L’AFRIQUE N’ATTEND PAS

Une campagne panafricaine est lancée à l’occasion de la Journée de l’Afrique pour mettre en lumière le continent que les Africains sont déjà en train de construire Opportunity Africa lance aujourd’hui, à l’occasion de la Journée de l’Afrique, la campagne #NotWaiting, appelant les Africains de tout le continent et de la diaspora à mettre en avant les personnes, les idées, les entreprises et les progrès qui façonnent déjà l’avenir de l’Afrique. La campagne repose sur une conviction simple : si les Africains commencent à se voir différemment, le monde en fera de même. Partout en Afrique, des entrepreneurs créent des entreprises compétitives à l’échelle mondiale, des créateurs façonnent la culture, des communautés stimulent l’innovation locale et une nouvelle génération redéfinit ce à quoi ressemble l’ambition africaine. Pourtant, bon nombre de ces histoires restent éclipsées par des récits qui se concentrent presque exclusivement sur la crise, la pénurie et les contraintes. #NotWaiting a pour objectif de rééquilibrer la situation en créant un mouvement collectif d’Africains qui choisissent de mettre en avant ce qui fonctionne, ceux qui construisent et les domaines où des progrès sont réalisés. Il ne s’agit pas d’une simple compilation d’exemples de réussite isolés. C’est le reflet d’un continent tout entier en pleine évolution. La campagne invite les gens à participer en publiant des histoires, des personnes et des idées qui, selon eux, méritent une plus grande visibilité, en utilisant le hashtag #NotWaiting. Les participants peuvent également signer le Manifeste de la campagne et partager des histoires sur www.notwaiting.africa. La campagne se poursuivra le 25 de chaque mois, créant ainsi un moment récurrent où les Africains inondent collectivement Internet avec des exemples de progrès, de créativité, d’innovation et d’opportunités provenant de tout le continent et de la diaspora. Faith Adhiambo, responsable principale de la communication pour l’Agenda 2063 de l’Union africaine, a déclaré au nom de Leslie Richer, Directrice de la communication de l’UA : « La Journée de l’Afrique a toujours incarné la foi en l’avenir de l’Afrique et la fierté de son identité. #NotWaiting incarne l’énergie d’une génération qui n’attend plus d’être vue, validée ou définie par les autres. Les Africains construisent déjà l’avenir qu’ils souhaitent, et cette campagne contribue à le rendre visible à nos yeux et aux yeux du monde entier. » Moky Makura, Directrice générale d’Africa No Filter, a déclaré : « #NotWaiting vise avant tout à rendre nos histoires plus visibles aux yeux des Africains. Car si nous commençons à nous percevoir différemment, le monde nous verra différemment. » Thebe Ikalafeng, fondateur de Brand Africa et chancelier de l’université Sol Plaatje, a déclaré : « L’Afrique ne peut pas se construire en toute confiance si elle ne cesse de se refléter à travers des récits qui la dépeignent comme déficiente. #NotWaiting est une déclaration de confiance émanant d’un continent déjà en mouvement, et un rappel que l’image de l’Afrique doit être façonnée par ses habitants, et non par des perceptions héritées du passé. » AMA
Le sommet Africa Forward s’est conclu sur une nouvelle ère du partenariat franco-africain

Le sommet Africa Forward s’est clôturé à Nairobi, au Kenya, le 12 mai, avec plus de 30 chefs d’État et de gouvernement africains qui ont défini un cadre d’action pour faire progresser un partenariat Afrique-France renouvelé, fondé sur la parité, le respect mutuel, le co-investissement et la réalisation. Coprésidée par S.E. William Samoei Ruto, Président de la République du Kenya, et S.E. Emmanuel Macron, Président de la République française, en présence de chefs d’entreprise, d’institutions de financement du développement, d’innovateurs, de jeunes leaders et de représentants de la société civile d’Afrique, de France et du monde entier. Organisé pour la première fois en Afrique non francophone, ce sommet a marqué un tournant délibéré vers un partenariat tourné vers l’avenir, axé sur la prospérité partagée, la transformation industrielle, l’innovation et le développement durable. Par la Déclaration de Nairobi, les dirigeants se sont engagés à accélérer les investissements dans les secteurs prioritaires essentiels à la trajectoire de