Managem annonce un chiffre d’affaires en baisse (Maroc)

Managem annonce un chiffre d’affaires en baisse (Maroc)

Alerte sur les performances de Managem au premier semestre 2019. Le groupe minier a émis un avertissement sur son chiffre d’affaires annonçant qu’il connaîtra une baisse de l’ordre de 300 MDH, au terme des six premiers mois de l’année. Dans un communiqué rendu public récemment, Managem a également annoncé que son résultat net semestriel attendu serait en retrait de 370 MDH par rapport au premier semestre 2018, sous l’effet de la baisse importante des cours du cobalt, zinc et cuivre. En effet, à l’image de l’ensemble des opérateurs du secteur minier, l’activité du groupe minier a été impactée par le retournement d’une « conjoncture marquée par les incertitudes qui continuent à peser sur l’économie mondiale », a-t-il souligné. Ainsi qu’il l’a expliqué l’opérateur minier dans sa note, « les cours des métaux ont subi de fortes corrections à fin juin 2019 par rapport à la même période de l’année précédente notamment le cobalt dont le cours moyen est en baisse de -62 % ». Un contexte défavorable qui aura donc un impact sur les performances de Managem au premier semestre 2019, a prévenu le groupe relevant néanmoins que ces effets négatifs seraient atténués partiellement par les impacts positifs liés à la hausse importante de la production d’or au Soudan grâce à la nouvelle extension de l’usine inaugurée au 1er trimestre. Pour Managem, il ne fait aucun doute que « sur le court terme, le démarrage au 1er trimestre du projet d’extension de la capacité de production de l’or au Soudan et de l’usine de traitement des haldes (rejets) de SMI qui atteindra le régime nominal au cours du second semestre 2019, permettront au groupe d’améliorer ses productions et ses résultats futurs ». Pour atténuer les effets négatifs dus à cette conjoncture défavorable, le groupe minier mise également sur le redressement des fondamentaux de la SMI grâce à une hausse de la production d’argent de plus de 35%, a-t-il indiqué. Et ce n’est pas tout. Puisque Managem s’en remet aussi à la croissance de la production du cobalt de 36%, « conséquence des efforts entrepris pour l’augmentation des capacités de traitement des unités de production et l’amélioration du cash-cost ». En dépit de la baisse attendue de son chiffre d’affaires et du recul de son résultat net semestriel par rapport au six premiers mois de l’année écoulée, le groupe Managem se dit confiant quant à la solidité de ses fondamentaux et la reprise des marchés. Sur le moyen terme, l’opérateur minier a affirmé qu’il « maintient ses perspectives de croissance rentable en déployant les efforts d’amélioration des performances opérationnelles et en poursuivant la réalisation de son programme de développement ». Groupe marocain de référence opérant dans l’exploitation minière et industrielle, Managem a développé une expertise dans l’ensemble de la chaîne de valeur de l’activité minière, allant de l’exploration et l’extraction jusqu’à la commercialisation des minerais. Présent dans neuf pays, l’opérateur minier développe depuis 90 ans ses activités au Maroc et à l’international. Managem, qui a pour ambition d’être un opérateur minier leader dans la région par la performance, l’innovation et la responsabilité, emploie près de 6000 collaborateurs et est côté en bourse. Parmi ses projets phares au Maroc, on retient les projets cuprifères de Bouskour (environ 80 km au Sud-Est de la ville d’Ouarzazate) dont les réserves sont estimées à plus de 9 millions de tonnes tout venant à une teneur moyenne en cuivre de 1.61% et de Tizert (80 km à l’est de la ville d’Agadir dans la province de Taroudant) dont les ressources géologiques sont estimées à plus de 35 millions de tonnes tout venant. Alain Bouithy

Pétition en RDC: 1.509.549 signatures recueillies pour la tenue des élections locales

Pétition en RDC: 1.509.549 signatures recueillies pour la tenue des élections locales

