CEMAC : une hausse de 3,6% prévue en 2024

La Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) devrait connaître une croissance économique de 3,6% en 2024, principalement soutenue par la bonne tenue des activités non pétrolières. Un communiqué de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC) souligne que cette performance résulte d’une série de politiques économiques stratégiques mises en œuvre par les pays membres de la CEMAC visant à renforcer la stabilité financière et à stimuler la croissance économique dans un contexte mondial incertain. Lors de la première réunion du Comité de politique monétaire (CPM) tenue, lundi à Yaoundé, la BEAC a observé une inflation de 5,5% en 2024, tandis que les finances publiques de la sous-région affichent un léger déficit de -0,2% du produit intérieur brut (PIB). Les réserves de change devraient légèrement baisser de 2,7% pour atteindre 6.699 milliards de francs CFA (environ 11,09 milliards de dollars) à fin 2024, ce qui correspond à un taux de couverture extérieure de la monnaie de 74% et représente 4,3 mois d’importations de biens et services. Face à ces perspectives, le CPM, présidé par le gouverneur de la BEAC? Yvon Sana Bangui, a décidé de maintenir ses taux directeurs inchangés pour soutenir la stabilité économique de la zone CEMAC.
ASLEM célèbre le courage et la volonté des lauréates internationales et des femmes du Maroc

Près de 70 convives étaient présentes au dîner de gala organisé, vendredi 8 mars à Rabat, par l’Association des lauréats étrangers du Maroc (ASLEM) en l’honneur des femmes du Maroc, d’Afrique et du monde. Placée sous le signe « Femme d’impact », cette soirée a connu la participation de diplomates de pays africains, de professionnels de la santé, d’universitaires, d’étudiants, d’artistes du Gabon, du Sénégal, du Cameroun, du Congo, du Mali, de la Guinée, de Madagascar, de la RDC, de la Côte d’Ivoire, des Comores, de la France et du Maroc. Des représentants d’organisations partenaires de l’ASLEM faisaient également partie des convives. Tout comme les lauréates africaines des écoles et instituts du Maroc qui s’étaient mises sur leur 31 pour cette occasion. Organisée à l’occasion de la Journée internationale des droits de la femme, date symbolique pour les femmes du monde entier, cette soirée « célèbre la force, la perspicacité et la résilience des femmes du monde entier, et plus précisément celles de l’Afrique. Une journée particulière qui nous offre l’occasion de leur rendre un hommage appuyé pour toutes les luttes qu’elles mènent de longue date pour la reconnaissance de leurs droits», a déclaré le président de l’ASLEM, Doucouré Makan, dans son allocution de bienvenue. Il a par la suite saisi cette occasion pour saluer particulièrement le courage et la volonté des « lauréates internationales du Maroc qui, par leurs actions quotidiennes, impactent positivement le développement et la crédibilité de notre association ». Ce dîner de gala a également été l’occasion de souligner les efforts déployés par les femmes et filles du Maroc actives au sein d’organisations partenaires avec lesquelles l’Association des lauréats chemine depuis sa création en mai 2018. Avant de « remercier chaleureusement l’équipe de l’ASLEM et les bénévoles qui ont contribué à l’organisation de cette soirée » conviviale et joyeuse, organisée en partenariat avec l’Agence marocaine de coopération internationale (AMCI), la Chambre africaine de commerce et services (CACS), Attijariwafabank, M. Saïd, Insight Solutions et Bank de solidarité. Une soirée ponctuée par les performances musicales exceptionnelles de Rossatanga-Hamon Elie Gide (pianiste), Essongue Guy-Yoland et Simbou Malou (chanteurs). Un trio gabonais qui a enchanté les invités en interprétant de magnifiques titres comme « L’amour d’une mère » de Patience Dabany et « Mughetu » (femme) de Queen Koumb. Il est à souligner qu’au cours de cette soirée, ponctuée par des moments de détente et d’échange entre les invités, les représentants de chaque pays ont souhaité « une heureuse fête à toutes les femmes du monde » dans une des langues nationales de leur choix, illustrant ainsi la diversité et l’universalité de la célébration de la fête de la femme. Un peu plus tard dans la soirée, les convives ont été invités à savourer un magnifique dîner autour d’un buffet généreux et varié, avant la présentation des membres du Bureau exécutif de l’ASLEM et la