développement de l’Afrique, tout en réaffirmant la position de l’Afrique non pas comme bénéficiaire d’une aide au développement, mais comme partenaire mondial stratégique et co-architecte de solutions aux nouveaux défis mondiaux. Les discussions menées lors des tables rondes thématiques ont également souligné l’importance de libérer le potentiel de l’économie bleue africaine, de moderniser les chaînes de valeur agricoles, de développer l’intelligence artificielle et l’innovation numérique, de renforcer la production pharmaceutique et d’étendre les systèmes de santé publique résilients. Concernant la paix et la sécurité, les dirigeants ont souligné que la paix ne pourra advenir que par l’unité du continent africain, lequel devrait être mieux représenté au sein des instances internationales. Ils ont également insisté sur le fait que l’Union africaine devrait disposer de capacités et de ressources accrues pour développer ses propres opérations de paix et de sécurité ainsi que ses efforts de médiation. Lors de la cérémonie de clôture, le président William Samoei Ruto a déclaré : « L’Afrique ne recherche plus des partenariats fondés sur la dépendance ou les obligations historiques. Nous bâtissons des partenariats basés sur le respect mutuel, la prospérité partagée et le co-investissement. La Déclaration de Nairobi témoigne d’un engagement commun à passer des discussions à la mise en œuvre et à positionner l’Afrique comme un moteur essentiel de la croissance et de l’innovation mondiales. » Son Excellence le Président Emmanuel Macron a ajouté : « La France croit en un partenariat renouvelé avec l’Afrique, axé sur la paix, la prospérité et la souveraineté pour tous. Le Sommet Africa Forward a été une excellente démonstration qu’ensemble, en tant que partenaires, nous pouvons nous donner les moyens d’élaborer nos propres solutions, mobiliser nos ressources et valoriser nos talents. C’est l’avenir des relations franco-africaines. » Le Sommet des chefs d’État et de gouvernement s’est appuyé sur la dynamique créée lors du Forum d’affaires Africa Forward : Inspire & Connect, qui s’est tenu le 11 mai à l’Université de Nairobi et qui a réuni plus de 7 000 chefs d’entreprise, a permis d’annoncer des engagements d’investissement, des partenariats et des accords commerciaux d’une valeur de plus de 23 milliards d’euros dans les secteurs de l’énergie, des infrastructures, de l’industrie manufacturière, de l’agroalimentaire, des services financiers, de l’innovation numérique et de la logistique. Le Sommet Africa Forward marque un tournant décisif dans le repositionnement de la coopération franco-africaine autour de la mise en œuvre concrète, de la co-industrialisation et de partenariats mesurables, capables de créer des emplois, d’élargir les perspectives et de renforcer la résilience économique. Cet ambitieux programme sera défendu par la France et le Kenya lors du sommet du G7 à Évian-les-Bains, du 15 au 17 juin 2026. AMA
Le directeur de la stratégie de XTransfer prend la parole lors de l’Inclusive FinTech Forum 2026 au Rwanda

XTransfer, la première plateforme financière transfrontalière B2B au monde, a eu l’honneur de voir son directeur de la stratégie, Neil Ni, prendre la parole lors de l’Inclusive FinTech Forum 2026 au Rwanda. Il a souligné l’expansion croissante de l’entreprise dans toute l’Afrique, qui entend fournir des services financiers plus inclusifs aux PME impliquées dans le commerce international sur l’ensemble du continent. Neil a participé à la table ronde intitulée « Securing the Global Payments Highway: Cybersecurity for Real-Time Cross-Border Transactions » (Sécuriser l’autoroute mondial des paiements : la cybersécurité pour les transactions transfrontalières en temps réel) lors du forum afin de partager sa vision sur la manière dont le secteur peut renforcer la cybersécurité, les contrôles anti-blanchiment et la résilience opérationnelle dans un contexte où les paiements transfrontaliers gagnent en rapidité et en volume. S’appuyant sur le soutien apporté par XTransfer aux PME dans le commerce international, Neil a souligné que les paiements transfrontaliers B2B traditionnels transitent souvent par plusieurs banques correspondantes, ce qui entraîne des procédures complexes, des retards de paiement et des coûts élevés qui peuvent peser sur la trésorerie