Véritable plaidoyer sur la Migration du Roi du Maroc au 5ème Sommet Union Européenne-Union Africaine d’Abidjan

Plus de 5200 participants participent à ce 5ème Sommet Union Européenne-Union Africaine (UE-UA), dont 83 Chefs d’Etat et de Gouvernement représentant 55 pays d’Afrique et 28 pays d’Europe, ainsi que des délégations de pays amis, de la Commission de l’UA, de la Commission de l’UE, des organisations internationales, régionales et sous régionales. Il y a lieu de souligner, à ce sujet, les efforts consentis par la Côte d’Ivoire sur le plan sécuritaire pour assurer le maximum de sécurité aux participants à ce Sommet. Au plan de l’hébergement, on relèvera que les autorités ivoiriennes ont emporté le pari d’héberger plus de 130 délégations en les dispersant sur plusieurs hôtels. Le Roi du Maroc, qui figurait dans la « short list » des quatre Chefs d’Etat à s’exprimer le 29 novembre 2017, à savoir Idriss Deby Itno (Tchad), Jacob Zuma (Afrique du Sud) et Nana Akufo Addo (Ghana), a délivré un discours sur la « migration et la mobilité », lors d’une des quatre sessions thématiques animées par les Chefs d’Etat. Cette thématique était d’autant plus d’actualité, notamment suite au scandale international de la vente de migrants sub-sahariens en Libye. Le Souverain marocain a , dans son discours, décliné en quatre axes à cette thématique importante, à savoir : 1/ en sa qualité de Leader de l’Union Africaine sur le dossier de a migration, le Roi du Maroc soumettra lors du prochain Sommet de l’U.A des propositions sur cette question afin que les pays africains puissent parler d’une voix unique et selon son propre plan de travail. Le Souverain marocain a tenu à rappeler qu’aujourd’hui la mouvance migratoire était sans précédent et imposait donc quatre niveaux d’actions : national, régional, continental et international. Sur ce sujet le Roi Mohammed a également souligné qu’il convenait de corriger « quatre mythes infondés » : A/ la migration africaine n’est pas, de manière prédominante intercontinentale, seuls 5 Africains se déplacent, contre 4 qui restent en Afrique, B/ la migration irrégulière n’est pas majoritaire et ne correspond qu’à 20% de la migration internationale, C/ la migration n’appauvrit pas les pays d’accueil car 85% des gains restent dans ces pays, D/ enfin, il n’existe plus de différence entre pays d’émigration, de transit et d’installation. 2/ dans le cadre de cet Agenda, les Etats africains se doivent d’assumer pleinement leurs responsabilités dans la garantie des droits et de la dignité des migrants africains sur leur sol, loin des pratiques honteuses et inhumaines, héritées d’une époque révolue. 3/ C’est pourquoi l’heure est à l’action et la politique européenne en matière de migration se doit d’évoluer. 4/ Enfin, une nouvelle vision s’impose aujourd’hui : il s’agit de faire de l’immigration un sujet de débat apaisé et d’échange constructif. Ainsi donc le Roi Mohammed VI a-t’il livré devant ses pairs africains et européens un véritable plaidoyer pour un Agenda africain sur la Migration, à la portée pleine et entière, dont les premiers jalons avaient été posés par le Souverain marocain en juillet 2017, lors du Sommet des Chefs d’Etat et Gouvernement de l’Union Africaine.