1.509.549 Congolais ont signé la pétition exigeant la tenue des élections locales avant la fin du mois de décembre 2019. C’est l’Abbé André Masinganda, premier Secrétaire général adjoint de la Conférence épiscopale nationale du Congo (ECC), assisté du Pasteur Eric Senga, Secrétaire général de l’Eglise du Christ au Congo (ECC), qui a rendu publics les résultats le vendredi 9 août 2019 au Centre interdiocésain à Kinshasa. Il y a eu au total 2 millions des signatures, mais 491.541 personnes n’ont pas répondu aux critères exigés, à savoir les noms et le numéro de la carte d’électeur. Ainsi, 1.509.549 signatures ont été jugées valables. Dans son mot, le 1er secrétaire général de la CENCO a signalé qu’en son article 218 point 4, la Constitution dispose qu’une fraction du peuple congolais en l’occurrence 100.000 personnes, s’exprimant par une pétition adressée à l’une de deux chambres peut lancer l’initiative de la révision constitutionnelle. Ici, il ne s’agit pas de la révision constitutionnelle, mais d’une matière contenue dans la Constitution et dans le calendrier électoral. Lancée le mardi 28 mai 2019, la pétition a recueilli en deux mois 20 fois plus de signatures que celles exigées par la Constitution de la RDC, a indiqué l’abbé André Masinganda, qui a souligné que jamais dans l’histoire de la RDC, une pétition n’a récolté autant de signatures. Le 1er secrétaire général adjoint de la CENCO a indiqué que la primeur de cette pétition est réservée au Président de la République, Félix Tshisekedi. Il a également fait savoir que, suite aux sérieuses difficultés de transport routier, certains papiers de la pétition ne sont pas encore parvenus au Centre interdiocésain, bien que le travail ait été réalisé par les animateurs.

Sénégal : La compagnie d’aviation, Air Sénégal refuse d’utiliser la langue Pulaar dans ses services aux voyageurs.

Sénégal : La compagnie d’aviation, Air Sénégal refuse d’utiliser la langue Pulaar dans ses services aux voyageurs.

