Révélations bouleversantes dans l’affaire Paul Pogba : entre extorsion, générosité et drames personnels

Alors que le procès lié à sa séquestration en mars 2022 s’ouvre ce mardi au tribunal correctionnel de Paris, de nouvelles informations viennent éclairer sous un jour inédit l’affaire d’extorsion entourant Paul Pogba. Le champion du monde 2018, autrefois prodige du football international, a vu sa carrière et sa vie personnelle plonger dans une série d’épreuves marquantes. Une carrière freinée par les scandales et les blessures Paul Pogba, formé au Havre et révélé sous les couleurs de Manchester United et de la Juventus Turin, a traversé des années chaotiques. En août 2023, l’Agence antidopage italienne (NADO) annonçait un contrôle positif au DHEA, une substance interdite, lors d’un match de Serie A contre l’Udinese. Cette affaire a entraîné une suspension initiale de quatre ans, réduite ensuite par le Tribunal arbitral du sport (TAS), permettant un retour espéré sur les terrains en mars 2025. Mais au-delà des turbulences sportives, Pogba a été confronté à un scandale judiciaire sordide : en mars 2022, à la veille d’un rassemblement avec l’équipe de France, il aurait été séquestré par deux hommes armés et cagoulés, exigeant 13 millions d’euros. Ce mardi, six individus présumés impliqués dans cette extorsion, dont son frère Mathias, comparaîtront devant la justice. Une générosité devenue source de conflit Parallèlement, des révélations publiées par L’Équipe mettent en lumière la relation complexe entre Pogba et son entourage. Fidèle à ses racines de Lagny-sur-Marne, le milieu de terrain s’est souvent montré généreux envers ses proches. Il n’hésitait pas à soutenir financièrement ses amis d’enfance, octroyant entre 5 000 et 10 000 euros une à deux fois par an, souvent de sa propre initiative. Certains épisodes témoignent d’une munificence exceptionnelle : 40 000 euros donnés à un ami ayant acheté une maison pour sa mère, 5 000 euros pour un ancien camarade souhaitant acheter une voiture d’occasion, ou encore 150 000 euros à un proche, Machikour K., pour ouvrir un fast-food. Cette générosité s’étendait aussi à sa famille. En 2022, à l’occasion de l’anniversaire commun de ses frères Mathias et Florentin, Pogba leur a offert 100 000 euros. Il n’a pas hésité à aider Florentin à compenser une arnaque immobilière. Cependant, ces largesses semblent avoir alimenté des tensions. Lors d’une audition, Pogba s’est expliqué : « Je voulais les aider, c’était mes amis, ma famille. Je ne demande rien en retour, ça me faisait plaisir. Mais le problème, c’est que je n’aime pas dire non. » Une affaire loin d’être résolue Ces relations complexes, entre générosité et dépendance financière, forment la toile de fond du procès en cours. Si Paul Pogba ne sera pas présent à l’audience, d’autres éléments pourraient encore surgir, étoffant le dossier déjà dense de cette affaire. Entre scandales personnels et sportifs, la star du football reste au cœur d’une saga qui dépasse largement le cadre du terrain. Ya Willy.
