Maroc: Le commerce de gros sous de bons auspices

Les professionnels anticipent une hausse du volume global des ventes pour le premier trimestre 2017, selon le HCP Un vent d’optimisme semble nettement souffler sur le commerce de gros, si l’on en croit les conclusions de la récente enquête de conjoncture réalisée par le Haut-commissariat au plan (HCP) au titre du premier trimestre 2017, auprès des entreprises opérant dans ce secteur. Selon cette enquête, 40% des grossistes du secteur estiment que les ventes sur le marché local ont connu une hausse au quatrième trimestre 2016. Seuls 29% pensent le contraire. Cette évolution est attribuée principalement à la bonne performance des ventes enregistrées dans le commerce de gros de produits alimentaires et de boissons, du commerce de gros d’autres équipements industriels et du commerce de gros d’équipements de l’information et de la communication. L’amélioration serait aussi due à la baisse des ventes enregistrées dans la branche «Autres commerces de gros spécialisés ». A des fins de comparaison, 39% des patrons sondés en décembre dernier affirmaient que les ventes sur le marché local auraient connu une baisse au troisième trimestre de l’année dernière. Ils étaient 30% à croire à une hausse. Pour 87% des chefs d’entreprise, l’emploi aurait connu une stabilité. Moins de 10% estiment au contraire qu’il a enregistré une hausse. S’agissant des stocks de marchandises, plus de la moitié des grossistes (55%) pense qu’ils se sont situés à un niveau normal alors qu’un tiers (30%) croit qu’ils ont atteint un niveau inférieur à la normale. A noter que la majorité des patrons (85%) estiment que les prix de vente ont affiché une stabilité au niveau de toutes les activités du secteur du commerce de gros. Autre constat, 32% de grossistes du secteur sont optimistes pour le premier 2017. Les anticipations de ces derniers font apparaître une hausse du volume global des ventes pour le premier trimestre de cette année. Seuls 12% s’attendent à une baisse. Selon les pronostics des chefs d’entreprise, des améliorations seront enregistrées principalement au niveau du commerce de gros de produits alimentaires et de boissons, du commerce de gros de biens domestiques ainsi que dans la branche «Autres commerces de gros spécialisés». Il est à signaler qu’en décembre dernier, ils étaient 43% à penser que les anticipations afficheraient une hausse du volume global des ventes pour le quatrième trimestre de 2016 et une baisse selon 19%. Les patrons tablaient alors sur l’amélioration des activités de la rubrique « Autres commerces de gros spécialisés» et du commerce de gros d’autres équipements industriels. En ce qui concerne l’emploi, il ressort de la dernière enquête qu’il connaîtrait une stabilité des effectifs pour 63% des grossistes. 23% prédisent au contraire une baisse. Si l’on remonte à décembre dernier, 31% chefs d’entreprise assuraient que l’emploi connaîtrait une augmentation des effectifs et seuls 6% penchaient pour une baisse. Enfin, 74% des chefs d’entreprise pensent que les commandes à passer pour le premier trimestre 2017 seraient d’un niveau normal alors que 16% estiment qu’ils seront d’un niveau inférieur à la normale.
Tanger, la cosmopolite, se positionne en pôle économique majeur du Maroc.