des PME. Il a ajouté que les transferts peuvent prendre plusieurs jours et que les frais peuvent avoir un impact significatif sur les entreprises avec des rendements limités, ce qui pousse parfois les PME à se tourner vers des plateformes non agréées qui augmentent les risques liés à la conformité et à la transparence. « À mesure que le secteur se développe, l’enjeu n’est pas seulement le volume des transactions, mais aussi la rapidité et la confiance », a déclaré Neil. « Pour préserver la sécurité des transactions commerciales légitimes, la gestion des risques et la conformité doivent devenir plus intelligentes, plus cohérentes et plus évolutives. » Neil a confié que l’IA est désormais au cœur des capacités de gestion des risques et de conformité de XTransfer. Il a mis en avant TradePilot, le grand modèle de langage (LLM) développé en interne par XTransfer et spécialement conçu pour le secteur financier du commerce extérieur international. Ce modèle permet de détecter plus tôt les activités suspectes, de hiérarchiser les alertes, de réduire les faux positifs et de favoriser la cohérence des décisions sur l’ensemble des marchés, afin de renforcer rapidement la lutte contre le blanchiment d’argent et la conformité. Neil a également évoqué l’expansion accélérée de XTransfer en Afrique et souligné une croissance de plus de 300 % dans la région en 2025, alors que les PME recherchent des moyens plus rapides et moins coûteux de gérer leurs paiements transfrontaliers. Il a ajouté que XTransfer se concentrait sur la collaboration avec les partenaires de l’écosystème et les autorités de contrôle afin de favoriser des flux d’informations plus sécurisés et plus standardisés. C’est notamment pour cette raison que XTransfer développe actuellement X-Net, le premier réseau international unifié de règlement des transactions B2B et la première plateforme de contrôle des risques du secteur, dans le but d’améliorer l’interopérabilité et de mettre en place des normes de sécurité communes entre les différents systèmes de paiement. « Renforcer la résilience demande un effort collectif », a ajouté Neil. AMA
La fraude documentaire domine les rejets de vérification d’identité en Afrique Francophone, selon le rapport 2026 de Smile ID

« Des Selfies aux Signaux » : L’Identité entre dans l’ère de la sécurité — Rapport 2026 de Smile ID Smile ID, le leader africain de la vérification d’identité, publie son Rapport 2026 sur la Fraude à l’Identité Numérique — « Des Selfies aux Signaux : L’Identité Entre dans l’Ère de la Sécurité. » Le rapport révèle que l’intelligence artificielle a considérablement réduit le coût tout en augmentant l’échelle et la sophistication des fraudes par deepfake. Par ailleurs, à mesure que l’identité s’intègre au cœur d’applications essentielles, les fraudeurs s’attaquent de plus en plus au pipeline de capture d’identité en ligne lui-même — en manipulant les appareils, les systèmes d’exploitation et les sessions de vérification pour tenter de contourner les technologies de contrôle. Le rapport révèle qu’en Afrique francophone, la fraude est en grande partie liée aux documents. Près des deux tiers (64 %) des vérifications rejetées résultent de manipulations documentaires, avec en tête les anomalies de portrait (22 %) et les photocopies (20 %). L’usurpation d’identité représente 26 % des rejets, souvent signalée par des indicateurs « absence de correspondance faciale » où le selfie soumis ne correspond pas à l’identité déclarée. En revanche, les attaques portant sur l’intégrité biométrique ne représentent qu’un cas sur dix (10 %), impliquant des tentatives de contournement de la vérification faciale à l’aide de données biométriques falsifiées ou manipulées. Ces résultats s’appuient sur des données anonymisées issues de plus de 200 millions de vérifications d’identité réalisées en 2025 par Smile ID, couvrant 37 secteurs d’activité dans plus de 35 pays.La manière et le lieu de vérification d’une identité comptent désormais autant que l’image présentée. En 2025, Smile ID a détecté plus de 100 000 tentatives de fraude par injection par mois, liées à des émulateurs, des caméras virtuelles et des environnements manipulés — traduisant un glissement de l’usurpation visuelle vers une interférence systématique avec le processus de vérification d’identité. Les