RDC. Les révélations de Charles Onana sur Azarias Ruberwa 𝐞𝐭 Laurent Nkundabatware confirmées par Jean-Pierre Bemba

LIVRES. On croyait tout savoir sur les différents conflits armés auxquels la RD Congo est confrontée depuis 1996. L’incroyable enquête de Charles Onana sur l’Holocauste congolais et l’omerta de la communauté internationale qui le caractérise vous fera déchanter. Le livre-choc du politologue et journaliste d’investigation franco-camerounais tombe à pic, pour ne pas dire à point nommé, alors que la RDC est confrontée à une énième agression militaire pilotée par le Rwanda via ses supplétifs du M23 (Mouvement du 23 mars). Explosif, il fourmille de révélations et d’anecdotes sur certains acteurs impliqués dans le drame qui frappe la partie orientale du Congo, le Kivu. C’est notamment le cas de deux personnages bien connus dans la région des Grands Lacs ainsi que dans les chancelleries occidentales : Azarias Ruberwa Manywa et Laurent Nkunda Mihigo. Le premier a été vice-président dans le gouvernement de transition « 1+4 » et plusieurs fois ministre, et le second a été officier supérieur avec grade de général dans les Forces armées congolaises (FARDC). Mais qui est Laurent Nkunda ? L’état-major de la MONUC (actuelle MONUSCO) a rédigé un rapport spécial (special report) d’une dizaine de pages sur ce chef milicien et criminel de guerre. Ainsi, dans ce rapport de la MONUC du 19 janvier 2006 révélé par Charles Onana, Laurent Nkunda Mihigo est présenté comme « un Munyamulenge du Rwanda » qui a étudié dans une école d’infirmiers à Bukavu. Ayant échoué à ses examens et n’ayant jamais achevé sa formation d’infirmier, il n’a pu obtenir de diplôme pour exercer ce métier. Toujours selon le rapport de la MONUC, « il est ensuite retourné CHEZ LUI AU RWANDA où il a rejoint l’armée » de Paul Kagame et est devenu sergent. « C’est en 1996, lors de la première rébellion des Banyamulenge qu’il rejoint l’AFDL de Laurent-Désiré Kabila. À cette époque, Nkunda devient capitaine avant de se retrouver peu après à Kisangani comme commandant de brigade au sein du RCD-Goma », lit-on dans le même rapport. La MONUC reconnaît aussi que « durant sa période de commandement, Laurent Nkunda s’est rendu coupable de nombreuses violations de droits humains, notamment des crimes de masse à Kisangani » et qu’il a reçu, à de nombreuses reprises, l’aide militaire du Rwanda. Bien que nommé au sein des FARDC, il refusera d’aller à Kinshasa de peur d’être arrêté pour les atrocités qu’il avait commises, précise le rapport onusien. Contrairement donc à tout ce qui a été écrit et avancé dans les médias sur les attaches de Laurent Nkunda et son histoire familiale en RDC, la MONUC semble dire sans hésitation que son pays c’est le Rwanda. Ces conclusions de la Mission des Nations unies au Congo correspondent exactement à ce que disait le vice-président congolais Jean-Pierre Bemba, chef de guerre lui aussi, au sous-secrétaire d’État américain chargé des Affaires africaines, Donald Yamamoto, le 22 juin 2004, à Kinshasa. S’appuyant sur un document confidentiel, Charles Onana montre en effet que Bemba avait, à cette occasion, lourdement insisté auprès du représentant américain en affirmant que Laurent Nkunda n’est pas Congolais mais Rwandais et qu’il avait connu ce dernier lorsqu’il était officier de renseignement de Paul Kagame à Kisangani. Les révélations et anecdotes de ce genre, le livre en fourmille. Le cas d’Azarias Ruberwa est tout aussi emblématique que celui de Laurent Nkunda. On apprend ainsi que celui-ci serait né dans trois endroits différents ! Dans son livre, Ruberwa affirme en effet qu’il est né à Minembwe, au Sud-Kivu. Il ne serait donc pas Tutsi rwandais mais Tutsi rwandophone du Congo ou Banyamulenge. Seulement voilà: lorsqu’il obtient, le 31 octobre 1984, son diplôme d’État au Zaïre (l’équivalent du baccalauréat sous le régime du président Mobutu), il est clairement mentionné dans son diplôme qu’il est né à Rugezi, une localité située au nord du Rwanda, proche de la frontière avec l’Ouganda. Juste avant l’obtention de son diplôme d’État, Ruberwa Manywa a reçu son « certificat d’aptitude