La convention de développement d’une ville industrielle à la région de Tanger-Tétouan-Al Hoceima, signée, le 20 mars 2017 à Tanger, sous la présidence du Roi Mohammed V, en partenariat avec la société chinoise « HAITE » est un projet important auquel a été consacrée une superficie de 2000 hectares au bout de dix ans, la première étape s’étendra sur 500 hectares. Ce projet consiste en la création par le groupe industriel chinois « HAITE » de la ville nouvelle « Cité Mohammed VI Tanger Tech ». Le Conseiller du Souverain marocain, Monsieur Yassir Znagui, indique que projet reflète et concrétise les efforts du Roi du Maroc, à travers les visites qu’il a effectuées dans de nombreuses pays, notamment en République Populaire de Chine. » Ce projet est d’une grande importance, vu le budget imposant de 10 à 11 milliards de Dollars qui lui sera alloué au terme de dix ans. Il comprend plusieurs programmes industriels, tels que la construction automobile, la construction aéronautique que le Maroc a beaucoup développée, l’industrie alimentaire ainsi que les programmes des industries liées aux énergies renouvelables, et d’autres programmes, dont un touristique ayant trait au tourisme d’affaires », ajoute le Conseiller du Roi Mohammed VI. Ce grand projet vise à développer une dynamique économique importante au niveau de la région et du Maroc, en général. » Nous nous attendons à une croissance des exportations estimée à 5 milliards de dollars. Et le plus important est la création d’emploi au profit des citoyens et des habitants de la région en particulier. En effet, 100 000 postes seraient créés en dix ans. Nous souhaitons sincèrement tout le succès pour ce projet, qui est l’une des priorités de Sa Majesté le Roi et qui vise à améliorer le niveau de vie du citoyen », conclut Monsieur Znagui. Il est à rappeler, qu’au plan économique et social, la ville de Tanger connaît depuis les années 2000 un développement spectaculaire pour devenir la deuxième ville économique du Maroc et la troisième ville marocaine par le nombre d’habitants (974 000 habitants au recensement de 2014) après Casablanca et Fès ; un décollage qui a pu se réaliser à la faveur de la volonté déterminante du Roi Mohammed VI de doter la » ville du détroit » de nombreux méga projets structurants et en engageant des investissements colossaux, tels les Ports Tanger Med I et II, le Tanger Marina Bay, l’ambitieux projet automobile de Renault, la zone franche industrielle, les infrastructures routières et ferroviaires, dont l’autoroute Tanger-Casablanca et le TGV (le premier du continent africain) ou encore le grand stade de Tanger. Tanger est, à la faveur de tous ces projets structurants, aujourd’hui devenu un pôle urbain compétitif, résolument tourné vers l’avenir.
Accroissement de la production industrielle manufacturière au Maroc

Les chefs d’entreprise anticipent une hausse de l’activité pour le premier trimestre 2017, selon le HCP Pour près de la moitié des patrons (43%), la production industrielle manufacturière aurait connu une augmentation au quatrième trimestre 2016. C’est ce qui ressort de l’enquête de conjoncture trimestrielle réalisée par le Haut-commissariat au plan (HCP) au titre du premier trimestre 2017 auprès des entreprises. Cette hausse est attribuée à l’augmentation de la production dans les branches de l’« Industrie chimique », de l’« Industrie automobile» et de la « Métallurgie» d’une part, et d’une diminution de la production dans les branches des « Industries alimentaires» et de la «Fabrication de boissons » d’autre part, a expliqué le HCP dans une note rendue publique récemment. Selon cette enquête, seuls 16% pensent que la production du secteur a baissé. L’étude, qui restitue les principales appréciations des chefs d’entreprise opérant dans les secteurs de l’industrie manufacturière, des mines, de l’énergie et de l’environnement, a aussi révélé que 71% des chefs d’entreprise jugent d’un niveau normal les carnets de commandes du secteur alors que 16% pensent au contraire qu’ils étaient inférieurs à la normale. En ce qui concerne l’emploi, près de la moitié des chefs d’entreprise (37%) pensent qu’il a connu une hausse alors que moins d’un quart (18%) estime qu’il a plutôt baissé. « Dans ce contexte, le taux d’utilisation de la capacité productive (TUC) se serait établi à 72% au 4ème trimestre 2016 », a noté le HCP. Par contre, l’optimisme n’aurait pas été au rendez-vous dans le secteur