VIDEO: Le Gabon satisfait de sa participation au 23ème Salon international de l’édition et du livre (SIEL) de Casablanca

VIDEO: Le Gabon satisfait de sa participation au 23ème Salon international de l’édition et du livre (SIEL) de Casablanca

Les éditeurs gabonais ont pris part au 23ème Salon international de l’édition et du livre (SIEL) de Casablanca qui a eu lieu du 09 au 19 février à l’Office des expositions et des foires de la capitale économique marocaine. Cette année, le SIEL a mis à l’honneur onze Etats membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) dont le Gabon. Pagesafrik a visité le stand gabonais.

Lopito Feijoó : «Tout ce qui nous entoure contient un motif poétique»

Lopito Feijoó : «Tout ce qui nous entoure contient un motif poétique»

Venu à Brazzaville pour participer à la troisième édition du salon du livre de Brazzaville, M. Lopito Feijoó est un des poètes angolais qui se préfère simple appendice de poète. Starducongo a eu l’occasion de discuter avec lui. Comment se porte la littérature angolaise ? Lopito Feijoó : La littérature angolaise se porte très bien. Nous avons à Luanda beaucoup d’éditeurs, les trois principaux sont, l’union des écrivains angolais qui éditent ses membres avec sa ligne éditoriale et qui a, à ce jour publié 84 titres ; l’Institut national du livre et du disque et la société des droits d’auteurs. Il y a aussi des maisons d’éditions privées mais il arrive que des écrivains publient aussi à l’étranger. En ce qui me concerne, j’ai un livre traduit en langue française et que je présenterai au salon du livre de Paris 2016. J’ai aussi des livres traduits en anglais et en italien. J’ai également des éditeurs en Pologne et au Brésil. Tous les grands écrivains ont des éditeurs hors des frontières nationales. La première phase de développement de la littérature angolaise est fondamentalement poétique, ensuite sont arrivés le roman et la petite histoire, c’est-à-dire les contes. En réalité, la poésie vient de reconquérir son espace perdu dans les années 70 et 80. Je tiens à vous informer qu’il y a des auteurs qui s’autoéditent en passant par la commission d’enregistrement des titres et bien sûr celle du ministère de la culture. Pourquoi ne publiez-vous que la poésie ? Lopito Feijoó : Ah non, je ne fais pas que de la poésie, j’ai déjà écrit trois livres de critique littéraire qui sont des études de la littérature. J’ai aussi publié trois anthologies de la littérature angolaise. J’aime beaucoup la poésie à cause du subjectivisme. Tout ce qui nous entoure contient un motif poétique. Lorsque je regarde les drapeaux, j’y vois autre chose. Lorsque je regarde une femme qui passe, ce n’est pas elle que je regarde mais ce qu’il y a de subjectif que je vois en elle. Pour moi, la poésie renferme un grand mystère dont on ne connait pas le vrai message et dont on recherche la révélation. C’est ce que je recherche dans la poésie, c’est comment faire la révélation de ce mystère qui rôde autour de la parole. La poésie se fait avec le travail de la parole, une bonne poésie ne peut se faire simplement avec les idées, même les grands idéologues