TRIBUNE. Malheureusement seuls l’anglais, le français et le wolof seraient les seules langues de communication de la compagnie Air Sénégal, selon plusieurs voyageurs qui ont déjà pris leurs avions. Ainsi, beaucoup de plaintes ont été faites suite au constat de l’absence de l’utilisation du Pulaar, dans les services aux voyageurs de cette compagnie nationale d’aviation. Mais jusqu’à présent, rien n’est encore fait pour l’intégrer le Pulaar, afin de mieux assister, réconforter et représenter cette clientèle spécifique. On ne comprend pas pourquoi notre société nationale nous refuse ce à quoi on a droit. Beaucoup de voyageurs partout à travers le monde sont mis à l’aise dans leurs langues maternelles et/ou de préférence. Pourquoi pas nous ? sommes-nous des moins que rien dans notre propre pays ? Aperçu de la langue Pulaar dans les services publics La langue des fulbés serait présente dans 28 pays et elle occuperait la deuxième place parmi celles qui sont les plus parlées en Afrique selon plusieurs sources concordantes. Elle est incontestablement une langue nationale, sous régionale, continentale et internationale. Le Pulaar a toujours été marginalisé depuis l’indépendance du pays en 1960 et même bien avant. Leur proximité avec l’une des religions de l’Orient, leurs a valu une forte méfiance des pouvoirs de l’époque. Ils auraient même été combattus plus férocement et seraient aussi plus persécutés que d’autres groupes ethniques africains. Beaucoup de sociétés d’état du Sénégal dans leur communication refusent d’utiliser notre langue pour nous accommoder alors que nous sommes des citoyennes et citoyens à part entière. L’exclusivité du français et du wolof dans les services publics est une forme de discrimination envers les autres langues et les autres ethnies du pays. Et on peut dire sans risque de se tromper, que ce fait viole les lois de la constitution du pays. En refusant l’utilisation du Pulaar dans sa communication, Air Sénégal renie notre citoyenneté sénégalaise. Pourtant la ligne Dakar- Paris compterait plus de voyageurs s’expliquant en Pulaar que d’autres clients s’exprimant dans d’autres langues pris individuellement. Ce trajet serait alimenté par une forte présence d’immigrés sénégalais dans cette partie de l’Europe plus particulièrement en France et en Italie. D’ailleurs, la plupart des expatriés vivant en France s’exprimeraient dans la langue des mbimis.  La très pauvre prestation linguistique de cette société ainsi que d’autres griefs liés à son centre d’appel, prouvent à suffisance que cette compagnie nationale n’offre pas de bons services. Ayant flairé une belle opportunité d’affaire, la compagnie Air France aurait commencé à servir ses clients dans cette belle et agréable langue qu’est le Pulaar. Si les citoyens à l’intérieur du pays acceptent cette situation comme telle avec beaucoup d’amertume, par contre ceux de la diaspora sont extrêmement mécontents et ne laisseront pas cette situation indécente persister. Il faudra remarquer que c’est parmi nous qu’on trouve les plus grands voyageurs. Ne pas tirer profit de cette langue tue notre sentiment d’appartenance nationale. Un plan d’action est en train d’être concocté. Beaucoup de gens sont unanimes à dire qu’ils ne dépenseront pas leur sous pour soutenir une compagnie d’aviation qui n’a aucun respect pour eux et qui contribue à tuer leur langue maternelle. On nous ignore royalement alors nous sommes parmi les contribuables de cette compagnie d’aviation qui est en même temps la nôtre mais qui nous rejette. Que faire ? une campagne internationale de boycott comme solution. C’est notre dernier appel (Last Call) à la direction générale pour que la langue Pulaar soit utilisée à l’instar des autres langues à l’intérieur de cette compagnie comme à l’extérieur. Nous lancerons une campagne internationale de boycott contre cette compagnie qui viole bien des lois de notre pays car elle traite les sénégalaises et les sénégalais de manière discriminatoire. Nous demanderons à nos compatriotes et à nos souteneurs, de ne plus dépenser leur argent pour soutenir une compagnie qui ne respecte pas notre langue et notre culture. Cette bataille continuera jusqu’à la satisfaction de nos droits linguistiques. D’ici là, on s’attend à ce que les autorités fassent des changements pour nous satisfaire. Le Pulaar doit être une des langues de communication d’Air Sénégal, un point c’est tout et c’est non négociable. Gondiel Ka Chroniqueur Secrétaire administratif Kisal Deeyirde Pulaagu Montréal Canada