de l’industrie extractive. Selon 83% des patrons, la production aurait enregistré un recul attribué, en particulier, à une diminution de la production d’«autres industries extractives», dominée par les phosphates. Notons que la quasi-totalité des industriels (95%) ont jugé la situation des carnets de commandes d’un niveau normal. Presque autant (88%) estiment que l’emploi a connu une stabilité. Pour le Haut-commissariat, le TUC se serait établi à 64%. S’agissant du secteur de l’industrie énergétique, la plupart des dirigeants d’entreprises (71%) estiment qu’il a connu une stabilité que le HCP lie à une stagnation de la «Production et distribution d’électricité, de gaz, de vapeur et d’air conditionné ». En ce qui concerne la production de l’industrie environnementale, il ressort de l’enquête que 92% des chefs d’entreprise pensent qu’elle a enregistré une augmentation. Cette amélioration serait imputable à une hausse de l’activité du «Captage, traitement et distribution d’eau». Il est à souligner que la majorité des patrons sondés de deux secteurs, énergétique et environnemental, ont jugé d’un niveau normal les carnets de commandes. « L’emploi aurait, selon 32% des patrons du secteur énergétique, connu une légère hausse et aurait, selon la quasi-totalité des chefs d’entreprise du secteur environnemental, connu une baisse », a indiqué le Haut-commissariat. Dans ces conditions, a-t-il poursuivi, le TUC aurait atteint 90% pour l’industrie énergétique et 85% pour l’industrie environnementale. Concernant les anticipations des chefs d’entreprise pour le premier trimestre de l’année en cours, 41% des patrons pronostiquent une hausse de la production industrielle manufacturière au premier trimestre 2017. Selon le HCP, cette progression serait attribuable à une augmentation de l’activité de la « Fabrication d’autres produits minéraux non métalliques» et de la « Métallurgie». En outre, 33% des chefs d’entreprise prévoient une augmentation des effectifs employés. Imputable principalement à une amélioration de la production des phosphates, la production de l’industrie extractive devrait connaître également une hausse si l’on en croit l’étude du HCP. Notons aussi que la quasi-totalité des patrons prévoient une stabilité au niveau des effectifs employés. De son côté, la production dans le secteur de l’industrie énergétique devrait connaître une stagnation, selon 71% des chefs d’entreprises. La stagnation de la « Production et distribution d’électricité, de gaz, de vapeur et d’air conditionné» en serait la cause. Selon presque la totalité des patrons du secteur de l’industrie environnementale (93%), la production devrait augmenter, notamment, dans les activités du «Captage, traitement et distribution d’eau». Alors que l’emploi connaîtrait une stabilité pour 51% des patrons du secteur énergétique sondés. Selon la quasi-totalité des chefs d’entreprise du secteur environnemental, elle devrait au contraire connaître une baisse.
Le Crans Montana Forum de Dakhla conclut sa 28ème session en apothéose à Casablanca

La 28ème session du Crans Montana Forum (FCM) s’est achevée le 21 mars 2017 à Casablanca après qu’elle eut débutée, le 17 mars 2017, à Dakhla, ville côtière et touristique de premier plan dans les provinces sahariennes marocaines. Ont assisté à cet événement mondial près de 1500 participants et personnalités de haut niveau provenant de 36 pays européens, 27 Etats d’Amérique, 44 Etats d’Afrique et 43 Etats d’Asie et d’Océanie, outre une quarantaine d’organisations internationales et régionales et ce, pour discuter de l’avenir de l’Afrique, parmi lesquels des Chefs d’Etat et de Gouvernement, des Ministres, des Présidents de Parlement, des décideurs, des parlementaires et des experts internationaux, outre d’anciens Chefs d’Etat et d’illustres invités. Cette 3ème édition du Crans Montana Forum a Dakhla a été marquée par la présence de plusieurs personnalités de renom dont : le Président de la République de Vanuatu, Baldwin Lonsdale, le Gouverneur Général d’Antigua-et-Barbuda, Rodney Williams et le Conseiller Spécial du Secrétaire Général de l’ONU, chargé des sources novatrices de financement du développement, Philippe Douste-Blazy, le Révérend américain, Jesse Jackson, Enele Sosene Sopoaga, Premier Ministre de la République de Tuvalu, un archipel polynésien au centre de l’IOcéan Pacifique, Diancounda Traore Mali, ancien Président du Mali, Président de l’Assemblée