je me souviens d’une femme venue de Kabo, à 60 kilomètres d’ici

Maroc. IM MEDICARE inaugure une unité industrielle de production de seringues hypodermiques et de vaccination

Maroc. IM MEDICARE inaugure une unité industrielle de production de seringues hypodermiques et de vaccination

Secteur des dispositifs médicaux La société IM MEDICARE a inauguré, le 16 janvier 2026, sa nouvelle unité industrielle dédiée à la production de seringues hypodermiques et de seringues de vaccination, au niveau du parc industriel de Sidi Bou Othmane, dans la région Safi–Marrakech, en présence du Ministre de l’Industrie et du Commerce, M. Ryad Mezzour. Mobilisant un investissement de 85 millions de dirhams, cette nouvelle unité permettra la création de 70 emplois directs et portera la capacité de production annuelle à 450 millions de seringues, destinées à répondre aux besoins du marché national et à soutenir l’orientation du Royaume vers les marchés africains. Ce projet répond à la priorité nationale de renforcement de la souveraineté dans le secteur des dispositifs médicaux, et contribue également au développement socio-économique de la région de Safi–Marrakech en créant des emplois qualifiés et en consolidant le rôle des entreprises locales dans la dynamique industrielle régionale. À cette occasion, M. le Ministre a déclaré « Ce projet illustre la capacité des entreprises marocaines à innover, à produire avec excellence et à s’imposer comme des fournisseurs fiables et reconnus sur le marché mondial des dispositifs de vaccination. Il symbolise l’aboutissement d’une vision ambitieuse visant à positionner le Maroc sur des filières stratégiques à forte valeur ajoutée, contribuant au développement du Made in Morocco dans le secteur, à la substitution compétitive aux importations ainsi qu’à la consolidation de la souveraineté sanitaire de notre pays ». Ce projet s’inscrit, dans la dynamique de la filière nationale des dispositifs médicaux, dont les indicateurs traduisent une progression soutenue, avec 1 378 emplois, 376 millions de dirhams d’investissements, un chiffre d’affaires de 903 millions de dirhams et un taux de valeur ajoutée de 46 %, reflétant une multiplication rapide de l’investissement, de l’activité et de la richesse créée au cours des vingt-cinq dernières années. BON A SAVOIR : IM MEDICARE a été créé durant la crise sanitaire de la Covid-19 et a, par ailleurs, obtenu en 2025 la certification de qualification de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour sa seringue autobloquante de 0,5 ml, dénommée « Early Activation ». Cette reconnaissance positionne l’entreprise parmi les fabricants mondiaux de dispositifs de vaccination répondant aux normes internationales en matière de sécurité et de qualité.

Propriété intellectuelle pharmaceutique : mobilisation des acteurs publics et privés pour renforcer la souveraineté sanitaire du Maroc

Propriété intellectuelle pharmaceutique : mobilisation des acteurs publics et privés pour renforcer la souveraineté sanitaire du Maroc