tentatives de fraude liées à l’authentification dépassent désormais la fraude à l’intégration de plus de 5 fois, confirmant que le risque identitaire s’est déplacé vers l’authentification. Les attaquants ne cherchent plus seulement à s’introduire dans les systèmes ; ils opèrent au sein de comptes vérifiés, en ciblant les flux de connexion, la récupération de comptes, les changements d’appareils et les transactions à haute valeur. Les automatisations alimentées par l’IA permettent aux attaquants de réutiliser des données biométriques vérifiées, de prendre le contrôle de comptes en cours d’utilisation, et de transférer des fonds entre plateformes à grande échelle. Cette évolution a transformé la fraude numérique — passant de cas isolés de manipulation documentaire à des attaques sophistiquées menées par des réseaux criminels exploitant les vulnérabilités structurelles des systèmes numériques axés sur le mobile. En tant qu’infrastructure partagée, Smile ID identifie des schémas de fraude systémiques qui dépassent les institutions individuelles. À mesure qu’il détecte des signaux de risque et de fraude, ses systèmes et analystes les intègrent à son réseau de défense dynamique, créant une protection collective qui bénéficie à l’ensemble de ses clients. En combinant des algorithmes traditionnels, des méthodes de capture contrôlée et des grands modèles de langage affinés en interne, les métadonnées préservant la vie privée de Smile ID ont permis d’identifier des centaines de milliers d’exemples d’abus coordonnés qui, pris isolément, auraient pu paraître légitimes. Les principales conclusions du Rapport 2026 sur la Fraude à l’Identité Numérique incluent également : Les tentatives de fraude à l’authentification sont désormais 5 fois plus fréquentes qu’à l’intégrationPrès de 90 % des fraudes bloquées par Smile ID en 2025 ont été déclenchées par des signaux du SDK mobile — contre 68 % en 2024Les tentatives répétées— réutilisant des données d’identité volées ou frauduleuses — ont plus que doublé d’une année sur l’autre, et ont presque triplé le total cumulé des années 2023 et 2024 réuniesLa fraude par deepfake est en hausse, avec des attaques biométriques générées par IA apparaissant sur plusieurs marchés et secteurs, rendues possibles par des outils devenus très abordablesLes attaques par injection — qui contournent entièrement la caméra en utilisant des médias synthétiques ou pré-enregistrés — ont été élevées au rang de menace centrale en 2026. Mark Straub, PDG de Smile ID, déclare : « La fraude n’est plus un problème de « KYC » — c’est un défi cybersécuritaire permanent. L’IA permet aux fraudeurs d’opérer à une échelle et avec une sophistication sans précédent. Une défense efficace exige désormais une intelligence de réseau : en exploitant ces indicateurs respectueux de la vie privée tout au long du cycle de vie client, nous permettons une adaptation en temps réel. L’identité est entrée dans l’ère de la sécurité, où une protection à l’échelle de l’écosystème est indispensable pour protéger chaque individu. » Le Rapport 2026 sur la Fraude à l’Identité Numérique complet est disponible en téléchargement gratuit AMA
Marie-Alix De Putter rejoint Praxis, réseau mondial de référence en entrepreneuriat à impact

La Bluemind Foundation annonce la sélection de sa présidente fondatrice, Marie Alix De Putter, au sein de l’Africa Accelerator de Praxis, écosystème international reconnu pour l’accompagnement de fondateurs engagés dans la construction d’organisations à fort impact sociétal. Praxis réunit entrepreneurs, investisseurs et dirigeants qui considèrent l’entreprise et l’organisation non comme de simples instruments économiques, mais comme des architectures capables de transformer durablement les systèmes sociaux. Ancré dans une tradition de réflexion éthique et spirituelle exigeante, l’écosystème accompagne des leaders pour qui la foi constitue une discipline intérieure au service du bien commun. Cette sélection intervient dans un contexte d’accélération stratégique pour la Bluemind Foundation, pionnière d’un modèle communautaire innovant de santé mentale déployé en Afrique francophone, notamment au Togo, au Cameroun et en Côte d’Ivoire. UNE APPROCHE SYSTÉMIQUE DE LA SANTÉ MENTALE Franco-camerounaise, Marie-Alix De Putter développe depuis plusieurs années une thèse