Nationale à partir de 2007, Laurent Lamothe, Premier Ministre d’Haïti, Cheikha Hessa Saad Al-Abdullah Al-Salim Al-Sabah, Présidente du Conseil Arabe des Femmes d’Affaires, Moustapha Cisse Lo, le Président du Parlement de la Communauté Economique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), Ingrid Waldring Bouterse, Première dame au Suriname, Danielle Sassou Nguessou, épouse de Denis Christel Sassou Nguessou, fils cadet du Président congolais Denis Sassou Nguessou, Matthiew Johnson Ekeinde, une actrice, chanteuse et philanthrope nigériane (elle a joué dans plus de 300 films), Thandiwe Banda, l’épouse de l’ancien Président Zambien Rupiah Banda, la plus jeune première dame dans l’histoire de la Zambie et l’ex-chef d’Etat de la Zambie, Rupiah Banda, entre autres invités de marque. Par ailleurs, la Fondation du Crans Montana Forum a décerné, le samedi 18 mars 2017 à Dakhla, des prix et des médailles d’or à des personnalités internationales en guise de reconnaissance pour leurs efforts et initiatives dans l’édification d’un monde meilleur. Le même jour, une trentaine de jeunes, dont neufs Marocains issus des régions de Dakhla et de Laâyoune, ont officiellement été nommés Nouveaux Leaders du Futur 2017, lors de ce Crans Montana Forum sur l’Afrique et la Coopération Sud-Sud. Ces jeunes décideurs d’Afrique, du Monde Arabe, d’Europe Orientale, d’Asie Centrale, d’Amérique du Sud et d’Extrême-Orient représentent des institutions gouvernementales, des entreprises et des ONG, ainsi que les mondes du cinéma, de la mode, de la presse et des Droits de l’Homme. Ces nouveaux leaders bénéficieront du soutien appuyé du Crans Montana Forum pour renforcer leurs réseaux régionaux et internationaux, dans le cadre de la Coopération Sud-Sud que le Forum n’a eu de cesse de promouvoir comme une dimension essentielle d’un dialogue international renouvelé. Le dimanche 19 mars 2017, les travaux de la 28ème session du Crans Montana Forum se sont poursuivis à bord du prestigieux bateau de croisière GNV Rhapsody, qui a levé l’ancre à destination de Casablanca. Etaient au programme de cette deuxième partie du Forum, plusieurs conférences sur la communication politique et institutionnelle en Afrique, la place de l’Afrique dans la nouvelle économie mondiale, la gestion des ressources naturelles équitable durable, outre la projection du film « Wonders oh the Sea ». Tous les participants et médias internationaux se sont accordés pour attester de la réussite totale de cette 28ème session du Crans Montana Forum de Dakhla qui a tenu toutes ses promesses. La réussite de ce grand évènement atteste de la grande expertise du Maroc quant à la gestion de réunions d’une telle ampleur mondiale tant sur les plans de la logistique, de l’hébergement, de la restauration, de la sécurité et des loisirs. Très peu de pays, Européens ou même les USA, pourraient se targuer de pouvoir organiser une telle réunion mondiale et ce, alors que le Maroc vient de le faire trois fois de suite et avec un grand brio ; de quoi faire taire de nombreuses parties connues pour leur hostilité chronique à la Souveraineté Nationale et à l’Intégrité Territoriale du Maroc ; une souveraineté nationale et une intégrité territoriale indiscutable qui s’exercent sur l’ensemble du territoire marocain de Tanger à Lagouira.
Le Roi du Maroc a lancé à Tanger, l’un des plus grands projets d’investissement chinois en Afrique.

Le Palais Royal de Marchane à Tanger a abrité, le 20 mars 2017, la rencontre entre le Roi Mohammed VI et le Président du Groupe Industriel chinois « HAITE », Monsieur Li Biao. A l’issue de leur entretien, le Souverain marocain a présidé la cérémonie de présentation du projet de création de la nouvelle ville « Cité Mohammed VI Tanger Tech » et de signature du protocole d’accord y afférent. Ce nouveau projet consiste à construire sur près de 3 000 hectares, à la localité Dalia à l’Est de Tanger, un pôle économique capable de générer 100.000 emplois, dont un minimum de 90.000 bénéficiera aux habitants de la région de Tanger en plus d’une zone résidentielle, le tout étant relié au réseau ferroviaire et autoroutier Ce projet, soutenu par l’industrie de fabrication de pointe et l’industrie moderne de service, implique l’installation de 200 compagnies chinoises opérant dans la fabrication automobile, l’industrie aéronautique, les pièces de rechange d’aviation, l’information électronique, les textiles, la fabrication de