ne peuvent le faire. Mallarmé est un grand poète aujourd’hui disparu, qui affirmait que le travail de la poésie représente 99% de transpiration et seulement 1% d’inspiration. C’est à ce niveau que se situe le mystère de la poésie. En poésie, l’observation précède le travail de rédaction au bureau. Le salon du livre de Brazzaville est-il votre première expérience de participation à ce type de manifestation ? Lopito Feijoó : C’est la troisième fois que je viens à Brazzaville mais c’est la première fois que je participe au salon du livre de Brazzaville. Cela fait quatre fois que je prends part au marché de la poésie à Paris. Cela fait aussi quatre ans que je prends part au salon du livre à la porte de Versailles à Paris, j’ai aussi beaucoup d’amis du Congo, de l’Afrique centrale. Je travaille avec le projet Bassin du Congo. Je pense qu’il faut internationaliser la poésie africaine et angolaise. J’ai récemment pris part à un séminaire sur la culture noire au Brésil, où je suis également membre d’une académie de lettres. Je suis correspondant d’une académie au Portugal. Je suis à cheval entre Lisbonne et Luanda. Ce qui est déplorable, c’est que les écrivains ne se connaissent pas et le jeune angolais par exemple ne connait pas le plus grand écrivain congolais. C’est triste. Ici aussi, les congolais ne connaissent pas les écrivains angolais. Cette collaboration est très importante entre les écrivains de deux pays voisins où il suffit de deux heures de vol pour être à Luanda et vice-versa. Il ne suffit que de 400 USD pour partir de Luanda à Brazzaville et retour. Ce n’est pas cher, à mon avis. C’est donc possible que trois ou quatre écrivains congolais aillent à Luanda vivre l’expérience du livre de Luanda. Ce manque de collaboration n’est-il pas le fait du frein linguistique avec d’un côté le français et de l’autre le portugais ? Lopito Feijoó : Je ne pense pas que ce soit cela. C’est possible de surmonter la difficulté linguistique entre deux territoires. Les interprètes sont là pour faciliter le contact. Vous vous représentez qu’un grand poète comme Tchicaya U’Tamsi ne soit pas connu en Angola. Pour la proximité, on peut faire traduire des recueils de poèmes en portugais pour les angolais ou en français pour les congolais, l’important c’est l’établissement de ce pont culturel entre les deux pays frères. Si on repart vers le royaume, la capitale du royaume Kongo n’est autre que Mbanza-Kongo qui est en Angolais. Cela doit être accompagné par la volonté politique qui est une chose fondamentale. Il faut aussi reconnaître que les deux Congo ont de la bonne musique. Seule la volonté politique peut permettre la construction du pont culturel entre les pays. La musique angolaise par exemple ne marche pas bien. C’est la musique des deux Congo qui occupe l’espace angolais – à la radio, à la télévision et dans les discothèques – la volonté des artistes est là, il ne manque que celle des politiques, il faut aussi regarder la bureaucratie avec les tracasseries du visa, ce n’est pas facile de courir après le visa à l’ambassade du Congo à Luanda. Propos recueillis par Florent Sogni Zaou