La diplomatie algérienne en flagrante dégénérescence

TRIBUNE. He oui ! A force de miroiter les pétrodollars, les responsables algériens n’ont pas vu le vent des idéologies éculées, leur fond de commerce sur les plans africain, arabe et international pour asseoir leur éphémère leadership, s’essouffler et disparaître définitivement; une disparition accompagnée par une chute vertigineuse du prix du pétrole, obérant gravement son économie et portant un sacré coup à la diplomatie des valisettes de pétrodollars. Pour les seuls mois de mai, juin et début juillet 2017 les dirigeants algériens et leurs affidés du polisario se sont fait entarter à moult reprises sur le plan diplomatique. Ci-après un rappel non exhaustif des déroutes diplomatiques des responsables algériens et miliciens polisariens durant cette période : 1/ le 05 mai 2017, le Ministre malawien des Affaires Etrangères a annoncé le retrait de la reconnaissance de la RASD par son pays, 2/ le 03 juin 2017, le vice-Ministre des Affaires étrangères du Myanmar a annoncé le soutien de son pays à la position du Maroc au sujet de la question du Sahara marocain, 3/ le 08 juin 2017, la justice panaméenne inflige un cinglant camouflet aux miliciens polisariens en les déboutant de leur plainte en vue de saisir le navire « Ultra Innovation » transportant une cargaison de phosphate marocain en provenance de Phosboucraa et destinée au Canada, 4/ le 19 juin 2017, le Ministre angolais des Relations Extérieures s’est rendu en visite de travail au Maroc, la première depuis plus de vingt ans. Un évènement qui constitue tout un symbole pour la diplomatie marocain lorsqu’on sait que l’Angola est considéré comme une « citadelle » algérienne et un soutien du Polisario. 5/ le 25 juin 2017, le Comité de Décolonisation de l’ONU (C24) a conclu ses travaux sur un double échec cuisant pour son Président, l’Ambassadeur du Venezuela, Rafael Ramirez, et pour l’Algérie, mettant à nu l’agenda personnel et idéologique de l’Ambassadeur Ramirez et de l’Algérie au sujet du Sahara Marocain. En effet, la grande majorité des Membres du Comité a imposé une fin de non-recevoir aux manœuvres du Venezuela et de l’Algérie visant à conférer au polisario une soi-disant représentativité du Sahara Marocain, obligeant les adversaires du Maroc à renoncer à tous les paragraphes de la résolution du Comité, initialement imposés par la présidence vénézuélienne et instigués par l’Algérie. Ces paragraphes faisaient référence à la participation du polisario en tant que représentant du Sahara Marocain et appelaient à une visite du Comité de décolonisation de l’ONU dans les provinces du Sud du Maroc. 6/ du 1er au 03 juillet 2017 juillet 2017, à Addis Abéba, capitale de l’Ethiopie, où se trouve le siège de l’Union Africaine (U.A), le Maroc a marqué trois précieux points contre ses adversaires, à savoir que l’U.A s’en tient désormais à la compétence exclusive de l’ONU sur le dossier du Sahara marocain, appelle à une solution strictement politique et expurge de son lexique toute la terminologie algéro-polisarienne hostile au Maroc. 7/ le 03 juillet 2017, Monsieur Moussa Fakhi, le nouveau Président de la Commission de l’Union Africaine (U.A) annonce avoir pris note des arguments du Maroc concernant son Sahara et des efforts sérieux et crédibles que lui reconnaît la communauté internationale pour clore définitivement ce dossier et exprimé clairement son soutien à une solution consensuelle au Sahara marocain ainsi que sa satisfaction concernant la baisse des tensions au niveau de la zone de Guerguerat et la nomination d’un nouvel envoyé spécial de l’ONU pour le Sahara marocain, l’ancien Président allemand, Monsieur Horst Köhler, qui a l’intention de lancer une nouvelle initiative pour trouver une solution pacifique au conflit. Cette déclaration du responsable de cette commission, en rupture avec le langage de l’Algérie et du polisario a frappé de mutisme la presse algérienne qui a omis de relever la nouvelle position de l’U.A et préféré opter pour la désinformation. 8/ le 05 juillet 2017, le Parlement Européen renvoie l’Algérie et son pantin polisarien à leurs chères études après le rejet du projet de résolution présenté par des eurodéputés écologistes, recommandant l’élargissement du mandat de la Mission des Nations-Unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental (MINURSO) au contrôle des Droits de l’Homme au Sahara et ce, par 316 voix contre 189 ; un projet qui invitait à « mettre à exécution l’arrêt de la Cour de Justice Européenne au sujet du Sahara occidental et soutenir les efforts de l’ONU visant à obtenir un règlement équitable et durable du conflit au Sahara occidental, sur la base du droit à l’autodétermination du peuple sahraoui et conformément aux résolutions des Nations-Unies en la matière; œuvrer pour que la