machines et d’autres industries, l’agro-alimentaire. L’investissement total des entreprises dans la zone après dix ans atteindra 10 milliards de dollars. Cette nouvelle ville contribuera de manière harmonieuse à l’essor rapide des activités économiques à Tanger et dans toute la région Nord du Maroc et est la résultante de la politique de diversification des partenariats économiques avec plusieurs pays, initiée par le Roi du Maroc et ce, à la faveur des nombreuses visites effectuées par le Souverain marocain en Chine, en Russie, en Inde et dans plusieurs pays d’Afrique. La création de la ville nouvelle « Cité Mohammed VI Tanger Tech » s’inscrit en droite ligne de la ferme volonté du Roi Mohammed VI de développer les partenariats stratégiques « gagnant-gagnant » et permettra la création de milliers de postes d’emploi, le transfert de technologies de pointe, le renforcement de la compétitivité de l’économie nationale, tout en érigeant la région en plateforme économique à l’échelle continentale et internationale. Elle constituera, sans nul doute, un hub économique de premier plan vers les pays africains et consolidera la vision du Roi du Maroc pour une coopération Sud-Sud mutuellement bénéfique. Le choix de Tanger pour accueillir ce projet est dû à sa position géographique centrale, à la croisée des continents, à seulement 15 kilomètres de l’Europe et avec une infrastructure notoire, à savoir le port Tanger Med et les installations associées. De plus, la stabilité politique et sociale du Maroc, avec une économie ouverte sur le monde et déjà bien intégrée dans les chaînes de valeur internationales, consolidée par l’installation de leaders industriels mondiaux, dans des secteurs exigeant qualité et compétitivité, font du Maroc l’environnement d’investissement idoine pour les investisseurs chinois. Cette future ville pourra accueillir environ 300.000 personnes et générera un chiffre d’affaire annuel pouvant atteindre 15 milliards de dollars et des recettes fiscales de 300 millions de dollars de même que 6.000 personnes hautement qualifiées seront formées annuellement, ce qui renforcera le développement des innovations technologiques. Elle constituera un puissant accélérateur de développement à même de permettre de donner un réel leadership au Maroc dans la zone Méditerranée. Enfin, le retour triomphal du Maroc au sein de sa famille institutionnelle africaine (l’Union Africaine) et sa candidature à la Communauté Economique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) sont des facteurs d’attractivité pour les investisseurs chinois confrontés aux difficultés de décollage de leurs zones économiques spéciales en Afrique, d’autant plus que ce projet a notamment pour benchmark la fameuse « zone économique spéciale » de Shenzhen qui a fait le succès de l’ouverture de la Chine, basée sur le modèle hybride combiné résidentiel-industriel. Ainsi donc, la stratégie maritime du Maroc est un sérieux avantage comparatif qui commence à porter ses fruits : Tanger devient l’un des trois grands hubs mondiaux avec Shanghai et Panama.
Petrom et Point S mutualisent leurs réseaux et savoir-faire

Le distributeur pétrolier marocain et la franchise d’origine française ont scellé un partenariat stratégique Point S et Petrom ont décidé d’unir leurs forces en scellant un partenariat stratégique dont les détails ont été dévoilés lors d’une rencontre tenue récemment à Casablanca. La franchise internationale d’origine française et la compagnie marocaine d’importation et de commercialisation de lubrifiants et d’hydrocarbures ont signé une convention de partenariat en vue de renforcer leur attractivité sur le marché national et d’étoffer leurs services destinés aux automobilistes marocains et à travers tout le Royaume. Présente au Maroc à travers Imperial Pneu, l’opérateur Point S pourra ainsi s’appuyer sur le réseau national puissant de 250 stations pour accélérer son déploiement à travers le Royaume et renforcer la proximité et la disponibilité de ses services. Notons qu’au cours de cette rencontre, les responsables de la société ont indiqué que cet accord a aussi pour objectif de permettre à la franchise de s’ériger en tant que leader du centre auto Maroc d’ici deux ans. Concrètement, Point S ouvrira des centres de service au niveau des stations Petrom, permettant ainsi à la compagnie pétrolière marocaine d’étendre son offre et son attractivité. «Ce mariage avec le groupe Imperial