Yolande Elebe ma Ndembo : «Je parle du fleuve dans le sens de ce que représente la vie»

Yolande Elebe ma Ndembo : «Je parle du fleuve dans le sens de ce que représente la vie»

Poète de la République démocratique du Congo venue à Brazzaville pour la troisième édition du salon du livre de Brazzaville, Mme Yolande Elebe ma Ndembo s’est autoéditée en mettant sur le marché, son recueil de poèmes intitulé «Le Bictari», subdivisé en cinq parties, à savoir : Femme baobab ; Congo mon pays ; Amour de raison et l’immortalité respectivement quatre poèmes chacun. Chaque partie est précédée d’une minute yolandine. De quand date votre rencontre avec la poésie ? Yolande Elebe ma Ndembo : Je peux dire que je suis dans la poésie depuis ma tendre enfance. J’écris depuis que j’étais jeune mais c’est maintenant que je viens de publier un livre au mois d’avril. Le livre est intitulé Le Bictari, c’est un mot qui n’existe pas. C’est une espèce de néologisme que j’introduis dans le vocabulaire. Est-ce un tapuscrit de plusieurs années ? Yolande Elebe ma Ndembo : Je crois que comme plusieurs artistes ou plusieurs auteurs, il y a des hésitations ; on n’est pas sûre d’être à la hauteur. Ça a été mon cas, j’ai été beaucoup encouragée par des amies qui m’ont lu sur le net où j’ai beaucoup écrit. Des encouragements sont également venus de personnalités comme Mme Emilie Flore Faignond qui est ma marraine dans ce nouveau métier que j’embrasse. Ces personnalités m’ont demandé de partager mes écrits. Quelles sont vos relations avec le fleuve qui est le thème de ce salon auquel vous venez de prendre part ? Yolande Elebe ma Ndembo: Dansun texte intitulé Les méandres de la vie, je parle d’un fleuve que je représente comme la vie, avec ses différents parcours. Je précise que le texte ne parle pas du fleuve en tant que tel. Qu’à cela ne tienne, nous vivons avec le fleuve depuis notre tendre enfance et il nous influence dans nos écrits. De quoi a-t-il été question dans la table ronde à laquelle vous avez participé ? Yolande Elebe ma Ndembo : Il a été question de beaucoup de choses parmi lesquelles la politique culturelle pour les deux Congo, du baptême du livre qui est une pratique qui se fait essentiellement en RDC. L’auditoire voulait comprendre pourquoi on baptise les livres en RDC en jetant de l’eau sur le livre plutôt que de faire une présentation classique. Il s’est agi aussi de la manière dont on peut rapprocher les auteurs des deux rives pour une meilleure connaissance. Pourquoi procède-t-on au baptême d’un livre en lieu et d’une cérémonie de présentation classique ? Yolande Elebe ma Ndembo : Il y a en fait deux aspects comme cela a été dit. Il y a l’aspect religieux que nous pouvons entre parenthèses, comme l’on voit les baptêmes chrétiens et de l’autre, il y a l’aspect traditionnel qui fait que l’eau apparait comme un symbole lors des événements. Je suis, tout en admettant que je peux me tromper, parmi les écrivains qui n’ont pas fait ce baptême du livre. Au cours de la présentation de mon livre, le symbole était pour moi les mots de la personne qui a porté mon livre. C’est Mme NkoyMafouta, une sénatrice dans mon pays la RDC qui a donné l’envol à mon livre à travers les mots qu’elle a prononcés. J’ai voulu laisser mon livre s’envoler ses mots qui sont des symboles forts. Dans nos traditions africaines, on utilise les mots, on maudit avec les mots et on bénit avec les mots. J’ai trouvé plus important de faire comme ça plutôt que de laisser quelqu’un verser de l’eau sur mon livre. Je sais qu’en Afrique, on fait un symbole avec tout ce que nous faisons et les européens aussi le font. Je crois simplement que chacun a le droit de choisir la manière de faire ce qu’il veut faire, c’est aussi un problème de croyance mais tout le monde n’est pas dans le symbolisme. Alors quelle lecture faites-vous de «Le Bictari» votre recueil de poèmes ? Yolande Elebe ma Ndembo : C’est un recueil de textes politiques divisé en quatre parties. Dans le premier, je parle de la femme que j’appelle la femme baobab ; la seconde parle du Congo par rapport à ce qui se passe dans mon pays ; l’amour occupe la troisième partie et la quatrième renvoie à l’immortalité qui est un sujet qui me tient beaucoup à cœur. Pourquoi avoir choisi de vous autoéditer alors que vous pouviez vous adresser aux maisons d’édition qui existent déjà ? Yolande Elebe ma Ndembo : Je me suis autoéditée parce que c’est mon premier livre. Je n’ai pas trouvé d’éditeur qui satisfasse mes attentes d’entrée de jeu. C’était très symbolique pour moi, déjà par rapport à mon père qui était lui-même un auteur. Il a compris ce don que j’avais d’écrire et m’a mis le pied à l’étrier. Je voulais que ce premier produit soit enraciné au Congo. Propos recueillis par Florent SogniZaou

Salon du livre : Héritage de la traite négrière au Brésil et lieux de mémoire : Gorée, Ouidah et Loango

Salon du livre : Héritage de la traite négrière au Brésil et lieux de mémoire : Gorée, Ouidah et Loango