A propos du « laïus plat » du Président Denis Sassou Nguesso le 14 août 2019

A propos du « laïus plat » du  Président Denis Sassou Nguesso le 14 août 2019

Monsieur Le Président de la République, Vous dites, « ‘à l’échelle humaine, 59 ans (60 ans d’indépendance dans 1 an) c’est l’âge de la grande affirmation, du plein épanouissement, de la maturité. » Sauf que votre Présidence, en plus de votre arbitrage et gouvernance n’ont pas offert aux Congolaises et Congolais « DIGNITÉ, MATURITÉ, MÉRITE et RESPECT  » dont l’expression d’une force tranquille, en articulation avec l’UNITÉ, le TRAVAIL et le PROGRÈS (je vous cite). Le Peuple congolais, dans son fort intérieur est meurtri, désespéré car sous votre présidence toujours, ces valeurs qui fondent le Congo sont bafouées. Effectivement, ce rendez-vous de la mémoire avec notre glorieux passé nous donne l’occasion de tirer les leçons nécessaires de votre mauvaise gouvernance et de nous fixer un nouveau cap. Ce qu’il faut retenir de votre discours : « victoire des accords FMI », « NGOKI ». Aucun mot d’espoir face à la « tragédie économique et sociale », aucune compassion face aux prisonniers politiques, vous qui nous parlez de réconciliation, dialogue et de consolidation de la paix toujours chèrement acquise depuis 40 ans. Un vrai paradoxe. Un bon nombre de compatriotes ont trouvé votre discours prétentieux et limite arrogant car vous semblez penser qu’en signant l’accord avec le FMI ou l’exploitation du pétrole onshore « NGOKI », les problèmes des Congolaises et Congolais seront résolus. ERREURS !! Vos annonces ne sont pas satisfaisantes pour le peuple, c’était une prose attendue! Confronté à une crise sans précédent, nous nous attendions que vous décrétiez «l’état d’urgence économique et sociale au Congo » et de vous excuser pour votre mauvaise gouvernance. Votre discours qui n’a convaincu que votre gouvernement et vos parlementaires, tous redevables de leurs nominations par vos soins. Monsieur Le Président de la République ; En effet, notre pays se construira concrètement qu’au prix d’un effort persévérant en respectant scrupuleusement le programme triennal de réformes qui vise à améliorer la situation de nos finances publiques et de l’économie nationale.Nous avons l’honnêteté de saluer ce résultat acquis après des négociations longues et laborieuses avec le FMI. Cepandant, nous appelons toujours à la démission de ce gouvernement qui est majoritairement responsable de la banqueroute de nôtre économie, sans oublier la misère sociale et l’endettement imposées aux Congolaises et Congolais par sa faute. Monsieur Le Président de la République ; Vous avez su le dire :« nous disposons d’importantes potentialités qui offrent de belles perspectives de relance à notre pays.Ces richesses ne deviendront de véritables atouts que par le travail acharné de toutes les congolaises et tous les congolais, ce qui implique, par conséquent, la mobilisation effective des énergies ainsi que l’engagement total et déterminé des forces vives de la Nation. » D’où l’intérêt d’impliquer TOUT LE MONDE, même les prisonniers politiques, d’un avis différent des vôtres, mais toutefois une plus-value pour nôtre pays. Nous appelons de nos vœux leur libération. Notez que vous avez manqué, à nôtre avis, de marquer positivement cette commémoration de l’indépendance en les laissants subir l’injustice. Vous Le Premier garant de la « vraie justice ». Le peuple a noté aussi que vous vous réjouissez du permis « NGOKI », mais ce même peuple vous fait remarquer qu’il ne jouit pas des bénéfices du pétrole offshore déjà exploité à coût exorbitant depuis 35 ans. Soyez juste, vos enfants c’est le peuple dans son ensemble et sur toute l’étendue de nos dix départements. Il est cohérent de relever que, nous vous citons encore :« ‘il reste entendu que l’issue fructueuse de ce processus d’exploration pétrolière ne doit pas nous détourner de notre principal axe d’effort, à savoir la diversification de notre économie.Nous ne devons plus être, à chaque fois comme aujourd’hui et par le passé, victimes des fluctuations des prix d’une ressource, fût-elle stratégique. » Mais avec quelle gouvernance ? Quel plan d’austérité ? Lequel, plan, nous attendons encore la communication de ses grands axes. Monsieur Le Président de la République ; Vous dites encore que : » La multiplication des signaux cumulatifs et rassurants légitime, à juste titre, notre appel renouvelé à l’espérance et à l’optimisme, au bénéfice du CONGO ETERNEL ». Hélas, cette maxime que vous arborez ne peut se faire sans préalables, à savoir une panoplie de mesures sociales à mettre en œuvre dès ce dernier trimestre 2019. Parmi elles, 5 retiennent particulièrement l’attention de nos concitoyens afin de mieux surveiller la gouvernance sociale: 1- créer les conditions pour le bien-être des populations en milieu rural et assurer la sécurité alimentaire ;2- accroître l’accès des jeunes ainsi que des femmes, piliers de nos familles et de nos communautés, à des revenus et à un emploi décent et stable ;3- favoriser l’accès des populations à l’eau potable, à l’énergie, au transport, aux biens de grande consommation ;4- renforcer les conditions d’accès et de maintien à l’école des enfants de 6 à 16 ans, notamment les jeunes filles, et améliorer les conditions d’étude et de vie des étudiants au Congo et dans toutes nos diasporas ;5- fournir aux populations, des services de santé de proximité, et améliorer la protection sociale et la justice. Telles sont nos préoccupations pour nos concitoyens. Vive la République du Congo ! Jean-Jacques Serge YHOMBY-OPANGO V.P. DU RDD CONGO