MINURSO soit dotée d’un mandat relatif aux Droits de l’Homme, à l’instar de toutes les autres missions de maintien de la paix des Nations-Unies, et pour que tout le personnel de la MINURSO soit autorisé à reprendre ses fonctions ». Pour rappel, la proposition d’élargissement du mandat de la MINURSO avait été rejetée fin avril 2017 par le Conseil de sécurité. En conclusion, à la lecture de ce qui précède, il est évident que l’ère de la Sud-Africaine Nkosazana Dlamini-Zuma a été jetée aux orties lors du dernier sommet de l’Union Africaine. Une période où les décisions de l’U.A ont été allègrement perverties par les ennemis du Maroc, avec l’aide de l’ancienne Présidente de la Commission de l’U.A, la Sud-Africaine Nkosazana Dlamini-Zuma. Aujourd’hui, la demande de la commission d’une solution consensuelle semble être conforme à la proposition d’autonomie faite par le Maroc pour résoudre ce conflit et mettre fin aux manipulations du tandem Alger-polisario. Nul doute que tout un chacun est désormais conscient que la trahison d’Edem Kodjo, ancien secrétaire général de la défunte l’Organisation de l’Unité Africaine (O.U.A), sous le mandat duquel la fantomatique « RASD » a été admise au sein de l’organisation panafricaine, après avoir été appâté par des valisettes de pétrodollar, doit être réparée au plus vite. Six mois seulement après son retour au sein de l’Union africaine, le Maroc est déjà en train de réussir ce qu’il n’a pu réaliser en 34 ans de politique de la chaise vide: pousser le polisario vers
Réunion du Conseil Exécutif de l’Union Africaine (U.A) à Addis Abeba : les compères algéro-polisariens font leur cirque

TRIBUNE. Les travaux délibératoires de la 31ème session ordinaire du Conseil Exécutif de l’Union Africaine (U.A) se sont déroulés du 30 juin au 02 juillet 2017 à Addis-Abeba, avec la participation des Ministres des Affaires Etrangères des Etats membres de l’U.A. Au cours de ces travaux, une ambiance électrique planait dans la salle de conférence et qui a atteint son paroxysme suite à la névrose obsessionnelle des représentants algériens et polisariens qui ont tenté de faire passer, le 1er juillet 2017, un rapport de la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples portant atteinte à l’intégrité territoriale marocaine et à sa souveraineté sur ses provinces sahariennes, notamment à travers les articles 88 et 89 de ce même rapport. Lesdits articles demandaient « l’instauration d’une mission d’évaluation des Droits de l’Homme dans le territoire occupé en République arabe sahraouie démocratique (RASD) conformément aux décisions précédentes du Conseil exécutif « . Laquelle mission « doit être effectuée dans les plus brefs délais ». Il n’en fallait pas plus pour susciter la réaction vive et ferme du Chef de la diplomatie marocaine qui a demandé purement et simplement la suppression des clauses controversées et prévenu les ennemis du Maroc que ce type de provocations nauséabondes ne sera jamais accepté par le Maroc. Une réaction marocaine positive qui reçut l’adhésion de 16 pays sur la question à savoir les Comores, Sao Tome, le Gabon, Madagascar, le Swaziland, la Côte d’Ivoire, la Guinée équatoriale, le Burkina Faso, le Malawi, la Gambie, le Sénégal, le Bénin, la Guinée Bissau, la Centrafrique, le Cap-Vert et le Nigéria contre 06 pays qui sont l’Algérie, la pseudo RASD, la Namibie, le Botswana, le Zimbabwe, le Lesotho et l’Afrique du Sud. Suite à ce veto marocain, le Nigéria s’est proposé en médiateur pour trouver un compromis qui fut trouvé le 02 juillet 2017 satisfaisant le responsable marocain. La nouvelle mouture indique et je cite : « quelques délégations ont proposé l’envoi d’une mission dans le territoire connu à l’ONU comme Sahara occidental et à l’UA comme RASD ». Dans le même paragraphe, il ajoute : « d’autres délégations ont exprimé leur opposition ferme à cette mission ». De plus, elle stipule que l’Union Africaine va « engager un dialogue constructif avec l’État concerné sur la mission sus-mentionnée », sans préciser de quel Etat il s’agit. On constate donc que le Maroc a eu gain de cause puisque la mention de « territoire occupé » a totalement disparu du texte. Ceci étant dit, le Maroc, pour sa première participation à une réunion de l’Union Africaine de haut niveau, a réussi à détruire un texte vieux de 09 ans qui portait atteinte à l’intégrité territoriale du Maroc et à sa souveraineté nationale. Aujourd’hui, force est de constater, que malgré les clowneries des responsables algéro-polisariens, qui n’attirent d’ailleurs plus personnes, l’Union Africaine revient à la logique où la position du Maroc est prise en considération. Les ambianceurs ou chauffeurs de salle algéro-polisariens sont prévenus que les responsables marocains réagiront fermement à toutes leurs tentatives de porter atteinte au Maroc.