clôture de la soirée. Pour rappel, l’Association des lauréats étrangers du Maroc regroupe les lauréats internationaux des universités ou écoles publiques et privées marocaines, basés dans toutes les régions du Royaume et les Associations des anciens lauréats à l’étranger. Créer et renforcer les liens de solidarité et d’amitié entre ses membres tout en assurant la défense de leurs intérêts moraux et matériels; organiser et animer périodiquement des rencontres scientifiques et intellectuelles au profit de ses membres ou des manifestations d’ordre culturel et sportif; multiplier les échanges et contacts avec les groupements professionnels, les organismes nationaux, régionaux et internationaux dans le but de promouvoir l’image des diplômés formés au Maroc et de valoriser leurs réalisations ou apports sous tous leurs aspects ainsi que se positionner comme outil de renforcement de la coopération Sud-Sud figurent parmi les objectifs spécifiques poursuivis par l’Association. Alain Bouithy
Maroc. Adhésion à la Chambre africaine de commerce et de services des entrepreneurs subsahariens de l’ASLEM

Des entrepreneurs subsahariens, lauréats des écoles et universités marocaines, ont adhéré à la Chambre africaine de commerce et de services (CACS) lors d’une rencontre tenue récemment à Casablanca. « Votre présence renforce notre engagement collectif, envers le développement économique et la croissance mutuelle », a déclaré le président de la Chambre africaine de commerce et de services (CACS), Faouzi Abdelmounaim, en s’adressant à ces derniers. En intégrant la Chambre africaine de commerce et de services, « vous devenez un acteur clé dans notre mission commune de stimuler l’innovation, d’encourager les collaborations fructueuses et de favoriser un environnement propice aux affaires», a-t-il indiqué dans son allocution de bienvenue. Concrètement, « vous bénéficierez d’un accès privilégié à nos événements exclusifs, de la possibilité de participer à des initiatives stratégiques et de l’opportunité de tisser des liens solides avec d’autres leaders du monde de l’entrepreneuriat », a expliqué le président du CACS. Il a, par la suite, invité les nouveaux membres à explorer toutes les possibilités offertes par la Chambre africaine de commerce et de services et à participer activement à ses activités, affirmant qu’« ensemble, nous pourrons renforcer nos initiatives respectives et contribuer, de manière significative, à la croissance économique de notre communauté ». Faire de nos belles institutions, un pont et un hub à destination des économies africaines Prenant à son tour la parole, le président de l’Association des lauréats étrangers au Maroc (ASLEM), Doucouré Makan, a d’abord exprimé sa reconnaissance à la Chambre africaine et à son président « pour leur détermination et volonté de s’inscrire dans le long terme pour la promotion de l’entrepreneuriat en Afrique. Et de faire de nos belles institutions, un pont et un hub à destination des économies africaines dans leur totalité ». Par la suite, il a affirmé que « nous nous sommes mobilisés ici pour porter un message fort : Nous, les chefs d’entreprise subsahariens, voulons adhérer à un réseau d’affaire marocain et international capable de promouvoir et de développer nos projets commerciaux liant le Maroc et nos pays respectifs ». S’adressant à la trentaine d’entrepreneurs de divers secteurs qui l’accompagnent, ce dernier a indiqué que « par cette action, les entrepreneurs subsahariennes deviennent membres invités de la Chambre africaine de commerce et de services. Il s’agit d’un statut particulier qui nous permettra d’accéder et de participer à tous les évènements organisés par la Chambre africaine ». Concrètement, a-t-il expliqué, « nous bénéficierons du réseau de la Chambre africaine, de la mise en relation, BtoB Business, de la participation au sein des Commissions thématiques : formation et capital humain, financement, santé, culture, entrepreneuriat et nouvelles technologies ». S’inscrivant dans le cadre d’une convention de partenariat signée en novembre 2021 entre l’ASLEM et la Chambre africaine, sous le parrainage de l’ambassadeur-directeur général de l’Agence marocaine de coopération internationale (AMCI), S. E. M. Mohamed Methqal, cette rencontre s’est ouverte par un panel de discussion sur le thème « L’entrepreneuriat en Afrique : Innover, entreprendre, prospérer ». Animé par Jamal Belahrach (CEO de