Election Miss : Christy Ahoue, Miss indépendance 2019

Election Miss : Christy Ahoue, Miss indépendance 2019

La Première Dame de la république du Congo, Mme Antoinette Sassou N’guesso, a parrainé, le 13 août 2019 à Brazzaville, la cérémonie d’élection de «Miss Indépendance» à l’occasion des festivités marquant les 59 ans d’indépendance de la République du Congo. Présidée par le Conseiller du Chef de l’Etat, Chef du département de la Culture, des Arts et du Tourisme, Mme Lydie Pongault, le jury a porté son choix sur Mlle Christy Ahoue  qu’il a élue comme «Miss Indépendance» de l’année 2019 à l’issue de six passages en tenue traditionnelle, de ville aux couleurs nationales, en maillot de bain, en tenue de soirée et l’interview des six finalistes. Treize candidates sur les dix-neuf ont été débarquées de la compétition pour n’en garder que  les six qui ont participé à l’interview. Le thème de l’interview portait sur la Journée internationale de la femme. Mlle Ahoué était Miss Brazza en 2016 et première dauphine la même année lors à l’élection miss Congo. Elle est étudiante à l’Université Marien-NGouabi. Elle campe sur 1,72 m et pèse 55 kg.  Elle est assistée dans sa mandature par Mlles Belvie Matondo et Théovie Ngolo Mièré comme première et deuxième dauphines.  Il est à signaler, peut-être du fait de la crise, la timidité constatée dans les promesses faites aux finalistes et à la Miss. Toutefois,  elles ont reçu des ordinateurs portables. La miss bénéficiera, entre autres, d’un voyage au Sénégal et d’un abonnement Canal+ d’une année. Les deux dauphines profiteront, de la part de Congo Assistance que dirige l’épouse du Chef de l’Etat, d’une prise en charge scolaire. Florent Sogni Zaou