Après le retour triomphal du Maroc dans sa famille institutionnelle, l’Union Africaine, le Roi Mohammed VI entame prochainement une nouvelle phase de sa tournée africaine

Le Roi Mohammed VI du Maroc est attendu, dans les prochains jours, au Ghana pour une visite officielle travail et d’amitié dans ce pays anglophone d’Afrique de l’Ouest, 1ère étape d’une nouvelle tournée africaine du souverain marocaine qui le conduira dans plusieurs pays africains. Ce déplacement inédit du Roi du Maroc à Accra, capitale du Ghana, après son entrée triomphale dans l’enceinte de l’Union Africaine et son discours historique d’Addis-Abeba, le 31 janvier dernier, a pour objectif de renforcer les liens solides et séculaires entre le Maroc et le Ghana et offre une nouvelle opportunité d’élargir la coopération dans de multiples secteurs (économique, politique, sécuritaire et stratégique) au service des intérêts mutuellement partagés entre les deux pays. A rappeler qu’un important Forum Economique avait réuni, le 16 janvier 2017, des opérateurs économiques marocains et ghanéens à Accra afin de trouver les voies et moyens de booster les investissements et le partenariat bilatéral, notamment dans les domaines de l’agro-industrie, les énergies renouvelables, le secteur minier, l’infrastructure, le tourisme, le transport et la logistique, l’immobilier, la pêche, la pharmacie et les TIC. Il est certain que le Roi Mohammed VI aura droit, comme on l’a observé lors des différents déplacements qu’il a effectués dans plusieurs pays du continent, à un accueil chaleureux à Accra où le Souverain marocain se rend pour la première fois et où d’imposantes festivités sont programmées pour accueillir un leader solidaire et un grand défenseur du continent africain et des peuples africains. La visite officielle du Souverain marocain au Ghana vise le rapprochement et le raffermissement de la coopération Sud-Sud du Maroc avec les pays du continent africain. Une vision éclairée du Roi Mohammed VI qui lui a permis de célébrer, à Addis Abeba, avec les Chefs d’Etat et de Gouvernement, des retrouvailles historiques, prouvant que l’Afrique a toujours été et sera toujours au rendez-vous. Aujourd’hui, à l’initiative du Roi Mohammed VI, la très grande majorité des Chefs d’Etat africains marchent tous vers un destin commun qui reflète les aspirations des peuples africains pour un avenir meilleur, des Etats bien gouvernés, des générations fières de leur africanité. C’est le rêve africain de Mohammed VI et des peuples de toute l’Afrique qui se voit réalisé, renforcé, voire renouvelé, par la volonté d’aller de l’avant et de vivre l’espoir à bras ouverts.
Portrait de Salma Akesbi, la jeune Marocaine « RP » chargée de relations presse et publique

La native de Casablanca est chargée de relation presse et publique pour le concert Maroc’Africa qui aura lieu le 11 Février à Oujda Agée de 28 ans, Salma Akesbi a développé une expertise importante dans le domaine de la communication depuis plus de 8 ans. Et si dans la vie chacun a son paradis, la jeune Marocaine semble bien avoir trouvé le sien : la communication, l’événementiel et faire du buzz… Ces trois domaines l’ont passionnée depuis son très jeune âge. Elle a consacré son temps, énergie et y a mis tout son cœur pour développer son savoir-faire dans les relations presse et publiques. Ce qui lui a permis un parcours professionnel assez brillant. Elle s’est associés aux entreprises de marque en tant que business développement manager notamment auprès de Dial Technologies, société et technologies mobile en 2009. Elle a opéré également en tant que Account Manager pour l’Agence Grey Casablanca, Elle devient aussi brand manager en 2011 et 2012 pour le compte de la prestigieuse marque de montre Ice Watch. Après cela, Salma s’est penchée sur l’organisation de la soirée du N9 assurant ainsi logistique, animation, gestion des invités, cocktail dinatoire et gifts. Mais cela ne s’arrête pas là, Depuis 2010, Salma Akesbi s’est donné le défi de réussir des missions complexes en freelance pour le compte des plus grands festivals comme étant Attaché de presse: Festival Mawazine, Rythmes