L’Association des Entreprises du Médicament au Maroc (LEMM) a tenu jeudi 8 janvier à Rabat, sous l’égide du Ministère de l’Industrie et du Commerce et du Ministère de la Santé et de la Protection Sociale, un workshop stratégique dédié à la propriété intellectuelle pharmaceutique. Présidée par M. Abdelkrim Meziane Belfkih, Secrétaire Général du Ministère de la Santé et de la Protection Sociale, et M. Brahim Ben Moussa, Secrétaire Général du Ministère de l’Investissement, de la Convergence et de l’Évaluation des Politiques Publiques, cette rencontre de haut niveau a réuni institutions publiques, experts internationaux et acteurs de l’industrie pharmaceutique autour des enjeux liés à l’innovation, à la sécurité juridique et à l’attractivité du secteur. Les échanges ont mis en évidence le rôle stratégique de la propriété intellectuelle comme levier de souveraineté sanitaire, de développement industriel et d’attractivité économique. La nécessité d’un cadre juridique clair, stable et prévisible a été soulignée comme un facteur clé pour encourager les investissements responsables, favoriser les transferts de technologie et renforcer les capacités locales, au bénéfice des patients marocains. Les discussions ont porté notamment sur la protection des données issues des essais cliniques, les mécanismes de liaison entre brevet et autorisation de mise sur le marché (AMM), l’harmonisation des procédures réglementaires, la réduction des délais d’instruction et le renforcement de la sécurité juridique des investisseurs. « Protéger l’innovation, c’est créer les conditions d’un meilleur accès aux soins, à travers un cadre transparent et une gouvernance fondée sur la confiance et la concertation », a déclaré Dr Amine Sekhri, Président du LEMM. « Notre ambition est de consolider cet environnement afin d’attirer des investissements responsables, d’accélérer les transferts de technologie et de garantir aux patients au Maroc un accès durable aux traitements les plus avancés », a-t-il ajouté. Alignée sur l’Accord sur les ADPIC (TRIPS)*, la loi n°17-97 a permis au Maroc de se doter d’un cadre de protection de la propriété intellectuelle conforme aux standards internationaux, favorisant l’émergence d’une industrie pharmaceutique locale dynamique et l’attraction d’investissements significatifs. L’enjeu réside aujourd’hui dans une application homogène et prévisible de ce cadre, condition essentielle au développement des essais cliniques, à la production locale et à la montée en gamme vers les biotechnologies. À travers cette initiative, le LEMM réaffirme son engagement à accompagner les réformes structurantes du secteur pharmaceutique et à contribuer activement à la construction d’un écosystème d’innovation performant, au service de la santé publique et du développement industriel du Royaume.

Propriété intellectuelle pharmaceutique : la LEMM réunit les acteurs du secteur à Rabat pour en souligner le rôle stratégique

Propriété intellectuelle pharmaceutique : la LEMM réunit les acteurs du secteur à Rabat pour en souligner le rôle stratégique

Ce jeudi 8 janvier à Rabat, l‘Association des entreprises du médicament au Maroc (LEMM) organise un workshop stratégique consacré à la propriété intellectuelle pharmaceutique, sous l’égide du Ministère de l’Industrie et du Commerce et du Ministère de la Santé et de la Protection Sociale. Cet évènement réuni à Rabat des institutions publiques, experts internationaux et acteurs de l’industrie pharmaceutique. Dans un contexte de réformes structurantes du système de la santé et du secteur pharmaceutique, cette rencontre met en lumière la propriété intellectuelle (PI) comme un levier essentiel de la souveraineté sanitaire, d’innovation et de l’attractivité économique. En garantissant un cadre juridique claire, stable et prévisible, La PI, contribue à renforcer la confiance des investisseurs, à accélérer les transferts technologiques et à développer des capacités locales au bénéfice des patients au Maroc. « Protéger l’innovation c’est créer les conditions d’un meilleur accès aux soins ; grâce à un cadre transparent et à une gouvernance fondée sur la confiance et la concertation entre les acteurs. », déclare le Dr Amine Sekhri, Président du LEMM. Et de préciser : « notre ambition est de consolider cet environnement afin d’attirer des investissements responsables, d’accélérer les transferts de technologie et de garantir aux patients au Maroc un accès durable aux traitements les plus avancés. » Au Maroc, la loi n° 17-97, alignée sur l’Accord TRIPS (Trade-Related Aspects of Intellectual Property Rights) qui fixe les standards minimaux de protection de la propriété intellectuelle, a permis de poser les bases d’un cadre de protection de la propriété intellectuelle conforme aux standards internationaux, favorisant l’émergence d’une industrie pharmaceutique locale dynamique et l’attraction d’investissements significatifs. L’enjeu réside aujourd’hui dans une application homogène et prévisible de ce cadre, afin de soutenir le développement des essais cliniques, la production locale et la montée en gamme vers les biotechnologies. Les échanges du workshop porteront notamment sur la protection des données issues des essais cliniques, les mécanismes de liaison entre brevet et autorisation de mise sur le marché (AMM), l’harmonisation des procédures et la réduction des délais de délivrance, ainsi que le renforcement de la sécurité juridique pour les investisseurs.