Togo: Conseil des ministres du mercredi 07 août 2019

Togo: Conseil des ministres du mercredi 07 août 2019

Le Conseil des ministres s’est réuni ce Mercredi 7 août 2019 au Palais de la Présidence de la République, sous la présidence de Son Excellence, Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE, Président de la République. Au cours des travaux, le conseil a : – adopté un (1) projet de loi ; – adopté un (1) décret ; – écouté deux (2) communications ; – et abordé des divers. Au titre des projets de loi  Le projet de loi adopté par le conseil des ministres porte sur l’utilisation sûre, sécurisée et pacifique du nucléaire. Les applications des rayonnements ionisants procurent d’importants avantages dans de nombreux domaines, notamment la santé (dépistage et traitement des cancers, sécurité sanitaire des aliments), l’agriculture et l’élevage (accroissement de la productivité des terres, multiplication des variétés de terres fertiles, amélioration de la croissance, de la reproduction et de la résistance aux maladies du bétail), l’industrie (civile et militaire), et la recherche scientifique (physique nucléaire, chimie nucléaire). Cependant, le nucléaire et les rayonnements ionisants qu’il véhicule, comportent des effets potentiellement nocifs, pouvant résulter d’une utilisation inappropriée, d’accidents ou d’actes malveillants, dont il est impératif de protéger les personnes, la société et l’environnement. Aussi devient-il impérieux pour le Togo qui a adhéré à l’Agence Internationale de l’Energie Atomique (AIEA) le 30 novembre 2012 de se conformer aux recommandations de l’ Agence en se dotant d’un cadre juridique bien structuré qui lui permette de satisfaire les standards internationaux en matière de législation et de réglementation de l’utilisation sécurisée et sûre du nucléaire dans un but pacifique. Au titre des décrets  Le décret adopté par le conseil précise les aspects comptables et fiscaux des opérations de crédit-bail. L’analyse de l’environnement économique et financier de l’UMOA montre que le marché du crédit en général et celui du crédit-bail en particulier est peu développé. Cette situation résulte de la conjonction de plusieurs facteurs dont l’absence d’un cadre juridique, comptable et fiscal adéquat qui régit cette activité financière. Pour pallier cette insuffisance, le Conseil des Ministres de l’Union, lors de sa session tenue le 14 juin 2016, a adopté la loi uniforme relative au crédit-bail ; laquelle loi le Togo a introduite dans son ordonnancement juridique interne par la loi uniforme n°2019-004 du 17 juin 2019. Le présent décret, pris en application de l’article 56 de cette loi, règle les aspects comptables et fiscaux des opérations de crédit-bail. Au titre des communications La première communication écoutée par le conseil des ministres est présentée par le ministre des droits de l’homme et des relations avec les institutions de la république. Elle est un compte rendu de la présentation du troisième rapport périodique sur la mise en œuvre de la convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels et inhumains ou dégradants devant le Comité contre la torture lors de sa 67eme session à Genève (Suisse), les 26 et 29 juillet 2019. Le rapport couvre la période 2012-2017 ; il a relevé les efforts que le Gouvernement a entrepris en matière de protection et de promotion des droits de l’homme depuis la présentation du deuxième rapport en 2012 et marqué sa volonté de poursuivre ces efforts pour le renforcement des droits de l’homme. Le gouvernement a également saisi l’occasion de désapprouver certaines manœuvres tendant à discréditer l’action et les réformes conduites par le Gouvernement et d’apporter des preuves pour contester l’inexactitude de certaines allégations formulées. La deuxième communication écoutée par le conseil est relative au Mécanisme de réponse immédiate aux crises et urgences au Togo (MRI). Elle est présentée par Madame la ministre de la planification du développement et de la coopération. Pour la gestion des urgences relatives aux crises et catastrophes naturelles par les pays, le Groupe de la Banque Mondiale a mis en place un instrument flexible d’accès rapide à des ressources dénommé Mécanisme de réponse immédiate (MRI). Le MRI est un appui aux pays éligibles à l’Association internationale de développement (IDA), parallèlement aux financements des projets en cours de mise en œuvre pour faire face aux crises qui surviendront. Ce mécanisme permet de bénéficier des ressources à hauteur de 5% du solde non décaissé des projets de contingence contenus dans le portefeuille de la Banque mondiale en cours pour planifier la riposte aux crises et atténuer les risques de catastrophe survenus. Une mission de la Banque mondiale a séjourné à Lomé du 29 avril au 10 mai 2019 pour lancer la conception du manuel d’opérationnalisation et former les utilisateurs à travers des ateliers. Le gouvernement précisera l’organe de coordination qui aura pour missions, entre autres, de donner les orientations générales nécessaires pour la bonne exécution du mécanisme. La troisième communication écoutée par le conseil porte sur la tenue du premier forum économique Togo Union Européenne organisé à Lomé les 13 et 14 juin 2019 et placé sous le thème central « bâtir des relations économiques durables et pérennes entre le Togo et l’union européenne ». Le ministre du commerce, de l’industrie, du développement du secteur privé et de la promotion de la consommation locale a fait connaître que tous les différents acteurs, notamment les autorités européennes, le secteur privé, les conférenciers, les participants, ont apprécié la réussite de ce forum qui a atteint et dépassé les objectifs fixés. En effet, le forum a réussi une forte mobilisation de ressources humaines : – 1216 participants au lieu de 400 attendus, soit 408 participants étrangers venant de 54 pays, 752 participants locaux et 56 Togolais de la Diaspora ; – 94 conférenciers et modérateurs de renommée nationale et internationale contre 70 attendus. Il en est également ainsi des projets dont 140 ont été retenus pour près de 1 769 807 318euros soit1160 993 600 458 de FCFA. Il est indéniable que ce succès obtenu, n’a pu l’être que grâce au leadership visionnaire du Président de la République qui s’est personnellement investi pour la présence effective de personnalités remarquables à ce forum et a tenu à marquer de sa présence les travaux, démontrant une fois de plus son engagement à faire mobiliser les moyens nécessaires pour la réussite du

L’Algérino enflamme le théâtre de plein-air de Hammamet (Tunisie)

L’Algérino enflamme le théâtre de plein-air de Hammamet (Tunisie)