DEO Conseil), Mounir Ferram (président de la Commission Formation et capital humain de la CACS), Mouad Elharrami (AMCI), Ghisse Ontsira (doctorant, entrepreneur, conférencier et public speaker) et Gueck Beyeth (fondateur et manager du cabinet Axis Coach), ce panel s’était fixé comme objectif de « nous enrichir d’idées et de réflexions qui seront de véritables leviers à l’épanouissement de l’acte d’entreprendre et de prendre et de générer de la valeur, comme l’a relevé Faouzi Abdelmounaim assurant à cette occasion que la Chambre de commerce est un réseau dynamique où les idées s’échangent, les opportunités émergent et les succès se partagent. Il est important de noter que cette rencontre a été organisée par la CACS dont la vocation est de tisser des liens d’affaires entre nos membres et d’ériger des ponts commerciaux entre le Maroc et leurs différents pays d’origine, en partenariat avec l’AMCI et l’ASLEM. Et que d’autres rencontres sur les thématiques variées dans d’autres villes marocaines, seront co-organisées avec la Chambre africaine au profit des entrepreneurs subsahariens pour les doter d’outils et astuces de maîtrise du marché marocain et le développement, au niveau continental, de leur offre de produits et services, a annoncé le président de l’ASLEM. A souligner que les missions les plus importantes de la Chambre africaine consistent à promouvoir les relations commerciales et industrielles entre les acteurs économiques marocains et ceux des autres pays africains; favoriser l’implantation et le développement des entreprises marocaines dans les autres pays africains, et inversement ; renforcer la compétitivité des entreprises, membres de la CACS, à travers la formation, le renforcement capacitaire, le conseil, l’incubation et l’accélération des start-up ainsi que développer le potentiel international des entreprises africaines en général, et marocaines en particulier, rappelle-t-on. Alain Bouithy
CEMAC: Le Centrafricain Yvon Sana Bangui nouveau gouverneur de la BEAC
Le Centrafricain, Yvon Sana Bangui, a été nommé nouveau gouverneur de la Banque des États de l’Afrique Centrale (BEAC), à l’issue d’un sommet des chefs d’État tenu par visioconférence. Yvon Sana Bangui, un cadre de la BEAC depuis une vingtaine d’années, succède au tchadien Abbas Mahamat Tolli dont le mandat de 7 ans, non renouvelable, a expiré officiellement le 7 février. Une réforme de la gouvernance des institutions de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) impose une présidence tournante à tous les postes clefs des institutions communautaires. Le premier pays à diriger la BEAC grâce à cette réforme fut la Guinée Equatoriale, suivi du Tchad. Les 6 pays membres de la CEMAC dont la monnaie est gérée par la BEAC sont: le Cameroun, la Centrafrique, le Congo, le Gabon, la Guinée Equatoriale et le Tchad.
Ce pays africain discute avec Moscou de la création d’une base militaire
Les ministères centrafricain et russe mènent des discussions sur la création d’une base militaire, a appris Sputnik auprès de l’ambassade de Russie en République centrafricaine. Bangui et Moscou discutent de la mise en place d’une base militaire russe en République centrafricaine, a annoncé à Sputnik ce mercredi 17 janvier l’ambassade de Russie à Bangui, citant des sources au sein du ministère centrafricain de la Défense. Selon l’ambassade russe, « le lieu où les militaires russes pourraient être déployés est à l’étude. La date d’arrivée du contingent et sa taille n’ont pas encore été arrêtés »… Lire la suite sur Sputniknews
Les lauréats étrangers du Maroc reconduisent Doucouré Makan à la tête de l’ASLEM

Doucouré Makan a été reconduit à la tête de l’Association des lauréats étrangers du Maroc (ASLEM) pour un deuxième mandat de deux ans. Les membres de cette organisation fondée le 20 mai 2018 ont unanimement choisi de lui renouveler leur confiance au terme d’une Assemblée générale élective tenue samedi 6 janvier à la Faculté des sciences économiques, juridiques et sociales de Rabat Agdal. D’autres membres du Bureau exécutif ont aussi été reconduits au cours de cette réunion, qui représentait «une occasion précieuse de discuter des réalisations de l’association durant l’année écoulée et de planifier des initiatives futures», comme l’a indiqué le président de l’ASLEM. C’est notamment le cas d’Idriss Mohamed Abdou et N’guessan Michael Christel, respectivement secrétaire général et trésorière