devenue structurante : la santé mentale, c’est la santé ; elle est une infrastructure sociale, culturelle et politique. Son travail pose une question centrale de gouvernance publique : que devient une société lorsque la souffrance psychique demeure invisible, sous-financée et politiquement marginalisée ? À partir de cette interrogation, elle fonde la Bluemind Foundation et conçoit des dispositifs communautaires innovants qui déplacent le soin vers les lieux où la confiance existe déjà, structurent des passerelles vers les systèmes publics et rendent la santé mentale légitime, mesurable et finançable. Le programme Heal by Hair, qui forme des coiffeuses comme ambassadrices de santé mentale, incarne cette ingénierie sociale ancrée dans les réalités locales et pensée dès l’origine pour l’intégration institutionnelle. En moins de cinq ans, plus de 300 000 femmes ont bénéficié d’un soutien précoce ; les campagnes publiques ont touché plus de 350 millions de personnes ; des partenariats structurants ont été noués avec des universités, gouvernements et institutions internationales ; et un protocole d’évaluation scientifique soutenu par le Fonds d’Innovation pour le Développement est actuellement en cours au Togo. UNE RECONNAISSANCE INTERNATIONALE ET UNE NOUVELLE PHASE DE STRUCTURATION L’intégration au programme Praxis constitue une reconnaissance internationale du modèle développé par la Bluemind Foundation. Elle permettra de consolider l’architecture de gouvernance avant changement d’échelle, d’approfondir les mécanismes de financement durable et d’intégration publique, et d’inscrire la Fondation dans un réseau international de financeurs à impact, ouvrant l’accès à des capitaux patients alignés avec sa mission. Elle renforcera, dans le même mouvement, la cohérence entre culture organisationnelle, performance et responsabilité institutionnelle. La Fondation prépare actuellement son changement d’échelle régional, avec une ambition d’impact multi pays d’ici 2030 : 5 000 coiffeuses ambassadrices formées, 3 000 hubs communautaires actifs et plus de 5 millions de femmes et de jeunes bénéficiant d’un accès structuré à un soutien en santé mentale. Pour répondre à l’ampleur des besoins en Afrique de l’Ouest et centrale, la Bluemind Foundation entre dans une nouvelle phase de structuration de capital en vue d’un déploiement à plus grande échelle, combinant financements philanthropiques, partenariats institutionnels et mécanismes durables d’intégration publique. Depuis Lomé (Togo), la Fondation structure un modèle africain pensé pour les réalités du continent et du monde, avec une mission claire : rendre le soin accessible à toutes, à tous, partout, tous les jours. UNE VOIX SINGULIÈRE DANS LA GOUVERNANCE DU SOIN Le parcours de Marie-Alix De Putter s’enracine dans une expérience personnelle de rupture. Alors enceinte de quatre mois, elle perd son mari assassiné. Cette tragédie agit comme un révélateur : lorsque les systèmes de soin sont absents ou inaccessibles, la souffrance ne demeure jamais privée. Elle devient économique, institutionnelle et politique. Son approche conjugue conception systémique, rigueur scientifique, narration stratégique et négociation institutionnelle. Autrice, diplômée de trois masters II et d’un Exécutive MBA, formée à Harvard Business School et à Oxford, Marie-Alix De Putter intervient régulièrement dans des espaces académiques, économiques et politiques sur les enjeux de santé publique, de leadership et de transformation organisationnelle. Son leadership a été reconnu comme Desmond Tutu Fellow (AFLI), Best Woman Leader in Africa (AIFA), 30 Most Innovative People in Africa (Quartz), et par son entrée au Dictionnaire biographique des protestants français. Son travail a été présenté dans The New York Times, Le Monde, BBC, The Guardian, Vogue, Jeune Afrique, Der Spiegel et d’autres grands médias internationaux. UNE ÉTAPE STRUCTURANTE « Si la rédemption était un spectre, Praxis en occuperait l’extrémité la plus exigeante. Je rejoins cette cohorte inaugurale avec gratitude et gravité, consciente qu’à mesure que l’impact grandit, la responsabilité s’approfondit. À un moment charnière pour la Bluemind Foundation, Praxis renforce non seulement notre stratégie, mais aussi notre architecture intérieure ; la discipline morale et organisationnelle nécessaire pour changer d’échelle sans diluer le sens et les valeurs. Cette étape importante appartient à chaque Blueminder qui s’engage, souvent loin des projecteurs, là où les systèmes sont fragiles et où le coût de l’inaction se mesure en (jeunes) vies. » – Marie-Alix De Putter, Présidente et Fondatrice, Bluemind Foundation » Cette sélection marque une étape clé dans le positionnement international de la Bluemind Foundation et confirme une ambition : institutionnaliser des modèles africains de santé mentale communautaire, culturellement légitimes, scientifiquement évalués et économiquement viables. AMA