physique » le 11 octobre 1984, lequel mentionne qu’il est né à Itombwe, dans la province du Sud-Kivu. Et Charles Onana de s’interroger : « Alors, Monsieur Ruberwa est-il né au Rwanda ou en RDC ? Est-il né le 20 août 1964 à Rugezi, à Itombwe ou à Minembwe, soit le même jour à trois endroits différents ? » Le politologue et journaliste d’investigation franco-camerounais de souligner : « Cette situation résume à elle seule toute la confusion et les ambiguïtés qui règnent autour de la question des Tutsi rwandophones et leur appartenance tantôt au Rwanda tantôt au Congo-Zaïre. Les guerres qu’ils alimentent à l’est de la RDC donnent plus que jamais l’impression qu’ils travaillent davantage pour le Rwanda que pour la RDC. L’exemple de Laurent Nkunda, aujourd’hui réfugié au Rwanda, est emblématique. Cet individu, recherché comme criminel de guerre et criminel contre l’humanité, a longtemps péroré sur son statut de Tutsi Rwandophone et de défenseur inconditionnel des Banyamulenge. En découvrant dans le rapport spécial de la MONUC de janvier 2006 qu’il était plutôt Rwandais, nous avons été surpris. Comment cet homme a-t-il réussi à devenir général des FARDC sous le matricule 614655k, à la suite du décret N°019/2003 du 19 août 2003 signé par Joseph Kabila ? » Comme susmentionné, le livre de Charles Onana tombe à point nommé au regard de l’actualité. En tant que Congolais, on est concerné par le sujet et choqué par ce que révèle l’auteur. C’est aussi un appel à l’éveil patriotique parce que l’Holocauste qui y est décrit ne peut ni ne doit plus perdurer. À la classe politique et à ce qui reste de l’élite congolaise, c’est une invitation à une prise de conscience collective face au danger qui guette la RDC et sa population. Les quelques révélations présentées ici seront-elles prises en compte par les dirigeants congolais dans leur appréciation de la crise que connaît aujourd’hui la RD Congo ? Félix Tshisekedi et sa présidence continueront-ils à faire perdurer le statu quo ? Le gouvernement congolais finira-t-il par rompre avec la stratégie de l’autruche ? Le tout nouveau ministre
Assassinat du journaliste Martinez Zogo au Cameroun : révélations sur un crime d’État

Selon les informations obtenues par Reporters sans frontières (RSF), plusieurs membres des services de renseignement camerounais ont été arrêtés et un suspect ayant avoué avoir participé à l’assassinat du journaliste Martinez Zogo assure même que l’actuel garde des Sceaux aurait été le donneur d’ordre. Plus d’une vingtaine de membres de la Direction générale de la recherche extérieure (DGRE) ont été arrêtés ces derniers jours à Yaoundé, la capitale du Cameroun, en lien avec l’assassinat du journaliste Martinez Zogo, dont le corps mutilé a été retrouvé dimanche 22 janvier. Ces arrestations, qui ont permis de recueillir des dépositions sidérantes, interviennent dans une ambiance de guerre de succession, voire de déstabilisation majeure du régime du président Paul Biya, qui aura 90 ans dans quelques jours. Le patron du service de contre-espionnage, Léopold Maxime Eko Eko, a lui-même été arrêté. Hier soir, ce dernier niait encore avoir été mis au courant du projet visant à réduire au silence le présentateur d’Amplitude FM. Pourtant, son propre adjoint, le directeur des opérations spéciales Justin Danwe, a fait une déposition saisissante. Dans des aveux rédigés de sa propre main au cours de son interrogatoire, que RSF a pu consulter, celui qui apparaît comme le chef du commando livre un un récit détaillé du plan macabre mis en place pour faire taire le journaliste. Il reconnaît sa propre implication et assure avoir prévenu son supérieur. Un récit accablant qui démontre que l’homicide relève du crime d’État. Le lieutenant-colonel décrit de manière précise une opération de filature qui a duré une semaine pour connaître les habitudes du journaliste jusqu’à son enlèvement dans la soirée du 17 janvier par des éléments de la DGRE, dont Justin Danwe lui-même, qui a constitué le groupe. Martinez Zogo est alors amené dans un immeuble en construction appartenant à Jean-Pierre Amougou Belinga, un homme d’affaires puissant impliqué, selon