du monde, Festival International film Marrakech, Festival International du rai à Oujda, Festival Méditerranéen de Nador, Et Festival Jawhara. Pour le compte du Festival de Casablanca, elle a accompagné et gérer les artistes pendant leurs séjours à Missy Elliot, Jad Choueiri, Haifae Wahebi, Don Bigg, Sefyu, Marcel Khalifa, entre autres grosses pointures mondiales de la musique. Salma Akesbi a assuré aussi le lancement de la chanson « Come alive» de Redone et Ahmed Chawki. Pour cela, elle a travaillé dur comme fer sur la gestion de la conférence de presse de présentation de l’opus. Un autre grand évènement : la soirée Renault. Ce partenaire du Festival international du Film de Marrakech a organisé pour l’occasion une soirée privée et invité de la presse, vip et des stars. Nourrie de son expérience assez riche dans le domaine, Salma Akesbi a trouvé une formule gagnante pour attirer la presse et créer le buzz : inviter Allo Nabilla. Le résultat était plus que probant : une impressionnante retombée presse national et international. Elle s’est occupée aussi de l’avant-première du film «Road nine» à travers la gestion des invités : 600 pax, Vip, Président, DG, leader d’opinion, artiste et la presse. Aujourd’hui, Salma est chargée de relation presse et publique pour le concert Maroc’Africa qui aura lieu le 11 Février à Oujda, avec la participation de plus de 25 artistes marocains et africains afin de célébrer la réintégration du Maroc à L’union Africain. Avec AE
C’est fait ! Le Roi Mohammed VI ramène triomphalement le Maroc dans la grande famille de l’Union Africaine

En effet, réunis à huis clos, plus de 39 Chefs d’Etat sur les 54 que compte l’Union Africaine (U.A) ont défendu, le 30 janvier 2016, le retour du Maroc au sein de cette organisation panafricaine. Ainsi donc, après plus de 30 ans d’absence, le Maroc retrouve-t-il son siège à l’U.A et ce, malgré de fortes réticences de l’Algérie et de ses affidés, notamment en tentant de contrecarrer en vain le juste retour du Maroc sur des bases juridiques. Cette décision historique, prise lors du 28ème sommet de l’U.A qui se tient à Addis Abeba, capitale éthiopienne, constitue une très belle victoire pour la diplomatie marocaine et une énorme déroute de la diplomatie algérienne et celle de ses soutiens. Dès l’annonce faite par le Président de l’U.A, Monsieur Alpha Condé, les diplomates marocains ont entonné l’hymne national pour saluer ce retour triomphant du Maroc et ce, grâce à la vision stratégique du Roi Mohammed VI qui vient d’écrire en lettres d’or une nouvelle page de l’Histoire du Maroc. Ce retour institutionnel du Maroc au sein de sa famille africaine a ravi plus d’un Chef d’Etat, se réjouissant du retour du Maroc dans son environnement continental naturel, et a rendu euphoriques les réseaux sociaux Aujourd’hui, 31 janvier 2017, le Roi Mohammed VI a fait une entrée solennelle dans l’hémicycle, avec un standing ovation et des youyous, pour y siéger aux côtés de ses pairs africains et y prononcer un discours pour acter le retour officiel du Maroc à l’U.A et partager avec ses pairs africains sa ferme volonté de contribuer au développement du continent africain, d’assurer la quiétude, le bonheur et la sécurité des populations sans distinction de race, de religion ou de couleur. En cette occasion chargée d’histoire, le Souverain marocain a assisté à la cérémonie de prestation de serment du Président de la Commission de l’U.A, Moussa Faki Mahamat, et des différents commissaires. Par la suite le Roi Mohammed VI a été invité à prendre la parole devant les Chefs d’Etat africains. Ainsi, le Roi du Maroc a-t-il prononcé un discours empreint de sincérité et de vérité, qui ne laisse aucun doute sur l’engagement du Chef d’Etat marocain à tenir ses promesses envers l’Afrique et que l’on peut résumer comme suit : Le Roi marocain a d’entrée rappelé l’importance qu’accorde son pays à son continent et a rassuré les Chefs d’Etat africains quant à l’engagement du Maroc envers l’Afrique et que certains s’activent à remettre en cause à chaque fois. Le Souverain marocain a, d’entrée, déclaré : « il est bon que l’on rentre