Deux professionnels de l’aviation ouvrent de nouveaux horizons pour l’industrie aéronautique sur le continent africain

AFG Aviation Ireland Limited (AFG) renforce considérablement son engagement envers le secteur aéronautique africain à travers une initiative d’expansion ambitieuse à l’échelle continentale, reflétant à la fois sa confiance à long terme dans la région et la demande croissante de solutions de financement et de gestion d’actifs aéronautiques sur mesure à travers l’Afrique. À la suite d’une série d’opérations réussies, dont le placement de deux avions régionaux CRJ1000 auprès de Cally Air dans l’État de Cross River, au Nigeria, AFG a constaté un hausse d’intérêt de la part de compagnies aériennes, d’opérateurs, d’acteurs gouvernementaux et d’autorités de l’aviation de tout le continent. L’ampleur et la rapidité de cet engouement ont confirmé la position de l’Afrique parmi les marchés de l’aviation affichant la plus forte dynamique de croissance au monde, incitant AFG à mobiliser sa direction générale pour rencontrer ses partenaires en personne sur les marchés clés. Cette dynamique a catalysé la prochaine phase de la stratégie africaine d’AFG. À la tête des ambitions continentales de la société, se trouvent Christian Hatje, Directeur Général Aviation d’Affaires et Vice-Président Senior Commercial par intérim, et Shiekuma Gemade, Vice-Président Exécutif et Directeur des Opérations. Ensemble, Hatje et Gemade cumulent des décennies d’expérience dans le négoce et le leasing d’avions, le financement structuré, la stratégie commerciale de compagnies aériennes et le développement de flottes. Leur mission dépasse le cadre transactionnel pour se concentrer sur des partenariats et des solutions adaptés aux réalités opérationnelles de chaque marché. En réponse à l’intérêt croissant du marché, Hatje et Gemade entreprendront dans les prochains mois une vaste tournée multi-pays à travers l’Afrique. Fidèle à la philosophie de relations privilégiées d’AFG, l’équipe entend rencontrer directement les partenaires ayant pris contact avec la société, afin que chaque échange bénéficie d’une lecture terrain et d’une attention au plus haut niveau. L’approche d’AFG se distingue par ce que sa direction décrit comme son éthique institutionnelle : une plateforme aéronautique globale portée par une expertise pluridisciplinaire. L’entreprise réunit des spécialistes aguerris, issus aussi bien du monde des compagnies aériennes que des constructeurs (OEM), garantissant que chaque discussion — commerciale, financière ou technique — s’appuie sur une connaissance opérationnelle concrète. Ce modèle intégré permet à AFG d’accompagner ses partenaires tout au long de la chaîne de valeur aéronautique, notamment : « L’Afrique représente l’une des fronts de croissance les plus prometteurs de l’aviation mondiale. L’ampleur des sollicitations que nous recevons confirme l’importance d’être physiquement présent, d’écouter, de structurer avec soin et de construire des partenariats durables. » — Christian Hatje, responsable de l’expansion africaine d’AFG « Le niveau d’engagement que nous observons est extraordinaire. Être présents sur le terrain nous permet de concevoir des solutions qui reflètent les réalités opérationnelles et financières de chaque partenaire. e et de plateformes commerciales pour soutenir un développement durable de l’aviation à travers le continent. » — Shiekuma Gemade Son initiative africaine désormais pleinement lancée, AFG se positionne comme un partenaire stratégique de long terme, engagé dans l’avenir de l’aviation du continent. AMA/AFG
La prochaine génération de scientifiques africains contre le paludisme passe à l’action