La table ronde portant sur «Héritage de la traite négrière au Brésil et lieux de mémoire : Gorée, Ouidah et Loango» a eu lieu le 22 Mars 2015 devant un public particulièrement nombreux au stand Livres et auteurs du Bassin du Congo. Au cours de cette table ronde, la directrice du musée-galerie Congo et Conseillère du Président de la République du Congo, Chef du département de la culture et des arts, Mme Lydie Pongault qu’entouraient des historiens et des universitaires comme les Professeurs Elikia Mbokolo et André Patient Bokiba ainsi que des brésiliens invités pour la circonstance, ont débattu autour des lieux de mémoire que sont Gorée, Ouidah et Loango. Mme Lydie Pongault a profité de cette table ronde pour annoncer la tenue au mois de juin prochain la tenue à Brazzaville d’un colloque international sur la Baie de Loango et la traite négrière dont le comité scientifique est composé de chercheurs français, cubains, venezueliens, colombiens, brésiliens etc. Le Professeur André Patient Bokiba a replacé les enjeux de ce colloque dans le contexte du discours politique européen et de la montée dans cette région du monde du « refus de la différence la plus élémentaire ». Les débatteurs, en l’occurrence MM Elikia M’Bokolo, Jean Hébrard, André Patient Bokiba, Florent Couao Zoti, Béatrice Tanaka, Hamidou Sall et le photographe Jean-Dominique Burton ainsi que la Comtesse Emmanuelle Vidal Simoës de Fonseca, descendante du Maréchal Manuel Déodoro da Fonseca, premier président du Brésil, qui abolit l’esclavage dans ce pays sont intervenus respectueusement sur cet héritage de la traite négrière au Brésil. Le spécialiste de la traite, Jean Hébrard, a indiqué que l’Afrique connaissait l’esclavage avant l’arrivée des européens mais que c’est à partir du 16ème -17ème siècles que l’Europe a décidé de tirer profit de l’esclavage africain à son avantage pour mettre en valeur l’Amérique. La traite atlantique reposant sur la déportation massive des africains vers les Amériques a duré du 15ème au 19ème siècle. Selon lui, des chercheurs ont réussi à estimer qu’environ 50% du Produit Intérieur Brut (PIB) français au 18ème siècle provenait du commerce du sucre produit à Saint Domingue. Ce commerce était au cœur de la richesse de l’empire colonial français et notamment des ports de Bordeaux, La Rochelle et de Nantes. Hamidou Sall a rappelé qu’à Gorée, hollandais, français et anglais se battaient pour rafler le plus d’esclaves. Pour un africain déporté, 10 étaient tués si bien que pour les 10 à 12 millions d’africains arrivés sur le nouveau continent, on pouvait estimer à 120 millions le nombre de morts. Pour Jean Hébrard, c’est le Brésil qui avait réorganisé la Traite directe entre le Congo et le Brésil pendant que le Nord de l’Amérique bénéficiait du commerce triangulaire (Afrique-Europe-Amérique). Il a expliqué que le Brésil est le dernier pays à avoir aboli l’esclavage en 1888, après avoir inventé une traite directe tout en produisant lui-même les biens nécessaires à l’échange avec les esclaves en Afrique. A au moment de l’interdiction de la traite dans l’hémisphère nord, le Bassin du Congo devint la première source d’extraction d’esclaves brésiliens. Les esclaves Kongo furent également acheminés vers Cuba, Saint Domingue et le sud des Etats-Unis par des trafics illégaux. Les professeurs André Patient Bokiba et Elikia M’Bokolo on révéla qu’on retrouvait ainsi des traces multiples de cet héritage dans la culture brésilienne à Salvador de Bahia du Proto-kikongo d’il y a 400 ans. Le portugais du Brésil est riche d’occurrences de mots africains, le pays célèbre au mois de Novembre Zumbi, un esclave provenant d’Afrique centrale, qui prit les armes pour fonder la république de Palmares. Le mouvement de retour du Brésil vers l’Afrique Le mouvement de retour du Brésil vers l’Afrique a également eu lieu. Jean Hébrard a rapporté qu’à l’issue de la «Révolte des malais » de 1835, d’anciens esclaves sont repartis en Afrique. Cette communauté des Agudas dont l’écrivain Florent Couao-Zotti, auteur des Fantômes du Brésil, est un descendant, se sont installés au Bénin où ils prospérèrent en trafiquant les esclaves. Florent Couao-Zotti témoigne d’une communauté fermée, vivant une vision idéalisée de sa culture et de sa civilisation. La Comtesse Emmanuelle Vidal Simoës de Fonseca, incarne par son histoire personnelle ce lien toujours vivant entre l’Afrique et le Brésil. Descendante du premier président du Brésil, fille du grand acteur sénégalais Douta Seck, épouse d’un membre de la famille Mobutu, elle a livré un témoignage lumineux et plein d’espoir. « L’avenir de l’Afrique, c’est nous les métis ! » a-t’elle lancé à l’auditoire présent sur le Stand Livres et auteurs du Bassin du Congo. Pour clore la table ronde le conteur Gabriel Kinsa a fait sonner la trompe et déclamé un poème en hommage aux défuntes victimes de l’esclavage.