générale de l’association. Lors de cette réunion, l’équipe sortante a présenté un bilan moral et financier qui a été salué par les adhérents présents; lesquels ont pu apprécier l’ampleur du travail accompli et mesurer l’importance de relever ensemble les défis à venir. Parmi les réalisations importantes, notons l’acquisition et l’aménagement du siège de l’association à Rabat, l’organisation d’une caravane médicale en partenariat avec Bank de Solidarité et la Fondation Saïd, l’organisation d’une mission d’accompagnement de la délégation de l’UCESA au Congo-Brazzaville et d’une tournée africaine à travers le Congo, le Togo, le Bénin, le Ghana, la Côte d’Ivoire, le Niger, la Guinée, le Sénégal et la Tunisie, la tenue du Forum digital sur l’employabilité en Afrique en partenariat avec Africompétence et d’un atelier de coaching avec Attijariwafa bank. Ou encore la signature d’une convention de partenariat avec le groupe Attijari Wafa Bank en vue de contribuer à l’employabilité des lauréats étrangers du Maroc. Outre la professionnalisation de l’association, l’on peut évoquer le lancement du processus de digitalisation de son réseau et de l’incubateur ASLEM INNOV, l’organisation d’une caravane des lauréats du Maroc sur les traces de la Marche Verte ou encore du SALEM (Sommet Annuel des Lauréats du Maroc). Les exposés des responsables de l’ASLEM ont captivé l’attention des diplomates, institutions et associations partenaires et universitaires qui ont unanimement salué les initiatives et l’enthousiasme de l’équipe sortante de bâtir une association active et de conduire les différents projets à leur terme. Ce fut l’occasion d’ailleurs de le signifier de vive voix à l’ambassadeur du Ghana au Maroc, aux représentants de l’AMCI (Agence marocaine de coopération internationale) et de la Chambre africaine de commerce et de service, au philanthrope et président de la Fondation Saïd et à bien d’autres invités. Pour 2024, le Bureau exécutif consacrera ses efforts à la réussite du Sommet des lauréats étrangers du Maroc (SALEM), du Salon de l’entrepreneuriat, à la co-organisation du lancement du livre intitulé « Faire écho à la voix de l’Afrique » de Peter Panyin Anaman (écrit en l’honneur de Sa Majesté le Roi Mohammed VI) et à la création d’une Revue des lauréats étrangers. A souligner que plusieurs propositions ont été faites lors de cette rencontre diffusée en direct sur les réseaux sociaux afin de permettre à tous les lauréats étrangers de suivre les échanges et le vote depuis leur ville ou pays de résidence. Parmi ces propositions, il y a l’élargissement des partenariats avec d’autres secteurs et surtout la médiatisation des actions de l’association à une plus large échelle. Signalons également que des attestations de reconnaissance ont été remises aux principaux partenaires de l’ASLEM. Pour rappel, l’ASLEM a pour vocation de rassembler tous les lauréats étrangers des universités, écoles publiques et privées marocaines, de toutes les régions du Royaume et de leurs pays d’origine, en vue de consolider les liens d’amitié, de solidarité et de coopération dans les domaines professionnel, scientifique, intellectuel, académique, économique et socioculturel. L’association, qui se positionne comme une institution à vocation consultative auprès des partenaires publics et privés, apporte à ce titre ses avis et recommandations. Alain Bouithy
Centrafrique : Félix Moloua reconduit au poste de Premier ministre
Le président centrafricain Faustin Archange Touadéra a reconduit jeudi Félix Moloua au poste de Premier ministre. Dans un décret présidentiel visant à remanier le gouvernement, M. Moloua, qui avait été nommé Premier ministre centrafricain en février 2022, a été reconduit à ce poste. Dans le nouveau gouvernement composé de 32 ministres, on compte dix nouveaux entrants, tandis que trois ministres ont changé de poste. Le remaniement du gouvernement Moloua 2 survient plus de quatre mois de la promulgation de la nouvelle Constitution du 30 août 2023 permettant à la République centrafricaine d’entrer dans la 7e République. Ce remaniement est l’une des retombées du vote du référendum sur une nouvelle Constitution, qui prévoit notamment la prolongation de la durée du mandat présidentiel de cinq à sept ans, la suppression de la limitation du nombre de mandats présidentiels, ainsi que l’exclusion des citoyens possédant la double nationalité de la course présidentielle.