le journaliste, dans des opérations de détournements de fonds présumés. Selon Justin Danwe, Jean-Pierre Amougou Belinga aurait asséné des coups au journaliste dans le sous-sol de son immeuble. L’homme d’affaires aurait alors appelé Laurent Esso, le garde des Sceaux dont il est proche, afin de lui demander quel sort réserver au présentateur radio. D’après ce témoignage, le ministre, un des hommes les plus puissants du régime, lui aurait alors répondu de “finir le travail” pour éviter une nouvelle affaire Paul Chouta, un journaliste laissé pour mort au bord d’une route l’année dernière, après avoir été passé à tabac par un mystérieux commando, qui n’a jamais été identifié. L’homme d’affaires n’aurait pas assisté à la “fin du travail” que Justin Danwe reconnaît avoir effectué avec ses hommes. Selon des informations obtenues d’une source médicale par RSF, le corps du journaliste a été sévèrement mutilé : doigts coupés, multiples fractures au niveau des bras et des jambes, barre de fer enfoncée dans l’anus… L’enquête qui est dirigée par une commission mixte composée de gendarmes et de policiers mis en place sur instruction du président de la République Paul Biya, a donc connu des avancées notables au cours des derniers jours. Jusqu’où ira-t-elle ? Selon nos informations, d’autres personnalités importantes dont plusieurs ministres proches de Jean-Pierre Amougou Belinga pourraient avoir été mises au courant et pourraient même être impliquées dans le projet ayant conduit à l’assassinat de Martinez Zogo. L’issue des investigations demeure très incertaine tant les ramifications de cette affaire remontent au plus haut niveau de l’État dans un contexte décrit par plusieurs sources locales comme quasi insurrectionnel. Un temps annoncé arrêté la nuit dernière, Jean-Pierre Amougou Belinga, est finalement apparu dans l’une de ses sociétés ce matin affichant une sérénité déconcertante compte tenu des accusations pesant contre lui. RSF a tenté à plusieurs reprises de joindre le garde des Sceaux Laurent Esso sans y parvenir. Le Cameroun occupe la 118e place sur 180 pays au Classement mondial de la liberté de la presse établi par RSF en 2022. Retrouvez cet article sur RSF.org
RD Congo. Les dessous des révélations de KABILA…

TRIBUNE. « Les ADF c’est un mouvement terroriste. Au sein de ce mouvement il y a et des Ougandais, et des Kenyans, les Tanzaniens, des gens venant du Tchad, et récemment des sud-africains » dixit Joseph Kabila. En conclusion, de ces révélations faites par Kabila, l’on peut tirer trois petites observations : 1) De ces forces démocratiques alliées(ADF) d’origine ougandaise, tout le monde connaît le leader nommé Jamil Mukulu. À son arrestation en 2015, on trouvera avec lui cinq différents passeports dont le passeport Rd congolais sans que les officiels congolais ne lèvent un petit doigt de protestation. En septembre 2016, l’ancien ministre congolais des affaires étrangères Mbusa Nyamuisi lancera un pavé dans la mare en révélant que Jamil Mukulu est une « vieille connaissance »… du général-major « Joseph Kabila ». Les deux hommes ont vécu sous le même toit avant l’accession de ce dernier à la tête de l’Etat congolais. « Je peux vous dire que Jamil Mukulu a résidé à Ma Campagne sur l’avenue Bocage n°55 ». On se plaint contre les ADF pendant que les complicités de ce mouvement qui massacre les congolais se retrouvent jusqu’au sommet de l’état congolais. 2) Tous ces Ougandais, Kenyans et Tanzaniens constituant les terroristes ADF sont bien curieusement des ressortissants des pays composant la fameuse FORCE RÉGIONALE devant opérer les prochains jours sur le territoire congolais. 3) L’Afrique du Sud qui se veut le moteur de la SADC et dont la ministre des Affaires étrangères fustigeait le Rwanda la semaine dernière pour les incursions de son armée en RDC est aussi citée par Kabila comme partie prenante des opérations criminelles des ADF. Mon peuple périt faute de connaissance et continuera à souffrir tant qu’elle refusera de comprendre que la paix sur sa terre ne viendra que des congolais et d’eux SEULS. Par Germain Nzinga
Graves révélations du polisarien Salem Lebsir, dauphin de Brahim Ghali