Premier Salon du livre et de la culture Kimbanguiste: La littérature kimbanguiste à l’honneur à Paris

Premier Salon du livre et de la culture Kimbanguiste: La littérature kimbanguiste à l’honneur à Paris

Le premier Salon du livre et de la culture kimbanguiste aura lieu du 20 au 21 septembre courant à Paris, sous le Haut patronage de Son Eminence Simon Kimbangu Kiangani, chef spirituel et représentant de l’Eglise Kimbanguiste – E.J.C.S.K. Ce premier rendez-vous est une grande première pour la communauté kimbanguiste en Europe qui présentera aux visiteurs « tous les ouvrages littéraires, toutes les productions audiovisuelles et les objets d’arts consacrés à Papa Simon Kimbangu », soulignent les organisateurs. En effet, deux jours durant, le public sera invité à « découvrir à travers les livres, les arts, de nombreux témoignages de juristes, d’historiens, de théologiens…, sur l’immensité du kimbanguisme », indiquent-ils. Précisons que plusieurs éditeurs, écrivains, producteurs et nombreux invités prendront part à ce premier Salon qui se déroulera sous le signe « La littérature kimbanguiste, de 1921 à nos jours». Organisé sous la présidence d’honneur de Maman Marie Muilu Diangienda, conseillère directe du chef spirituel, le Salon du livre et de la culture Kimbanguiste offre l’occasion aux « kimbanguistes de partager leur patrimoine culturel avec les Autres ». Un patrimoine construit autour de Papa Simon Kimbangu, « un personnage historique ouvert à toutes les nations du monde dont le ministère est un patrimoine universel ». Il est à noter que cette première édition sera ponctuée par une exposition permanente décliné en trois blocs. Le premier, « Salon du livre et de la presse », propose des rencontres littéraires et une exposition de livres par leurs éditeurs en présence de nombreux écrivains. Le second bloc, « Salon du cantique, de la musique et de l’audiovisuel » est un grand marché des CD et DVD où producteurs et distributeurs se retrouveront pour réfléchir et présenter au public le meilleur qui inspire tous les musiciens du monde. Enfin, « Salon des arts et traditions kimbanguistes », offrira à voir des tableaux d’Arts, imageries de synthèse et traditions vestimentaires en uniforme vert et blanc, entre autres. Programme Vendredi, 20 septembre 2013: • 9h30 – 10h00 : Ouverture du salon sous la présidence de Maman Marie MUILU, conseillère directe du Chef spirituel, en présence du Rev. YAMBOUYA, représentant légal 2è suppléant, en présence des officiels kimbanguistes : conseillers généraux, responsables des paroisses, chargés d’évangélisation…. • 10h00 – 10h45 : Coupure du ruban symbolique par Maman Marie MUILU • 10h45 – 12h00 : Exposé des motivations par le présidium du comité d’organisation, animation GGKI • 12h00 – 15h00 : Lectures et dédicaces • 15h00 – 16h00 : Conférence débat sur le thème : la jeunesse et la culture kimbanguiste • 16h00 – 20h00 : Points de Presse, tours de la salle, dédicaces, animation FLUKI…. • 20h00 – 20h30 : Fermeture. Samedi, 21 septembre 2013: • 9h00 – 9h30 : Recueillement avec le GGKi • 9h30 -11h30 : Lectures, dédicaces, animations culturelles • 12h00 – 14h00 : Dédicaces, rencontres avec les éditeurs • 14h00 – 17h00 : Conférence débat sur le thème : la littérature kimbanguiste de 1921 à nos jours, classification chronologique : (1) – les premiers écrits kimbanguistes, (2) – essais théologiques, (3) – la littérature contemporaine. • 17h00 – 20h00 : Animation FAKI, dédicaces par Maman Marie MUILU. • 20h00 : Mots de clôture.