Le Ministre congolais de l’économie et des finances, Jean-Bapiste Ondaye, préside le Conseil d’administration du 4ème trimestre 2023 de la BEAC

Lundi 18 décembre 2023, à l’Agence de la (BEAC) de Douala (Cameroun), s’est tenu le dernier Conseil d’Administration ordinaire de cette Institution financière de la Communauté Économique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC), au titre de l’année 2023. Cette session a marqué, également, la fin du Mandat de la République du Congo à la présidence tournante du Conseil d’administration de cette Banque centrale commune aux six États, que sont le Cameroun, la Centrafrique, le Congo, la Guinée Équatoriale et le Tchad. Dans son discours d’ouverture des travaux, le Ministre congolais de l’Économie et des Finances, a, d’abord, exprimé sa gratitude renouvelée à Son Excellence Monsieur Paul BIYA, Président de la République du Cameroun, et au peuple camerounais, pour le soutien et l’accueil chaleureux dont il a bénéficié tout au long de son mandat. Ensuite, il a dit toute sa reconnaissance au Président congolais, son Excellence Monsieur Denis SASSOU-N’GUESSO, Président de la République du Congo, qui, a-t-il souligné , « En désignant, en 2022, ma modeste personne au poste de Ministre de l’Économie et des finances, m’ a offert l’opportunité de me hisser au rang de Président en exercice, pour un Mandat d’un an, à la fois du Comité Ministériel de l’Union Monétaire de l’Afrique Centrale (UMAC) ; de Président du Comité de Pilotage (COPIL) du Programme des Réformes Économiques et Financières (PREF-CEMAC) ; de Président du Groupe d’Action Contre le Blanchiment d’Argent en Afrique Centrale (GABAC) et de Président du Conseil D’Administration (PCA) de la BEAC ». Après douze mois de mandat (année 2023), à la tête des institutions de l’UMAC, le Ministre congolais de l’Économie et des Finances, Monsieur Jean-Baptiste ONDAYE, en a dressé le bilan. Au plan international, a-t-il dit : « nous avons, au cours de notre mandat , œuvré à faire entendre la voix de notre Sous-région et celle de l’Afrique, à l’occasion des différents forums internationaux auxquels nous avons participé, notamment, les Assemblées annuelles du Fonds Monétaire International (FMI) et de la Banque Mondiale (BM) ;Les Réunions de la Banque Africaine de Développement(BAD) ; les Réunions du Caucus Africain ; les réunions d’AFREXIMBANK ; les réunions CEMAC-France ; et les Réunions tripartites avec le FMI ». Ajoutant qu’« au cours de ces réunions, nous avons joint notre voix à celles des autres Ministres Africains, pour défendre les thématiques liées à la Réforme des institutions de Bretton Woods (FMI-Banque Mondiale) et des banques multilatérales, pour un système financier international plus inclusif et plus équitable ; ainsi que les thématiques liées aux défis de la montée des inégalités et de la pauvreté ; aux changements climatiques ; et à la protection de la biodiversité ». S’agissant des actions au titre du COPIL du PREF-CEMAC, Monsieur Jean-Baptiste ONDAYE a indiqué : « Nous avons conduit des missions de haut niveau ayant débouché sur la Table Ronde des bailleurs de fonds de Paris, organisée mardi 28 et mercredi 29 novembre 2023, pour la mobilisation des financements de la deuxième génération des projets intégrateurs de la CEMAC. A l’issue de cette Table Ronde, le montant total des financements mobilisés s’élève, provisoirement, à 9.210 millions d’Euros, soit 104,2% du financement recherché ». Concluant son bilan sur sa présidence à l’UMAC, l’orateur a rappelé : « Nous avons eu à cœur de faire progresser plusieurs dossiers d’intérêt commun. Au nombre desquels , l’évolution de la coopération monétaire avec la France ; les négociations avec le secteur des industries extractives ; la réflexion sur l’adoption d’une monnaie numérique de la Banque Centrale et l’élaboration d’un Cadre normatif Communautaire encadrant les cryptoactifs dans la CEMAC ; le processus de recrutement des agents d’encadrement supérieur de la BEAC, qui a donné lieu à un point supplémentaire au cours de la présente session du Conseil d’Administration ; et l’examen des textes qui sous-tendent la gouvernance de la BEAC ».