Alors que l’Afrique entre dans une décennie décisive dans la lutte contre le paludisme, une nouvelle génération de scientifiques africains façonne l’avenir de la recherche, de l’innovation et du leadership en santé publique. Portés par leur expérience personnelle, leur proximité avec les communautés et la réalité urgente d’une maladie évitable qui continue pourtant de coûter la vie à des centaines de milliers de personnes chaque année en Afrique, ils s’engagent pleinement. Le dernier rapport mondial sur le paludisme de l’OMS 2025 montre que les progrès mondiaux contre le paludisme restent hors de portée, avec 282 millions de cas et 610 000 décès en 2024, soit environ 9 millions de cas de plus que l’année précédente. Selon le rapport Goalkeepers 2025, pour la première fois en ce siècle, les décès d’enfants sont sur le point d’augmenter et, avec une réduction de 20 % du financement de la santé, cela pourrait entraîner 12 millions de décès supplémentaires d’enfants d’ici à 2045. Ces chiffres montrent à quelle vitesse les progrès peuvent s’inverser sans investissements durables. Au sein des institutions de recherche, des scientifiques spécialisés dans le paludisme formés localement, connectés à l’échelle mondiale et motivés par la curiosité scientifique et la responsabilité sociale, façonnent l’avenir de la prévention en Afrique. Krystal Birungi est une entomologiste ougandaise et militante contre le paludisme, travaillant avec Target Malaria à l’Institut ougandais de recherche sur les virus (UVRI). Titulaire d’un double diplôme en Zoologie et en Botanique de l’Université Makerere, elle collabore avec Target Malaria à l’UVRI depuis près d’une décennie, et contribue aux efforts de recherche et de sensibilisation axés sur la prévention du paludisme et l’engagement communautaire. Son engagement dépasse les frontières de l’Ouganda. En 2021, Birungi a rejoint le Réseau de défenseurs du Fonds mondial (GFAN) en tant que championne du paludisme, contribuant aux discussions politiques régionales et mondiales sur l’équité en santé et la survie des enfants. En 2025, elle a été nommée l’une des dix Goalkeeper Champions pour avoir fait progresser l’accès équitable aux soins de santé en Afrique, et sélectionnée comme Dirigeante de la Fondation Obama pour l’Afrique. La même année, elle a contribué à un essai intitulé Hope for Life on Our Planet: Inspiration for Seven Generations. « Enfant, j’ai survécu au paludisme, et j’ai vu mon petit frère frôler la mort à cause de cette maladie. Ces expériences ne vous quittent jamais », a-t-elle déclaré. « Elles façonnent votre vision du monde et ce à quoi vous choisissez de consacrer votre vie. Pour moi, la science est devenue un moyen de protéger d’autres enfants et familles de la peur que la mienne a traversée. » Aujourd’hui, Birungi mobilise les communautés en Ouganda tout en contribuant au dialogue mondial sur la prévention du paludisme, l’innovation responsable et les politiques publiques, grâce à des collaborations transfrontalières. Le Dr. Annette Onyango est une médecin kényane ayant un intérêt particulier pour la santé mondiale et les maladies infectieuses. En plus de sa pratique clinique, elle soutient activement des initiatives de prévention et de lutte contre le paludisme et les Maladies Tropicales Négligées (MTN) au niveau communautaire, visant à renforcer la mise en œuvre des politiques. Le Dr. Onyango est Secrétaire du Conseil consultatif des jeunes (AYAC) de l’Alliance des dirigeants africains contre le paludisme (ALMA). À ce titre, elle participe activement aux efforts continentaux et régionaux de plaidoyer en faveur de l’élimination du paludisme d’ici à 2030. Elle conseille ALMA sur les stratégies visant à renforcer la participation significative des jeunes au plaidoyer pour l’élimination du paludisme et des MTN aux niveaux continental, régional et national. Par ailleurs, elle soutient également le plaidoyer, le lobbying et l’intégration des initiatives d’élimination du paludisme menées par les jeunes sur tout le continent, en favorisant des partenariats plus solides avec les gouvernements, les donateurs, les organisations de la société civile et d’autres acteurs clés. En tant que jeune médecin travaillant dans un hôpital national de référence situé dans une région endémique du paludisme, le Dr. Onyango a été témoin directe du fardeau considérable