Le rappeur franco-algérien L’Algérino, de son vrai nom Samir Djoghlal, a livré jeudi 15 août un magnifique concert au théâtre de plein-air de Hammamet devant plus de 1200 jeunes qui l’attendaient ardemment et impatiemment. Organisé dans le cadre de la 55ème édition du Festival international de Hammamet, qui se tient du 10 juillet au 19 août, le concert débuta aux allures d’une soirée déjantée d’une discothèque à ciel ouvert sous les spots et boules scintillantes les plus branchées avec un DJ dont la manipulation des platines ponctuée de notes, de tempos et de rythmes très tendance ont fait vibrer les festivaliers au grès des milliers de décibels qui ont fait monter la sauce pendant près de 25 minutes. Avec la montée sur scène de l’Algérino, le public est entré sans difficultés en transe avec la musique. Celle-ci, à vrai dire était bien métissée de tempos éclectiques. En effet, l’artiste a enflammé le public dès l’entame de sa chanson « Va bene », « International », « Banderas », « Les menottes », « Si tu savais », « Sur la tête de ma mère »   ces exquis moments d’allégresse, savourés par les spectateurs. Son concert répondait aux normes les plus actuels des shows de musique qui empruntent aux techniques sonores tous les effets de nature à permettre à l’artiste d’exprimer son talent, sa sensibilité et son style. Il est vrai aussi que le chanteur a fait plaisir au public tunisien, métissé lui aussi d’un auditoire algérien et ne cessera pas de montrer son ingéniosité à faire vibrer son public. Bien qu’il chante du rap, l’Algérino est connu aussi par ses mixes originaux entre rap, Raï, Hip Hop et Reggae. Pendant cette soirée, il s’est aussi inspiré des rythmes et des sonorités « Chawi » venant du fameux désert algérien qu’il a merveilleusement intégré dans ses chansons.  Avant la clôture, Algerino a adressé un message expressif à la jeunesse, l’invitant à croire en l’importance des études et de la formation académique. « Le talent finira un jour par s’estomper et ne resteront que les diplômes pour vous servir », a-t-il entonné avant d’interpréter « Mention mix » au grand bonheur des festivaliers.  Ce fut une soirée durant laquelle l’Algérino a enflammant les gradins par une série de ses chansons les plus connues au bonheur d’un public enchanté et envouté par le charisme de ce jeune chanteur qui fait un tabac là où il passe. L’Algérino était en effet un prince dans la vie comme sur la scène, et leur a offert beaucoup de son temps avec le sourire en plus. Ce fut un concert plein d’énergie et de rythmes et sans temps mort  que le théâtre de plein-air a abrité ce soir-là. 