Pneu, à travers cette franchise, illustre à la perfection nos deux axes majeurs de développement et de communication. A savoir : la proximité client et l’expertise qui lui est servie », a d’emblée souligné Gabriel Hassoun, directeur des opérations du groupe Petrom. «Nos ambitions étant d’assurer la plus large couverture possible sur le territoire marocain, nous avons comme objectif majeur l’ouverture de 30 à 50 centres sur l’ensemble du territoire sur les trois années à venir », a-t-il annoncé, précisant que ce partenariat prévoit l’exclusivité pour la société Petrom sur l’ensemble des réseaux de distribution de stations-services. « A travers ce partenariat, il va s’en dire que nos deux sociétés, à la fois Point S et la société Petrom, chercheront à optimiser leur image, leur réputation et au final fidéliser leurs clients à travers un service novateur, professionnel et homogène sur l’ensemble du territoire », a-t-il ajouté. Au cours de son exposé, ce dernier a aussi porté à la connaissance de l’assistance que la nouvelle dynamique pour la société Petrom sera accompagnée dans les prochaines semaines par d’autres initiatives d’envergure dans le domaine de la restauration, du lavage à pression ou encore dans d’autres domaines beaucoup moins conventionnels. Et de conclure : «Notre seul objectif ici est la satisfaction optimale de notre client». Intervenant à son tour, Joël Arandel, directeur marketing de Point S France, a affirmé qu’« on est très fier de travailler aujourd’hui avec Imperial Pneu », signalant que les deux opérateurs avaient déjà cinq ouvertures en 2016. « Aujourd’hui, c’est réellement grâce à la concrétisation de l’ambition qu’on a pu développer Point S au Maroc et notamment l’accord qu’on a aujourd’hui avec Petrom », a-t-il dit. Et de rappeler que Point S dans le monde dispose aujourd’hui d’un réseau de plus de 3.800 points de vente répartis dans 32 pays dont le Maroc. « Ce qui représente plus de 13.000 collaborateurs », a-t-il précisé. Ancien de Petrom et actuel directeur général d’Imperial Pneu, Yasser El Bermaki a pour sa part déclaré que « notre objectif est de devenir le numéro un et le leader incontestable dans le marché de l’entretien rapide. Notre ambition, c’est aussi d’avoir la meilleure couverture géographique et de devenir ensemble un véritable leader dans un avenir proche. Nous espérons ouvrir cette année une dizaine de points de vente et une quarantaine voire une cinquantaine d’ici 2020». Avant d’annoncer les prochaines ouvertures que «nous prévoyons avec notre partenaire Petrom à travers tout le Royaume» à El Jadida, Tanger, Agadir, Marrakech et Casablanca où ils espèrent ouvrir trois ou quatre centres. Imperial Pneu a pu se positionner parmi les leaders des fournisseurs de pneumatiques au Maroc. L’entreprise, créée en 1998, est présente sur toutes les régions du Royaume et emploie 150 personnes. L’enseigne, qui a été couronnée par une certification ISO 9001 version 2015, dispose d’«un réseau de distribution présent dans 27 pays et des partenaires présents dans plus de 10 secteurs d’activités », a-t-il indiqué.
Promouvoir l’offre marocaine du secteur de la pêche

Le Royaume participe pour la sixième fois au SENA Boston Une délégation marocaine composée de plusieurs entreprises fera le déplacement aux Etats-Unis afin de présenter et promouvoir l’offre marocaine du secteur de la pêche au Salon SENA, prévu du 19 au 21 mars courant à Boston, au Nord-est des Etats-Unis. L’Établissement autonome de contrôle et de coordination des exportations (EACCE) organise la participation du Maroc à cet important rendez-vous, considéré comme étant le salon leader du secteur de produits de la mer en Amérique du Nord. Un lieu privilégié de rencontres d’opérateurs et d’acheteurs internationaux de l’industrie de la pêche qui accueillera plus de 1200 exposants représentant 51 pays, et plus de 21 000 visiteurs, souligne-t-on dans un communiqué. A noter que le pavillon marocain, étalé sur une superficie de 186 m², mettra en avant la richesse de l’offre exportable marocaine à travers l’exposition d’une gamme diversifiée de produits de la mer (conserves, semi-conserves, produits frais et congelés). Des produits marocains qui seront exposés sous l’étendard « Moroccan Seafood », une signature commune, visant notamment à renforcer le positionnement des produits de la mer marocains sur cette région, précise-t-on de même source. Réputé pour la qualité de