des maladies à transmission vectorielle. « La perte d’un enfant ou d’une femme enceinte due à une maladie évitable est profondément bouleversante. Je crois fermement que les jeunes, qui représentent la majeure partie de la population, peuvent être de puissants agents de changement lorsqu’ils sont véritablement impliqués dans les programmes de santé communautaire. » Le travail du Dr. Onyango illustre comment les jeunes professionnels de santé peuvent mettre à profit leur expertise pour influencer les décideurs politiques et mobiliser leurs pairs afin de prioriser le renforcement des systèmes de santé en vue de l’élimination des maladies à transmission vectorielle telles que le paludisme. Angella Nakamaanya est assistante de recherche ougandaise auprès de Target Malaria à l’Institut ougandais de recherche sur les virus (UVRI) d’Entebbe. Elle prépare actuellement une licence en zoologie, développant un vif intérêt pour la biologie des moustiques et identifiant les lacunes dans la recherche sur les soins et l’entretien des vecteurs.Son travail reflète la manière dont une nouvelle génération de scientifiques africains entre dans ce domaine avec la volonté de garantir que la recherche soit guidée par les réalités vécues par les communautés affectées et contribue directement à un impact sur la santé publique.« Parmi mes six frères et sœurs, j’étais la plus fréquemment malade du paludisme avant l’âge de cinq ans », a-t-elle déclaré. « Cette expérience a éveillé mon intérêt pour la biologie et le comportement des vecteurs du paludisme, et continue d’alimenter ma passion pour la recherche sur cette maladie. »En tant que scientifique en début de carrière, Nakamaanya représente l’avenir de la recherche africaine sur le paludisme, ancrée dans le vécu, la curiosité scientifique et la pertinence communautaire.Alors que 2026 commence, les scientifiques africains spécialisés dans le paludisme n’attendent pas le changement, ils le définissent. Des chercheurs émergents aux défenseurs établis, leur travail autonomise les communautés, oriente les politiques publiques et place le leadership africain au cœur d’un avenir sans paludisme. AMA
La CEO d’African Media Agency (AMA) nommée parmi les 10 personnalités RP à suivre en 2026

La fondatrice de AMA, Eloïne Barry figure dans le classement Bizcommunity des « 10 personnalités RP à surveiller en 2026 ». Une reconnaissance qui valide plus d’une décennie à transformer la communication et les relations publiques en Afrique en levier stratégique de croissance. Pour Eloïne Barry, cette distinction reflète avant tout une approche : celle d’une agence qui a choisi de ne pas se contenter de relayer des messages, mais d’accompagner les organisations dans leurs défis de fond. « Les relations publiques ne sont pas une vitrine, mais le moteur d’une confiance durable : elles forgent la réputation, cette ADN indispensable qui assoit la crédibilité, l’adhésion et la croissance.», affirme-t-elle. C’est cette vision qui a permis à AMA de devenir un allié stratégique pour des multinationales, des institutions de développement, des gouvernements et des acteurs africains innovants. Des collaborations qui illustrent l’approche d’AMA L’agence accompagne des acteurs majeurs à travers le continent. En Côte d’Ivoire notamment, AMA travaille avec Yango Côte d’Ivoire, groupe technologique mondial, depuis février 2025 African Media Agency et avec OMOA, acteur majeur des services financiers dématérialisés présent dans 11 pays africains African Media Agency. Parmi ses clients figurent également Imperial College, Thales, MSD, IFC et des dizaines d’organisations internationales dont le travail s’étend de l’Afrique du Sud au Maroc et du Sénégal au Kenya.Ces partenariats témoignent de la capacité d’AMA à combiner compréhension fine des réalités locales et déploiement stratégique à l’échelle continentale. Renforcer l’accompagnement stratégique en 2026 Cette nomination intervient à un moment clé où les organisations opérant en Afrique font face à des exigences accrues de transparence et d’authenticité. Dans ce contexte, la communication et les relations publiques deviennent un pilier structurant. AMA prévoit de renforcer ses pôles d’expertise pour accompagner encore plus efficacement les entreprises dans leurs ambitions de croissance durable sur le continent.