chez soi », pour justifier ensuite le départ du Maroc de l’UA en 1984, en ajoutant « le temps est venu de retrouver l’Union Africaine » et « l’Afrique est ma maison « . Après avoir affirmé et je le cite : « il est bon le l’on rentre chez soi », pour justifier ensuite le départ du Maroc de l’U.A en 1984, ajoutant « le temps est venu de retrouver l’Union Africaine et que l’Afrique est ma maison ». Poursuivant son intervention, le Chef d’Etat marocain a confirmé que le projet de gazoduc reliant le Maroc au Nigeria sera créateur de richesse, relativisant néanmoins sa portée puisque ni le gaz, ni le pétrole ne satisferont les besoins alimentaires de l’Afrique. Le Roi du Maroc a illustré son propos en rappelant que seule l’initiative « Triple A » (Adaptation de l’Agriculture Africaine) défendue par le Maroc lors de la COP 22 à Marrakech, a permis l’installation par Rabat d’unités de fabrication de fertilisants en Ethiopie et au Nigéria. S’agissant de l’Union du Maghreb Arabe (UMA), le Roi Mohammed VI n’a pas hésité à affirmer que sa flamme s’est éteinte en raison de la disparition d’un intérêt commun. Preuve en est, le Maghreb est largement à la traîne dans le commerce intrarégional par rapport aux autres sous-régions africaines et qu’il se dissoudra dans son incapacité chronique. Évoquant les dégâts du colonialisme, le Roi du Maroc a insisté sur le fait que l’Afrique est aujourd’hui dirigée par « une nouvelle génération de dirigeants décomplexés », qui œuvrent en faveur de la stabilité, de l’ouverture politique, du développement économique et du progrès social de leurs populations. Depuis plusieurs décennies, ce sont les pays du Nord qui dictaient la conduite aux pays du Sud, alors que leur taux de croissance ne dépasse pas celui de nombreux pays africains, a tranché Mohammed VI, pour qui la notion du tiers-mondisme est dépassée et qu’il est temps que les richesses de l’Afrique profitent à l’Afrique ! Le discours d’Addis Abeba du Roi Mohammed VI fera date et confirme un retour tant attendu du Maroc à L’U.A en respectant l’ensemble des procédures conformément aux textes de cette organisation continentale. Ce retour victorieux du Maroc au sein de sa famille africaine sera fêté comme il se doit par les peuples marocain et africain. Aujourd’hui, le drapeau du Maroc a été hissé devant le siège de l’U.A où il flotte fièrement.
Le Roi Mohammed VI à Addis-Abeba pour acter le retour attendu du Maroc au sein de l’Union Africaine

Le vendredi 27 janvier 2017, le Roi du Maroc a pris la direction d’Addis Abeba, capitale de la République Fédérale Démocratique d’Ethiopie où se tient le 28ème Sommet de l’Union Africaine (U.A). Au cours de ce Sommet, les Chefs d’Etat africains examineront la demande du retour du Maroc au sein de sa famille africaine qu’il avait quittée il y a 32 ans. Le Parlement marocain avait ratifié, le 20 janvier 2017, l’Acte Constitutif de cette organisation PanAfricaine ainsi qu’une loi publiée au Bulletin Officiel ouvrant la voie au retour officiel du Maroc au sein de l’U.A. En reprenant sa place naturelle et légitime au sein de l’U.A, le Maroc et ses amis africains pourraient mettre un terme définitif à l’escroquerie du 20ème siècle qui a permis à une entité fantoche d’entrer par effraction dans cette organisation provoquant le départ par la grande porte du Maroc. La grande majorité des pays africains a compris que le Continent Africain ne pouvait continuer à traîner ce boulet qu’est la pseudo-RASD, sans risque d’insulter le présent et l’avenir des peuples africains et que donc, le temps est venu de corriger cet impair historique en procédant à l’expulsion de cette entité qui n’existe que dans les fantasmes des dirigeants algériens et de leurs alliés. Avec le retour du Maroc tant souhaité en son sein, l’Union Africaine a rendez-vous avec l’histoire, une opportunité qu’il convient de fructifier car il y va des attentes légitimes de la Femme et de l’Homme africains au progrès et à la prospérité, et verra son poids considérablement décupler dans le concert des Nations, notamment pour ce qui est de la résolution des conflits dans cette partie du monde.