ses produits halieutiques, « le Maroc ambitionne à travers sa participation à cette édition d’explorer de nouvelles opportunités de partenariats économiques, et de communiquer sur les nouveautés de l’offre exportable marocaine », peut-on lire. Dans ce document, l’EACCE rappelle que le Maroc est le premier exportateur mondial des sardines de l’espèce Sardina Pilchardus (Walbaum, 1792), reconnue au niveau international pour sa qualité exceptionnelle et souligne les objectifs fixés à travers cette participation. A savoir, promouvoir l’origine Maroc et mettre en évidence la qualité et la diversité des produits marocains; communiquer sur ces produits et leurs avantages concurrentiels afin de renforcer leur positionnement sur le marché international et saisir l’opportunité de la présence des principaux acteurs du secteur pour nouer de nouveaux partenariats et conquérir de nouveaux marchés. Profitant de cette même occasion, le Maroc entend aussi mettre en avant les potentialités, les réalisations et les projections de développement de ce secteur dans le cadre du Plan Halieutis Comme cela a été rappelé dans ledit document, les Etats-Unis d’Amérique constituent une grande plateforme de commerce de ces produits dans la région, caractérisé par une forte demande interne. «Ce marché est considéré également comme un véritable hub de réexportation dans le monde », a indiqué l’EACCE. De son côté, le Maroc qui compte près de 3500 km de côtes dont un sixième situé en Méditerranée et une surface maritime de ses côtes totalisant plus d’un million de km², dispose de ressources halieutiques diversifiées. Par ailleurs, le secteur de la pêche joue un véritable rôle de locomotive dans le développement socioéconomique du Maroc. « Il contribue à hauteur de 2,5%du PIB national et emploie directement 170.000 personnes tout en générant 490.000 emplois indirects », souligne-t-on. Précisons que la participation marocaine à ce salon est organisée sous l’égide du ministère de l’Agriculture et de la Pêche maritime.
Maroc: coup d’envoi à Larache du Festival national des petits fruits rouges

Le Festival national des petits fruits rouges, qui se tient du 16 et 19 mars, à Larache a été inauguré hier, vendredi 17, en présence du ministre de l’Agriculture et de la Pêche maritime et de M. Mustapha Nouhi gouverneur de la province de Larache. « Valorisation des petits fruits rouges dans le cadre du Plan Maroc Vert, levier de développement agricole ». Tel est thème de cette édition organisée sous l’égide du ministère de l’Agriculture et de la Pêche maritime, la Province de Larache, la Chambre d’Agriculture de Tanger-Tétouan-Al Hoceima, le Conseil provincial, la Municipalité de Larache et les professionnels de la filière des petits fruits rouges du bassin du Loukkos. L’organisation de ce festival traduit la dynamique insufflée par le Plan Maroc Vert pour la promotion et le développement de la filière des petits fruits rouges au Maroc, soulignent les organisateurs. En effet, peut-on lire dans un document, « un contrat programme primeur sa été conclu en 2009 entre l’Etat et les Associations professionnelles concernées visant à l’horizon 2020 d’atteindre pour les fruits rouges, une superficie de 8.900 Ha et une production de 360.000 T par an, dont 80.000 T destinées à l’exportation ». Selon cette même source, les objectifs du contrat programme ont ainsi été dépassés. La filière a connu une très grande évolution lors des dernières années. Il faut dire qu’au cours de la campagne 2015-2016, la superficie de fruits rouges a dépassé 8.900 ha et la production a totalisé 268.000 Tonnes dont plus que la moitié est concentrée au niveau du périmètre du Loukkos. Notons que l’encadrement de cette filière est assuré par deux associations professionnelles membres de la FIFEL : l’Association Marocaine des Conditionneurs Exportateurs de Fraise (AMCEF) et l’Association marocaine de production des fruits rouges (AMPFR) qui veillent à la mise à niveau des entreprises agricoles, la diffusion des informations sur le marché, l’amélioration du niveau technique et organisationnel des entreprises agricoles et la participation à la formation des agriculteurs et des agro-industriels. Pour rappel, la filière des petits fruits rouges (fraise, framboise et myrtille) joue un rôle socio-économique important. Elle montre également une grande dynamique à l’export grâce à la forte demande de la part des pays européens en particulier.