TRIBUNE. C’est clair et net ! Le numéro 2 du polisario, à savoir Salem Lebsir, vient de confirmer, ce 24 mai 2021, les inquiétudes du Maroc de voir le pseudo secrétaire général du polisario, hospitalisé à Logroño, quitter le territoire espagnol sans répondre à la convocation de la justice. En effet, dans une déclaration à « OK Diario », Salem Lebsir a affirmé que Ghali envisage de quitter l’Espagne dans les prochains jours sans se présenter devant l’Audience Nationale, où il est accusé de crimes de terrorisme, de génocide, de torture, et de viols. Pour ce sinistre Salem Lebsir, Brahim Ghali quittera l’Espagne dans les 10 jours tout en démentant qu’il soit détenteur de faux documents bien que son admission à l’hôpital de Logrono se soit faite sous une fausse identité. De qui se moque t-on ? Salem Lebsir a également accusé le Maroc de vouloir « salir l’image » du secrétaire général et du polisario à travers les accusations de viol, de torture et de crimes contre l’humanité, adressées pourtant par des Sahraouis séquestrés dans les camps de la honte à Tindouf et des ONG de défenses des Droits Humains. Quoi qu’il en soir, le choix de la Capitale de La Rioja a été motivée par le fait que la Communauté Autonome est gouvernée depuis 2019 par la socialiste Concha Andreu, du même Parti que le Chef du Gouvernement espagnol Pedro Sanchez, et est une communauté autonome amie des polisariens. Cette même Présidente du Gouvernement local, Concha Andreu, avait publiquement manifesté dans le passé son soutien à ces terropolisariens en recevant, par exemple, au début de 2020, le délégué polisarien dans cette région, Abdelahi Hamad Ahmed. On rappellera que c’est Fernando Moran Calvo-Sotelo, Ambassadeur d’Espagne à Alger, qui a tout coordonné avec Pedro Sanchez et Arancha Gonzalez Laya, la cheffe de la diplomatie espagnole, mais sans tenir au courant Margarita Robles, Ministre de la Défense sans oublier que le Ministre de l’Intérieur, Fernando Grande-Marlaska, était opposé à l’accueil en Espagne du chef des terropolisariens car, de par la nature de son poste, il savait qu’un tel acte allait être une source de problèmes avec le Maroc. Quant à la question de l’entrée en Espagne du terropolisarien Salem Lebsir, bras droit de Brahim Ghali, elle suscite bien des questions. Son ton péremptoire, quand il affirme que le chef des polisariens, quittera l’Espagne sans être inquiété par la justice, ouvre la voie à bien des interrogations sur les garanties qu’il a pu recevoir pour être aussi sûr de lui. L’Espagne a-t-elle encore jeté de l’huile sur le feu en permettant à Salem Lebsir, bras droit de Brahim Ghali, de rejoindre ce dernier dans la ville où il est hospitalisé depuis plus d’un mois ? La présence du soi-disant ministre du polisario est d’autant plus suspecte, révèle le journal en ligne espagnol « Ok Diaro » du 24 mai 2021, que les frontières entre l’Algérie et l’Espagne sont fermées. Comment Salem Lebsir est-il entré en Espagne ? Est-il, lui aussi, arrivé en Espagne sous une fausse identité et avec un faux passeport algérien ? A-t-il bénéficié de la complicité de l’équipe de la cheffe de la diplomatie espagnole qui a géré le transfert de Ghali ? Enfin, on rappellera que le dénommé Salem Lebsir, étant un faucon notoire des terropolisariens qui faisait fi des Accords de cessez-le-feu signés avec l’ONU, en prônant régulièrement le retour aux armes, est également connu pour être responsable de l’entraînement au maniement des armes de centaines d’enfants sahraouis et leur enrôlement dans les milices du polisario. A signaler que le polisarien Salem Lebsir est arrivé en Espagne après l’hospitalisation de son chef sans être détecté par les autorités espagnoles et a eu un entretien exclusif avec le site espagnol d’actualité « OK Diaro » qui l’a découvert après sa rencontre avec son patron à l’hôpital San Pedro de Logrono. Avec ces nouvelles révélations du polisarien Salem Lebsir, nul ne pourra nier l’implication directe du Gouvernement socialiste espagnol dans l’hospitalisation de l’homme le plus recherché par la justice espagnole, à savoir Brahim Ghali. Farid Mnebhi.