« Livres et Auteurs du Bassin du Congo » conforte sa présence au Salon du livre de Paris

« Livres et Auteurs du Bassin du Congo » conforte sa présence au Salon du livre de Paris

Pour la quatrième année consécutive, le stand « Livres et Auteurs du Bassin du Congo » participera au Salon international du livre de Paris, du vendredi 22 au lundi 25 mars, au Parcs des expositions (Porte Versailles, Hall 1 Stand H65). « Fort du succès de ses participations aux éditions 2010, 2011 et 2012 du Salon du livre, le stand Livres et Auteurs du Bassin du Congo renouvelle sa participation en 2013 sur une surface de 280 mètres carrés », se réjouissent les promoteurs du stand dans un communiqué parvenu à la rédaction de Starducongo.com. Quatre jours durant, de milliers de visiteurs seront invités à (re)découvrir et apprécier à sa juste valeur une « Afrique forte, éloquente, festive et généreuse » à travers une programmation variée et riche en activités, animées par des auteurs, représentants de maisons d’édition et institutions ainsi que par de nombreux spécialistes de la littérature africaine. Une forte participation qui promet des débats forts intéressants et d’une grande richesse, « toujours en phase avec l’actualité littéraire du Continent », précise-t-on. Outre la présence exceptionnelle des ministres de la Culture du Congo, du Sénégal, du Gabon et de la Côte d’Ivoire, qui débattront de la « place réservée au livre dans le programme culturel en Afrique », le stand Bassin du Congo accueillera aussi de grands noms de la littérature du Continent et d’Europe, ayant marqué l’actualité littéraire de l’année, pour des séances de dédicace, des entretiens en tête à tête et une table ronde. Figurent également au programme de cette manifestation, des animations pour la jeunesse autour de jeux-concours, des ateliers éducatifs ou de séances de contes pour le jeune public, entre autres. Ainsi qu’une dégustation de tapas africaines, dans le cadre de l’axe thématique « Barcelone, ville invitée » retenu par le Salon du livre. A ce propos, « un chef congolais et un chef catalan réaliseront exclusivement pour Livres et Auteurs du Bassin du Congo un éventail de ces traditionnelles bouchées, symbole de la culture culinaire de l’Espagne, à base d’ingrédients issus du Continent », peut-on lire. Il est à souligner que l’annonce du lauréat et la remise du prix littéraire Mokanda 2013 auront lieu, vendredi 22 mars, sur le stand du Bassin du Congo qui, faut-il le rappeler, regroupe l’offre la plus complète de littérature africaine francophone du salon. Par ailleurs, on apprend que le Sénégal est l’invité d’honneur du stand, et ce dans le cadre de la politique de soutien à la littérature africaine francophone mise en place par les promoteurs du stand. A ce titre, « un focus lui sera consacré pour mettre en lumière ses auteurs, sa littérature, sa culture ». Enfin, un hommage sera rendu à Aimé Césaire à travers des rencontres autour de son œuvre, son parcours, son héritage, mais également sa passion du théâtre. Le salon se tient jusqu’au 25 mars.