Mali : Conseil des ministres du mercredi 14 août 2019

Mali : Conseil des ministres du mercredi 14 août 2019

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 14 août 2019 dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba sous la présidence de Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République. MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES Sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté : 1. des projets de décret portant approbation de deux marchés relatifs aux travaux de réhabilitation de certains services ainsi qu’à la fourniture et à l’installation d’équipements médicaux au niveau du Centre hospitalier universitaire Gabriel TOURE, de la Polyclinique des Armées de Kati et du Centre hospitalier universitaire du Point G. Les deux marchés sont conclus entre le Gouvernement de la République du Mali et la Société MARYLIS BTP CI pour un délai d’exécution de 08 mois et un montant de : – 3 milliards 909 millions 997 mille 850 francs CFA toutes taxes comprises pour la réhabilitation de certains services ;– 11 milliards 856 millions 442 mille 500 francs CFA hors taxes pour la fourniture et l’installation d’équipements médicaux. L’exécution de ces marchés contribuera au renforcement du plateau technique de la pyramide sanitaire. Elle participe, en outre, de la mise en œuvre du Programme présidentiel d’Urgence sociale. 2. Un projet de décret portant approbation du marché relatif aux travaux d’aménagement de 265 Km de pistes rurales dans la Région de Sikasso dans le cadre de la phase II du Programme d’Amélioration de l’Accessibilité rurale, lot n°1 : Tiendaga-Fakola-Socourani-Frontière Côte d’Ivoire 122 Km. Le marché est conclu entre le Gouvernement de la République du Mali et l’Entreprise Générale Mamadou KONATE pour un montant toutes taxes comprises de 2 milliards 132 millions 462 mille 99 francs CFA et un délai d’exécution de 7 mois. La réalisation de ces travaux contribuera à l’amélioration de la mobilité en milieu rural. MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA DECENTRALISATION Sur le rapport du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret fixant la répartition de l’aide financière de l’Etat aux partis politiques au titre de l’année 2018. La Loi n°05-047 du 18 août 2005 portant Charte des partis politiques prévoit l’octroi aux partis politiques d’une aide financière d’un montant annuel correspondant à 0,25% des recettes fiscales du Budget d’Etat. Au titre de l’année 2018, le montant de l’aide financière s’élève à 3 milliards 374 millions 442 mille 789 francs CFA. Sur la base des critères fixés par la loi du 18 août 2005, 66 partis politiques sont éligibles au financement public et se partagent la somme de 3 milliards 374 millions 430 mille 664 francs CFA. Le montant non affecté de 12 mille 125 francs CFA sera reversé au Trésor public. MINISTERE DE L’AMENAGEMENT DU TERRITOIRE ET DE LA POPULATION Sur le rapport du ministre de l’Aménagement du Territoire et de la Population, le Conseil des Ministres a adopté : 1. un projet de décret portant approbation du Schéma Communal d’Aménagement du Territoire de la Commune rurale de Diangounté-Camara, Cercle de Diéma ; 2. un projet de décret portant approbation du Schéma Communal d’Aménagement du Territoire de la Commune rurale de Gouandiaka, Cercle de Yanfolila ; 3. un projet de décret portant approbation du Schéma Communal d’Aménagement du Territoire de la Commune rurale de Kassaro, Cercle de Kita. Les projets de décret adoptés dotent chacune des communes concernées d’un schéma communal d’aménagement du territoire pour la période 2019-2038. La mise en œuvre de ces schémas permettra entre autres : – la réduction des disparités géographiques et socioéconomiques entre les localités des Communes ;– l’émergence de zones économiques axées sur des pôles de développement agro-sylvo-pastorales ;– la gestion concertée de l’espace territorial des Communes à travers une répartition équitable des infrastructures et équipements sociaux de base ;– la valorisation des potentialités naturelles, socioéconomiques et culturelles ;– l’amélioration du cadre de vie des populations à travers des investissements créateurs d’emplois et de richesses. L’adoption de ces schémas d’aménagement du territoire s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Programme de Gouvernance locale Démocratique. MINISTERE DE L’AGRICULTURE Sur le rapport du ministre de l’Agriculture, le Conseil des Ministres a adopté : 1. un projet de décret portant institution du catalogue des espèces et variétés végétales en République du Mali ; 2. un projet de décret portant création, attributions, organisation et fonctionnement du Comité national des Semences. Le catalogue national fixe la liste des espèces et variétés végétales dont les semences peuvent être produites et/ou commercialisées au Mali conformément aux exigences de la CEDEAO en la matière. Le projet de décret y afférent détermine les règles relatives à la constitution, à l’inscription, au système de tarification et à l’examen technique des espèces et variétés à inscrire sur le catalogue. Le Comité national des Semences est un organe consultatif d’orientation pour le développement du secteur semencier. Il a pour mission de contribuer à la mise en œuvre de la politique nationale des semences et des réglementations en matière de production, de contrôle de qualité, de certification et de commercialisation des semences végétales et plants. L’adoption des présents projets de décret participe de la mise en œuvre des recommandations du Comité régional des Semences CEDEAO-UEMOA-CILSS. MINISTERE DE LA JEUNESSE ET DES SPORTS Sur le rapport du ministre de la Jeunesse et des Sports, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret fixant les modalités d’application de la Loi n°2017-037 du 14 juillet 2017 régissant les activités physiques et sportives. Le présent projet de décret, initié en application de la loi du 14 juillet 2017 détermine entre autres : – les conditions d’exercice et d’organisation des activités physiques et sportives, notamment en milieu scolaire, universitaire, militaire et paramilitaire ;– les attributions du Comité national olympique et sportif, du Comité national paralympique et du Comité national de Lutte Antidopage ;– les conditions de formation des ressources humaines du secteur des activités physiques et sportives ;– les modalités de financement des activités physiques et sportives ;– les